À la veille du 15 août

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Ce sera le dernier va-et-vient des départs et retours des vacances durant ce long week-end. Les uns commenceront doucement à préparer la rentrée scolaire pour les enfants. Les autres s’activeront aux derniers préparatifs pour les vacances. Les uns profiteront de ce grand week-end pour se reposer. Les autres se réuniront pour les festivités…

Quoi qu’il en soit, ce sera l’ultime week-end étendu de l’été avant la reprise de l’école. Le moment définitif où l’air des vacances soufflera encore.

Ce sera aussi la période où nous constaterons davantage le raccourcissement des jours. Cet instant où les odeurs estivales s’estomperont peu à peu pour laisser doucement place à celles de l’automne.

Enfin, ce 15 août marquera l’avancée vers la récolte du raisin, laquelle débutera fin de ce mois. Mais en attendant, profitons de ces derniers temps de vacances où l’insouciance est une petite pause dans nos vies parfois tumultueuses…

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Glee

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N’ayant pas encore le moral au beau fixe depuis la mort de mon chat Clarence (vingt ans de vie commune qui se sont arrêtés brusquement ce samedi matin), j’ai besoin de gaieté en ce moment.

N’étant alors pas en grande forme pour regarder le soir (instant le plus dur de la journée) des films psychologiques, dramatiques, romantiques, noirs, etc., je me tourne vers des comédies.

Récemment donc, j’ai découvert la série télévisée musicale américaine Glee qui a duré de 2009 à 2015.

Bien que j’aie déjà entendu parlé de cette série à succès durant sa période de diffusion, je ne m’y suis pas trop intéressée à l’époque. Trouvant le thème un peu trop proche de la célèbre série de ma génération Fame, cette série Glee ne me bottait pas plus que ça.

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Mais après avoir visionner toutes les comédies présentées sur Netflix, je me suis laissée tenter. Et coup d’essai réussi ! Cette série est vraiment géniale ! Même si elle s’adresse davantage à un public d’adolescents, elle touche indirectement, nous les adultes, en nous remémorant cette période particulière passée au lycée, pour certains d’entre nous.

William Schuester, professeur d’espagnol au lycée William McKinley High School à Lima dans l’Ohio décide de reprendre la direction du club de chant de l’établissement un peu à la dérive, le Glee Club, afin de lui redonner son prestige d’antan. Pour ce faire, il réunit au départ les laissés-pour-compte du lycée, appelés les « losers », ces élèves étant les cibles des moqueries et méchancetés de la part des autres élèves, surtout de ceux ayant la cote. Au fur et à mesure, à force de ténacité, il parvient à intégrer certains de ces élèves ayant la réputation de leaders du lycée. Ainsi, footballeurs, cheerleaders, intellos, handicapés, homosexuels, élèves d’ethnies différentes, etc. s’unissent pour former un groupe qui se révèlera plus soudé que jamais…

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À travers des musiques de toute époque et des voix magistrales, cette série fait passer de vrais messages de tolérance. Elle aborde les véritables problèmes que traversent certains adolescents en leur montrant la bonne voie à prendre. Loin de se vouloir moralisatrice, elle transmet les valeurs fondamentales de la vie, comme le courage, la persévérance, l’empathie, le pardon, etc.

Cette série pleine de tendresse est une excellente leçon de pédagogie donnée aux jeunes. Des jeunes acteurs de talent se découvrent, notamment l’acteur Grant Gustin qui jouera par la suite le rôle de Barry Allen dans la série Flash, toujours actuelle, ainsi que Melissa Benoist qui prendra la cape de Supergirl, qu’elle interprète encore.

Dernier point, peut-être le plus important. Les interprètes des chansons accompagnées des chorégraphies sont les acteurs eux-mêmes. Ils sont musiciens, chanteurs, acteurs ou même écrivains dans la vraie vie. Cette série offre ainsi un panel de véritables artistes en herbe bourrés de talent.

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À voir absolument pour se mettre en forme et de bonne humeur !

Sashimi

LIFESTYLE CUISINE : LE GOUT SELON NOBU.

Malgré la chaleur étouffante partie, la pluie, la température plus basse, plus de fraîcheur, qui ont pris le relais, certains d’entre nous aspirent encore à des repas légers.

Mais aussi, au-delà de cette période caniculaire, de plus en plus nous souhaitons manger plus sain, plus naturel, pour le bien de notre santé.

Alors que quelques-uns se tournent vers le végétarisme, le végétalisme ou le véganisme, les autres demeurent des omnivores. Terme plus vraiment à la mode remplacé par celui du flexitarisme.

Et la cuisine traditionnelle japonaise, dont un article sur ce blog en a fait la référence l’an dernier, est considérée comme étant l’une des cuisines du monde la plus salubre. Parmi ses spécialités culinaires, le sashimi est un mets traditionnel de sa gastronomie.

Le sashimi est même un véritable art culinaire depuis le 15e siècle au Japon. Composé de tranches de poisson frais, il se consomme ainsi cru. Sa préparation typique de la culture japonaise offre ensuite une présentation esthétique élaborée. Le poisson cru est détaillé en morceaux équivalant à une bouchée.

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Le thon, le thon rouge, le maquereau, la limande, le saumon, la daurade, la noix de Saint-Jacques, le poulpe, la langouste, les crevettes, ou encore autres mollusques et crustacés sont les produits de la mer les plus couramment utilisés. Quant au fameux fugu, plus connu sous l’appellation de « poisson-globe » ou « poisson-ballon » (il se gonfle d’eau quand il se sent menacé, d’où ses surnoms), il est consommé à titre exceptionnel en raison du nombre de cuisiniers très restreint autorisé au Japon et de son éventuelle toxicité. Il peut provoquer de très graves intoxications à la tétrodotoxine, neurotoxine naturelle présente chez certaines espèces de poisson, les tétraodons. Le foie, les ovaires, les intestins et la peau du fugu possèdent ce poison très toxique (actif à des concentrations de l’ordre du nanomolaire, relatif aux nanomoles, unités de mesure de quantité de matière correspondant à une division par 10 puissance -9 d’une mole), contre lequel encore à ce jour aucun antidote n’existe. La mort intervient dans un délai de 4 à 6 heures après absorption. Cette neurotoxine paralyse les muscles et entraîne alors la mort par arrêt respiratoire. Enfin soyons rassurés, loin de nous la proposition de nous présenter du poisson-globe dans nos sashimis.

Bien évidemment, qui dit poisson cru, dit forcément poisson frais. Mais également, porte-feuille bien garni. Ce mets est coûteux en France, car il n’est pas encore très popularisé chez nous. Cependant, il est tout à fait possible de l’élaborer soi-même avec les produits de la mer concernés les plus abordables au niveau prix.

À vos baguettes !

Sport d’été ?

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Deux jours après ce week-end en famille aussi agréable qu’épuisant, j’ai enfin retrouvé l’usage complet de mes muscles. Sans compter la difficulté avec la chaleur. Hé oui ! On n’a plus vingt ans. Mon neveu et ma nièce m’ont achevée. J’ai fait du sport pour au moins dix ans.

Vous le savez, le sport et moi, on n’est pas forcément les meilleurs copains du monde. En parfaite opposition, ma jumelle, son mari et leurs enfants sont des mordus de sport. Le football, le badminton, le paddle, la natation, le vélo, même durant un temps le handball, sont leurs activités réparties dans l’année entre eux. Et la chaleur n’est en rien un frein à cela.

Ils ont d’ailleurs prévu pendant leurs vacances, allant bientôt commencer pour eux, une grande randonnée de longue durée et de longue distance sur le lieu de leur séjour. Bien évidemment étant habitués aux activités sportives, ils seront adaptés chaleur et activité. Des séances à la piscine du village où ils seront sont aussi au programme.

La chaleur n’est effectivement pas un souci pour des sportifs aguerris. La preuve avec le Tour de France qui se déroule en ce moment. En revanche pour les sportifs du dimanche, il leur est conseillé de ralentir l’activité. Pour les non-sportifs, ce n’est certainement pas maintenant qu’ils doivent commencer à ne plus l’être. Et pour les non-sportifs plus, dont je fais partie, vous l’aurez compris, cette canicule tombe à point nommé. Elle nous évite de culpabiliser davantage vis-à-vis de notre condition de non-sportif.

Cependant, une petite marche à pied à la tombée du jour, le soir à la fraîche, est agréable. Et avoir la possibilité de dormir à la belle étoile aussi. Surtout d’ailleurs ce dernier point.

Je vais alors renouveler cette nuit mon couchage dehors, sur un matelas gonflable quand même avec mon oreiller bien moelleux et une douce couverture, la tête dans les étoiles, à proximité de mes belles vaches charentaises qui viendront de nouveau brouter l’herbe, devenue du foin, toute la nuit…

La canicule est de retour !

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Quelques jours de répit avant le retour de la canicule prévu normalement à partir de la semaine prochaine, d’après Météo France. Un repos plus ou moins factice dans certaines régions et/ou pour celles où la chaleur s’est quelque peu atténuée.

Bien que mon coin soit concerné par cette baisse de la température, inutile de vous dire que les fleurs de mon jardin tirent un peu la tronche et que les vaches du champ d’à côté broutent du foin plutôt que de l’herbe verte, bien fraîche, quand même.

L’avantage en cette période caniculaire est la tondeuse en vacances, puisque l’herbe ne pousse évidemment pas. Quant au reste de la végétation, afin d’éviter de voir le jardin se transformer en bush australien, un arrosage très tôt le matin et à l’arrivée du soir s’avère nécessaire. Comme chacun le sait, il nous faut surtout pas arroser en plein cagnard pour ne pas « cuire » les plantes. Pour les animaux divers, un bol d’eau posé à l’ombre est à leur disposition. Mes petites hirondelles qui ont élu domicile dans ma grange s’en donnent à cœur joie d’ailleurs. Les autres oiseaux aussi. Il y a même quelques grillons et ma petite famille de lézards qui loge sous l’une des planches du muret de ma terrasse qui viennent s’y rafraîchir. Un spectacle épatant, plein de tendresse, que je ne me lasse de regarder en direct ou en replay.

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Et pour nous, les humains, bien sûr, une hydratation régulière, avec de l’eau fraîche, non glacée, afin de mieux désaltérer son organisme. Car l’erreur que beaucoup d’entre nous font est de mettre l’eau en bouteille au réfrigérateur et de la boire aussitôt sortie. L’eau glacée que nous ingérons a un effet de rafraîchissement immédiat dans le corps, mais à court terme. En revanche, sortir la bouteille d’eau quelques minutes avant de boire cette eau, qui devient donc moins glacée et fraîche, permet une meilleure hydratation à long terme. La sensation de soif est étanchée. Les boissons sucrées, cela s’entend, sont à éviter. La manière de boire est tout autant importante. Afin d’apaiser davantage cette soif, boire petite gorgée par petite gorgée est le moyen le plus efficace pour la combler. Cependant, hydrater l’intérieur de son organisme c’est bien, mais l’hydrater de l’extérieur est aussi essentiel. Il n’est pas utile de prendre quinze douches par jour pour ce faire. Humidifier simplement son corps de temps en temps avec un tissu mouillé d’eau tiède, par exemple, à tamponner sur toute la surface de la peau suffit. De plus, votre peau vous remerciera.

Trop de choses tuent la chose, dit-on. Trop de douches tuent la peau, pourrait-on dire en ce cas-ci. La peau possède naturellement un film protecteur, le film hydrolipidique. Une émulsion dans laquelle des lipides (gras) et de l’eau s’y trouvent constituant la première défense de l’organisme contre l’extérieur. Cette « fine couverture graisseuse » donne cet effet de brillance que nous pouvons constater. Malgré l’usage qui veut que nous devions nous doucher tous les jours, voire deux fois par jour pour certains, hé bien en fait, c’est mauvais pour la peau ! Ce film protecteur n’a pas le temps suffisant pour se reconstituer. Selon certaines études, qui datent et d’autres plus récentes, la douche quotidienne n’est pas forcément obligatoire. Même si les cellules mortes de la peau, le sébum en excès, la sueur en surplus, les bactéries naturellement présentes sur la peau et qui se multiplient, liées à l’environnement, ainsi que la pollution, doivent être éliminés. Se doucher tous les deux jours serait suffisant. La toilette quotidienne ne devrait concerner que les zones intimes, la toilette dite « du chat ».

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Toutefois, si bousculer vos habitudes hygiéniques vous semble inimaginable, les savons doux, les crèmes corporelles hydratantes après la douche sont recommandés. Et le gant de toilette est à bannir ! Il est non seulement dévastateur pour le film hydrolipidique de la peau, dû à son effet gommant trop agressif, mais aussi un véritable nid à bactéries. Les résidus de peau, de gel douche, entre autres, restent dans les fibres du tissu. Or pour les adeptes du gant de toilette, changez-le tous les jours, préférez-le en un tissu doux. Il en est exactement de même avec les fleurs de douche, surtout au niveau bactéries. Faites-en plutôt un élément décoratif.

Voilà ! Prêt de nouveau à affronter la canicule ?

La vie et la mort

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Les vaches sont de retour dans le champ d’à côté. J’ai été réveillée ce matin par leur doux meuglement. Je me suis levée en joie. J’ai ouvert les volets de ma chambre donnant sur ce champ. Je les ai vues. Elles étaient là, m’observant tout en mâchant l’herbe qu’elles venaient d’arracher avec leurs dents. Je leur ai souri, accompagné d’un « Bonjour les filles ! Comment ça va ce matin ? L’herbe est bonne ? » Elles continuaient de me regarder, se demandant bien ce que j’étais en train de leur dire. Elles sont ensuite reparties vaquer à leurs occupations.

J’ai quitté la chambre. Je me suis rendue dans la cuisine. J’ai préparé mon petit déjeuner. Je l’ai pris… Ma petite routine du matin. Comme de coutume aussi, après le petit déjeuner avalé, je me suis installée devant mon ordinateur. En pleine forme, remplie de bonheur avec ce beau soleil, ce ciel azur et mes belles vaches que je peux également voir de la fenêtre de mon bureau, j’ai allumé mon ordinateur pour y consulter mes mails et vos différents articles, mes chers amis, que vous avez publié chacun sur votre blog.

J’ai alors lu un article d’un blog auquel je suis abonnée. Il y avait longtemps que l’auteur de celui-ci en avait écrit un. Des mois. J’ai été bouleversée par son écrit. Et la sérénité du matin ressentie a laissé place au questionnement sur la vie et la mort.

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Sans secret, la vie ne peut être sans la mort et la mort ne peut être non plus sans la vie. L’une et l’autre sont éternellement liées. Elles forment l’infini et l’infinité de notre Terre. Elles sont l’essence même de notre Humanité. Elles représentent ce que bien des auteurs, des philosophes plus intelligents que je le suis ont su mieux développer.

Or, au-delà de cette notion didactique, lorsque nous sommes directement concernés par la mort, lorsque nous y sommes confrontés, surtout celle d’un proche qui le menace de le prendre avec elle, comment réagissons-nous ? Lorsque les sentiments s’en mêlent… Il est difficile de trouver les bons mots. Et la philosophie ne peut davantage y répondre.

Mais aussi, lorsque la souffrance de cet être aimé dure la vie, parce qu’il est né avec elle, que la vie en fin de compte ne se résume qu’à une sorte d’épée de Damoclès que la mort ne cesse de brandir à chacun instant, où est la vie ? Attendre que la mort vienne prendre le relais ?

L’auteur de cet article bouleversant sur la maladie de son proche, qui dès sa naissance a dû vivre avec, cette maladie qui en engendre d’autres et qui n’a pu être détectée avant un certain âge, parce cette maladie est comme ça, évoque une pieuvre posée sur ses épaules qui l’enserre de plus en plus, comme un étau dans lequel il serait et ferait de plus en plus pression sur lui. Il exprime une vie de luttes perpétuelles, de désespoirs, mêlés d’espoirs, de joies, bien brefs. Une vie où seule la solitude semble être son unique compagne. Et même si la mort n’a pas encore gagné la partie, la vie, telle que nous l’entendons, a-t-elle eu finalement sa place ? Une vie que l’on vit pour l’autre, mais sans l’autre. Une vie d’abnégation où la vie ne laisse le droit à aucun repos du guerrier. Une vie que l’on n’a pas choisie, mais que l’on doit vivre. Une vie sans la vie…

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Cependant, cet article transmet un message de vie. Lorsque la santé de la vie est là, que cette vie nous soit imposée ou pas, nous devons prendre conscience de la valeur de cette vie. Nous sommes tous sous la menace de l’épée de la mort. Mais le temps qu’elle ne se soit pas encore abattue, nous devons toujours nous armer de cette vie, non pour faire reculer la mort qui finira tôt ou tard par venir, mais pour l’appréhender, l’accueillir avec sérénité au moment où elle se présentera à nous.

Ce n’est que mon humble avis. Je suis peut-être quelqu’un de spécial, mais je n’ai jamais eu peur de la mort. Je l’ai saluée. Je l’ai croisée parfois. Elle m’a vue. Elle m’a ignorée. Ce n’était pas encore mon nom sur sa liste. Oh ! Je sais qu’elle finira bien par arriver pour m’emmener avec elle. Au Paradis ou en Enfer ? Je ne crois ni en l’un ni en l’autre. Pour moi, le Paradis comme l’enfer se trouvent ici-bas. C’est à nous de construire ce Paradis ou d’en faire un Enfer. Le monde dans lequel nous vivons le prouve d’ailleurs dans un sens comme dans l’autre.

Enfin, ce questionnement immuable sur la vie et la mort perdurera. Parce qu’en fait nous sommes les deux.

Le goûter reviendrai-il à la mode ?

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Alors qu’il avait tendance à disparaître de notre mode culinaire, jugé pas forcément utile pour la santé, le goûter fait de nouveau son apparition via les réseaux sociaux et divers sites Internet.

Pour ou contre le goûter ? Mauvaise habitude alimentaire ou pas ? À chacun son avis. Si vous êtes adepte de ce repas de mi-après-midi, découvrez des « idées de goûters sains et bons pour votre santé » sur le site aufeminin.

Les boissons frappées

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Rien de tel que des boissons fraîches en cette période de forte chaleur. Comme chacun le sait, s’hydrater régulièrement est vital pour aider l’organisme à supporter cette chaleur. Et bien que l’eau demeure la boisson idéale, pourquoi ne pas non plus se désaltérer avec des boissons un peu plus festives ?

Du café frappé, le grand classique, au chocolat frappé, moka, cappuccino, thé vert, lait mangue, yaourt aux fruits frappé, etc., découvrez de nombreuses recettes de boissons rafraîchissantes sur le site Oh!mymag.

Le smoothie

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Dans deux jours nous serons officiellement en été, bien que nous semblions y être depuis le début de la semaine avec cette vague de chaleur qui touche un peu toutes les régions de France.

Et quand il fait chaud, nous cherchons des moyens pour nous rafraîchir le corps autant  de l’extérieur que de l’intérieur. Rien ne vaut alors que des boissons désaltérantes afin de permettre à notre organisme de supporter la forte chaleur.

Le smoothie est l’une de ces boissons. À la mode depuis un certain nombre d’années déjà, cette boisson frappée apporte fraîcheur, onctuosité et vitamines. Se rapprochant du milk-shake, à la différence que le smoothie ne comporte traditionnellement aucun ingrédient laiteux, il se compose ainsi de fruits et de légumes mixés, parfois mélangés à des jus de fruits pressés.

De nombreuses compositions existent afin de donner du plaisir aux yeux et à l’estomac. Si vous êtes donc tentés par ce type de boisson, le site L’atelier des Chefs vous propose ses recettes multiples de smoothies.

« Les plaies dans la bouche cicatrisent jusqu’à trois fois plus vite que sur le reste du corps »

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« Non seulement elles cicatrisent plus vite, mais elles laissent aussi moins de traces qu’ailleurs sur la peau. Une équipe de recherche américaine vient d’en identifier la raison, ce qui ouvre de nouvelles pistes pour améliorer la guérison. » Par Benjamin Robert. Article paru le 31 juillet 2018 sur le site du magazine Sciences et Avenir.

À découvrir…