Happy New Year !

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Bonne et heureuse nouvelle année 2016 à tous !

Merci à vous du plus profond du cœur de rester fidèle au poste, de continuer à suivre mon blog depuis plus d’un an maintenant !

Merci beaucoup de votre soutien et vos encouragements à poursuivre !

Je vous souhaite pour cette nouvelle année la réalisation de vos projets, l’épanouissement de votre vie, qu’elle soit professionnelle ou personnelle, tout le bonheur que vous désirez, et que la santé morale comme physique soit toujours au rendez-vous !

M’absentant pendant les fêtes de fin d’année, je vous dis donc à l’année prochaine !

Happy New Year chers amis !

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Merry Christmas !

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Joyeux Noël à tous !

Que ce Noël puisse réchauffer les cœurs et les âmes après les douloureux évènements que notre beau pays a subis cette année !

Que cette année qui fut si lourde de chagrin à travers le monde se termine sur une note de gaieté, dans la paix, dans la joie et dans l’amour !

Ayons une pensée pour nos chers disparus et leur famille. Ne les oublions jamais afin que les cloches de la liberté puissent toujours sonner dans le temps et que le vent emporte ce son avec lui au-delà des frontières comme un souffle d’espoir d’un meilleur à venir.

Puissions rester unis en ce Noël pour partager la fraternité et poursuivre ce rêve de grande famille humaine. Réalisons ce miracle de Noël afin que chaque étoile qui trône au sommet de chaque sapin dans les chaumières du monde entier puisse illuminer le ciel et recouvrir les ténèbres.

Merry Christmas !

Petite recette maison

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Après ce petit tour d’horizon des vertus que nous apportent certains de nos aliments avec en clôture ce délicieux chocolat, je vous livre une petite recette maison, réunissant certains de ces aliments, très simple et très rapide à réaliser et surtout peu coûteuse.

Et nul besoin d’être un top chef ou en train de vous préparer au concours du meilleur ouvrier de France pour cela !

Plat tiède pour 1 personne.

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Méli-mélo de dinde et de fruits de mer

(177,43 kcal et moins de 15 €)

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– 70 g de blanc de dinde coupé en morceaux moyens (80,5 kcal)
– 70 g de fruits de mer (crevettes, encornets et moules) frais (65,8 kcal)
– 80 g de laitue iceberg coupée grossièrement (11,2 kcal)
– 5 g de ciboulette fraîche ciselée (1,5 kcal)
– 2 g de poivre noir en poudre (6,08 kcal)
– 15 ml de sauce caesar (9,75 kcal)
– 5 ml de sauce de soja réduite en sel ( (2,6 kcal)

Dans une casserole avec un léger fond d’eau, cuisez les morceaux de dinde assaisonnés de sauce de soja sur feu doux 10 minutes, casserole couverte. Ajoutez les fruits de mer poivrés et poursuivez la cuisson 10 minutes toujours à feu doux, en remuant de temps en temps, casserole découverte.

Dans un saladier, mélangez la laitue avec les morceaux de dinde et les fruits de mer cuits. Ajoutez la sauce caesar. Goûtez et rectifiez l’assaisonnement selon votre préférence avec le poivre et la sauce de soja.

Et voilà, votre plat est prêt !

Il est nutritif, peu calorique et idéal pour retrouver ou garder la ligne !

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  • Note

– Cette petite recette sera suivie par d’autres à partir de l’année prochaine. Tous les lundis, à compter du 4 janvier, je vous donnerai une petite recette maison toujours très facile à réaliser et pas chère. Et surtout pour les nuls en cuisine comme moi !

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Bon appétit !

Le chocolat

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Ah ! Le chocolat !

Ce mélange de pâte de cacao et de sucre, auquel s’ajoutent le plus souvent du beurre de cacao ainsi que d’autres ingrédients  (lait, noisettes, par exemple), que nous, les filles, connaissons très bien !

Ce délicieux mélange que nous consommons sous ses diverses formes (tablettes, bonbons ou boisson, etc.), dont nous les avons toutes testées avec délice !

Ainsi, afin de terminer ce petit parcours sur les bienfaits des quelques-uns de nos aliments, je ne pouvais le clôturer sans évoquer le chocolat !

7 superbes excuses de notre péché mignon !

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1 – Antioxydant

Le cacao contient un grand nombre d’antioxydants hyper costauds ! 4 à 5 fois plus efficaces que ceux du thé noir et 2 à 3 fois plus que ceux du thé vert et du vin ! Cela grâce aux flavonoïdes et minéraux (cuivre, manganèse et zinc) contenus dans le cacao qui sont particulièrement actifs.

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2 – Antistress, anti-fatigue, anti-déprime et anti-douleur

Il est un fait, le magnésium est un facteur essentiel agissant sur l’équilibre nerveux ; il est bénéfique en cas de stress, d’anxiété et de tension grâce à ses effets sur la relaxation musculaire et son action sédative. Il est un regain d’énergie en cas de baisse ; une baisse d’énergie provoque un état de fatigue pouvant aller jusqu’à un état dépressif. Il limite les spasmes nerveux ainsi que ceux liés aux douleurs prémenstruelles ; il est utilisé notamment dans des cas de spasmophilie (hyperventilation). Le chocolat noir comprend 112 mg de magnésium pour 100 g et le chocolat au lait en inclut 60 mg pour 100 g. Le chocolat est donc par conséquent très riche en magnésium et sa consommation modérée agit efficacement sur la santé ! Il contient aussi des tryptophanes (acides aminés) qui se transforment et transmettent de la sérotonine, laquelle a un rôle essentiel sur l’humeur ; ce neurotransmetteur permet d’apporter une sensation d’apaisement et de bien-être. Le simple fait de déguster du chocolat, donnant réconfort et satisfaction, favorise aussi la sécrétion d’endorphine, neuromédiateur du système nerveux central aux propriétés antalgiques.

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3 – Prévention des maladies cardio-vasculaires et AVC

Plusieurs études ont attesté qu’une alimentation enrichie en magnésium réduisait les risques d’infarctus du myocarde ou d’un AVC. Une récente étude a démontré qu’une consommation régulière de chocolat à 70 % de cacao, à raison de 20 g environ par jour, améliorait la circulation sanguine en comparaison à une consommation de produits chocolatiers pauvres en cacao. Les bienfaits du chocolat noir seraient associés à la propriété de ses polyphénols libérant de l’oxyde nitrique, messager chimique qui accroît la dilatation des artères tout en améliorant l’apport sanguin et en réduisant l’agrégation plaquettaire. Le lait contenu dans ces produits chocolatiers absorberait les polyphénols du chocolat noir, limitant ainsi leurs effets bénéfiques ; le lait renferme une grande quantité de caséine, protéine qui interagit avec les polyphénols et anticipe leur absorption par les intestins. Il donc préférable de consommer du chocolat noir pur en évitant de boire du lait en même temps ; chocolat noir à 70 % minimum de cacao.

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4 – Apport de bon cholestérol et lutte contre le mauvais

Le sang véhicule le cholestérol dans les vaisseaux sanguins grâce au rôle de certaines protéines qui le transportent jusqu’au foie, lequel l’utilise pour la digestion, alors que d’autres protéines le laissent de côté ; c’est le mauvais cholestérol, celui-là même pouvant entraîner les artères à se boucher. Les flavonoïdes contenus dans le cacao du chocolat réduisent la concentration du mauvais cholestérol en favorisant la production du bon. La vitamine B3, également présente dans le chocolat, participe à la diminution de l’encrassement des artères.

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5 – Combat l’hypertension

D’après le résultat d’une récente étude, réalisée à l’hôpital de Cologne, en Allemagne, sur un groupe de 44 adultes ayant tendance à l’hypertension, âgés de 56 à 73 ans, qui ont suivi un programme de 18 semaines consistant à consommer 6 g de chocolat noir par jour, soit 2 carrés environ, il a été constaté une baisse de leur propension à l’hypertension de 86 % à 68 %, à l’inverse d’un autre groupe qui a subi le même test avec du chocolat blanc, donc sans polyphénols. Selon les investigateurs de cette étude, cet effet du chocolat noir serait lié à la forte présence de l’antioxydant dans ce dernier.

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6 – Stimulant du transit intestinal

Le cacao contient également des fibres qui, comme chacun le sait, ont un impact bénéfique sur la santé des intestins. Le cacao permettrait ainsi de limiter la constipation en stimulant le transit intestinal ; plus le chocolat a une teneur élevée en cacao, plus le contenu des fibres est important. 100 g de chocolat noir à 70 % de cacao détiennent 15 g de fibres, davantage que le contenu de certains légumes, notamment la courgette et le concombre. En outre les polyphénols renfermés dans le cacao consolident la muqueuse intestinale, l’un des remparts du système immunitaire.

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7 – Amélioration de l’état de la peau

Une étude effectuée par des chercheurs de l’Université Heinrich Heine de Düsseldorf, en Allemagne, sur des consommateurs de chocolat et des non consommateurs ayant été exposés à un rayonnement ultraviolet durant 12 semaines a pu démontrer qu’au terme des 6 premières semaines, la peau des consommateurs était moins rouge de 15 % de moins que celle de ceux qui ne consommaient pas de chocolat. À la fin des 12 semaines, la peau des consommateurs présentait une densité de 16 % en plus et était pelée de 42 % en moins que celle des non consommateurs. La conclusion de l’étude suggère donc que certains composés du chocolat puissent agir comme un filtre anti-UV.

Une autre étude effectuée par des chercheurs de l’Université de Newcastle, en Australie, sur le risque d’acné pouvant être provoqué par le chocolat n’a constaté aucun lien entre les problèmes acnéiques et la consommation de chocolat.

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Alors, les filles ! Faites-vous plaisir ! N’hésitez plus à craquer pour croquer dans un carré de chocolat noir ! C’est l’un des meilleurs remèdes afin de garder le moral au beau fixe et le tonus du corps !

Les viandes

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La viande est un aliment tiré des muscles et de la chair des animaux, principalement des mammifères et des oiseaux.

Dans le langage culinaire courant, les viandes ne comprennent ni les poissons ni les fruits de mer.

Les viandes sont classifiées en trois catégories qui se distinguent ainsi :

Les viandes rouges : bœuf, mouton et cheval.
Les viandes blanches : veau, porc, lapin et volaille.
Les viandes noires : gibier.

  • Bienfaits

Richesse en protéines

Les protéines jouent un rôle essentiel dans la croissance, la reproduction, l’immunité et la constitution des os, des muscles et de la peau. La richesse des viandes en protéines est donc un atout majeur. Leurs protéines sont d’excellentes qualités, détenant en proportions équilibrées tous les acides aminés indispensables à l’organisme, et sont particulièrement assimilées efficacement par l’organisme.

– Richesse en lipides

Les lipides (matières grasses) sont nécessaires dans la construction et le bon fonctionnement de l’organisme, notamment dans la régulation de la température corporelle. Ils fournissent et/ou transportent des vitamines A, D et E. Ils ont leur importance au niveau organoleptique (agit sur la perception sensorielle pour les aliments, le goût, l’odeur, la couleur, l’aspect, la consistance, etc.) et sont également une source d’énergie. Leur apport doit être modéré ; le taux de matières grasses des viandes ne doit pas excéder 5 %

– Richesse en vitamines

Les vitamines B3, B6 et B12 présentes dans les viandes sont vitales pour l’organisme. Elles permettent l’utilisation ainsi que la transformation des macronutriments (protéines, glucides, lipides) et elles contribuent au bon fonctionnement du système nerveux, à la croissance et à la production énergétique. Les viandes représentent la première source de vitamine B12 dans l’alimentation des Français.

– Principaux minéraux

Le fer est essentiel dans les fonctions fondamentales du développement cérébral, des capacités physiques et de la résistance aux infections. Il est le principal constituant des globules rouges qui assurent la circulation de l’oxygène dans le sang. Les viandes sont l’une des plus importantes sources de fer, lequel est plus facilement assimilé par l’organisme que celui d’origine végétale.

Le zinc est un oligoélément indispensable au bon fonctionnement et à la défense de l’organisme, surtout chez les femmes enceintes, les enfants en pleine croissance ou les personnes fragilisées par une pathologie. Il joue un rôle important dans la cicatrisation, par exemple. Les viandes sont de même l’une des principales sources de zinc et, comme le fer, leur zinc est plus facilement absorbé par l’organisme que celui d’origine végétale. Le rapport entre le fer et le zinc est tout particulièrement équilibré dans les viandes.

Le sélénium aide aux fonctions de défense de l’organisme. Antioxydant, il protège du vieillissement des tissus et des maladies cardio-vasculaires. Les viandes en sont également l’une des sources majeures.

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Les viandes rouges

Malgré la mauvaise presse dont elles ont été les victimes, les viandes rouges sont l’une des principales sources de protéines pour l’organisme, procurant plus de 64 % de l’apport quotidien en protéines. Le bœuf détient de plus des nutriments qui protège le cœur.

Très bonne source de vitamines B6 et B12 (deux vitamines nécessaires pour transformer l’homocystéine (acide aminé responsable des affections cardio-vasculaires), potentiellement dangereuse, en molécules bénignes), les viandes rouges préviennent des risques des attaques cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux. Les régimes riches en vitamine B12, surtout s’ils sont faibles en gras, sont également associés à une réduction du risque de cancer du côlon ; les viandes rouges ne doivent donc pas être trop grasses afin de permettre à cette vitamine d’agir efficacement.

Source de sélénium, les viandes rouges, maigres, permettent de contribuer au bon fonctionnement du glutathion*peroxydase**, enzyme essentielle à la détoxication des oxydants. Le glutathion est le plus important et le plus puissant des antioxydants ; antioxydant immunostimulant. Il prévient des maladies cardio-vasculaires, du vieillissement précoce, des maladies liées aux yeux (les cataractes, par exemple), de certains types de cancer, etc. Le sélénium entre dans le principe actif du glutathion peroxydase ; important pour la protection contre le cancer.

Bonne source de zinc, les viandes rouges, maigres, servent à prévenir les dommages pouvant être provoqués aux parois des vaisseaux sanguins et favoriser l’athérosclérose. Elles sont aussi utiles pour le fonctionnement du système immunitaire ; elles sont un bon aliment de protection contre les infections. Le zinc est également un facteur essentiel à la sauvegarde de la densité osseuse. Un nouveau résultat d’étude suggère aux hommes âgés d’enrichir leur alimentation en zinc ; bien que ce soient les femmes ménopausées les plus à risque dans le développement de l’ostéoporose, cette étude montre que les hommes âgés ont aussi un risque potentiel de la développer. 250 g de bœuf amène plus de 42 %  de l’apport journalier en zinc.

Définitions

*Le glutathion : petite molécule présente dans presque chaque cellule du corps et synthétisée dans l’organisme à partir de trois acides aminés : la glutamine, la glycine et la cystéine.

**La peroxydase : enzyme qui utilise l’oxygène des peroxydes pour oxyder d’autres substances. Le peroxyde est un composé organique ou minéral contenant deux atomes d’oxygène adjacents.

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Les viandes blanches

Pauvres en graisses et riches en protéines, elles sont inévitables à une alimentation équilibrée. Elles sont aussi riches en acides aminés essentiels et en précieux oligoéléments.

Bonne source de vitamines B2, B3, B5, B6 et B12, voire une excellente source notamment pour la dinde, les viandes blanches jouent un rôle dans le métabolisme des cellules et de l’énergie de toutes les cellules, dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses et l’entretien des cellules nerveuses ainsi que l’entretien des cellules fabriquant le tissu osseux, dans le métabolisme des protéines et celui des acides gras, dans la croissance et la réparation des tissus, dans la production des hormones et la modulation de récepteurs hormonaux, dans la fabrication et formation des globules rouges dans le sang, dans le processus de formation de l’ADN permettant une bonne croissance et un développement normal, dans la synthèse des neurotransmetteurs et dans le fonctionnement du système immunitaire.

Source de cuivre, fer, phosphore, sélénium et de zinc, même d’une bonne à excellente source pour la dinde, les viandes blanches jouent un rôle dans la formation de l’hémoglobine et du collagène, la fabrication de nouvelles cellules, d’hormones et de neurotransmetteurs, la formation et maintien de la santé osseuse et dentaire, la croissance et régénérescence des tissus, le maintien à la normale du pH du sang, la constitution des membranes cellulaires, la conversion des hormones thyroïdiennes en leur forme active et l’interaction des hormones thyroïdiennes et sexuelles, les réactions immunitaires, la fabrication du matériel génétique, la perception du goût, la cicatrisation des plaies, le développement du fœtus, et enfin dans la fabrication, la mise en réserve et la libération de l’insuline au niveau du pancréas.

– Remarque

Les viandes blanches sont idéales dans le cadre d’un régime ou pour la ligne. Plus spécifiquement la dinde qui est sans conteste la viande blanche la moins calorique de toutes. De surcroît, aucune allergie à la dinde n’a été constatée jusqu’alors.

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Les viandes noires

Forment les viandes de gibier ; gibier à poils, à plumes. Le gibier réunit l’ensemble des animaux chassés (cerf, chevreuil, lièvre, canard colvert, par exemple)

– Sources

Autrefois, exclusivement consommées par les chasseurs et leur famille, les viandes noires trouvent aujourd’hui leur place dans les élevages et dans les supermarchés, telles les viandes de wapiti, de cerf ou encore de bison.

De manière générale, les viandes noires sont pauvres en lipides et riches en protéines. Elles sont un bon choix santé surtout si elles remplacent des viandes plus grasses. Elles constituent une excellente source de plusieurs minéraux pouvant aider à la prévention du cancer.

En particulier, les viandes de gros gibiers, comme l’orignal, le bison ou le chevreuil (cerf de Virginie), sont d’une à excellente source de vitamines B1 (source), B2, B3 (excellente source), B6 (bonne source) et B12 (excellente source), contribuant ainsi à la production d’énergie à partir des glucides ingérés, à la transmission de l’influx nerveux, à favoriser une croissance normale et apportent en supplément les mêmes bienfaits à l’organisme que les viandes rouges et les viandes blanches.

Source de magnésium, de potassium, elles aident aussi au développement osseux, à la construction des protéines, aux actions enzymatiques, à la contraction musculaire, à la santé dentaire, au bon fonctionnement du système immunitaire et dans le métabolisme de l’énergie ainsi que dans la transmission de l’influx nerveux.

Excellente source de fer, de cuivre, de phosphore, de sélénium et de zinc, elles favorisent davantage les effets de ces minéraux dans l’organisme que ceux des viandes rouges et des viandes blanches.

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Précautions

Attention à la cuisson ! Il faut s’assurer de cuire suffisamment la viande pour tuer les bactéries et de ne pas brunir ou carboniser sa partie externe afin d’éviter la formation de composés toxiques extrêmement dangereux pour la santé ; ces composés toxiques sont avérés cancérigènes !

Attentions aux abats d’animaux sauvages !  Le cadmium est un métal très toxique pour l’être humain qui se retrouve en grande quantité dans les organes de certains animaux sauvages herbivores, dont le foie et les reins en sont contaminés. La source de cette contamination peut être le lichen  qui est exposé à la pollution atmosphérique et consommé par les cervidés. En revanche, les abats des animaux d’élevage ne présentent absolument aucun risque.

Attention à une consommation trop élevée de gibier ! Les viandes noires étant très riches en protéines, leur consommation doit être limitée à 1 ou 2 fois par semaine ! Pour les adeptes des aliments trop riches en protéines, ils doivent boire beaucoup d’eau afin de permettre à leur fonction rénale de poursuivre son action  !

Les poissons

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Le poisson est un vertébré aquatique généralement ovipare, à respiration branchiale, muni de nageoires paires (pectorales et pelviennes) et impaires (dorsales, caudale et anales), à la peau le plus souvent recouverte d’écailles.

La classe des poissons représentant 20 000 espèces, très hétérogène, regroupe les chondrichtyens (poissons à squelette cartilagineux, tels que les raies et les requins) et les ostéichtyens (poissons osseux) ; ces derniers comportent un groupe dominant, les téléostéens (carpe, anguille, saumon, perche, etc.) et divers petits groupes de poissons primitifs ou spécialisés : chondrostéens (esturgeon), holostéens (lépisostée), crossoptérygiens (cœlacanthe) et dipneustes.

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Les poissons maigres

Ils contiennent moins de 1 % à 4 % de lipides et apportent entre 65 et 105 kcal pour 100g.

Bar, cabillaud, lieu, colin ou merlu, merlan, limande, sole, carrelet ou plie, éperlan, églefin, rascasse, saint-Pierre, brochet, daurade, grondin, lingue, raie, roussette, tacaud et truite de mer.

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Les poissons gras

Ils contiennent 5 % à 12 % de lipides et apportent 110 à 220 kcal pour 100 g. Ils sont plus riches en omega-3.

Maquereau, sardine, alose (voisin de la sardine), saumon, thon, anguille fumée, murène, lamproie, hareng frais, truite saumonée, barbue, flétan, lotte ou baudroie, mulet, perche, rouget, sprat, turbot et turbotin.

  • Les crustacés sont également riches en omega-3.

Qu’ils soient maigres ou gras, les poissons sont excellents pour la santé, ils possèdent des vertus incroyables.

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Vertus

Les poissons comme les viandes sont une bonne source de protéines. Les protéines du poisson sont d’excellentes qualités nutritionnelles, digestes et rassasiantes ; 100 g. de poisson contiennent environ 16 g à 24 g de protéines et 100 g de fruits de mer comprennent 9 g à 20 g de protéines.

Les poissons comme les fruits de mer, frais, surgelés ou en conserve, renferment des vitamines A, B2, B6, B12, D, E et des minéraux :

– Le cuivre intervient dans le système immunitaire
– Le fer nécessaire en cas de fatigue et de baisse de tonus
– L’iode indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes (les fruits de mer en possèdent davantage que les poissons)
– Le phosphore et le calcium participent à la formation osseuse
– Le sélénium est un antioxydant
– Le zinc important pour la synthèse des protéines

Les poissons détiennent des omega-3 différents de ceux dont disposent les huiles végétales ; ils aident à la diminution du mauvais cholestérol, à la constitution des membranes cellulaires de tout l’organisme, notamment du cerveau, et collaborent aussi à la synthèse des hormones stéroïdiennes. Ils possèdent des vertus anti-gonflement et anti-inflammatoire. Ils sont primordiaux pour le bien-être intestinal et des cellules adipeuses. Ils ont un rôle de protection des maladies cardio-vasculaires et de prévention de la dégénérescence de la macula liée à l’âge (DMLA, maladie des yeux). Des études encourageantes laissent envisager également leur protection de la maladie d’Alzheimer, la dépression, l’hyperactivité et de certains cancers.

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L’atout minceur

Les poissons sont les parfaits « coaches » de la minceur. Il permet de garder la ligne. Afin de prendre soin de votre silhouette, préférez consommer des poissons blancs tels que le lieu noir ou jaune, le bar, la lotte, la daurade, la sole ou le cabillaud.

Bannissez les beurres, sauces à la crème fraîche et fritures pour la cuisson des poissons ! Privilégiez une cuisson à la vapeur, au four ou au court-bouillon. L’ensemble arrosé d’un filet de citron ou d’huile d’olive avec des herbes et épices.

Préférez également saler avec un filet de sauce soja ou de sauce nuoc-mâm (sauce à base de poisson fermenté dans une saumure) pour remplacer le sel de table dont le taux de sodium est plus élevé et favorise fortement la rétention d’eau !

Ne salez pas trop les poissons car ils le sont déjà naturellement au vu de l’origine de leur habitat !

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Recommandations nutritionnelles

Il est conseillé de consommer au minimum deux fois par semaine des poissons gras afin d’obtenir un apport suffisant en omega-3 d’origine animale et de profiter ainsi de ses bienfaits.

Les poissons gras sont particulièrement très recommandés pour le bon développement du cerveau du bébé chez la femme enceinte et la femme allaitant. Par contre, pour ces femmes les poissons ne doivent pas être consommés crus et l’absorption des coquillages est de même proscrite.

Pour les non-amateurs de poissons, ils peuvent remplacer les poissons par de la viande, de la volaille ou des œufs et afin d’éviter la carence en acides gras, ils peuvent compléter leur alimentation avec des huiles végétales riches en omega-3, telles que les huiles de colza, lin, noix, soja, germe de blé et des fruits tout autant riches, plus spécifiquement les fruits à coque, noix, noix de cajou, noisettes, etc.

Le vinaigre de cidre

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Le vinaigre, de vin et aigre, est une solution aqueuse riche en acide acétique, résultant d’une fermentation de vin ou d’un autre liquide alcoolisé, utilisé en condiment pour assaisonner et comme agent de conservation.

Le vinaigre de cidre est ainsi un vinaigre doux et léger fabriqué avec de la pomme.

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Histoire

Le vinaigre est un produit entièrement naturel ; tout breuvage alcoolisé, issu de pommes, de raisins, de riz ou de sucre blanc se transforme de façon naturelle en vinaigre lorsqu’il est exposé à l’air libre ; ce sont les bactéries toujours présentes dans l’air qui altèrent l’alcool en cidre, vin, bière, acide acétique, donnant au vinaigre son âcreté qui le caractérise.

L’écriture de son histoire débute vers 5000 avant J.C. avec les Babyloniens qui utilisaient le fruit du dattier pour faire du vin et du vinaigre. Ce dernier servait pour les marinades, comme aliment ou agent de conservation. Des résidus de vinaigre furent retrouvés en Égypte dans des urnes datant de 3000 avant J.C. et des textes historiques furent découverts en Chine datant de 1200 avant J.C.

Dans la Grèce Antique, vers 400 avant J.C., Hippocrate, le père de la médecine moderne, prescrivait du vinaigre de cidre comme désinfectant, mais également contre la fatigue, l’arthrite, et mêlé au miel pour traiter diverses affections, notamment les maux de gorge, la toux ou encore le rhume.

Le vinaigre de cidre était également employé dans le quotidien des soldats. Dilué, il était utilisé comme tonique revitalisant et énergisant. Les soldats romains ainsi que les samouraï s’en servaient régulièrement en l’ajoutant à l’eau de consommation afin d’éliminer tout agent infectieux pouvant s’y trouver. Il était de même appliqué pour le nettoyage et la désinfection des plaies des soldats, dont ses propriétés aseptiques accéléraient la guérison ; ce qui fut le cas lors de la guerre civile américaine et de la première guerre mondiale.

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Légendes incroyables !

En 218 avant J.C., le général carthaginois Hannibal recourut aux effets solvants du vinaigre au cours de sa traversée des Alpes avec des éléphants pour envahir l’Italie ; du vinaigre fut déversé sur les rochers brûlants qui les émietta, ce qui permit à ses troupes de passer.

Vers l’an 40 avant J.C., Cléopâtre, reine d’Égypte, remporta un pari contre le général romain Marc Antoine, où à la fin d’un repas copieux, elle fit dissoudre une perle d’une valeur inestimable dans du vinaigre puis but la potion qui en résultait afin de prouver qu’elle pouvait préparer un repas pour deux personnes qui coûtait une véritable fortune.

Louis XIII (roi de France de 1610 à 1643) paya jusqu’à 1,3 million de francs par bataille pour l’achat de vinaigre destiné à rafraîchir et à nettoyer les canons de son armée, empêchant par-là même la formation de la rouille.

En 1721, alors que la peste frappait violemment les villes de France et qu’il n’était plus faisable d’enterrer tous les cadavres, les autorités françaises forcèrent les prisonniers à inhumer les corps très contagieux des victimes. Alors que la plupart des prisonniers décédaient, quatre d’entre eux, une équipe de voleurs, survécurent en buvant quotidiennement des grandes quantités de vinaigre macéré à l’ail. Aujourd’hui, il est d’ailleurs possible de se procurer ce mélange sous le nom de « vinaigre des quatre voleurs »

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Fabrication et commercialisation

Les pommes sont écrasées au préalable pour obtenir un jus de pomme naturel. Suite au processus de fermentation, ce jus se transforme en cidre et enfin en vinaigre.

En 1394, un groupe de marchands de vin développèrent une méthode continue de fabrication du vinaigre de cidre qu’ils appelèrent « la méthode d’Orléans » . Cette méthode consistait à laisser fermenter le vinaigre dans des fûts de chêne. Le vinaigre était après siphonné à l’aide d’un robinet situé au fond du tonneau. Environ 15 % du vinaigre contenant la « mère du vinaigre » et ses bactéries concentrées en suspension était laissé. Une nouvelle cuvée de cidre ou de vin était ensuite soigneusement ajoutée et la fabrication du nouveau vinaigre démarrait rapidement, provoquée par le vinaigre restant de la cuvée précédente.

Les marchands de vin français fondèrent alors la corporation des maîtres producteurs de vinaigre en utilisant cette méthode et devinrent plus aptes à répondre ainsi à la demande du marché lucratif du vinaigre.

L’industrie du vinaigre en Europe fut très prospère durant la Renaissance. Plusieurs saveurs de vinaigre furent produites avec différentes épices, herbes, fruits et même des fleurs. Au début du XVIIIe siècle, plus d’une centaine de variétés de vinaigres macérés existaient.

Cette méthode est toujours en usage pour la fabrication de l’authentique vinaigre de cidre ; il est vieilli en fûts de chêne pendant 10 à 12 mois à une température contrôlée et n’est pas pasteurisé, contrairement au vinaigre industriel fabriqué en 48 heures, pasteurisé et perdant toutes ses qualités.

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Vertus

En fabriquant le vinaigre de cidre de manière traditionnelle et artisanale, celui-ci conserve toutes ses richesses et qualités issues de sa « mère », la pomme. Et le dépôt de « mère vinaigre » se formant au fond de la bouteille, représente non seulement un gage de qualité et d’authenticité, mais aussi ce dépôt de consistance gélatineuse est comestible pouvant être filtré si désiré. Alors que le vinaigre de cidre industriel fabriqué dans un laps de temps très court et pasteurisé n’a plus de présence de bactéries et donc plus de « mère vinaigre ». Sans compter sur les colorants artificiels et les agents chimiques de conservations qu’il peut contenir.

Jadis, les anciens l’appelaient ainsi « L’élixir de jouvence » ; son utilisation quotidienne leur permettait d’améliorer la santé, prolonger leurs jours et éloigner la maladie. Un ancien dicton disait à propos : « Pomme du matin éloigne le médecin » 

Sa concentration en acide acétique est de 5 % et tout comme la pomme, il contient plus d’une trentaine de substances nutritives :

– Vitamines A (rétinol), B1 (thiamine), B2 (vitamine PP, niacine ou acide nicotinique) et C (acide ascorbique)
– Acides essentiels, de nombreuses enzymes et une forte dose de pectine (responsable du dépôt ou marc)
– Riche en calcium, magnésium, potassium, sélénium, silicium, bore, cuivre,  fer, fluor, manganèse, phosphore, soufre et zinc.

 

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Autres bienfaits

Supérieur au vinaigre de vin pour ses vertus médicinales, le vinaigre de cidre est considéré tel un super complément santé. Grâce à son acidité naturelle, il aide l’organisme à se nettoyer et à se régénérer ; il permet à l’organisme d’être plus alcalin, c’est-à-dire de mieux équilibrer son pH aux environs de 7. Qui plus est, sa teneur en multiples minéraux et oligoéléments assure un renouvellement minéral constant au niveau de l’organisme.

Il préserve des problèmes de décalcification en régulant le calcium sur les os et favorise l’absorption du potassium pour les muscles.

Consommer quotidiennement du vinaigre de cidre est absolument sans danger pour l’organisme et à dose modérée, il ne provoque aucune brûlure d’estomac ni ulcère. Au contraire, sa richesse en enzyme lui permet d’agir de manière efficace contre les bactéries intestinales tout en régulant le suc gastrique ; il est donc un excellent produit contre les brûlures d’estomac et les intoxications alimentaires.

Il stimule la digestion et le renouvellement de la flore intestinale tout en luttant contre les flatulences, les spasmes abdominaux et la constipation. Ménagez dans un verre d’eau 2 cuillères à café de vinaigre de cidre avec 1 à 2 cuillères à café de miel, à boire 30 minutes avant le repas pour faciliter la digestion et avant le coucher afin d’éviter la constipation.

Il combat la fatigue et les insomnies.

Il soulage les vertiges.

Il joue un rôle très important dans les divers troubles articulaires ; il permet de dissoudre les dépôts calcaires en favorisant leur élimination au niveau des articulations et participe à ralentir la progression de l’arthrite ou de l’arthrose. Buvez un demi-verre d’eau complété de 1 à 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre pur. Pour soulager plus rapidement la douleur, appliquez de l’eau chaude et du sel sur l’endroit concerné et le frictionner ensuite avec du vinaigre de cidre.

Il agit contre les courbatures musculaires, entorses ou inflammations. Prenez un bain relaxant dans lequel sont versés une poignée de gros sel et 2 grands verres de vinaigre de cidre. Ou appliquez sur la zone concernée, un linge trempé dans de l’eau chaude additionnée de sel et frottez avec du vinaigre de cidre.

Il est excellent contre l’hypertension.

Il favorise la circulation sanguine et il est remarquable pour lutter contre le mauvais cholestérol.

Il soulage les maux de gorge et les laryngites. Buvez un-demi verre de vinaigre de cidre mélangé avec 1 cuillère à café de miel en cas de douleur aiguë.

Il apaise les symptômes de la grippe et de l’asthme.

Il prévient les caries dentaires et déloge les dépôts de tarte. Utilisez 1 verre de vinaigre de cidre pur en gargarisme pour rincer la bouche.

Il est efficace contre les bouffées de chaleur lors de la ménopause.

Associé à une bonne alimentation et une activité physique, il favorise l’amaigrissement.

Il aide à conserver une peau saine et réduit les signes du vieillissement.

Etc.

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Conservation

Le vinaigre pur à 100 % ne s’altère pas avec le temps, qu’il soit au frais ou non, étant de par sa composition lui-même un agent de conservation. La seule recommandation afin de préserver au maximum toutes ses vertus est de tout simplement le garder à l’abri de la lumière.

Le raisin

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Fruit de la vigne, ensemble des baies (grains) supportées par la rafle (ou raffle, ensemble des pédoncules soutenant les grains dans une grappe de fruits, mais aussi partie centrale de l’épi de maïs maintenant les grains et dont le synonyme est râpe) et formant une grappe.

Raisins de Corinthe : raisins secs à petits grains venant des îles ioniennes.

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Sources

– Le raisin frais est une source de vitamines B1 (thiamine), B2 (riboflavine)
Le raisin frais, les raisins secs et le jus de raisin sont une source de vitamine B6 (pyridoxine)
– Le raisin frais est une source de vitamine C.
– Le jus de raisin est une excellente source de manganèse pour la femme et une bonne source pour l’homme. Les raisins secs en sont une source.
– Les raisins secs sont une bonne source de cuivre. Le raisin frais en est une source.
– Les raisins secs sont une source de fer, de potassium et de phosphore.

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Bienfaits

Le raisin rouge a davantage d’anthocyanes (pigment végétal allant du rouge au bleu et appartenant à la classe de flavonoïdes) que le raisin vert ; antioxydants.

Le jus de raisin participe à la prévention des maladies cardio-vasculaires ; amélioration de la fonction endothéliale (capacité de dilatation et de contraction du tissu recouvrant la paroi interne des vaisseaux sanguins et du cœur), augmentation de la capacité des antioxydants du sang, baisse du taux du mauvais cholestérol ainsi que de la formation de caillots de sang et diminution de la tension artérielle.

Grâce aux nombreux flavonoïdes que comprend le raisin, ces puissants antioxydants permettent non seulement de prévenir ainsi des maladies cardio-vasculaires, mais ils contribuent également dans la prévention de certains cancers, notamment celui du côlon et ceux des globules blancs (leucémie, lymphome, par exemple), et de diverses maladies chroniques.

Des personnes sous chimiothérapie ont constaté une réduction de la fréquence de leurs nausées et vomissements grâce au jus de raisin qu’elles consommaient.

Le resvératrol, substance contenue dans le vin rouge, plus précisément une molécule qui se trouve naturellement dans la peau du raisin rouge ou  comme dans le chocolat, la mûre et la grenade, améliorerait les fonctions cognitives. Une récente étude américaine, publiée dans la revue Scientic Reports, affirme que cette molécule plus présente dans le vin rouge aiderait à combattre les problèmes de mémoire chez les seniors et permettrait de lutter contre la maladie d’Alzheimer. Cette étude a démontré qu’un ajout de 500 ml (2 tasses) de jus de raisin à l’alimentation des personnes en perte de mémoire (sans démence) optimisait leurs fonctions cognitives. Bien que les recherches en la matière n’en soient qu’à leur début, de tels résultats s’avèrent non négligeables.

Selon certains spécialistes, les composés phénoliques dans le vin rouge auraient des effets bénéfiques supérieurs à ceux du jus de raisin ; effet protecteur supérieur contre les troubles cardio-vasculaires en favorisant une bonne circulation sanguine.

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Note

Il est conseillé une consommation modérée en alternant le jus de raisin et le vin rouge, soit 1 verre (25 cl) par jour au maximum.

Le pamplemousse et le pomelo

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Le pamplemousse et le pomelo sont cousins mais pas des synonymes. Le pamplemousse a quasiment disparu de nos marchés, supplanté par le pomelo qui a pris l’appellation dans le langage usuel de pamplemousse.

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Le pamplemousse

Fruit du pamplemoussier, ovale, en forme de poire, comestible, à peau jaune et à la pulpe au goût acidulé et assez amer. Bien que dans le langage courant le mot s’emploie au masculin, il prend aussi le genre féminin ; le ou la pamplemousse. Mot provenant du néerlandais pomel (gros) et limoes (citron)

  • Origine

Il fut découvert en Jamaïque vers 1800 par les Hollandais. La compagnie néerlandaise des Indes Occidentales rapporta des arbustes jusque dans ses comptoirs des Antilles à la fin du XVIIe siècle pour les y replanter. Ce fruit, issu d’un croisement entre le citron et le « citrus grandis » d’Asie, était alors immangeable mais de grandes vertus médicinales lui étaient attribuées, la vitamine C n’étant pas encore découverte. Aujourd’hui, le pamplemousse est cultivé en Thaïlande, en Malaisie, en Indonésie, au Vietnam et ainsi qu’aux Antilles. Il sert pour les fruits confits et les marmelades. Pour être consommé tel quel, il lui faut un ajout considérable de sucre.

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Le pomelo

Fruit de cet arbre du groupe des agrumes, à la forme bien ronde, ressemblant à un gros pamplemousse à peau jaune ou marbrée rose et à la pulpe jaune, rose ou rouge, sucrée,  acidulée ou douce et sans pépin. Synonyme, grapefruit. Mot anglo-américain issu du latin pomum (fruit)

  • Origine

Il est issu du croisement d’un véritable pamplemousse et d’une orange de Chine. Créé au XIXe siècle en Amérique, son nom anglais « grapefruit » vient de la pousse en grappe des fruits. Aujourd’hui, il se cultive aux États-Unis, surtout en Floride, au Brésil, en Israël, en Espagne et en Afrique du Nord. De nombreuses variétés existent et s’échelonnent tout au long de l’année.

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  • Variétés

Marsh seedless : Peau et chair jaunes, sans pépins. De novembre en mai, il provient d’Israël et le reste du temps d’Afrique du Sud.
Thomson : Peau jaune et rose et chair toute rose. De décembre en mai, il vient de Floride et d’Israël et en été de l’hémisphère sud.
Star ruby : Peau jaune et rose foncé et chair toute rouge, de la couleur d’un rubis. De décembre en mai seulement et en provenance de la Floride, du Texas et d’Israël.

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  • Bienfaits

Source de vitamine A, les variétés de pomelos roses et rouges en sont davantage fournis ainsi qu’en lycopène leur permettant de doubler les bénéfices de leurs antioxydants.

Source de vitamines B1 et B3.

Le pomelo jaune, rose ou rouge, possède des antioxydants efficaces qui lui confèrent des bienfaits diurétique, drainant, tonifiant et énergisant. Réputé pour sa teneur en vitamine C, bien qu’il ne soit pas le plus riche des agrumes en cette vitamine, un demi-pomelo de 150 g couvre 60 % des besoins quotidiens en cette vitamine.

Assemblant cette vitamine avec les carotènes et les autres antioxydants, notamment les citroflavonoïdes*, qu’il contient, le pomelo fait partie des aliments protégeant des maladies cardio-vasculaires et certains cancers. Les flavonoïdes renfermés dans son albédo (membrane blanche) ont des effets anti-inflammatoires et antiallergiques.

Il participe également à la formation du collagène et lutte ainsi contre le vieillissement prématuré des cellules tout en accélérant la cicatrisation.

Peu calorique, il présente à la fois un indice glycémique modéré et un pouvoir sucrant intéressant pour les diabétiques. Son fort indice de satiété en fait en plus un bon allié pour la ligne.

Le jus de pomelo peut remplacer le jus d’orange traditionnel ; souvent plus digeste.

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  • Remarque

Il est à noter que le pomelo doit être toujours bien ferme et lourd en main, avoir une peau lisse et brillante adhérant bien à sa chair. Sa couleur n’est pas un signe de maturité. Plus sa chair est rose, plus sa saveur est douce et sucrée. Préservé par sa peau épaisse, il se garde assez longtemps, surtout au réfrigérateur. Recevant les mêmes traitements conservateurs que ceux  de l’orange afin d’éviter les moisissures, il est recommandé lors de l’usage du zeste de préférer un pomelo non traité. Lors de sa consommation, il est conseillé de veiller à bien retirer la peau blanche intérieure, très amère et surtout souvent indigeste.

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  • Définition

*Les citroflavonoïdes : polyphénols de la famille des flavonoïdes qui se trouvent spécifiquement dans l’écorce des agrumes (mandarine, orange, orange amère, citron, pomelo) et pigments annihilant les radicaux libres. Antioxydants qui améliorent l’absorption de la vitamine C.

N.B. : Une flavone (molécule de base des flavonoïdes, colorant végétal jaune) attire tout particulièrement des chercheurs, la nobilétine (présente dans l’écorce des agrumes) aux propriétés anti-inflammatoires et luttant contre les tumeurs.

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Attention !

Nombre de vertus médicinales à tort sont attribuées au pomelo (ou pamplemousse), telle la vertu amaigrissante, ce qui est totalement faux ! Or, possédant peu de calories, pas de lipides, juste un peu de glucides, il est certain que ce fruit consommé au naturel permettra de maigrir. D’où le succès du très destructeur régime pamplemousse.

 

Il est vital d’éviter une interaction médicamenteuse avec ce dernier. Certaines associations de médicaments avec lui peuvent entraîner des troubles médicaux graves, voire mortelles, selon une étude canadienne très sérieuse débutée il y a un peu plus de vingt ans par ses scientifiques qui avaient déjà mis en évidence la dangerosité de la prise de certains médicaments en association avec le pamplemousse. Une liste de ces médicaments a été d’ailleurs élaborée. Donc, attention !

La pastèque

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Plante cultivée dans le bassin méditerranéen et les régions chaudes pour son gros fruit à pulpe rouge très juteux et très rafraîchissant ; ce fruit.

Gorgée d’eau à plus de 90 %, la pastèque (melon d’eau), à chair rouge, rosée, blanche ou jaune, est le fruit idéal pour prévenir de la déshydratation. Sa pulpe rafraîchit et purifie l’organisme. Peu sucrée et peu calorique, elle est aussi un excellent allié pour garder la ligne.

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Bienfaits

– Source de vitamine A, la pastèque renforce la santé des yeux.

– Source de vitamine B5 (acide pantothénique) essentielle à la synthèse et au métabolisme des protéines, des glucides et des lipides.

– Source de vitamine B6 (pyridoxine) qui intervient dans le métabolisme énergétique et contribue à la formation des tissus.

– Source de vitamine C, contenue dans ses pépins comestibles, la pastèque contribue au bon fonctionnement du système immunitaire ainsi que dans la prévention des dommages cellulaires. Elle favorise aussi la bonne santé des dents et des gencives.

– Source de magnésium, de potassium, de sodium et de cuivre, conjointe à sa forte teneur en eau, la pastèque compense ces pertes, particulièrement en potassium et en sodium, en réduisant les risques liés (déshydratation, nausées, crampes musculaires, vertiges), causées par la transpiration en période de forte chaleur.

La classification des sources nutritives est établie selon les portions. Consommée en grande quantité (2 portions équivalant à 250 ml, soit 1 tasse), la pastèque devient donc une source de ces nutriments précités.

– Source importante de lycopène (pigment liposoluble rouge, de la famille des caroténoïdes, et antioxydant combattant diverses maladies), contenue dans sa chair, en collaboration avec sa forte teneur en eau, la pastèque permet d’améliorer l’efficacité de protection des cellules de la peau contre les rayons UV ; diminution des risques de coups de soleil et hydratation de la peau en profondeur.

– Source la plus connue de citrulline (acide aminé qui dans l’organisme est converti en arginine, acide aminé essentiel) jouant un rôle dans le système cardio-vasculaire et le système immunitaire, la pastèque a ainsi des effets bénéfiques sur la santé des vaisseaux sanguins ; elle facilite notamment la fonction artérielle des personnes atteintes d’hypertension. Elle aurait de même un autre effet favorable assez spécifique. Au Texas, des chercheurs ont démontré qu’une consommation en grande quantité de ce fruit serait un stimulant sexuel ; aide à la fonction érectile. La pastèque à chair jaune  ou orangée en contient plus que celle à chair rouge. La consommation de jus de pastèque augmenterait le taux d’arginine dans le plasma sanguin.

– Selon les résultats d’une étude, une grande consommation de pastèque participerait aussi à réduire le risque de cancer de la prostate.

– La pastèque est le fruit le plus diurétique et permet ainsi d’agir sur la rétention d’eau. Consommée en grande quantité, elle peut s’avérer être un puissant laxatif et faciliter la régulation de la flore intestinale.

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Remarques

– Il est préférable de consommer la pastèque dans les 4 jours qui suivent sa découpe ; selon une étude, la teneur en lycopène perd sa valeur de 6% à 11% après 7 jours au réfrigérateur, alors que cette perte est mineure durant les 4 premiers jours.

– L’arginase (excès d’arginine) est une maladie génétiquement rare provoquée par une déficience d’un enzyme hépatique pouvant amener à des dommages neurologiques. La consommation des fruits comportant de l’arginine est évidemment à restreindre pour les personnes concernées.

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Donc, les filles ! Pour garder la ligne de rêve et vous épanouir pleinement avec votre homme, mangez et faites lui manger de la pastèque ! Et pour le coup, à consommer sans modération !