Dimanche Nature

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Quelques merveilles naturelles…

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Bon dimanche !

Nuage « fossile »

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Sur cette simulation des grandes structures de l’Univers, les filaments de gaz, en bleu, rencontrent les galaxies, en orange. Certaines régions des galaxies peuvent renfermer des nuages fossiles, qui apparaissent ici comme des ondes de choc circulaires autour des points qui sont des galaxies. C’est un tel nuage que le télescope Keck a déniché. Photo TNG COLLABORATION

Sous la rubrique Fondamental du site du magazine Sciences et Avenir, la spécialiste de physique fondamentale et sciences de la Terre pour le magazine Sciences et Avenir, Azar Khalatbari, a écrit cet article « Ce nuage « fossile » n’a jamais été témoin de l’explosion d’une étoile en son sein », paru le 20 décembre dernier.

Je vous invite à consulter cet article passionnant sur les découvertes de notre univers…

Neige

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Après quelques jours d’accalmie, la neige est réapparue dans ma région. Elle fait la joie des petits comme des grands. Sauf des grincheux qui n’aiment pas non plus d’ailleurs la pluie, le vent, la chaleur…

La neige est un type de précipitations atmosphériques composées de particules de glace ramifiées contenant de l’air, fréquemment cristallisées et accumulées en flocons. Leur structure et leur aspect sont très variables. Cette glace peut se présenter aussi sous forme de grains. Elle prend alors l’appellation de neige en grains(1) ou neige roulée(2). Lorsque le froid et l’humidité sont suffisamment présents dans l’atmosphère, la neige se constitue de manière naturelle par condensation solide de la vapeur d’eau à saturation autour des noyaux de congélation. Selon sa composition et le vent, elle tombe plus ou moins vite. Sa formation dans l’atmosphère en réseau étendu de particules solides la distingue d’autres précipitations analogues, comme la grêle ou le grésil.

HAGELKORN, UNWETTER, GEWITTER, REGENFALL, REGENFAELLE,

La neige est également le dépôt des précipitations sur le sol ou sur un obstacle, un toit, un arbre, etc. Il s’agit du manteau neigeux. Elle est ainsi toujours un mélange d’air et de glace, avec parfois de l’eau liquide si sa température est proche de 0°C. Ce dépôt évolue. Il peut être en mouvement, en poudrerie, transportée par le vent, ou en avalanche. Il reste sur place naturellement dans une plaque à vent, un névé, une corniche ou une congère. Il est créé artificiellement par damage ou pulvérisation lors des évacuations mécaniques (chasse-neige, souffleuse à neige), manuellement (pelle à neige, boue de neige) ou lors de préparations de pistes de skis ou d’écrasements par la circulation.

Les canons à neige produisent de la neige artificielle, soit de minuscules grains de glace s’apparentant à de la neige fondue. Cette technique est utilisée dans les stations de sports d’hiver afin d’améliorer et prolonger l’enneigement des pistes ainsi que sur les pistes de ski intérieures.

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Grésil

La neige disparaît par sa fonte (ses cristaux ou ses grains de glace fondent par l’effet du rayonnement solaire et/ou de la température de l’air et/ou du flux géothermique) vers de l’eau liquide. Elle décline par tassement, lorsque l’air contenu est presque complètement évacué (naturellement en glacier, artificiellement par damage et fonte) vers du verglas. Elle se dissout par sublimation vers de la vapeur d’eau inclue dans l’atmosphère.

Enfin la nivologie est la science de la neige.

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Grain de neige roulée au microscope

(1) La neige en grains est un type de précipitations constituées de gouttelettes de bruine en surfusion dans un nuage sous le point de congélation qui finissent par congeler. Elle se présente sous la forme de petits granules ou plaques blanches de moins d’1 millimètre de diamètre qui rebondissent peu en tombant sur une surface. Elle ne forme jamais des accumulations importantes. Elle tombe des nuages stratiformes, jamais en averses. Son code METAR (rapport d’observation météorologique pour l’aviation) est SG.

(2) La neige roulée est un type de précipitations forgées de particules de glace blanches et opaques, de surface généralement arrondie ou conique, et de dimension pouvant aller jusqu’à 5 millimètres de diamètre. Elle apparaît lorsque la température est proche de 0°C dans une couche s’étendant jusqu’au sol lors d’une chute de neige. Elle peut être mêlée de flocons de neige. Son code METAR est GS.

Ces animaux atypiques…

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La diversité de l’humanité est la richesse de notre planète. Des couleurs aux cultures diverses et bien d’autres encore la composent. Et à l’image de cette disparité, le monde animalier offre tout autant de richesses…

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Pays-Bas : « Supersola »

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La jeune entreprise néerlandaise Supersola a créé un nouveau système révolutionnaire pour panneaux solaires amovibles alimentant de manière directe les habitations en dur en énergie solaire et se posant en 5 minutes.

De nombreux panneaux solaires mobiles faciles à l’emploi existent déjà pour les mobile homes, les camping-cars ou les caravanes, non pour les maisons.

La raison. L’électricité libérée par ces panneaux solaires est un courant continu à faible voltage. Elle n’est adaptée qu’à l’alimentation des équipements nomades fonctionnant en courant continu à basse tension, 6 V pour l’USB, 12 V pour les appareils (téléviseur, par exemple) destinés aux caravanes. Mais, elle est incompatible avec le secteur qui alimente les habitations, puisqu’il s’agit d’un courant alternatif à 50 Hz et 220 volts (France).

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Bien que sur les installations photovoltaïques situées sur les panneaux solaires en toiture l’électricité produite soit retransmise dans le réseau électrique standard, ces panneaux solaires ne lui sont pas directement raccordés. Un onduleur assure l’interconnexion. Son rôle est ainsi de convertir le courant continu à basse tension que délivre les panneaux solaires en courant alternatif à 220 volts. Des onduleurs de faible puissance sont vendus dans des grands magasins de bricolage ou spécialisés dans le matériel de camping pour alimenter des petits appareils fonctionnant en 220 volts depuis un panneau solaire. Ils ne peuvent cependant pas renvoyer l’électricité dans le réseau électrique d’une habitation. Pour cela, l’onduleur doit fournir du 220 V / 50 Hz tout en étant en phase avec le secteur, c’est-à-dire qu’il synchronise sa fréquence de 50 Hz avec celle du secteur afin que son apport en énergie soit bénéfique et d’éviter le court-circuit assuré dans le cas contraire.

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Cette jeune société néerlandaise a donc imaginé un onduleur intégré dans un panneau solaire d’environ 3 m2 capable de se synchroniser avec le secteur. Ce nouveau type de panneau se branche ensuite à l’une des prises de l’habitation afin qu’elle profite de sa production sans aucune modification de l’installation électrique.

Si la puissance générée demeure encore modeste, 270 W en plein soleil, elle est suffisante pour compenser la consommation d’un réfrigérateur, par exemple, ou d’appareils mis en veille. En outre, le raccordement de plusieurs de ces nouveaux panneaux sur une même installation est compatible. Néanmoins, le panneau doit être lesté en remplissant sa base d’eau afin d’empêcher le vent de le déplacer, étant donné qu’il est juste conçu pour être simplement posé au sol. Il suffit alors de le vider pour le changer de place.

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Enfin, ce panneau Supersola n’est commercialisé qu’aux Pays-Bas au prix de 599 €. Mais des pourparlers sont actuellement en cours avec la marque Engie qui souhaite proposer à la distribution ce produit en France. De grandes enseignes de bricolage sont également intéressées.

« Lune bleue de sang »

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Dans le ciel nocturne du 31 janvier prochain, une « super Lune », une « Lune Bleue » et une éclipse lunaire s’accoupleront. Ces 3 phénomènes astronomiques qui donneront un éclat particulier à la Lune ne s’étaient pas produit depuis plus de 150 ans, soit le 31 mars 1866. Ils pourront s’observer depuis certains endroits de la planète.

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La « super Lune »

Elle se manifeste de 4 à 6 fois par an. La pleine lune coïncide avec le moment où la Lune se situe à plus de 90 % de son périgée (un point de l’orbite elliptique d’une planète où elle est le plus proche du centre de l’astre attracteur), c’est-à-dire que ce point orbital est au plus près de la Terre. La distance Terre-Lune sera de 359 000 km, 50 000 km environ de moins que la distance maximale, dite « apogée ». Cette lune semblera 14 % plus grosse et 30 % plus brillante qu’à la normale.

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La « Lune bleue »

13 pleines lunes cette année. Ce sera la deuxième fois qu’une pleine lune apparaîtra au cours du mois calendaire, puisque la première a eu lieu dans la nuit du 1er au 2 janvier de cette année. Dénommée parfois « Lune bleue », bien qu’aucun lien réel n’existe avec la couleur, cette 13è pleine lune ne se réalise que tous les 2,7 années environ.

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L’éclipse lunaire

Elle se déroulera également cette même nuit. La Terre s’interposera entre le Soleil et la Lune, provoquant donc une éclipse lunaire totale. Elle s’effectue en moyenne deux fois par an. La Lune perdra sa brillance pour prendre des teintes cuivrées allant de l’orange au rouge sombre, d’où l’appellation de « Lune de sang ». Or, cela ne sera malheureusement pas visible en France métropolitaine ni en Europe, étant donné que la zone d’observation se trouvera de l’Inde à l’ouest de l’Amérique du Nord, en passant par l’Asie, l’Australie et l’Océan Pacifique. Cette éclipse totale pourra être admirée depuis la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie. Quant à une éclipse partielle, elle pourra être vue depuis l’Île de la Réunion lors du lever de la Lune.