Notre langue, organe méconnu mais pourtant essentiel

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Nous ne le savons peut-être pas, mais notre langue est exposée à de nombreux dangers liés à nos habitudes de vie.

Les brossages répétés, le tabac, le mal-être psychologique, les rapports sexuels à risque, les piercings, etc. sont tous des dangers qui peuvent sérieusement l’abîmer.

Notre langue, représentante de l’un de nos 5 sens, est assez mal connue et mésestimée. Cet organe très utilisé comportant 17 muscles est essentiel, voire vital pour nous les filles. Partie intégrante de notre santé bucco-dentaire comme siège de « bonnes » bactéries, elle est parfois mise à mal.

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BROSSAGE RÉPÉTÉ

Une langue saine se nettoie d’elle-même grâce à la déglutition de la salive qui se produit en moyenne 1 000 à 2 000 fois par jour. Le brossage quotidien d’une langue en bonne santé « commercialement incité », est une « erreur » ; ses bactéries protectrices n’étant pas la cause de la mauvaise haleine peuvent s’en trouver déstabilisées. Ce qu’a précisé auprès de l’AFP Sophie-Myriam Dridi, spécialiste de médecine bucco-dentaire au CHU de Nice : « Cela peut altérer sa surface et perturber l’équilibre des bonnes bactéries qui colonisent notre tube digestif. »

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CANCER

Certains fumeurs peuvent développés un cancer de la langue, notamment les fumeurs de longue durée. Un risque qui peut être également accentué par une consommation liant le tabac et l’alcool. Les spécialistes ont rappelé d’ailleurs que toute masse qui apparaît ou lésion s’apparentant à un aphte indolore qui ne guérit pas doit rapidement faire l’objet d’une consultation.

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LANGUE DE FEU

Ce phénomène peut indiquer un stress ou un mal-être à caractère psychologique. Les individus souffrant de « glossodynie » ou « syndrome de la bouche brûlante », appelée plus couramment la « langue de feu », ont une langue douloureuse mais normale. Ils doivent alors être pris en charge psychologiquement. La glossodynie est une douleur qui se situe le plus souvent sur la pointe ou les bords de la langue. Elle est une forme topographique particulière de stomatodynie, une sensation de brûlure intra orale chronique qui n’a pas de cause identifiable locale ou systémique ou liée à une maladie. D’origine ainsi diverse, la glossidynie est classée dans les paresthésies (trouble du sens du toucher, regroupant plusieurs symptômes, dont la particularité est d’être désagréable mais non douloureux : fourmillements, picotements, engourdissement, etc.) buccales psychogènes, symptômes d’une dépression.

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SYPHILIS

Les chirurgiens-dentistes dépistent des lésions buccales de « syphilis » en recrudescence chez des personnes ayant des rapports sexuels à risque, partenaires multiples, rapport non protégés, fellations répétées, etc. Cette lésion se caractérise par un aphte « atypique ».

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PIERCING

Les risques allergiques, infections, plaies, saignements, l’amoindrissement des sensations (anesthésie partielle) sont des menaces immédiates. Dans le long terme, des destructions de la gencive derrière les incisives du bas, dont les racines deviennent sans protection, sont constatées. Le piercing lingual peut aussi provoquer à force une cassure au niveau des molaires, fragilisées par les chocs répétés.

Anatomy of the Oral Cavity

Par contre, malgré les nombreux échanges de microbes que peut contenir la salive, le « French Kiss » est une pratique qui comporte « un risque infectieux très faible », tel que l’a souligné la spécialiste de médecine bucco-dentaire.

Prenez donc soin de votre langue « bien pendue » sans laquelle, nous, les femmes, serions bien malheureuses…

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Un scientifique tente de modifier son génome

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Josiah Zayner, diplômé de l’Université de Chicago en biophysique moléculaire et ancien employé de la NASA ayant travaillé sur un programme de biologie synthétique, est entré dans l’Histoire en devenant le premier biohacker.

Début octobre dernier, au cours d’une conférence qu’il a tenu à San Francisco et qui a été diffusée sur Facebook, ce savant fou a annoncé qu’il était parvenu à modifier son ADN en vue d’accroître ses capacités musculaires afin de devenir un surhomme.

Il a démontré qu’en utilisant la technique d’édition génétique CRISPR/Cas9, appelée par les spécialistes le « scalpel de la génétique » ou les « ciseaux de l’ADN », très prometteuse en thérapie génétique depuis sa découverte en 2015, il avait réussi à modifier son génome afin de renforcer sa puissance musculaire.

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Pour ce faire, il s’est injecté dans l’avant-bras une solution contenant la protéine Cas9 et un ARN guide ciblant le gène de la myostatine, une protéine qui inhibe le développement musculaire ; l’objectif étant de supprimer ce gène et de voir alors si dans le membre en question les muscles vont se mettre à grossir plus que de mesure.

Ce biochimiste a voulu mener cette expérience face caméra afin de prouver que l’édition du génome pouvait être réalisée par le commun des mortels chez lui avec un minimum de matériel.

« Avec cette tentative, Josiah Zayner a franchi un cap dans le « Do it yourself », un terme autrefois réservé à l’informatique et qui évoquait les bidouillages de geeks mais maintenant utilisé pour par les manipulateurs du vivant. Loin d’alerter sur les dangers de telles manipulations, Zayner estime que les choses vont trop lentement dans le « vieux monde de la science » et invite les volontaires à entreprendre toutes sortes de transformations. », a déclaré Joël Ignasse, journaliste du magazine Sciences et Avenir.

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Il a d’ailleurs créé la société The ODIN qui commercialise dès lors toute une série de kits permettant de réaliser cette expérience à domicile, y compris l’utilisation de la technique CRISPR.

Même si les travaux du biochimiste intéressent de près le FBI qui échange régulièrement avec lui afin de connaître l’avancée de ses travaux et de ses recherches, la mise en vente de ces kits inquiète les autorités fédérales. Et bien que pour le Professeur George Church à Harvard, spécialiste de la biologie synthétique, Josiah Zayner sache de quoi il parle et trouve extraordinaire cette mise à disposition de tous ces outils d’édition du génome, la communauté scientifique ne partage pas vraiment son avis.

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Nombreux scientifiques demeurent très sceptiques côté résultat. Rien ne prouve que des gènes ont bien été supprimés dans certaines cellules, ni combien de cellules ont pu être affectées par l’injection et encore moins si la pratique aura un impact physique. L’usage de la technique CRISPR/Cas9 présente des risques infectieux et inflammatoires si elle est utilisée hors protocole. En outre, cette technique n’a été expérimentée qu’en laboratoire jusqu’alors. Elle n’est donc pas sûre à 100% et le risque de muter un gène voisin pouvant entraîner une maladie, comme un cancer, reste très élevé.

De son côté, évidemment, le biochimiste se défend en affirmant qu’il est encore vivant, malgré les avertissements.

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Quant à la Food and Drug Administration (FDA), l’administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments qui est mandatée pour autoriser la commercialisation des médicaments sur le territoire des États-Unis, entre autres, a de suite publié une mise en garde rappelant que toute utilisation de CRISPR/Cas9 sur l’humain « doit faire l’objet d’une approbation et que la vente de ces kits est illégale ».

Enfin, on pourrait se demander jusqu’où la folie de certains hommes, scientifiques ou pas, s’arrête-elle afin de combler un évident mal d’être ? Et pourquoi cet individu ne se met-il tout simplement pas au sport ?

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Le noma, la « maladie de la pauvreté »

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Le noma, appelé également la « maladie de la pauvreté » ou « gangrène de la bouche », a été éradiqué en Europe à la fin du 19e siècle. Il est actuellement surtout présent en Afrique comme dans les pays les plus pauvres d’Asie et d’Amérique du sud.

Cette maladie bactérienne foudroyante affecte en premier la bouche des enfants âgés de moins de 6 ans puis ronge leur visage. Le noma se caractérisant au début par des aphtes et saignements dans la bouche touche les personnes au système immunitaire faible. En l’absence de soins immédiats, ce syndrome conduit dans 80 % des cas à une mort atroce. Quant aux survivants, sans chirurgie, ils deviennent défigurés à vie.

Le chirurgien espagnol Angel Emparanza, spécialiste de la réparation maxillo-faciale à San Sebastián en Espagne a expliqué : « Cette maladie « mange » en quelques semaines les muqueuses, les os et la peau, laissant aux survivants des trous ou des excroissances qui déforment le visage. C’est une maladie de la pauvreté, de la malnutrition, de gens qui vivent dans des conditions d’hygiènes défaillantes ».

Selon Ali Bourji, chirurgien plasticien à la clinique La Rochelle à Abidjan en Côte d’Ivoire et secrétaire général de l’ONG Sourire un Jour, il y aurait 500 000 cas dans le monde, dont 100 000 nouveaux.

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Pour sa 5e mission humanitaire, du 8 au 16 octobre dernier, l’ONG a opéré gratuitement à la clinique La Rochelle une cinquantaine de patients atteints de noma. Certains devront subir plusieurs interventions.

Depuis plusieurs années, l’ONG vient en aide bénévolement aux personnes souffrant de bec-de-lièvre, de tumeurs ou encore de noma grâce à des chirurgiens spécialisés dans les opérations maxillo-faciales. Elle prend en charge tous les frais, l’opération, la nourriture, le transport, etc. pour ces patients démunis n’ayant donc pas les moyens d’avoir accès à ce genre de soins, comme l’a précisé le Pr Guy Varango, Président de l’ONG : « Notre souci est de répertorier les malades, surtout en Côte d’Ivoire, de les traiter et les prendre en charge sur le plan social et familial. […] Notre objectif est d’éradiquer la maladie. […] Le noma a des répercussions importantes. […] C’est une maladie, mais dans les villages on peut y voir des diableries, de la sorcellerie. On exclut les gens qui en souffrent ».

Ainsi sur la terrasse de la clinique La Rochelle, des patients aux visages défigurés, sans lèvres ou aux gencives apparentes, attendaient assis sur des chaises en plastique. Et de par ses interventions, l’ONG a vraiment permis à ces personnes dans la souffrance de retrouver le sourire.

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Flora Doumé avant et après son opération – Photo Sia Kambou / AFP

Tel fut le cas de Flora Doumé, une jeune femme âgée de 20 ans, qui a vécu recluse durant 17 ans afin d’échapper aux moqueries, aux insultes et aux peurs envers sa maladie. Le noma a causé une excroissance qui a recouvert son œil et la moitié gauche de son visage. À la veille de son opération, elle a déclaré : « Je reste enfermée à cause de la maladie […] Je ne sais ni lire ni écrire, je ne suis pas allée à l’école, je ne peux pas travailler ».

Tieu Huberson, l’un des accompagnateurs qui préside l’association des handicapés de la région de Danané, ouest de la Côte d’Ivoire, proche du Liberia et de la Guinée, lui-même atteint de cécité a confié : « Flora a pleuré quand le docteur lui a dit qu’on allait l’opérer et que c’était une « belle jeune fille » qu’on allait aider. C’était la première fois de sa vie qu’on lui faisait un compliment ».

Quelques jours après son opération, Flora s’est ravie en découvrant son nouveau visage : « Je suis heureuse, je vais pouvoir avoir un mari et des enfants ».

Le cœur n’est pas du matin

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Des chercheurs français ont étudié l’horloge biologique des cellules cardiaques afin de déterminer la meilleure période de la journée pour effectuer une opération de cœur.

Le résultat est que comme nous le cœur n’est pas matinal. Cette étude a été publiée dans le journal The Lancet.

L’équipe lilloise des Professeurs David Montaigne et Bart Staels (Institut Pasteur de Lille, CHU de Lille, Université de Lille et Inserm) ont ainsi étudié la tolérance du cœur à une perte d’oxygénation, l’ischémie (diminution de l’apport sanguin artériel à un organe), en fonction du rythme moléculaire circadien des cellules qui le compose.

Les cellules cardiaques ont leur propre horloge biologique qui influe sur leur activité et leur résistance. En observant de près ce cycle biologique cellulaire rythmant les périodes de 24 heures, cette équipe est parvenue à établir que les cellules cardiaques résistaient davantage à une ischémie l’après-midi que le matin. Cette découverte se base notamment sur les travaux, récompensés d’ailleurs cette année par le prix Nobel de médecine, qui avaient démontré dans les années 1980 que le métabolisme des être vivants se fonde sur des horloges internes, spécifiquement les mécanismes moléculaires qui règlent le rythme circadien, ainsi rythme biologique dont la période est d’environ 24 heures.

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Lors d’un infarctus, un caillot sanguin bouche une artère en empêchant le sang chargé en oxygène d’irriguer une partie du cœur. Cette privation cause la souffrance des cellules présentes dans cette zone puis leur nécrose si la circulation sanguine n’est pas rétablie vite. Accidentelle et éventuellement mortelle dans ce cas-là, une ischémie peut être aussi provoquée pour le bon déroulement d’une intervention chirurgicale cardiaque, pontage coronarien, remplacement d’une valve, transplantation, etc. Il est donc indispensable d’interrompre temporairement l’irrigation dans une partie du muscle cardiaque, le myocarde. Et ce que les chercheurs ont démontré est que les cellules du cœur supportent mieux cette ischémie dans l’après-midi. Ainsi une opération pratiquée le matin présente plus de risques de complications post-chirurgicales.

Pour aboutir à cette conclusion, les scientifiques ont pu constater deux éléments. Chez la souris, la protéine Rev-Erba liée aux gènes de l’horloge biologique se trouve en quantité plus importante le matin. Et l’observation sur 500 jours de 596 patients opérés à cœur ouvert au CHU de Lille, dont la moitié a été opérée le matin et l’autre moitié l’après-midi, entre janvier 2009 et décembre 2015 a révélé que les patients opérés l’après-midi ont eu deux fois moins de risque de souffrir de complications post-opératoires, soit 9,4 % contre 18,1 %.

Cela étant, bien qu’il ne soit pas encore d’actualité de supprimer toute programmation d’opération matinale, les chercheurs ont tenu à spécifier l’intérêt d’une telle découverte. Elle devra non seulement être prise en compte dans la planification des opérations et des transplantations cardiaques dans le futur, mais également l’identification des processus moléculaires impliqués dans la résistance du cœur à l’ischémie pourrait ouvrir des pistes thérapeutiques nouvelles contre les accidents cardio-vasculaires.

Les cucurbitacées

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Puisque nous venons de fêter ou pas joyeusement Halloween avec la citrouille au cœur de cet évènement, regardons d’un peu plus près sa famille aux nombreuses vertus…

Les cucurbitacées forment une famille de plantes dicotylédones (semences ou embryon ayant deux lobes ou cotylédons) de l’ordre des cucurbitales. Originaires pour la plupart des régions tropicales et subtropicales, elles constituent environ 800 espèces réparties en 130 genres.

Elles sont généralement des plantes herbacées, annuelles ou vivaces, à port rampant ou grimpant, aux tiges dotées de vrilles. Elles sont plus rarement des arbustes. Et elles sont sensibles au gel. Leurs fleurs sont unisexuées, portées soit par les mêmes plantes, soit par des plantes différentes. Leurs fruits sont des baies modifiées nommées péponides et parfois des fruits secs appelés aussi capsules ou samares.

De nombreuses espèces sont cultivées pour leurs fruits comestibles, comme les courges, courgettes, concombres, cornichons, melons, pastèques, chayottes, etc., mais également pour leurs graines, cas de la courge à huile ou la pistache africaine. Leur domestication remonte à plusieurs milliers d’années, tant dans le Nouveau Monde (Cucurbita, Sechium) que dans l’Ancien (Citrullus, Cucumis, Lagenaria, Luffa).

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Quelques espèces

  • Bryone du Japon, Bryonia
  • Calebasse
  • Chayotte ou chayote
  • Citrouille
  • Citrullus
  • Coccinia grandis
  • Coloquinte vraie
  • Concombre, concombre d’âne, concombres des Antilles
  • Courge cireuse
  • Cucumis, cucumis metulifer
  • Echinocystis
  • Fevillea
  • Gac
  • Hodgsonia
  • Jiaogulan
  • Kedrostis
  • Lagenaria
  • Luffa
  • Marah
  • Margose, margose lisse
  • Melon
  • Melothria scrabra
  • Momordique
  • Pastèque
  • Sicyos anguleux
  • Siraitia grosvernorii
  • Telferia occidentalis
  • Thladiantha dubia
  • Tinda
  • Trichosanthes, trichosanthes cucumerina, trichosanthes cucumeroides, trichosanthes dioica, trichosanthes kirilowii

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Quelques vertus

Cette grande famille a la particularité d’être composée d’espèces comestibles ayant un pour la majorité un apport très faible en calories mais très riche en eau (plus de 90 % chez certaines), en provitamines (bêta-carotènes), en vitamines (A, B, C, E), en minéraux essentiels (fer, phosphore, magnésium, potassium), en acides gras essentiels ainsi qu’en antioxydants.

Quelques micronutriments (zinc, manganèse, cuivre) et une présence de phytostérols se trouvent dans certaines de ces espèces.

Leur consommation permet de diminuer le risque de maladies cardio-vasculaires, aide à la régénération cellulaire, à la croissance des os, à lutter contre des infections, améliore certaines fonctions du système immunitaire, facilite le transit intestinal, régularise le taux de cholestérol ou encore contribue à garder la peau et autres tissus doux et souples.

Enfin, elles sont conseillées dans le cadre d’un régime pour favoriser la perte de poids, mais surtout compenser la baisse d’énergie que peut parfois provoquer certains régimes.

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Pour plus d’informations :

https://spotjardinmonsite.com/2016/04/11/les-cucurbitacees/
https://spotjardinmonsite.com/2016/09/11/la-chayotte/

Un patch qui réduit les bourrelets graisseux des souris

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Des scientifiques américains de l’Université Columbia à New York viennent de mettre au point un patch permettant de réduire la masse graisseuse. Ce dispositif a été testé pour le moment uniquement sur les souris.

Leurs travaux ont été publiés dans la revue ASC Nano et montrent des premiers résultats très encourageants.

Le patch est constitué de minuscules seringues qui injectent des nanoparticules de 250 nanomètres de diamètre. Ces seringues infusent sans douleur une substance active, dans ce cas un antidiabétique, au niveau de la peau qui s’élimine ensuite progressivement. Ce patch a pour objectif de transformer la graisse blanche, stockant les cellules graisseuses, en graisse brune, dégradant les graisses.

Pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont testé ce patch sur des souris obèses. Ils leur ont posé de chaque côté de l’abdomen deux patchs, dont l’un diffusant un antidiabétique et l’autre étant un placebo. Elles ont porté ces patchs tous les trois jours pendant quatre semaines. Les premiers résultats ont montré une réduction des bourrelets et du niveau de taux de sucre dans le sang de 20 % du côté du patch actif. Des analyses génétiques ont conforté ces résultats en démontrant en outre que la partie du corps traité avec le patch actif présentait davantage de gènes liés à la graisse brune. Une preuve manifeste de cette transformation des tissus adipeux blancs au bénéfice des tissus adipeux bruns.

Cependant, ce patch doit bien sûr être désormais testé sur l’Homme et la recherche sera longue sans pouvoir garantir dans l’absolu ce même résultat.

Malgré tout aussi, ces premiers travaux s’avèrent prometteurs et sont donc à suivre…

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La contraception masculine

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Si un domaine se définissait comme principalement réservé à la femme c’était bien celui de la contraception. Il a toujours été estimé qu’il incombait à la femme le rôle principal de se protéger afin d’éviter une grossesse non désirée. Hormis le préservatif alloué à la base à l’homme, mais dont son emploi premier ne se destinait pas à la même protection, et préservatif qui ceci dit existe depuis un certain temps maintenant pour la femme, la contraception ne faisait pas partie des soucis majeurs de l’homme.

Cependant il y a déjà trente ans que la contraception masculine est devenue un sujet de préoccupation de recherche. De plus en plus les scientifiques se penchent sérieusement sur la question. Bien que celle-ci demeure encore loin d’être adaptée à l’homme en raison des effets secondaires lourds révélés par des essais cliniques récents, elle laisse toutefois apparaître des avancées prometteuses.

C’est notamment avec cette récente découverte plus qu’inattendue. Alors que l’équipe de Michel Aurrand-Lions au centre de recherche en cancérologie de Marseille travaillait sur l’implication d’une protéine sur le développement du cancer (leucémie), elle a découvert son rôle dans la spermatogenèse, ainsi une piste encourageante pour le développement d’un contraceptif masculin. Leurs résultats ont d’ailleurs été publiés dans le journal PLOS Genetics. Les chercheurs ont déclaré : « Le cœur de nos travaux consiste à comprendre si l’absence de certaines protéines, comme la protéine JAM-C, explique l’évolution de cellules souches du sang vers une forme cancéreuse. Or, après avoir développé un modèle de souris qui n’expriment pas le gène codant pour la JAM-C, nous avons observé que tous les mâles étaient stériles ».

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Afin de mieux appréhender cette découverte, les scientifiques ont collaboré avec l’équipe de chimie biologie et biologie structurale intégrée, sous la direction du Professeur Xavier Morelli. Ils ont tenté d’établir un premier modèle de traitement en vue d’inhiber de façon transitoire la fertilité. Ils ont alors découvert une seconde protéine, la GRASP55, ayant une interaction avec la JAM-C, interaction se révélant essentielle pour la polarisation des spermatozoïdes en cette forme de têtard. Et en freinant le processus physiologique du gène GRASP55, ils ont à nouveau constaté que les mâles étaient stériles.

Mais aussi, afin de permettre à cette stérilité de n’être que transitoire, ils ont cherché une molécule capable de s’insérer entre les deux protéines et de bloquer par conséquent le bon développement des spermatozoïdes. Ils ont découvert la graspine entraînant chez la souris le blocage transitoire de la spermatogenèse lié à une bonne tolérance. Néanmoins, la graspine se montre trop instable pour envisager un futur thérapeutique. Selon Michel Aurrand-Lions, « des molécules plus stables doivent maintenant être développées à partir de ce motif de base ».

Enfin, malgré cette découverte très prometteuse, le cancérologue lègue la poursuite de ces travaux à d’autres équipes que la sienne, préférant poursuivre ses recherches dans son domaine, les cellules du sang, tel qu’il a conclu : « L’inhibition de l’interaction entre JAM-C et GRASP55 pourrait également intervenir dans l’évolution des cellules souches en certaines cellules leucémiques. Nous devons aujourd’hui explorer cette voie. »

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Octobre rose

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Depuis un certain nombre d’années, le mois d’octobre, baptisé Octobre rose, est consacré à la sensibilisation au cancer du sein.

Chaque année, 54 000 nouveaux cas et 12 000 décès du cancer du sein sont à déplorer. Ce cancer est le plus fréquent chez la femme en France. Son traitement lourd qui aboutit la plupart du temps à la mastectomie est vécu comme une angoisse, un drame même chez certaines femmes. Car, cette intervention est synonyme pour beaucoup d’une partie de la féminité qui disparaît à jamais.

Or, un nouveau facteur est entré en compte pour permettre aux femmes ayant survécu à ce cancer à les aider à se reconstruire en acceptant leur nouveau corps. C’est le tatouage. Cette mode qui se popularise de plus en plus est une bénédiction pour ces femmes. Grâce à lui, ces survivantes apprennent à se réapproprier leur corps. Du tatoueur qui répare la poitrine des femmes aux motifs les plus sophistiqués, ce procédé s’avère être une bonne thérapie.

Voici quelques photos de ces magnifiques tatouages :

Le chitosan

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Le chitosan ou chitosane (prononcé « kitosane ») est obtenu à partir de la chitine qui est une fibre naturelle marine ayant des propriétés amincissantes reconnues.

La chitine provient essentiellement de l’exosquelette (carapace) des crustacés, comme la crevette, de l’endosquelette (squelette interne) des céphalopodes, tels que le calamar, la seiche, etc., ou encore de la paroi des champignons.

Cette fibre marine peut fixer jusqu’à 12 fois son poids en graisses en formant un gel non digeste qui s’élimine naturellement par les selles. Les graisses ingérées ne sont donc pas stockées dans l’organisme favorisant ainsi la perte de poids.

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Le chitosan est alors un composé chimique tout en restant un produit naturel. Il est souvent conçu en poudre.

Il n’a pas d’impact purement néfaste sur l’organisme, mais absorbé en trop grande quantité, il cause de la constipation. Il a également un effet coupe-faim.

Souvent trouvé sous forme de gélules biodégradables, il est un complément alimentaire et ne peut évidemment pas remplacer un repas.

Sa prise s’effectue 30 minutes avant un repas riche en graisses à la hauteur de 2 gélules de 500 mg chacune maximum par repas. La quantité de chitosan ne doit pas excéder 2 g par jour.

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Pour une perte de poids, il est conseillé de prendre 2 gélules 30 minutes avant les 2 repas de la journée les plus riches en graisses. Pour un maintien de poids, 2 gélules seulement par jour à prendre toujours 30 minutes avant le repas le plus riche en graisses.

En cure d’1 mois renouvelable, le chitosan aide à réguler progressivement le poids.

En cas de prise de médicament et/ou de pilules contraceptives, tout produit à base de chitosan doit être ingéré au minimum 4 heures après. Il est, cela s’entend, contre-indiqué aux personnes allergiques aux crustacés ou aux fruits de mer en général. Et il est surtout uniquement réservé à l’adulte. Il est interdit aux enfants.

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J’ai découvert le chitosan il y a quelques temps déjà. Or, il me fallait l’expérimenter avant de pouvoir vous en parler. Faisant partie de nombreuses personnes incapables de suivre un régime à la lettre, parce que tout simplement je craque au bout d’un moment, et par conséquent n’arrivant pas à perdre le moindre gramme, un ami médecin nutritionniste m’a alors suggéré d’arrêter mon régime à la noix et de prendre des gélules de chitosan via le laboratoire pharmaceutique Arkopharma en mangeant normalement, c’est-à-dire sans privation. Et ça marche ! J’ai non seulement retrouvé mes bons petits plats, mais aussi j’ai enfin réussi à perdre du poids.

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Le produit miracle en question s’appelle Lipoféine. Il faut absolument respecter la notice d’utilisation et ne surtout pas dépasser le dosage établi, car pour les personnes souffrant d’hypotension, il peut provoquer des étourdissements. L’une de mes amies en a d’ailleurs fait les frais. Il ne faut donc pas non plus le prendre sans manger !

Enfin, bien qu’il ne soit pas avéré par certains professionnels du monde médical comme étant un composé chimique naturel et sans danger, le chitosan est en revanche approuvé par d’autres spécialistes de la santé. Sachant que les médecins « traditionnels », installés en cabinet, n’ont pas d’intérêt financier professionnel à promouvoir ce type de produit puisqu’ils n’ont aucun bénéfice partenariat avec ce genre de laboratoire, la question sur l’approbation de ces produits (naturels) dérivés se pose-t-elle peut-être en ce sens ?

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Quoi qu’il en soit, avant d’émettre un avis personnel sur ce sujet, j’ai testé ce programme il y a près de 6 mois et le poursuis depuis. Résultat, mon poids est au beau fixe, plus que tout ma santé. Après analyses médicales complètes, prise de sang y compris, mon taux de mauvais cholestérol est plus que bien. Quant à mon taux de bon cholestérol, il casse la baraque. Je ne pourrais dire s’il y a un rapport direct avec ce changement d’habitude, mais ce qui est factuel est ma santé en pleine forme et moi aussi…

« Opération PANGEA X »

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Photo Philippe Huguen / AFP

Ce 25 septembre, Interpol a annoncé une prise record pour un montant de 51 millions $. 25 millions de médicaments contrefaits et interdits dans le monde vendus sur Internet ont été ainsi saisis. Des compléments alimentaires, pilules anti-douleur, aux traitements contre l’épilepsie ou encore les troubles de l’érection jusqu’à des produits nutritionnels ont été retrouvés parmi eux.

« La vente de produits pharmaceutiques contrefaits ou faux constitue un sujet croissant de préoccupation dans le monde car elle présente un danger pour la santé de consommateurs sans méfiance qui considèrent que les médicaments sont sans risques », a déclaré Immanuel Sam, responsable du bureau d’Interpol en Namibie.

Ce grand coup de filet est le résultat de l’opération PANGEA X lancée en 2008 contre les réseaux de vente illicites de médicaments sur Internet. Cette opération menée entre le 12 et 19 septembre dernier dans 123 pays, dont un nombre record de participations pour la première fois des pays africains, a permis 400 interpellations, 3 584 fermetures de sites et l’arrêt de plus de 3 000 publicités louant les vertus de produits pharmaceutiques.

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© Pixabay

Selon Interpol, cette opération a donné également lieu à une enquête sur la vente illégale d’équipements médicaux, comme des implants dentaires, des préservatifs, des seringues et du matériel chirurgical. Cette investigation a conduit à des saisies d’un montant de 500 000 $.

Tim Morris, le directeur exécutif pour les services de police d’Interpol, a exprimé de son côté son inquiétude sur l’augmentation alarmante des produits pharmaceutiques non autorisés ou non contrôlés sur Internet : « Cette tendance met des vies en danger. Le fait que nous assistions à de tels résultats considérables après dix années d’opérations Pangea montre que la vente en ligne de médicaments interdits constitue un défi persistant et sans cesse croissant ».

Enfin, Interpol a précisé que PANGEA X  tenait aussi à sensibiliser l’opinion publique sur les dangers de l’achat de médicaments sur Internet.