Les perles ne se trouvent plus dans les huîtres

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Ces fabuleuses perles qui se montent en magnifiques colliers, plus beaux les uns que les autres ! Ces magnifiques billes de nacre que fabriquent certains mollusques, principalement les huîtres, afin de se protéger du corps étranger passé à l’intérieur de leur coquille !

Sauf que ces perles-là ne sont pas concernées ! Les perles, dont il est question ici, peuvent, elles aussi, être utilisées à la création d’un chapelet, mais certes pas à celle d’une parure d’une valeur inestimable !

Ces perles-ci n’ont jamais été en nacre ! Elles n’ont aucun point commun avec leur homonyme, si ce n’est peut-être qu’au niveau intellectuel entre elles et le mollusque !

Ce sont des perles qui servent à la conception de la magnificence spirituelle, dont certains individus font preuve, soit par inattention, soit par ignorance, avec une distinction imbattable défiant toute concurrence, voire même toute loi naturelle !

Ce sont des perles d’une grosseur inégalée et inégalable dans le domaine de la réflexion profonde ! Ce sont, là, des bijoux de la pensée pure, dont n’importe lequel des philosophes morts ou encore de ce monde se retournerait dans sa tombe, pour le mort, ou creuserait sa future tombe, pour le vivant !

Et voici quelques exemples assez évocateurs :

« Question : Expliquez pourquoi certains pays sont exclus de la mondialisation.
Réponse : Ici je prendrais l’exemple du Sahara, il y a tout d’abord un premier problème majeur : le sol sablonneux ne permet pas de construire. »

« À la seconde guerre mondiale, les télé-réalités n’existaient pas en Russie, c’est pour cela que Staline construisit des Goulag. »

« Comme le gaz se liquéfie en refroidissant, on dit que l’eau est un gaspacho. »

« Question : Comment appelait-on cette race crée par Hitler ?
Réponse : Les acariens ! »

« Nous n’avons plus le temps de faire des plans sur la moquette. »

« Question : Faut-il être cultivé pour apprécier une œuvre d’art ?
Réponse : Quand sur un tableau je vois une belle nana, avec tout ce qu’il faut, je n’ai pas besoin qu’on m’explique que ce sont des fesses ou des nichons. »

« Un car transportant des touristes russes s’est reversé sur une bretelle d’autoroute. Bilan : 20 morts dont 3 graves. »

Etc., etc.

Ceci est un panaché de propos récemment exprimés par des jeunes et des moins jeunes, avec en prime ses lots de fautes que j’ai pris soin de ne pas corriger afin de montrer l’ampleur des dégâts !

Et là, hormis la différence majeure de richesse entre les perles en nacre et ces perles-ci, dont les perles en nacre coûtent cher même si elles ne pensent pas davantage et les autres qui ne valent rien et ne pensent pas plus, nous pensons malheureusement : « Pauvre France ! »

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Marine a de la peine

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C’est dur la vie ! C’est difficile pour Marine de montrer à papa qu’elle n’est plus une petite fille ! C’est ardu pour papa d’accepter que sa petite fille chérie soit devenue une grande ! Ah ! La famille ! C’est compliqué !

Papa, qui vit toujours dans son vieux temps, refuse inconsciemment ou pas de vouloir évoluer. Marine, qui vit dans son époque, veut devenir une femme fatale, mais n’y arrive pas.

Papa, qui est pensionné depuis tellement longtemps, est complètement en dehors du coup, sans s’en rendre compte. Marine, qui est active, veut être dans le coup, mais s’est perdu en chemin en rentrant de l’école.

Papa, qui pense que les ours blancs sont supérieurs aux ours bruns, considère que les premiers méritent mieux de rester sur leur banquise que les seconds dans leur montagne, s’entourant quand même de ces seconds pour mieux ameuter les foules, mais, eux, ce n’est pas pareil. Marine, qui pense la même chose, est du même avis, mais veut la banquise sans les ours blancs et la montagne sans les ours bruns.

Papa, qui croit que les chiots de phoque de Weddell et les éléphants de mer du nord ne sont pas de la même famille, parce qu’ils ne sont ni de la même couleur ni de la même taille, estime que ces derniers envahissent trop la blancheur de la glace et doivent partir en exode. Marine, qui y croit, elle aussi, a également la même considération, mais veut agrandir le territoire en envahissant le plat pays.

Papa, qui garde ses idées sans réfléchir à la manière dont il les exprime, est convaincu que la planète ne ressemble qu’à un hexagone. Marine, qui est à l’identique, en évoquant ses pensées différemment, veut accroître l’hexagone, mais sans aucun de ces mammifères.

Papa campe sur ses positions et Marine aussi !

Or, ni papa ni Marine ne voient au loin de l’horizon que, là-bas, les pingouins tout vêtus de noir et de blanc existent depuis des siècles et continuent de se promener, de nager tranquillement sous le soleil, depuis des siècles, tous en famille, grands et petits, sur le même sol, dans la même mer et quelle que fût leur origine, ils se ressemblent tous désormais.

Et papa, qui ronchonne toujours dans son coin, bougonne de plus en plus avec l’âge. Et quant à Marine, qui a de la peine, elle aussi, pleurniche dans son coin !

Les vilaines colonies de vacances

Les vilaines colonies de vacances (enfants)

Ne pouvant faire référence à une célèbre chanson d’un chanteur français qui a largement fait ses preuves dans le temps, ici, les « jolies » colonies de vacances peuvent se transformer en voyage au bout de l’enfer.

Récemment, j’ai vu un reportage sur ce sujet qui m’a littéralement coupé le souffle ! N’importe qui, en France, peut créer une colonie de vacances ! Il suffit simplement de préparer le projet, de transmettre la demande d’acceptation et, suite à une convocation, de le présenter au ministère de la Jeunesse et des Sports et de la vie associative. Après un délai d’attente deux à trois semaines, l’accord est donné ou refusé. Dans le cas de ce reportage, l’accord a été obtenu. Et je vais vous résumer ce cas. Incroyable !

Deux journalistes se font passer pour deux quidams souhaitant créer une colonie de vacances. En caméra cachée, ils se présentent donc, après avoir reçu leur convocation, devant une employée du ministère en question et lui définissent leur projet dit « pédagogique », j’adore ce terme… Le projet est une colonie de vacances accueillant des enfants de six à neuf ans, avec des activités, peut-être en forêt ou pas, n’étant pas encore décidées, en fait des activités qui seront proposées en fonction de ce qui se présentera sur place. Les journalistes insistent sur le fait qu’ils n’ont absolument aucune expérience avec les enfants. Sur ce, l’employée sort du tiroir de son bureau des sortes de formulaires expliquant les dangers sur la drogue, les risques de grossesse chez les jeunes participantes, etc. Il est vrai, pour des enfants de six à neuf ans, il est utile d’insister sur les risques pour les filles de tomber enceinte ! Puis, l’employée spécifie que ce n’est pas important d’avoir une expérience dans le domaine de l’enfance, il faut juste veiller à la sécurité des enfants. Et c’est tout ! Après trente minutes d’entretien, les deux journalistes quittent le bureau et deux semaines plus tard reçoivent l’acceptation du ministère pour leur colonie de vacances ! Mais, l’une des journalistes se questionne sur le fait qu’aucun extrait de casier judiciaire ne lui ait été demandé, ni à elle ni à son collègue. Elle téléphone de nouveau à l’employée et lui pose la question. Celle-ci lui répond que ce n’est pas utile pour les organisateurs, cela l’est seulement pour leurs moniteurs, et seulement, pour ceux qui n’auraient eu qu’une condamnation de plus de deux mois avec sursis et peu importe le motif de la condamnation ! Ahurissant !

Et ce n’est qu’un résumé fort succinct de ce reportage.

Dans celui-ci, il est aussi malheureusement évoqué des décès d’enfants, de jeunes adolescents qui ont péri à cause des négligences, des manques d’expériences et surtout de l’inconscience, au nom du dieu argent, de ces « n’importe qui » jouant les directeurs de colonies de vacances et ces fonctionnaires de l’État peu scrupuleux qui accordent à ces « n’importe qui » l’irresponsabilité à s’occuper de nos enfants !

Alors à toutes les mamans et tous les papas, faites extrêmement attention à qui vous confiez vos petits bouts ou grands, en pensant que cela n’arrivent qu’aux autres !

La jatte des vainqueurs

La jatte des vainqueurs_moyen_blogspotDu football avant-hier, du football encore hier, du football toujours aujourd’hui, du football certainement demain… et ça pendant un mois !

Enfin, pas tout à fait, tous les jours, pendant un mois, selon mes sources ! Les premiers quinze jours seulement, puisque au fur et à mesure des éliminations, le nombre des rencontres se fait moins intensif ! Et par bonheur, ce mois-ci ne compte que trente jours ! De surcroît, cela ne se produit que tous les quatre ans, telles les années bissextiles !

Donc, pendant un mois, nous ne sommes plus à l’heure d’été, mais à celle du foot !

Alors les filles, mettez des crampons à vos chaussures, vêtez-vous d’une tenue de sport adéquate ! Si vous faites du shopping le jour d’un match important, évitez de faire un défilé devant votre compagnon pour lui montrer vos nouvelles tenues !

Pensez à remplir le réfrigérateur de bières et réservez chez toutes les pizzerias de livraison à domicile différentes pizzas en fonction de l’humeur des supporters que vous recevrez ! Ne commandez pas des pizzas épicées afin d’éviter les échauffements des esprits lors du déroulement des matchs !

Transformez votre salon en club pour recevoir les copains de votre compagnon, changez le canapé trop vieux du salon que vous deviez remplacer depuis longtemps, veillez à accrocher sur l’un des murs du salon, à un emplacement très visible, le planning des matchs, et aussi, éventuellement, si votre budget vous le permet, achetez un autre poste de télévision, grand écran, très grand écran, si possible !

Un point important, également, renseignez-vous sur le nom des équipes et des joueurs, essayez de repérer qui fait quoi, qui est qui ; ne confondez pas un arbitre avec un gardien de but ! Soutenez toujours l’équipe de votre compagnon ou faites semblant ! Et surtout, si l’équipe préférée de votre compagnon se prend une raclée, ne faites pas de commentaire sur le nouveau look des joueurs !

N’envisagez pas non plus de concevoir un enfant, attendez le mois suivant !

Ainsi, pendant un mois, pensez foot, buvez foot, mangez foot, vivez foot ! Enfin, priez très fort, tous les dieux existants ou non à votre connaissance, pour qu’aucune équipe ne fasse grève !

Et après, vivement les vacances !

Rebondissement dans l’affaire : « Les fricoteurs »

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Ainsi, après avoir présenté mon refus de collaboration avec et à chacune de ces maisons d’édition, par courrier électronique et dans le plus grand respect, je tourne la page et me concentre donc sur mon blog.

Au terme de quelques semaines de dur labeur à la création de ce dernier, je parviens à la réalisation de différents articles que je publie ensuite.

Un matin ensoleillé, l’humeur joyeuse, en raison d’un retour positif sur certains de mes articles, dont des blogeurs, ayant lu quelques-uns de ceux-là, m’ont encouragé à poursuivre dans cette voie-ci,  je m’assieds comme à l’habitude sur ma chaise devant mon ordinateur, prête à attaquer une belle journée d’écriture.

Comme chaque début de journée, je consulte ma boîte mail. Et là ! Surprise ! Un des éditeurs me relance ! Et quelle relance ! Sans la moindre gêne, celui-ci me demande de lui donner le nom de la maison d’édition avec laquelle j’aurais signé un contrat de publication, prétextant une curiosité personnelle et professionnelle de sa part et s’engageant, entre parenthèse, à ne pas m’importuner si je lui révèle cette information. Sachant que, d’une part, je n’ai jamais mentionné un engagement avec qui que ce soit, mais avec ailleurs, et ce qui ne veut pas dire grand-chose. Et d’autre part, il semble que la bienséance n’a pas dû effleurer l’esprit de cet éditeur.

« Quel toupet ! Tout de même ! » Me dis-je alors ! Les bras m’en tombent ! Il m’est déjà arrivé dans le passé d’avoir eu un échange de courrier quelque peu désobligeant, mais là, c’est le pompon ! Surtout, venant de cet éditeur, celui-là même qui s’était permis de me donner un cours sur le professionnalisme et le sérieux dont il était empreint ! A mourir !

Quelle réaction devrais-je avoir ? Que devrais-je lui répondre ?

« Cher ami, j’ai entendu parler de maisons de bonne tenue dans lesquelles s’enseignent les bonnes manières ! » Ou « Dis-donc, t’es gonflé de me demander un truc pareil ! En quoi ça te regarde ? » Non, je ne peux écrire cela… je jouerai le même jeu que le sien !

Ne trouvant alors aucune réponse à lui apporter, je ne lui en donnerai finalement aucune et attendrai son autre intervention ; je doute que cette histoire s’arrête là ! Je vais donc patiemment laisser le temps au temps afin de vérifier son degré d’importunité !

Comment être la bonne belle-mère ?

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Un homme, avec enfants, divorcé ou séparé plusieurs fois, désire que, vous, sa compagne en date, donc la nouvelle belle-mère, fréquentiez les mères de ses enfants pour une vie harmonieuse et ainsi, selon ses dires, un bon équilibre psychologique pour ses enfants.

Si vous acceptez, quelques règles sont alors à observer :

1 – Prévoyez de temps à autre des réunions tupperware avec les ex. Durant ces réunions, évitez certains sujets de conversation, à savoir comment ça se passe au lit, les cadeaux de qualité ou en quantité, les noms et le nombre de restaurants qu’il vous offre. Soyez d’accord avec les ex sur les défauts du compagnon. Ne parlez pas trop de ses qualités et encore moins des vôtres !

2 – Ne faites pas de différence entre les enfants d’une mère et ceux d’une autre. Ils sont tous parfaits ! Et si, vous avez des enfants, évitez de les mettre en valeur.

3 – Organisez un emploi du temps équitable en fonction du nombre d’ex. Par exemple, si une sortie est prévue le lundi avec la mère n°1, le mardi, avec la mère n°2, etc., et aucune, la même semaine avec la mère n°3, la mère n°4, etc., rattrapez le coup la semaine suivante pour ne pas vous mettre en faute et ainsi faire penser à des préférences ; susciter donc des jalousies. Ne faites surtout pas de tirs groupés ! Ne sortez jamais avec plus d’une à la fois ! Les réunions tupperware sont là pour ça.

4 – Lors de ces sorties, complimentez toujours la mère avec qui vous avez rendez-vous, même si vous la trouvez plus moche que vous !

5 – Pendant les fêtes, si c’est à votre tour de recevoir, réservez un château avec son personnel de service, surtout des agents de sécurité, beaucoup d’agents ! Veillez à bien mettre en place votre plan de table en fonction des affinités entre les unes et les autres. Toujours avoir sur vous et à portée de main les numéros d’urgence : les pompiers en cas d’incendie entre les ex, les urgences en cas de bagarre, la police en cas de crime, les pompes funèbres en cas de mort.

6 – En période de vacances, pensez à louer un car, l’étage complet d’un hôtel ou un club, avec beaucoup d’activités.

7 – En présence des ex, ne soyez jamais plus sexy qu’elles ! Ne critiquez jamais les mères à votre compagnon !

Kung-Fu Cramé !

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Un rendez-vous galant… en fait… un rendez-vous, tout court, m’a invitée récemment au restaurant… Comme toute femme qui se respecte, j’ai donc mis deux bonnes heures à me préparer. A l’heure dite, j’attends mon rendez, qui, à l’accoutumée, arrive en retard. J’ai l’habitude me dis-je ; ce n’est pas le premier, ce ne sera pas le dernier, puisque, de toute façon, je n’ai jamais rencontré de ma vie un seul homme qui a été fichu d’être à l’heure !

Nous allons donc de ce pas prendre un verre dans un café, puis il m’invite à le suivre au restaurant. Je suis sur une grande place, autour de laquelle, je remarque des beaux petits restaurants. Chouette ! Je vais me régaler !

Et nous stoppons devant une immense façade, sur le fronton de laquelle, perchées tout en hauteur, trois immenses lettres en majuscules, lettres d’une marque de chaîne de restauration rapide connue. En une fraction de seconde, je pense qu’il plaisante. Je me retourne vers lui avec un sourire complètement stupide et là, le regardant droit dans les yeux, je comprends de suite que ce n’est pas une blague. Il me propose ensuite d’entrer, et à pas lent, très, mais vraiment très lent, j’avance à reculons en regardant tristement les devantures des vrais restaurants qui m’envoient leurs signaux : « Viens… Viens… Viens manger chez nous… ! » Et dans ma tête, je leurs réponds : « Je voudrais bien… mais je ne peux point… ! Help me ! Help me ! »

Nous rentrons alors dans ce lieu maudit de la non-gastronomie. Dans l’enceinte de cet endroit, un silence de mort tombe sur la salle. Les clients me lancent des jets de flammes avec leurs yeux, comme si je débarquais de la planète « Autarcie ». Il faut dire aussi qu’avec ma tenue de soirée, mes talons aiguille et ma pochette vernie, parmi les joggings, baskets, casquettes… alouettes… je me démarque un peu… si seulement je pouvais l’attraper cette ligne de démarcation… Même les employés de service, tout au bout de cette longue allée, me faisant face, ont la bouche grande ouverte, de la même manière que si une star hollywoodienne venait d’atterrir dans un tel endroit. Devenant alors aussi rouge que le gril sur lequel cuit les steaks hachés, je baisse les yeux et sans demander l’avis à mon rendez-vous, je m’empresse à prendre place à une table bien cachée dans un coin sombre de la pièce derrière un ficus en plastique.

Je me sens vraiment mal et n’ai qu’une seule hâte, c’est de vite avaler n’importe quoi et quitter ce lieu. Mon rendez-vous m’ayant rejoint rapidement sollicite de ma part mon lever fessier de la chaise sur laquelle je suis rivée afin d’aller commander au comptoir le menu. Me revêtant alors du masque de la femme fragile et délicate, avec toute la plus grande douceur dans la voix, je lui donne l’excuse d’avoir mal aux pieds avec mes nouvelles chaussures et lui demande gentiment de me prendre une salade, n’importe laquelle. S’exécutant, je pense : « Il hors de question que je me lève, mes nouvelles chaussures, cela fait trois ans que je les aies, et la seule occasion qui me fera quitter cette chaise sera celle pour aller vers la sortie, même si j’ai envie d’aller aux toilettes, tant pis, je me retiendrai ! »

Mon rendez-vous revient et pose sur la table quelque chose qui ressemble à un semblant de salade, toute huileuse, avec des bouts de, je ne sais pas trop quoi dessus et une odeur qui s’en dégage à en faire devenir anorexique le plus gros des mangeurs. Quant à son « plat », ne trouvant pas d’autre mot pour décrire ce que j’ai face à moi, ce sont des… croquettes brunes, noirâtres, recouvertes d’une sorte de panure, suantes, comme si elles avaient fait la traversée du désert sous soixante degrés en plein soleil, et accompagnées de frites, aussi fines que des aiguilles à coudre, dont elles, en revanche, sont d’une blancheur à faire pâlir un ours blanc polaire. Quelle horreur ! Ou ai-je donc atterri ?

Goûtant toutefois, ma pseudo salade, à peine la fourchette blanche en plastique dans la bouche, j’ai l’impression de tourner, sur l’île de la fameuse télé-réalité, l’épreuve des gros vers blancs. Et je vois mon rendez-vous enfourner l’une de ses croquettes et mâcher avec difficulté, en me faisant un signe de tête, puis avalant celle-ci, la bouche libérée de cette espèce de boule, me dire : « Hum ! C’est bon ! » Et à moi de penser : « Si tu le dis ! Tant mieux pour toi ! Tu l’as voulue ! Tu l’as eue ! Mais, surtout sans moi ! » Mais, là ! Maudite, comme je peux l’être, mon rendez-vous me tend l’une de ses abominables croquettes pour la goûter. Bien élevée, je goûte… Tout en mastiquant cette chose, je me dis qu’après ce supplice, d’accord ou pas, dès mon enfer fini, je me précipite dans le premier pub croisé sur ma route pour me prendre un bon « Irish coffee » afin de me faire passer l’infâme goût que j’ai en ce moment dans la bouche, mais aussi pour désinfecter mes gencives qui sont mises à rude épreuve par la dureté et le sec, à faire étouffer un chrétien. Et surtout, je prie pour que mes dents tiennent le coup ! Je n’ai tout de même plus vingt ans. Certes, je n’ai que quarante ans, cependant j’ai une pensée pour les anciens et je compatis avec mes aïeux, avec un dentier, mission impossible !

Enfin, je parviens à avaler et là en mon for intérieur, je pense très fort que, finalement, la restauration rapide offre une nouvelle perspective d’avenir pour nous tous en cas de nouveau conflit mondial. Plus besoin d’armes chimiques ou autres. Il suffit de récupérer ces croquettes panées et frites de viande ou de poulet, dures comme de la pierre, pour remplacer les balles. Un lancer sur un bonhomme, un mort ! Un lancer sur un mur, plus de mur !

Un point en plus pour l’économie de budget militaire, un point en moins pour la gastronomie !

La torture se termine. Nous quittons l’endroit. Mon rendez-vous part de son côté et moi, comme prévu, j’entre dans l’un des pubs installés autour de cette magnifique place illuminée dans la nuit et savoure mon « Irish coffee »

« Au secours ! J’ai besoin d’amour ! »

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« Au secours ! J’ai besoin d’amour ! Comme la lune a besoin de la nuit pour briller… », extrait d’une chanson très connue, dont sa portée n’a plus vraiment cours, aujourd’hui, dans notre société. La lune ne brille plus trop dans la nuit… Enfin, tout dépend de quelle lune parlons-nous ?

Il paraîtrait que les hommes célibataires d’aujourd’hui perdraient leur pouvoir sur la femme.

Les femmes célibataires modernes seraient devenues des consommatrices d’hommes, tels les hommes l’auraient fait auparavant. Elles seraient des : « self made women » qui sauraient exactement ce qu’elles voudraient.

Ces femmes se mettraient sur internet, par le biais de sites de rencontre, pour trouver l’homme de leur vie, avec des critères très spécifiques et des exigences à toute épreuve. Elles voudraient un homme viril sans qu’il le soit, un homme galant un peu cavalier, un romantique un peu sauvage, et surtout un physique de mannequin sans qu’il ressemble à une célébrité à la mode ! Elles voudraient du glamour sans amour !

Certaines choisiraient aussi des hommes célibataires pour une relation purement intime, sans attachement, juste le plaisir pour le plaisir, et décideraient de les voir quand elles le souhaiteraient, en faisant d’eux des hommes objets. D’autres leurs feraient subir un véritable interrogatoire, sans oublier surtout la question fatidique : « Combien tu gagnes ? » D’autres encore les noteraient sur leurs performances en tout genre.

Il est certain que de nos jours, tout est noté ! Des émissions de télé-réalité de toute sorte nous bombardent avec un système de notation, comme à l’école, à donner pour la meilleure cuisine, boulangerie, maison, région…

Mais aujourd’hui aussi, nous vivons de plus en plus longtemps, de plus en plus nombreux et de plus en plus seuls. Nous désirons être à tout prix dans le « high-tech », sans prendre le temps nécessaire de nous arrêter sur les uns et les autres. Le monde moderne nous veut de plus en plus jeune, de plus en plus beau, de plus en plus efficace… nous obligeant à marcher au pas cadencé dans le rythme effréné de sa technologie avancée. Et les réelles difficultés présentes de certains s’effacent totalement dans les indifférences des autres.

Les individualismes personnifiés transparaissent. Ils relaient sans relâche la cordialité des anciens temps par la mauvaise humeur. Ils ternissent les sourires de la belle époque pour ne montrer que des grimaces moroses creusant davantage les rigoles du présent sur les visages gris de cette société contemporaine ; ces figures placides devenant alors le reflet du miroir de l’actualité figée de l’ère du temps. Le modernisme holographique projeté sur et dans notre quotidien nous contraint de plus en plus à l’abnégation de nos vies privées pour nos carrières, dites spécialisées. Il nous normalise selon des images qui ne ressemblent à personne, nous cloisonne en une catégorie pour nous enfermer dans une autre, nous assiste à tout et à rien, puis nous transforme petit à petit, mais sûrement, en « La » consommation. Et insidieusement, sans prêter attention, nous devenons les spectateurs de nos vies !

Mais l’Amour dans tout ça ? Est-ce une note ? Un simple mot ne représentant pas plus qu’une définition dans un dictionnaire ? Un questionnaire à réponses multiples, dont il faut veiller à cocher les bonnes cases ?

Je ne sais pas.

Or, c’est peut-être pour ça que les autres, c’est à dire, les normaux, nous, serions complètement largués !

Et là ! C’est : Au secours ! J’ai besoin d’une autre planète !

Les fricoteurs aux tomates étoilées

Les fricoteurs (fin) (chat)

Malheureusement, j’aurais dû m’interroger bien avant maintenant !

Précédemment dans un article, j’ai déclaré avoir été délestée de 3000 euros. Et oui ! L’étude de ces contrats s’est donc approfondie après « mon cas malheureux »

Je fanfaronne un peu aujourd’hui, je l’admets, or à l’époque, je n’étais pas si fière. Naïvement, j’ai cédé à la tentation et ai signé l’un de ces contrats, partant du principe que, peu importe la maison d’édition avec laquelle j’allais collaborer, je devais de toute façon apporter ma contribution financière pour la publication de mon livre et ainsi espérer devenir un auteur reconnu ! Mais j’avais tort !

Pendant presque deux ans, à coup de lettres recommandées, d’appels téléphoniques, j’ai mené un combat tambour battant avec l’une de ces maisons d’édition. Je suis même passée sur la première radio de France le 21/10/2013 dans une émission spéciale du matin présentée par son animateur et son équipe d’experts et d’avocats, où ce fût à cette occasion, à ma grande surprise, que j’appris que cette maison d’édition avait fermé ses portes et n’aurait peut-être même jamais existé, je dis bien « aurait », puisque ce n’est qu’une simple et pure supposition de ma part en fonction du résultat de leur enquête.

Depuis, j’ai écrit d’autres livres et me suis davantage renseignée. C’est ainsi que j’ai choisi l’autoédition. Mais, voilà, le temps passe…

Il y a quelques temps de cela, je suis arrivée à la conclusion que, seule, je ne pouvais réussir. J’ai alors, de nouveau, retroussé mes petites manches et me suis lancée à la recherche d’une maison d’édition. Et encore et toujours la même chose ! Les articles que je vous ai antérieurement présentés, d’ailleurs, sont issus de ces contrats récemment reçus en réponse à mes demandes de publication.

Or, il s’est opéré un changement par rapport à mes contacts de trois ans en arrière, c’est la publicité que certaines de ces maisons d’éditions font sur elles ! Et la délicatesse, surtout, à laquelle elles font appel pour répondre à une demande publication !

L’une d’elle fait non seulement l’apogée d’elle en adjoignant à son contrat deux pages promotionnelles écrites en gros caractères m’informant de son bon classement dans un « catalogue (Observatoire Indépendant de l’Édition Pour Les Auteurs Très Exigeants), qui s’intitule le Gault et Millau des éditeurs. » ; catalogue qui notent à coups d’étoiles et de tomates les maisons d’éditions, les étoiles distribuées étant pour les meilleures et les tomates, pour les plus mauvaises, mais aussi me transmet, d’une manière charmante, la réponse suivante à ma demande de publication : « Je vous rappelle que le livre serait diffusé en librairies traditionnelles ainsi que sur internet. Je joins les commentaires de (…) sur notre maison d’édition, gage de sérieux de nos publications.
(Observation sur votre couverture Les diamants de l’espoir : vous n’utilisez pas l’apostrophe correcte celui-ci signifie prime : vous mettez une capitale au L de l’espoir, personne ne fait cela en édition, vous placez des capitales à tous les mots, regardez comment les livres de qualité sont composés ; la coupe du titre est mauvaise, jamais de coupe entre l’article et le nom sur une couverture de plus !)
J’espère que vous m’en voudrez un peu après ces critiques de professionnel et que vous me répondrez, pourquoi pas avec acrimonie !
(Je souhaite jouer un peu, j’espère que vous l’avez compris.) »

Et toc ! Prends ça en pleine poire ! Quelle gentillesse ! Et quel sérieux ! Sachant que, d’une part, avec honnêteté, lors de ma demande de la publication de mon livre, j’avais informé cette maison d’édition-ci de l’autoédition de mon ouvrage, présenté alors en couverture comme ceci : « Les Diamants De L’Espoir » Il est vrai que cela ne se fait pas ! Surtout, lorsque ce très élégant monsieur m’envoie son prospectus publicitaire avec la phrase : « Observatoire Indépendant de l’Édition Pour Les Auteurs Très Exigeants » marquée ainsi ! Avec des majuscules partout ! Sauf le « l » apostrophe… Oh ! Non, pardon ! Prime ! Mais, tel un auteur idiot, je ne sais évidemment pas ce que « l’adjectif prime » signifie et encore moins qu’il est le synonyme « d’une apostrophe » indiquant une élision ! Puis, n’étant pas « professionnel », je ne me permettrais pas d’apprendre l’emploi de langue française, et surtout pas la définition du mot : « courtoisie » à cet individu ! D’autre part, c’est quoi cet éditeur qui souhaite une réponse acrimonieuse à son courrier et qui plus est souhaite jouer ! Je ne connais pas le niveau d’éducation de cette personne, mais de toute évidence, nous n’avons absolument pas le même ! Et voici donc ce que j’ai répondu à cela : « Je tiens à vous remercier, d’une part, de votre critique. Mais, loin de moi l’envie d’être acrimonieuse ! Vous êtes un professionnel, pas moi, sinon, c’est vous qui feriez appel à mes services ! Alors à vous, les tomates et à moi, les étoiles ! Et dans la vie, lorsque nous voulons progresser, il nous faut accepter les critiques positives, mais surtout négatives ; ce sont ces dernières qui nous permettent d’évoluer. En outre, mon caractère me pousse davantage à aller vers l’ironie que l’acrimonie.
D’autre part, après étude de votre proposition de contrat, je ne peux l’accepter en l’état. »

Voilà donc la relation très saine qu’un éditeur met en avant pour une future collaboration tout en harmonie avec un auteur ! Cela donne vraiment envie d’accorder sa confiance d’auteur à une maison d’édition étant toutefois autant dans l’ombre que l’auteur, malgré ses étoiles qui de ce fait mériteraient de se transformer en tomates bien mûres ! Quant au « Gault et Millau », je préfère me fier aux vrais ; je suis sûre de trouver un excellent restaurant, plutôt que de me fier aux faux et de me retrouver dans une mauvaise maison d’édition ! Et à chacun son domaine, à chacun sa cuisine ! Et je préfère l’authentique à l’imposteur !

En conclusion de tout ça, et suite à des conseils davantage plus avisés de personnes plus convenables, je laisse ce monde des « fricoteurs », qui effectivement « jouent » les éditeurs sérieux, alors qu’ils ne sont uniquement sur le marché d’internet que pour attraper des proies faciles, en volant l’argent des auteurs travaillant certainement plus durs qu’eux pour s’en sortir. Ces prometteurs de beaux jours voulant s’enrichir sur le travail des autres. Ces commerciaux, ni plus ni moins, de l’édition, si toutefois ce terme peut être employé, demandant des sommes faramineuses pour la conception d’un livre en autoédition déjà conçu. Je décide alors de prendre en compte ces conseils, ceux des « blogueurs », en tentant ainsi par cette nouvelle méthode, le « blog », de réussir à faire connaître et vendre mes livres. Et méthode, d’ailleurs, qui ne me coûte certainement pas des 4000, 2980 ou même 850 euros !

Les fricoteurs sans service après-vente…

3_Les fricoteurs sans service après-vente_wp

Malgré mon désappointement, je reste motivée pour faire publier mon livre. Je reprends alors la lecture de ces contrats, la suite et la fin ; celles relatives à « la participation de l’auteur », « la rémunération de l’éditeur », « la résiliation du contrat » et « les garanties et responsabilités »

L’article bien écrit, noir sur blanc, en majuscule, sans alinéa, ni petit « a » ni petit « b » est ainsi nommé : « La participation de l’auteur » ou « la rémunération de l’auteur » ; certains contrats différenciant l’un et l’autre en deux articles indépendants, mais dont l’objectif reste le même, faire payer l’auteur pour la publication de son manuscrit.

Dans un contrat, l’article mentionne : « Une partie du coût total de l’édition est pris en charge par l’auteur. Ce coût est fixé à 4000 euros TTC (dont TVA 5,5%). L’auteur s’engage à verser cette somme selon l’échéancier suivant…  » Allez ! 4000 euros, rien que ça ! Au moins, c’est cash ! Pas de fioriture ! Cette maison d’édition-ci affiche la couleur ! Et il ne s’agit là que d’une partie du coût total ! Voudrait-il me concevoir un livre en feuilles d’or ? Vu le prix de l’or, quelque part, pourquoi pas ? Je pourrais peut-être même par la suite faire coter mon livre en bourse ?

Mais, dans d’autres contrats, la langue de Molière est utilisée avec beaucoup plus de subtilité. Un exemple :

Ainsi, « la rémunération de l’éditeur » : « L’auteur versera à l’éditeur une rémunération couvrant d’une façon forfaitaire les différentes prestations évoquées dans ce contrat et s’élevant à 2980 euros, toutes taxes comprises payables… » Toute cette longue phrase délicate pour finalement annoncer la douloureuse, comme il se dit ! Et presque 3000 euros par-là !

A la lecture de cela, je me demande, si en fin de compte, j’ai bien choisi le bon métier ? Je devrais peut-être devenir éditeur plutôt que de rester auteur ; je gagnerais mieux ma vie, au lieu d’être en train de la perdre ! Je n’ai même pas encore vendu, ne serait-ce qu’un exemplaire, que je dépense l’argent que je n’ai pas encore gagné !

Dans un autre contrat, l’article indique : « Pour prix de ces différentes prestations, l’éditeur recevra de l’auteur une rémunération forfaitaire de 850 euros payables… » Oh ! Là ! Seulement ! Il y a un sacrée différence de prix ! Ok ! Je dois toujours payer ! Mais, là ! Je me pose des questions ! En quoi, cette maison d’édition va-t-elle faire mon livre ? En papier absorbant ?

Peu importe ! Ce qui compte, c’est le cas de le dire, c’est moi qui dois payer ! Je deviens en quelque sorte un employeur qui « rémunère » un employé pour un travail que je lui demande d’accomplir, mais sans avoir aucune garantie de retour sur l’investissement !

Je consulte les articles suivants, dont quels que soient les termes évoqués dans chaque contrat, ils sont pratiquement similaires :

« La résiliation du contrat » : « Dans le cas où l’auteur serait responsable de l’interruption des travaux, les sommes versées resteraient acquises à l’éditeur » Mais bon sang, c’est bien sûr ! A l’auteur, surtout, de ne pas faire grève !

Mais, je garde le meilleur pour la fin, et celle-là, j’avoue, j’adore !

L’article ultime sur « les garanties et responsabilités », intitulé dans l’un des contrats, et là accroche-vous où vous voulez ou à qui vous voulez : « Cas malheureux » ! Et je vous donne son contenu, avec sa faute d’orthographe, au passage, et surtout son aberration  : « En cas d’incendie, inondation ou encore tout cas accidentels ou de force majeure, ayant pour conséquence la détérioration, la destruction ou la disparition de tout ou partie des exemplaires en stock, les ouvrages détruits ne seront pas intégrés dans le calcul de la reddition des comptes. L’éditeur devra informer l’auteur de cette diminution du stock et de son importance. Si par suite des éventualités ci-dessus envisagées, le stock ne permettrait plus à l’éditeur de répondre à la demande, l’édition serait considérée comme épuisée. L’éditeur réimprimera l’ouvrage pour répondre à la demande. Toute réimpression sera à la charge de l’éditeur. » Et bien ça ! Pour être un cas malheureux, c’est vraiment un cas malheureux, même plus, désespéré ! Commençons par la faute : « tout cas accidentels », avec « s » à accidentel ! Bien pour cette maison d’édition qui me sollicite 4000 euros, dont la correction de mon manuscrit est prévue ! Certes, je fais également des fautes, sans aucun doute ! Cependant, il est utile de rappeler que c’est l’éditeur, en l’occurrence, qui se veut être le professionnel ! Continuons avec l’aberration de taille à la fin de l’article qui stipule que le stock ne permet plus à l’éditeur de répondre à la demande et considère donc l’édition comme épuisée, mais y répondra quand même, puisqu’il s’engage à réimprimer l’ouvrage pour répondre à la demande ! Là, c’est fort ! Répondre à la demande sans pouvoir y répondre ! Il faut m’expliquer ! Mais, la cerise sur le gâteau, c’est quand même le coup de l’incendie, de l’inondation ou le cas de force majeure ! C’est un assureur ou un éditeur ? Il est vrai qu’il est commun qu’une maison d’édition brûle, telle Jeanne d’Arc sur le bûcher ou se trouve noyée sous un tsunami ! Mais, il y a aussi de l’humour dans cet article : « L’éditeur devra informer l’auteur de cette diminution du stock et de son importance. » Ah ! Bah ! Oui ! L’importance de la diminution du stock ; il n’y a plus du tout de stock !

Enfin, après l’étude de tous ces contrats, je m’interroge…