La vitesse de la mort cellulaire

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Xianrui Cheng et James E. Ferrell Jr, deux biochimistes de l’Université de Stanford (États-Unis) ont mesuré la vitesse à laquelle se déplacent les signaux biologiques commandant aux cellules leur autodestruction.

Le résultat de leurs travaux a été publié le 10 août dernier sur le site de la revue Science.

Les cellules ont un programme d’autodestruction qui s’enclenche en réponse à certains signaux biologiques. Elles mettent 30 micromètres par minute, soit environ 2 millimètres à l’heure pour s’autodétruire. Ce phénomène connu sous le nom d’apoptose correspond à l’aboutissement d’une chaîne de réactions chimiques, « ondes de déclenchement », trigger waves. Elle joue un rôle physiologique essentiel dans la préservation de l’organisme. Une cellule est en quelque sorte toujours à l’affût afin de savoir lorsqu’elle devient obsolète et doit être remplacée par une nouvelle. Ainsi, la dégradation de l’ADN, la raréfaction ou la disparition de facteurs de croissance, les signaux hormonaux… sont autant d’indicateurs pouvant provoquer l’apoptose.

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Afin de mesurer la vitesse de ces « ondes de la mort », les biochimistes ont dirigé leurs travaux sur des œufs de grenouilles (du genre Xenopus), ayant la spécificité d’être dotés de cellules de très grande taille, environ 1,2 millimètre. Ils ont observé le développement des signaux entraînant la mort cellulaire. Une performance qui a été réalisée en premier lieu sur une partie de la cellule in vitro, grâce à un produit de contraste lié aux signaux chimiques occasionnant l’apoptose. Ils ont ensuite vérifié leurs données sur une cellule complète, pour s’assurer que la vitesse enregistrée du signal était égale à l’état naturel. Or, ils n’ont pu utiliser le produit de contraste, étant inopérant dans ce cas en raison de l’opacité des œufs. Cependant, lorsqu’ils ont porté l’apoptose sur un œuf intact, ils ont constaté un assombrissement progressif de la cellule, allant de l’extérieur vers l’intérieur à une vitesse constante de 30 micromètres par minute. Ils ont donc certifié une vitesse constante de la mort cellulaire.

Des informations cruciales, sachant que les phénomènes d’apoptose constituent un axe déterminant dans la recherche contre le cancer ; l’objectif étant de parvenir à déclencher la mort programmée des cellules cancéreuses en trouvant les bons signaux.

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Une avancée donc majeure pour combattre cette maladie qui tue des millions d’individus dans le monde, et ce quel que soit leur âge.

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40 ans après la 1ère fécondation in vitro, plus de 8 millions d’enfants dans le monde sont nés par procréation médicalement assistée (PMA)

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Louise Brown fut le tout premier bébé éprouvette né le 25 juillet 1978 au Royaume-Uni. Depuis elle, c’est plus de 8 millions d’autres bébés à travers le monde qui sont nés grâce à des techniques de procréation médicalement assistée (PMA)* qui ont bien sûr évolué par la suite ; de la traditionnelle fécondation in vitro (FIV) à l’injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (Intra-Cytoplasmic Sperm Injection, ICSI) et au don d’ovocytes.

Ce chiffre a été calculé à partir des données collectées de cycles de traitement auprès de différents registres internationaux. Et il a été annoncé lors du 34e congrès de la Société Européenne de Reproduction Humaine et d’Embryologie (European Society of Human Reproduction and Embryology, ESHRE), par le Docteur Christian de Geyter, président de la surveillance européenne de la FIV du consortium de l’ESHRE.

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Ainsi en Europe, les pays étant les plus actifs en matière de reproduction avec les cycles de traitement :

  • Espagne : 119 875
  • Russie : 110 723
  • Allemagne : 96 512
  • France : 93 918

Le rapport de l’ESHRE mentionne aussi la préférence de l’ICSI à la FIV, soit 356 351 ICSI contre 131 221 FIV, cette technique étant ultra précise. À l’origine développée en Belgique au début des années 1990 comme traitement spécifique à l’infertilité masculine, elle est maintenant de plus en plus utilisée pour des indications d’infertilités féminines en raison du meilleur taux d’efficacité, 30 % contre 25 %. Ce rapport stipule de même que le niveau des grossesses gémellaires continue à diminuer en Europe, du fait de la tendance à opter pour le transfert d’un seul embryon au lieu de plusieurs, tel que cela se pratiquait dans les premières années de la FIV.

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*Les différentes techniques de PMA :
FIV : elle consiste la mise en contact des ovocytes et des spermatozoïdes dans des boîtes de Pétri stériles. Un ou plusieurs embryons sont ensuite sélectionnés selon des critères spécifiques pour être introduits dans l’utérus de la femme.
ICSI : il s’agit de l’injection d’un seul spermatozoïde dans un ovocyte prélevé.
Don d’ovocytes : il repose sur la réalisation d’une fécondation in vitro avec les ovocytes d’une femme donneuse. L’embryon est transplanté chez une receveuse.

Des gènes toujours actifs après la mort

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Pas très gai le thème, vous me direz, en cette Journée Internationale de la Femme.

Mais, comme je suis une femme, par conséquent, c’est aussi ma journée, qui plus est mon blog ne s’appelant pas LES CHRONIQUES MORTES OU VIVES pour rien, hé bien les amis, je choisis le sujet de cet article Sciences comme je veux !

Blague mise à part. Cette étude qui a été publiée dans la revue Nature Communication à la mi-février est une véritable avancée dans le domaine de la génétique.

Une équipe internationale de chercheurs a observé et évalué l’activité génétique après le décès d’un individu. Elle a pu déterminer l’heure de la mort avec une précision jusque-là inégalée.

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La vie après la mort existe donc bien ! Mais d’un point de vue biochimique. « Nous avons observé des processus actifs de certains gènes après le décès. C’est-à-dire qu’une activité au niveau des mécanismes de transcription génétique persiste dans certaines cellules plusieurs heures après la mort », a expliqué Roderic Guigó, Professeur de biologie computationnelle (utilisant les concepts fondamentaux de l’informatique dans la recherche et la démarche scientifiques) à l’Institut des sciences et technologies de Barcelone en Espagne.

Cette observation des réactions cellulaires post mortem a été réalisée à partir de 36 types de cellules différentes prélevés sur 540 donneurs morts. Les scientifiques ont étudié dans chaque tissu, cerveau, foie, reins, poumons, sang, etc. les mécanismes de transcription génétique par lesquels l’ADN commande à la cellule de synthétiser telle ou telle protéine. Ainsi des ordres biochimiques passant par l’ARN messager (ARNm), molécule très proche de l’ADN étant la copie d’un fragment du génome donc destinée à transmettre le message génétique. C’est cet ARNm qui continue d’être transcrit dans certains tissus après la mort. La mort d’un individu ne coïncide alors pas exactement avec celle de l’ensemble de son organisme.

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Le Professeur de biologie computationnelle a également commenté auprès du site Vice : « Certaines parties du corps sont toujours en vie quand le décès est prononcé. Qu’est-ce que ça signifie ? C’est une question qui ne concerne peut-être pas la science. Quelle est la différence entre la mort d’un individu et la mort des parties qui constituent l’individu ? Suis-je mon foie, mon estomac, mon rein ? Tous ces organes continuent de fonctionner après la mort. Ils sont vivants, mais je suis mort. En vérité, la vie peut être définie comme l’action coordonnée de toutes ses parties, et la mort comme la fin de cette coordination. »

Mieux encore. Si l’activité de certains gènes décline, notamment ceux liés à la réponse immunitaire ou au métabolisme, cette activité peut être stimulée chez d’autres gènes. Par exemple, l’expression de gènes associés au stress était plus forte après la mort ainsi que celle d’un gène à l’origine d’une protéine de transport de l’oxygène.

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Selon ces scientifiques, ce phénomène pourrait s’expliquer comme pouvant être un effet compensatoire de l’organisme qui n’aurait pas complètement abandonné l’idée de vivre, en quelque sorte l’instinct primitif de survie lié à toute espèce vivante.

Pour arriver à ce constat, les chercheurs ont alors utilisé des techniques de modélisation informatique et d’apprentissage automatique, machine learning. De par ces dernières, ces travaux ont permis à l’équipe de développer un algorithme déterminant l’heure précise de la mort. Grâce à la mesure des variations de l’expression génétique de 399 corps, le logiciel a réussi à établir l’heure du décès de 129 personnes. Pour chaque type de cellule, il a été ainsi possible de mettre au point un timing minuté de l’activité génétique post mortem. C’est entre 7 et 14 heures après la mort que les plus grandes variations d’activité ont été observées. Certains gènes s’affaiblissaient, d’autres au contraire s’activaient.

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Ilias Tagkopoulos, chercheur en science informatique à l’Université de Californie à Davis aux États-Unis qui n’a pas participé à ces travaux a déclaré dans la revue Science : « On peut imaginer un futur où les laboratoires seront équipés d’une intelligence artificielle utilisant l’expression génétique et d’autres informations contextuelles pour déterminer l’heure et la cause d’un décès ».

Même si le programme développé par l’équipe du Professeur Roderic Guigó demeure à ce jour un outil expérimental, cette analyse de l’expression génétique, sur les 24 heures suivant un décès, se voudrait plus précise que celle des bactéries dont l’activité varie peu sur ce laps de temps. Ces travaux permettraient aussi une meilleure compréhension des réactions qui suivent une greffe d’organe. Cette expression génétique résiduelle pouvant avoir des implications sur la survenue de cancer consécutif à la greffe.

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En 2017, une autre équipe de chercheurs avait déjà démontré qu’une activité génétique chez la souris et le poisson-zèbre continuait, voire, se réveillait, jusqu’à 4 jours après la mort.

Enfin, ce type de travaux en la matière ne date pas d’aujourd’hui, puisqu’en 2016, dans son article « Des centaines de gènes « zombies » se réactivent après la mort », Lise Loumé du Magazine Sciences et Avenir en faisait déjà référence.

« Coach en développement personnel »

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Alors que nous vivons dans une période quelque peu troublée, où un mal-être ambiant généralisé se fait ressentir, certains individus ont vu l’opportunité d’en faire un business, le coaching.

Aujourd’hui en France, c’est près de 6 000 coaches qui existent pour aider à la réussite sur le plan personnel et/ou professionnel. Certains se sont spécialisés dans le monde des affaires. 90 % des sociétés du CAC 40 font appel à eux. Des chefs d’entreprise vont jusqu’à payer plus de 200 000 € par an pour un accompagnement personnalisé. En à peine dix ans, les Français sont devenus accros au coaching.

Voyants, nouveaux investisseurs ou coach de vie, ces individus sont-ils des bienfaiteurs, des bons samaritains, des humanistes ou des escrocs, des charlatans, des prêcheurs ou encore des gourous ?

L’équipe journalistique de l’émission Capital de la chaîne de télévision M6 a alors mené l’enquête sur ce nouveau phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur en France. Lors de son émission intitulée « Devenir riche et heureux : arnaques ou vraies promesses ? » diffusée le 19 novembre dernier, le « coach en développement personnel » a fait l’objet d’un sujet parmi les différents thèmes abordés.

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Ils s’appellent Franck Nicolas ou encore David Laroche. Ils s’attribuent le titre de « coach en développement personnel ». Leur objectif : permettre à chacun, à chacune, de trouver le bonheur en soi grâce à soi et de là retrouver son équilibre intérieur.

Ils organisent des séminaires durant lesquels ils prodiguent leurs conseils afin que les gens aient les solutions pour s’épanouir personnellement et/ou professionnellement.

Franck Nicolas se présente, selon ses propres termes, comme un « produit marketing ». Il se dit spécialiste des bonnes méthodes pour guérir la détresse. Sa stratégie : « faire d’une marque qu’elle soit facile à retenir ». Son leitmotiv : « Connaissez votre Why ? », « Connaissez votre pourquoi ? » (Le Jean-Claude Van Damme de la psychologie). Sa technique : se filmer au quotidien en prescrivant sa série de conseils. Et sa vision des gens : « Un idiot pose des questions pour apprendre ». (Sauf qu’un « idiot » par définition ne se pose pas de questions, il n’y a qu’une personne « intelligente » qui s’en pose).

Dans ses vidéos, tout est traité en surface. Aucune profondeur dans son analyse. Là, on se demande si l’idiot ne serait pas lui. Mais en fait, pas tant que ça…

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Il propose, parmi ses autres produits dérivés (DVD, livres, casquettes, bracelets, gourdes, etc.), une vidéo « gratuite » d’une dizaine de minutes à condition de souscrire à son offre : 89 € par mois pour une vidéo d’une heure et/ou un « pack vidéo » de 2 à 3 heures à partir de 797 €. Les séminaires qu’il anime à la façon des prêches à l’américaine sont également payants, de 90 à 300 € en fonction des « fidèles » ou des « novices ».

Ses résultats, selon les témoignages de certains de ses souscripteurs, majoritairement des femmes : une a réussi à arrêter de fumer, une seconde a obtenu une petite promotion de carrière et une troisième a acquis une reconnaissance sociale. Pas de preuve à l’appui.

Quant à David Laroche, il a refusé l’interview. Il aurait près de 25 000 clients. Également « coach en développement personnel », il propose des stages sous forme de conférences. Il a créé la place « Platinium » au prix de 1 497 €, plus 5 000 € si le participant souhaite être au premier rang (comme dans un concert de musique) lors d’une conférence donnée. (Le briquet n’est pas inclus dans le prix).

Intitulée « Envol » (envol financier pour lui), sa série de conférences présente les mêmes méthodes de réussite que son concurrent. Non professionnel, n’ayant fait aucune étude, il prodigue la confiance en soi, la révélation de son soi intérieur pour ainsi atteindre sur le plan personnel et/ou professionnel l’ « envol ».

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Il a aussi fondé un groupe de « fidèles », appelés les « 360 ». Pour accéder à ce « club privé », l’adhérent « Platinium » doit payer 70 000 € avec TVA, a-t-il été précisé. Les « 360 » ont alors le privilège d’assister à ses conférences leur étant exclusivement réservées.

Actuellement, il en train de développer la place « Titanium » vendue à partir de 18 000 € et pour les « 360 » « Titanium », ils devront débourser la modique somme de 84 000 €, TVA toujours comprise.

Or, que ce soit l’un ou l’autre « coach en développement personnel », les participants à ces séminaires entrent dans une sorte de transe collective où le coach est ovationné à l’image d’un messie. À coup de mots percutants sur lesquels le ton de la voix monte, de termes précis qui font mouche, de semblants d’empathie, ces nouveaux prédicateurs envoûtent leur assistance. Les adeptes boivent leurs paroles comme des absolues vérités.

Ce reportage édifiant et tout autant inquiétant a mis en lumière des personnes qui vont jusqu’à s’endetter pour payer ces séminaires ainsi qu’une rupture avec l’environnement. 2 millions de Français auraient recours à ces « coaches en développement personnel ».

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Enfin, bien que cette émission ait suscité de nombreuses critiques d’internautes sur son contenu jugé d’être ni plus ni moins une manipulation médiatique, en tous cas dans mon coin en Angleterre, ces « coaches en développement personnel » font fureur et surtout de nombreuses victimes. Ayant eu l’occasion, il y a quelques années d’avoir pu assister à un  séminaire du genre (95 £ que je n’ai pas voulu payer, la personne qui a insisté pour que je l’accompagne m’a offert la place), je peux pour ma part attester de la véracité de ce dit thème. Ce fut d’ailleurs mon premier et dernier séminaire qui m’a donné l’impression d’être recrutée pour entrer dans une secte. J’ai ressenti un malaise plus qu’un bien-être.

En aucune façon, je dénigre ces métiers du coaching, dont certains ont leur intérêt. Mais se servir de la fragilité, de la détresse d’une personne pour s’enrichir, me gène. Aider une personne qui souffre psychologiquement n’est pas à la portée de tout le monde. Il y a des professionnels, des vrais, pour ça. Malgré aussi leurs tarifs pas toujours abordables non plus, les psys en général ont des études et diplômes à leur actif. Et à ce que je sache, je n’ai jamais rencontré de psy qui vend des casquettes, des bracelets, etc. à son effigie.

Ceci dit, libre à chacun de penser et faire ce qu’il veut comme de se laisser atteindre par la « coachinite aiguë »…

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Esprit de corps

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Kate McClure est une jeune américaine qui vit à Philadelphie aux États-Unis. En octobre dernier, tandis qu’elle circulait sur la route, elle tombe en panne d’essence. Seule, elle décide de laisser son véhicule sur le bas-côté et part à pied vers la station-service la plus proche. Elle croise alors sur sa route Johnny Bobbit Jr, un ancien soldat de 34 ans qui vit dans la rue depuis quelques mois. La jeune femme raconte : « Il m’a dit de retourner dans ma voiture et de verrouiller les portes. Quelques minutes plus tard, il est revenu avec un bidon d’essence rouge. Il avait utilisé ses 20 derniers dollars pour que je puisse rentrer chez moi saine et sauve. »

Touchée par ce geste, Kate s’arrête régulièrement auprès de Johnny depuis ce jour. Elle lui donne des vêtements et un peu d’argent. Mais trouvant cela insuffisant, elle crée une cagnotte sur la plate-forme GoFundMe sur laquelle elle lance un appel aux dons en fixant l’objectif de récolter 10 000 $ afin de lui payer un loyer, un véhicule et l’aider dans ses dépenses. Elle explique : « Il voudrait aussi vraiment trouver un travail. Et je crois que dans un endroit propre où il pourrait passer ses nuits, sa vie peut redevenir normale. »

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Kate McClure et Johnny Bobbit

Suite à la médiatisation de son projet, elle a atteint près de 350 000 $ en 14 jours avec un taux de participation de 12 000 personnes. Et cette cagnotte ne cesse d’augmenter.

Un très beau fait divers bien réel qui prouve que les belles histoires humaines n’existent pas que dans les contes de fées. Une magnifique preuve de solidarité qui démontre que tant que cet Esprit de corps est là, l’humanité existe encore…