Le poivre

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Cette épice à saveur forte et piquante est formée par les baies (nommées grains) du poivrier, souvent moulues ou concassées.

Variétés

Le poivre noir : les baies rouges (à maturité) sont séchées  et  se noircissent.
Le poivre blanc : les baies sont débarrassées de leur peau puis sont séchées.
Le poivre gris : mélange de poivre noir et blanc.
Le poivre vert : les baies sont cueillies vertes et conservées par surgélation ou dans du vinaigre.
Le poivre rose est un « faux poivre », appelé aussi baies roses, comme le poivre rouge qui est le paprika.
Le poivre sauvage ou petit poivre : gattilier (arbrisseau du littoral méditerranéen, à longues grappes de fleurs mauves, appelé aussi agnus-castus)

Vertus du poivre noir

Composé de protéines, glucides, sucres, lipides, acides gras saturés, fibres alimentaires, sodium, sels minéraux et vitamines, le poivre noir contribue à notre bonne santé sur de nombreux points :

– Traite le vitiligo, dont environ 1% des personnes en sont atteintes (affection cutanée caractérisée par une dépigmentation de la peau causée par une perte de mélanocytes, cellules ayant pour rôle de synthétiser la mélanine, pigment brun foncé responsable de la coloration de la peau, et se manifestant par la présence des taches blanches autour des yeux, du nez, de la bouche, sur le dos des mains, les coudes, les genoux, les aisselles et les parties génitales). Un étude réalisée par des scientifiques britanniques (université King college London) a révélé que la pipérine, alcaloïde, composé bio-actif du poivre noir, peut stimuler les mélanocytes inactifs conduisant à une pigmentation de la peau chez les personnes touchées par cette affection. Une utilisation thérapeutique de la pipérine accompagnée de séances de rayons UV donne de meilleurs résultats ; la peau se colore plus vite.

– Aide à prévenir et à combattre le cancer du sein. Plusieurs études ont démontré qu’associée à la curcumine, principal composant actif du curcuma ayant une très forte activité anticancéreuse qui aide à prévenir les métastases du cancer du sein, la pipérine contribue à la plus grande efficacité de celle-ci dans la lutte contre le carcinome mammaire ou cancer du sein. Les deux composés naturels possédant des propriétés chimio-préventives contre le cancer du sein inhibent ou limitent le renouvellement des cellules souches du cancer du sein.

– Agit comme un antidépresseur. La sérotonine, l’une des substances présentes dans le cerveau ayant un rôle de neurotransmetteur (substance chimique qui transmet des messages d’une cellule nerveuse à une autre), est essentielle à la régulation de l’humeur, le bien-être émotionnel, le sommeil, l’appétit, la température et la sexualité. Un taux bas de cette dernière est soupçonnée d’être liée à la dépression, l’anxiété, l’insomnie, les sentiments d’inutilité, les fringales et la peur. Des études ont montré que la pipérine augmente notablement le taux de sérotonine et accroît également les taux d’endorphines dans le cerveau, permettant de réduire la douleur et d’améliorer l’humeur (l’endorphine ou endomorphine est une substance peptidique, neuromédiateur du système nerveux central, aux propriétés antalgiques). Agissant ainsi tel un antidépresseur, le poivre noir peut être employé comme un remède maison contre une dépression légère ou un stress chronique léger.

– Antibactérien. Grâce à sa pipérine, qui possède aussi des propriétés antibactériennes, le poivre noir se révèle être un bon remède luttant contre certaines bactéries (genre staphylocoque doré, bactéries liées aux infections nosocomiales, pneumonies nosocomiales, bactéries (genre Citrobacter) pouvant être présentes dans l’eau, les égouts, les aliments et le tube digestif des humains et des animaux ; ces derniers constituant donc les hôtes de ces bactéries) et décongestionnant les voies respiratoires, nez bouché, toux sèche, toux grasse, respiration difficile, en cas de rhume ou de grippe.

– Anti-inflammatoire. Selon les scientifiques la prostaglandine E2 est impliquée dans le développement de la polyarthrite rhumatoïde chez les humains. (La prostaglandine est une substance dérivée d’un acide gras, présente dans de nombreux tissus de l’organisme et qui intervient dans de nombreux processus biologiques, contraction de l’utérus, inflammation, coagulation du sang, etc.) Elle participe à de multiples effets physiologiques ou pathologiques et joue un rôle dans la vasodilatation, l’inflammation, la sensibilité à la douleur et la génération de la fièvre. L’inhibition de la production de celle-ci aide à contrôler la douleur et l’inflammation chez les personnes souffrant d’arthrite. Une nouvelle étude a démontré que la pipérine est capable de réduire cette production. Le poivre étant un amplificateur des effets du curcuma, leur association représente un bon potentiel pour combattre les douleurs articulaires. (Le curcuma est un antioxydant puissant luttant très efficacement contre les états inflammatoires en réduisant le taux d’histamine (amine (composé organique dérivant de l’ammoniac par substitution à l’hydrogène d’un ou de plusieurs radicaux acolytes) dérivé de l’histidine présente dans les tissus animaux, médiateur chimique de plusieurs phénomènes (sécrétion gastrique, allergie, etc.) et neuromédiateur.) Il contient de nombreux composés actifs aux propriétés d’antioxydants, dont au premier rang se trouve un pigment jaune, ainsi la curcumine. Il est de même un excellent protecteur hépatique et n’a aucun effet indésirable sur le cycle digestif, contrairement aux anti-inflammatoires classiques.)

– Favorise la digestion.

– Soigne naturellement certains troubles gastro-intestinaux, telles que les douleurs d’estomac et abdominales ainsi que les nausées, les vomissements, les diarrhées et constipations (un extrait de poivre à faible dose a un effet laxatif tandis qu’à forte dose, il a un effet constipant), les crampes, les saignements rectaux, les symptômes liés à la perte de poids et les flatulences.

– Aphrodisiaque naturel contre la baisse de la libido et le manque d’endurance.

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Alors, pour un bon moral, une bonne humeur, une joie de vivre et péter des flammes, n’hésitez pas à poivrer vos plats, vous poivrerez votre vie !

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Le fenouil

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Cette plante aromatique cultivée, à feuilles finement divisées, est utilisée depuis l’Antiquité pour ses propriétés aromatiques et digestives. La base de ses pétioles charnus est consommée en légume et ses graines comme condiment. Il se distingue le fenouil doux (gaine blanche à sa base, partie donc consommée) et le fenouil amer ou sauvage (graines exploitées pour enrichir le goût), mais également le fenouil « mâle et femelle » selon des caractéristiques morphologiques, le premier d’une forme plus arrondie est davantage adapté à la consommation crue et le second d’une forme plus allongée convient mieux à la cuisson. Sa saveur s’approche de celle de l’anis.

Propriétés

Composé d’environ 90% d’eau, de protéines, de fibres, de cendres et de glucides, il contient également des sels minéraux et des oligo-éléments, magnésium, sélénium, potassium, calcium, sodium, fer, zinc,  phosphore et manganèse. Il renferme aussi des vitamines A, B, C et une huile essentielle riche en anéthol. Il est faible en calories, dépourvu de matières grasses et d’amidon, et riche en flavonoïdes et en phytoestrogènes, substances estrogènes naturelles.

Bienfaits physiques et physiologiques

– Dépuratif
– Anticellulite
– Tonique général
– Améliore la fonction hépatique
– Prévient du cancer du sein

Bienfaits digestifs

– Soulage les lourdeurs d’estomac
– Stoppe le hoquet et l’éructation
– Facilite la digestion (digestion lente ou difficile)
– Agit sur les inflammations du côlon
– Laxatif
– Supprime le ballonnement et la flatulence
– Empêche le mal des transports

Bienfaits musculaires et articulaires

– Lutte contre les crampes
– Apaise les contractures et les courbatures
– Calme les douleurs musculaires, osseuses et articulaires chroniques (fibromyalgie)

Bienfaits ORL et respiratoires

– Décongestionne les poumons
– Soigne la spasmophilie (syndrome lié à un état anxieux, dépressif)
– Arrête la toux spasmodique

Bienfaits uro-génitaux

– Régularise les menstruations (règles irrégulières ou l’aménorrhée, absence de règles)
– Adoucit les règles douloureuses et douleurs prémenstruelles
– Diminue les effets de la ménopause ou pré-ménopause
– Diurétique

Bienfaits psychophysiologiques

– Relaxant (stress, surmenage, tensions psychiques et physiques)
– Libère le plexus solaire bloqué

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Modes et précautions d’emploi

– L’huile essentielle de fenouil doux est à utiliser en liquide à ingérer, en huile de massage sur les zones concernées ou en inhalation.

– Elle doit être utilisée à faible dose et sur une courte période.

– Elle est fortement déconseillée chez les femmes enceintes ou allaitant ainsi que les enfants de moins de 7 ans, sauf en olfaction.

– Elle est à proscrire chez les individus sujets aux crises d’épilepsie, les personnes souffrant de gastrites, d’ulcères gastro-duodénaux (estomac et duodénum, partie reliant l’estomac à l’intestin grêle), de pathologies cancéreuses hormono-dépendantes (les cancers du sein, de l’utérus, de la prostate, des ovaires, sont nommés « hormono-dépendants » car des hormones sexuelles pourraient augmenter ou favoriser le développement de la tumeur)

– Elle ne doit pas être appliquée sur la peau des enfants de moins de 7 ans et les personnes souffrant d’allergies respiratoires.

– L’emploi du fenouil amer est également contre-indiqué concernant les cas précités pouvant provoquer une toxicité neurologique.

L’oignon

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Cette plante potagère à bulbe consommée dans le monde entier existe en plusieurs variétés, dont certaines sont particulièrement riches en antioxydants. Comme l’ail, l’oignon possède certaines propriétés bénéfiques pour la santé.

Variétés

Pas moins d’environ 900 variétés d’oignons ont été répertoriées au Catalogue européen des espèces et variétés, dont 52 d’entre elles ont été inscrites au Catalogue officiel français en 2014. Ces variétés ont été classées en France selon la couleur de leur bulbe, oignons blancs (de Malakoff, de Paris, etc.), oignons jaunes ou « pailles » (Jaunes des Cévennes, Paille des Vertus, jadis, spécialité horticole de la plaine des Vertus à Aubervilliers, etc.), oignons roses (Jack, Keravel, etc.), oignons rouges (Bronzé d’Amposta, Figaro, etc.) Certaines variétés ont même obtenu le label AOC (Appellation d’Origine Contrôlée), tels que l’oignon doux des Cévennes en 2003 et l’oignon de Roscoff en 2009. D’autres ont reçu le label AOP (Appellation d’Origine Protégée), notamment le petit oignon de la région de Campanie et l’oignon rouge de la région de Calabre, en Italie. L’oignon des sources de l’Èbre, en Espagne, a fait l’objet d’une demande de classement AOP en 2009.

Valeurs nutritionnelles

– Riche en soufre, d’où les difficultés de sa digestion en fonction des individus, il est peu calorique et contient des glucides, des protéines mais pas de lipides.

– Riche en potassium et pauvre en sodium, il présente des glucides particuliers, les fructanes.

– Source de manganèse, lequel agit comme un cofacteur de plusieurs enzymes qui facilitent une douzaine de processus métaboliques et qui participent à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

– Source de vitamine B6, appelée aussi pyridoxine, dont celle-ci est l’une des coenzymes qui contribuent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs, messagers dans l’influx nerveux. Elle collabore aussi à la production des globules rouges leur permettant de transporter plus d’oxygène. Elle est également nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et aide au bon fonctionnement du système immunitaire. Et elle joue un rôle dans la constitution de certaines composantes des cellules nerveuses.

– Source de vitamine C, vitamine jouant un rôle dans l’organisme qui dépasse les propriétés de ses antioxydants et contribue à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. Elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

Bienfaits

Il se révèle être l’une des meilleures sources en sélénium de notre alimentation, un antioxydant important luttant notamment contre le vieillissement de la peau. Il exerce des actions physiologiques qui font l’objet d’études ; il serait diurétique et son action bénéfique sur le système cardiovasculaire est prouvée ; il inhibe, surtout quand il est frais, l’agrégation plaquettaire réduisant le risque de formation de caillots sanguins. Il a également une action hypoglycémiante par le biais de ses composés soufrés et sa richesse en diphénylamine ainsi qu’une action protectrice contre le mauvais cholestérol grâce à sa source majeure de quercétine (tout particulièrement présente chez l’oignon jaune, mais aussi dans le thé et la pomme), laquelle serait absorbée en une certaine quantité dans l’organisme résultant en une augmentation de l’activité des antioxydants dans le sang ; ce flavonoïde et d’autres composés d’antioxydants pourraient de même contribuer à diminuer l’incidence de certains cancers. Il s’oppose enfin à la prolifération microbienne en jouant un rôle anti-bactérien. Les oignons blancs contiennent peu d’antioxydants en comparaison aux jaunes et rouges ; les variétés d’oignons rouges contiennent des antioxydants supérieurs aux autres.

Les larmes de crocodile

Tout comme l’ail, les composés sulfurés, dont l’alliine, se forment lorsque l’oignon est coupé. Or, le véritable responsable des larmes est l’oxyde de propanethial (gaz volatil lacrymogène et soluble dans l’eau) qui se libère quand le bulbe est ôté ; il peut être donc éliminé en rinçant l’oignon pelé sous l’eau.

Mode de cuisson

– Faire bouillir l’oignon diminue son contenu en flavonoïdes et ainsi son activité d’antioxydant. Mais cet effet est de moindre importance ; lorsqu’un oignon est cuit dans une soupe ou un pot-au-feu, l’eau de cuisson dans laquelle se retrouvent ses antioxydants est consommée.

– Cuire l’oignon au four ou le faire sauter augmente sa teneur en flavonoïdes ; l’eau qui s’évapore crée une plus grande concentration des antioxydants.

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Précautions

Certaines personnes présentant des troubles digestifs ou gastriques doivent consommer cet aliment en faible quantité. Pour les autres, la quantité maximale ne doit pas excéder les 200g par jour.

L’ail

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Cette plante potagère à bulbe (tête) très connu dont nous utilisons ses gousses (les caïeux) afin d’agrémenter certains plats, connaissons-nous vraiment tous ses bienfaits ?

Un remède

Il existe différentes sortes d’ail définies selon leur couleur (blanc, rose, violet) et divisées en deux groupes : l’ail de printemps, localisé dans le sud et l’ail d’automne, cultivé plutôt dans le nord. L’ail compte un peu de sels minéraux, de glucides,  de protéines, de vitamines et des antioxydants. Il contient surtout un composé soufré, l’alliine (qui n’a pas d’odeur), et un enzyme, l’alliinase, qui entrant en contact entre eux lorsqu’une gousse d’ail est coupée ou hachée se transforme en allicine, liquide incolore avec une odeur piquante caractéristique retrouvé également dans l’oignon. Et c’est ce composé organo-sulfuré qui donne non seulement son parfum si particulier à l’ail, mais aussi ses propriétés médicamenteuses.

Un fluidifiant

L’allicine agit dans tous les sens sur le système cardiovasculaire ; il s’occupe du cholestérol, fait baisser la tension, dilate les vaisseaux coronaires et, en parallèle, lutte contre l’agrégation des plaquettes afin d’empêcher un caillot de se former dans les artères et de les boucher. En résumé, l’ail se révèle être préventif contre les accidents cardiovasculaires.

Un protecteur

De nombreuses études ont prouvé qu’une consommation régulière d’ail avait un effet positif sur la prévention des cancers de l’estomac et du colon.

Un antibiotique naturel

Depuis l’Antiquité, il a été consommé pour combattre les infections. En 1858, Louis Pasteur certifia son efficacité en démontrant qu’il pouvait anéantir deux types de bactéries, les salmonelles et les colibacilles, Escherichia coli (bactéries se logeant dans les intestins). Par la suite, d’autres expériences ont attesté qu’il pouvait agir sur d’autres bactéries, comme l’helicobacter (bactérie se logeant dans l’estomac), le staphylocoque doré (bactérie se trouvant généralement au niveau des muqueuses et de la peau), et sur certains virus. Il a été également démontré que des personnes ingérant un supplément d’ail pendant trois mois développaient moins de rhumes que celles qui avaient avalé un placebo.

La mauvaise haleine

Ah ! Cette fameuse mauvaise haleine que donne l’ail ! Elle est due à l’allyl méthyl thioéther, plus souvent rencontré comme sous-produit de la digestion de l’ail et causant ainsi la mauvaise haleine (halitose). L’ingestion de l’ail provoque la production de dérivés soufrés gazeux dans le système digestif, la plupart métabolisés dans l’intestin et le foie, ce qui n’est pas le cas de ce thioéther qui passe dans le système sanguin de l’intestin en pouvant arriver aux poumons et retourner à la bouche provoquant alors des heures de mauvaise haleine. Il peut aussi être libéré dans l’urine et dans la peau, produisant des sueurs malodorantes. Ceci dit, il y en a peu dans l’ail frais, il se concentre surtout dans le germe qu’il suffit d’ôter lors de l’épluchage de l’une de ses gousses. De plus, il faut ingérer une quantité assez importante d’ail ; une seule gousse n’a pas grand effet.

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Précautions et contre-indications

Attention aux excès ! Qu’il soit frais, en poudre ou en extrait, une consommation abusive peut-être à l’origine de brûlures gastriques. D’autre part, il a été relaté des accidents chez les personnes prenant des anticoagulants ; l’ail peut intensifier leur effet. Toutefois, ces cas restent rares. Il est donc conseillé de ne consommer que 7 gousses d’ail au maximum par semaine afin de bénéficier de ses vertus.

Le persil

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Cette plante herbacée couramment utilisée en cuisine pour ses feuilles très divisées et en Europe centrale pour sa racine pivot se veut être aussi une plante médicinale qui révèle de magnifiques trésors !

Vitamines et minéraux

Qu’il soit plat ou frisé, le persil est riche en vitamine C, son principal atout, et est une bonne source de provitamine A, de vitamine K, de vitamine B9 et de minéraux, tels que le calcium, le magnésium, le potassium et le fer. Il contient de même une grande quantité de puissants antioxydants (apigénine, lutéine et bêta-carotène). Afin de bénéficier d’un apport significatif en vitamines et minéraux, 2 à 3 cuillères à soupe de persil haché doivent être consommées dans une salade, une vinaigrette, etc.

Diurétique et dépuratif

Il nettoie naturellement les reins et favorise l’élimination des toxines. Pour un effet optimal, mettez un bouquet entier de persil dans un litre d’eau, faites bouillir, filtrez, laissez refroidir et buvez 1 verre de cette décoction quotidiennement durant 1 à 2 semaines au maximum.

Lutte contre la mauvaise haleine

En capturant certains composés sulfurés présents dans la bouche et l’intestin, il aide à masquer les mauvaises odeurs buccales en cas d’indigestion d’ail, par exemple. Afin de combattre la mauvaise haleine, infusez quelques feuilles de persil à utiliser en gargarisme pour rincer la bouche ou mâchez simplement un brin de persil.

Digestif et antispasmodique

Il facilite la digestion et permet de soulager les ballonnements, les coliques et les gaz intestinaux. Pour le confort digestif, plongez quelques feuilles de persil dans une tasse d’eau bouillante et buvez cette infusion en fin de repas.

Régule le flux menstruel

Il aide la régularisation ou le rétablissement des règles interrompues (aménorrhée) et à soulager les douleurs menstruelles (dysménorrhée). Dans ce cas, le persil est à prendre en infusion.

Anti-galactogène

Il bloque la lactation et est préconisé afin d’empêcher la montée de lait, soulager les engorgements laiteux ou aider en douceur le sevrage. Consommez alors le persil en tisane ou, en cas d’engorgement, plongez quelques feuilles dans un peu d’eau chaude et déposez-les en cataplasme sur les seins.

Antiseptique et anti-inflammatoire

Pour apaiser une piqûre d’insecte ou décongestionner une ecchymose, utilisez le persil en cataplasme. Pour calmer la toux, préparez-le en tisane.

Anticancéreux ?

L’apigénine, abondante dans le persil, fait l’objet de multiples études. Ce flavonoïde (polyphénol, fréquent chez les plantes ayant un rôle d’antioxydant naturel et responsable de la couleur des fleurs et des fruits) aurait des propriétés anticancéreuses et contribuerait à réguler le glucose sanguin. Cependant, d’autres recherches sont nécessaires afin de confirmer ces premiers résultats prometteurs.

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Contre-indications

– Riche en vitamine K, le persil est à consommer avec parcimonie par les personnes sous traitement anticoagulant. Il doit être consommer également et uniquement en assaisonnement et de manière très occasionnelle durant la grossesse (propriétés abortives) et l’allaitement (effet sur la lactation). Et si vous avez une maladie rénale, il est préférable d’aller demander conseil auprès de votre médecin.

– Il est possible d’utiliser le persil sous forme d’huile essentielle, mais ne pas l’utiliser de façon abusive et prolongée, les principes actifs qui y sont concentrés peuvent s’avérer toxiques à fortes doses.

Les condiments

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Substance ou préparation ajoutée aux aliments crus ou cuits pour en relever la saveur. Généralement d’origine végétale, l’ail, il peut être aussi d’origine animale, le bouillon viande, ou d’origine minérale, le sel. Les condiments regroupent les herbes et leurs extraits aromatiques, les épices et leurs extraits aromatiques, la moutarde et le sel. Ceux étant d’origine végétale peuvent être soit une partie de la plante à l’état naturel, fraîche ou séchée, feuille, tige, écorce, graine, bulbe, etc., soit une préparation en poudre, pâte, mélange, jus, etc. Les plus doux sont représentés par les herbes fines et les plus forts par les épices. Certains d’entre eux sont classés dans les aromates, bien qu’ils ne soient pas tous des condiments. Ils trouvent également leur utilisation dans la parfumerie cosmétique et la pharmacie. D’autres servent seulement à transmettre leur goût aux plats sans être consommables, c’est le cas du bouquet garni. Des produits, comme le sel, n’appartiennent ni au règne végétal ni au règne animal ; il ne s’agit donc ni d’une épice ni d’un aromate, mais uniquement d’un condiment. Selon la terminologie anglophone, les plantes aromatiques se distinguent par « les herbes » (herbs), dont les parties vertes de la plante sont utilisées et « les épices » (spices), dont les parties dépourvues de chlorophylle sont utilisées.

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Les herbes

Plus connu sous le nom « fines herbes », désignation  pouvant s’appliquer à toutes les herbes aromatiques, elles définissent de manière plus spécifique un mélange de quatre d’entre elles, la ciboulette, le cerfeuil, le persil et l’estragon ou la pimprenelle. La consommation de leurs tiges tendres, fraîches ou déshydratées en assaisonnement leur a valu ce titre de fines herbes en cuisine, bien que leurs parties souterraines, leurs fleurs ou graines soient récoltées selon l’usage. Les herbes aromatiques sont des plantes cultivées dans les jardins potagers ou en grandes cultures maraîchères pour leurs qualités aromatiques, condimentaires ou médicinales.

Les herbes sont classées principalement en trois familles botaniques :

  • Les alliacées : ail, oignon, ciboule, ciboulette, échalote…
  • Les apiacées : angélique, carvi, cerfeuil, fenouil, persil…
  • Les lamiacées : mélisse, menthe, basilic…

La plupart d’entre elles possèdent des vertus épatantes,  comme le persil, l’ail, l’oignon ou encore le fenouil.

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Les épices

Récoltes agricoles originaires de cultures ou de cueillettes dans la nature, elles peuvent être issues d’écorces (la cannelle), de fleurs (le safran, le clou de girofle), de feuilles (le thé), de fruits (le poivre, l’aneth, la moutarde), de bulbes (le gingembre, l’oignon, l’ail), ou de graines (le fenouil, la coriandre). Elles comportent des substances organiques volatiles appelées arômes. Ces substances appartiennent à des groupes chimiques, tels les alcools ou les aldéhydes (alcool déshydrogéné), et stimulent l’odorat et le goût. Ainsi, à l’origine des odeurs, des arômes et des saveurs, elles sont utilisées avec parcimonie en cuisine comme conservateur, assaisonnement ou colorant. Les épices sont à différencier des autres produits servant à parfumer les plats, tels que les herbes aromatiques, les fruits. Pour la plupart, elles sont des produits exotiques, où durant l’Antiquité et le Moyen Âge, elles étaient parmi les produits commerciaux les plus coûteuses. Bon nombre d’entre elles était autrefois utilisé en médecine.

Les épices se classifient en plusieurs types :

  • Les fruits à maturité ou des graines de plantes : piment, fenouil, aneth, moutarde.
  • Les racines ou les bulbes de certaines plantes : ail, gingembre, etc.

Certaines épices sont communément mélangées :

  • Bouquet garni : thym, laurier-sauce, auxquels peuvent s’ajouter le persil, la sarriette, la sauge, le romarin, la coriandre, l’origan.
  • Cinq baies : poivre noir, poivre blanc, poivre vert, baies roses (appelées aussi poivre rose), bois d’Inde (piment de Jamaïque), lequel peut être remplacé ou complété par les graines de coriandre.
  • Cinq épices : poivre du Sichuan, anis étoilé, cannelle de Chine (casse), clous de girofle et fenouil.
  • Colombo : curcuma, graines de coriandre, graines de moutarde, poivre noir, laurier, thym, feuilles de bois d’Inde et éventuellement du piment habanero.
  • Curry ou cari : gingembre, ail, oignon, coriandre, cardamome verte et/ou noire, cumin, casse, curcuma, piment, poivre, fenouil, fenugrec, cubèbe (poivre gris parfumé, poivre de Java), clou de girofle (souvent grillé pour en exhaler l’arôme), sel, moutarde. Ce mélange varie selon la tradition culturelle nationale ou régionale, la pratique religieuse ou aussi des préférences familiales. Le curry en pâte contient du yogourt, du lait de coco, de la purée de légumineuses et des bouillons.
  • Garam masala ou massala ou massalé : cannelle, coriandre, cumin, fenugrec, graines de moutarde, feuilles de kaloupilé ou caloupilé, clous de girofle et curcuma. Les feuilles de caloupilé, la coriandre et un peu de noix de muscade sont grillées puis écrasées à feu vif, la coriandre ne doit pas noircir afin qu’elle puisse s’écraser facilement avec les doigts. Les autres épices sont ensuite ajouter en une seule fois et lorsque les graines de cumin ont fini d’éclater, la préparation est retirée du feu et laissée à refroidir. Le mélange froid est alors passer dans un moulin à café jusqu’à l’obtention d’une poudre très fine. Cette préparation varie en Inde du Nord, elle consiste à broyer du poivre noir, du cumin, de la cannelle, des clous de girofle, avec de la noix de muscade et de la coriandre, en Inde du Sud, elle peut être faite sans poivre, remplacé par des graines de pavot blanc.
  • Harissa : purée de piments rouges originaire d’Afrique du Nord, dont les piments sont préalablement séchés au soleil puis broyés avec du cumin, de la coriandre et du carvi. Elle se prépare aussi avec des piments frais ou cuits à la vapeur et mixés. Elle change selon les variétés régionales (type de piments, goût et préparation). Par exemple, la harissa berbère est préparée avec du piment de Cayenne séché, de l’ail, de l’huile, du sel et quelques épices. Il existe de même une harissa sucrée aux amandes et au sirop de sucre, dessert préparé dans certains pays du Maghreb, notamment en Tunisie.
  • Ras el hanout : cardamome, macis, galanga, maniguette, les noix de muscade (noix du fruit et fruit complet), quatre-épices, cantharide, cannelle, cypéracée, poivre long, clou de girofle, curcuma, gingembre, iris, poivre noir, lavande, boutons de roses (rose de Damas), casse, fruit du frêne, baies de belladone, nigelle, gouza el asnab (boules de graines cultivées, agglomérées), gingembre blanc (plus fin que le gris du Japon), hil et abachi (fruit d’une asclépiadacée), cubèbe, poivre des moines (baie du gattilier)
  • Zaatar ou za’tar : thym (de la variété d’hysope), origan, calament des champs, appelé aussi pouliot des champs (petit basilic sauvage, thym basilic), sarriette, sésame, sumac, marjolaine, et éventuellement, anis vert, coriandre et cumin.

Il est à noter que le véritable quatre-épices n’est pas un mélange d’épices mais correspond à un mélange qui imite les épices.

De la même manière que les herbes, les épices renferment des propriétés bienfaisantes pour l’organisme, notamment le curcuma, le gingembre et le thé qui contiennent des vertus assez admirables.

Remarque

Les feuilles ou branches des plantes aromatiques, dont s’utilise tout ou partie de la plante, ne sont pas classées dans les épices mais dans les herbes et aromates, cas du basilic, du romarin, du thym, du persil, de l’estragon ou du laurier.

Il y a cependant une confusion généralisée entre l’épice, l’aromate et le condiment. Il faut ainsi distinguer :

  • L’épice qui est généralement une plante ou partie de plante (fruit, graine, bourgeon, fleur, racine, etc.) à la saveur forte, transformée par séchage, fermentation, macération, blanchiment, etc. , comme le poivre, la cardamome, le safran, la câpre, par exemple.
  • L’aromate qui peut être utilisé frais ou sec, majoritairement brut, tels que le persil, l’ail, la coriandre, l’échalote, le thym, l’origan ou encore la sarriette.
  • Le condiment qui sert à accompagner un mets sans participer à son élaboration. Il peut être composé d’un seul produit, le cornichon, par exemple, ou d’un mélange, souvent préparé en sauce ou en pâte, cas de la moutarde, pâte de curry, pesto, tandoori, etc.

Les secrets des nos aliments ?

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À l’approche des fêtes de fin d’année, certaines commencent déjà à penser à ces inéluctables conséquences des excès alimentaires et bien sûr à ces larmes qu’elles verseront à la vue des kilos pris en trop qui s’afficheront sur la balance, notamment moi !

Pas de panique !

Voici quelques notions à connaître sur les vertus de certains de nos aliments qui vont vous être présentées en plusieurs articles à suivre afin de limiter les dégâts et de nous préparer sainement à ne pas trop culpabiliser sur nos éventuels excès à venir.

Mais aussi et avant tout pour nous remémorer les bases élémentaires, à savoir finalement que sont réellement nos aliments et vérifier ainsi si nos préjugés sur certains d’entre eux sont justifiés ou pas ?

En premier lieu, il est intéressant d’apprendre ou réapprendre :

  • L’eau minérale plate est préférable à l’eau gazeuse ; l’eau gazeuse étant trop riche en sodium, elle favorise la rétention d’eau.
  • La consommation de sel doit être limitée pour la même raison.
  • Certains aliments sont à privilégier, dont parmi eux les fruits frais sont à consommer de préférence afin d’éviter l’excédent en sucre contenu dans les boîtes de conserve et en début d’un repas ou en collation pour un effet optimal ; comme de nombreux fruits, ils sont riches en sucre et encouragent la fermentation.
  • Malgré tout, ne vous privez d’aucun aliment naturel ! N’oubliez pas que l’être humain est omnivore avant tout, il est donc conçu pour manger de tout !

France !

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En hommage à nos chers disparus, à tous nos compatriotes qui demeurent encore dans la souffrance, suite aux récents attentats qui ont meurtri notre somptueuse ville lumière, l’une des plus magnifiques capitales au monde, Paris, je rejoindrai en pensée ce si beau pays qui est le mien pendant la minute de silence aujourd’hui.

France, le plus grand pays défenseur des Droits de l’Homme !

France qui s’est battue au cours des siècles pour obtenir cette liberté chérie et préserver son patrimoine, sa culture si spécifiques !

France résistante et battante !

France qui a pris un grand coup en plein cœur ne tombera pas sous le joug des fous furieux fanatiques !

France se relèvera toujours de ses blessures !

France restera à jamais fière !

France victorieuse !

Ma liberté, ma fierté, ma force, ma France…

Julirevolution/Tricolore.../L.Cogniel. - July Revolution: Tricolore /L.Cogniel. - Révol.de Juil./ Tricolore.../ L. Cogniel

Paix, Amour, Romantique, Insoumise, Solide…

En soutien aux victimes et leur famille des attentats du 13 novembre 2015, à peine un peu plus de 10 mois après les attentats du 7 janvier dernier qui ont frappé notre belle cité lumière : Paris.

Pour la seconde fois, Paris est devenue en l’espace d’une nuit le théâtre des horreurs au nom d’un Dieu.

Ce Dieu n’est-il donc pas las d’envoyer ses soldats de la mort massacrer des innocents ?

Isolée sur l’île du Royaume Uni, mon cœur, mon âme, mon esprit, mon être se sont mis à saigner lorsque j’ai appris cette terrible nouvelle à la radio anglaise, le lendemain des attentats. Me connectant alors aussitôt sur Internet, je découvris cette fureur sanguinaire qui s’était abattue sur la ville lumière.

Que dire ? Comment exprimer cette profonde peine qui me submergea et envahit encore mon cœur qui se serre si douloureusement dans ma poitrine ?

Les mots me manquent…

Que faire ? Comment puis-je apporter mon soutien suite à une telle souffrance, à tous ces gens, mes compatriotes, qui ont perdu un père, une mère, un frère, une sœur, un enfant, un ami, un amoureux ?

Je ne sais pas…

N’ayant pu réussir sur le coup à écrire ne serait-ce qu’une ligne de cet article, j’ai laissé le sombre week-end se passer, j’ai laissé mon esprit retrouver ses idées.

Aujourd’hui, lundi, triste jour de début de semaine, à quelques pas des fêtes de fin d’année qui approchent, je ne peux que continuer à observer le deuil national qui a été sollicité en France, je continuerai à allumer ma bougie posée sur le rebord de la fenêtre.

Et malgré mon éloignement, mon impuissance, mes pensées traversent la Manche pour vous accompagner, ma famille, ma patrie.

Cher peuple de France, je vous aime…

Les droitiers contrariés ?

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Selon une récente enquête effectuée par un spécialiste des gauchers, seul 0,5 à 1 % de la population serait des droitiers contrariés.

Plusieurs facteurs seraient à l’origine, selon celui-ci :

– Une erreur de diagnostic établi sur un enfant à l’origine droitier catalogué gaucher durant sa période naturelle ambidextre, tel un enfant qui tape dans un ballon du pied gauche, alors qu’il écrit de la main droite. En parallèle, par crainte de contrarier un enfant supposé gaucher il sera incité à écrire de sa main gauche s’il présente une hésitation dans son expression gestuelle.

– La pression environnementale, essentiellement familiale, dont un enfant né droitier dans une famille de gauchers, imitant instinctivement ses parents ou frère et sœur, deviendra un faux gaucher.

– La pression individuelle qu’un enfant ou adolescent se mettra volontairement le poussant à devenir gaucher alors qu’il est droitier pour mieux se faire accepter dans un groupe ou un sportif qui voudra développer sa performance alors qu’il ne sera jamais au niveau cérébral doté comme un gaucher et n’obtiendra donc aucun avantage.

Le médecin conclut en déclarant : « Certains « gauchers » se servent donc de leur main gauche uniquement pour écrire et de la main droite pour toutes les autres activités. Nous soupçonnons ceux-ci d’être en fait des droitiers contrariés ! Ils ne connaissent pas les problèmes liés au sens de la rotation inversée « innée » chez les gauchers et évidemment leur faculté d’adaptation au « monde droitier » est remarquable. Ne pas confondre avec les « Super Gauchers » qui sont des gauchers doués d’une faculté d’adaptation hors du commun et les ambidextres… »

Quoi qu’il en soit, gaucher vrai ou faux, droitier légitime ou forcé, ne vous contrariez pas trop pour autant, adaptez-vous au monde et restez vous-même !