7 louveteaux d’une espèce rare

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Sept louveteaux d’une espèce rare de loups ont vu le jour au parc zoologique Los Coyotes au Mexique en avril 2017 – ESPECIAL / NOTIMEX / AFP

Clôturons cette semaine avec une adorable touche animalière et en léger rapport avec l’article d’hier…

Au parc zoologique Los Coyotes au Mexique, une louve de l’espèce rare du loup mexicain Canis lupus baileyi, espèce classée comme une sous-espèce génétiquement différente du loup gris, a donné naissance à 7 louveteaux en avril 2017.

Je vous invite à consulter l’article publié concernant cette magnifique nouvelle sur le site Sciences et Avenir.

Bon dimanche !

Les grenouilles de verre

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Il existe un genre tout particulier de grenouilles, Hyalinobatrachium, qui rassemble les « grenouilles de verre », ainsi appelées du fait que l’on peut voir leurs organes à travers la peau de leur ventre. Leur peau est si transparente qu’il est même possible de voir leur cœur battre.

En Amazonie équatorienne, des chercheurs viennent de découvrir une nouvelle espèce, Hyalinobatrachium yaku. Mesurant 2 cm, cette petite grenouille est reconnaissable par ses petits points verts foncés qu’elle a sur la tête et le dos. Grâce à des analyses ADN, morphologiques et l’étude des vocalisations, les chercheurs ont pu déterminer qu’elle possédait des caractéristiques différentes des autres grenouilles du genre. Elle produit également un coassement plus long que ses congénères. Elle est donc une espèce à part entière.

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En parallèle, bien que les chercheurs n’aient pas suffisamment d’éléments la concernant afin de permettre à l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) de mettre en place un plan de sauvegarde de l’espèce, ils n’en restent pas moins convaincus que ces grenouilles sont menacées. L’eau, élément indispensable à cette espèce comme à de nombreuses autres en Amazonie, est très polluée en raison des activités pétrolières et minières. Activités qui sont loin de s’arrêter puisque « le gouvernement équatorien prévoit d’intensifier les extractions de pétrole dans la région », telles que l’affirment les chercheurs. Et la pollution n’est pas la seule menace pour cette petite grenouille de verre. L’extension du réseau routier détruit et morcelle son habitat. Malheureusement, le développement économique de l’Équateur se fait au détriment de son immense biodiversité.

Bon dimanche !

10 jours en or

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Finissons cette semaine avec encore du cinéma.

Plus vraiment d’actualité, mais découverte récente pour ma part, ce film, 10 jours en or, est le premier long métrage réalisé par Nicolas Brossette, sorti en 2012.

Marc Bajau (Franck Dubosc) travaille pour une marque de vêtement qu’il représente à travers le pays. La route, la liberté, les conquêtes sans lendemain sont le quotidien qu’il a choisi. Tandis qu’il démarre une nouvelle tournée de promotion, sa dernière partenaire d’un soir, Marie (Tatiana Rojo), s’en va en lui laissant son fils Lucas (Mathis Touré), un petit métis de 6 ans. Décidant de continuer d’honorer son travail tout en voulant amener l’enfant chez son père, il va rencontrer lors de sa traversée une jeune femme paumée, Julie (Marie Kremer) et un vieux retraité fantasque comme envahissant, Pierre (Claude Rich), avec lesquels, malgré lui, il formera une famille improbable. Commencent alors les « 10 jours en or » qui vont changer sa vie…

Bien différent des rôles qu’il a l’habitude d’endosser, Franck Dubosc interprète dans ce film un personnage plus grave et nous montre par la même occasion une autre facette cachée de son talent. Ce film sans prétention est un petit bijou. Il nous transmet un beau message d’humanité et surtout rappelle que les liens du sang ne sont pas seuls à définir la famille.

Enfin, pour les fans de cet humoriste et acteur français, c’est une belle surprise. Franck Dubosc confirme une nouvelle fois que sous son aspect comique, il demeure un véritable humaniste.

Bon dimanche !

Les insectes « masqués »

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Insecte Acrocinus longimanus – Guyane

La nature nous régale à chaque instant de ses incroyables merveilles qu’elle détient, tant dans la spécificité de ses paysages que dans l’originalité de ses habitants.

Pascal Goet, photographe passionné par la nature, a  immortalisé l’une d’entre elles dans une série de clichés portant sur des insectes à la particularité extraordinaire.

Venez découvrir ses quelques clichés sur le site Sciences et Avenir qui y a consacré un article intitulé « Des insectes qui ressemblent à des masques et totems »

N.B. : Ses photographies sont soumises à des droits réservés.

Bon dimanche !

Going in Style

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Going in Style (titre français Braquage à l’ancienne) est une comédie policière américaine réalisée par Zach Braff avec Morgan Freeman, Michael Caine et Alan Arkin, sortie cette année. Ce film est le remake du film portant le même titre de Martin Brest sorti en 1979.

Trois vieux amis octogénaires et anciens collègues de travail, Willie Davis, Joe Harding et Albert Garner apprennent que l’entreprise pour laquelle ils ont jadis travaillé délocalise son activité et supprime leur retraite. Floués et fauchés, ils décident de bousculer leurs principes et tentent alors l’impensable : braquer la banque Williamsburg à l’origine de leur situation.

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Ce film est une très belle comédie américaine comme on aime. Il est vraiment très drôle, l’histoire est tout aussi bien imaginée, le scénario intelligemment ficelé et le fameux trio d’acteurs immensément célèbres est parfait. Sous couvert d’humour, ce film nous offre une belle leçon d’une véritable amitié ainsi que d’humanité. C’est un vrai bon moment de détente avec une très jolie morale à travers l’immoralité.

Je vous invite à découvrir ce film qui paraît sans prétention, mais qui pourtant se révèle être un petit chef d’œuvre. Il y a longtemps que je n’avais vu une comédie aussi réussie. Un plus, pour les fans de Morgan Freeman, comme de Michael Caine, vous ne serez pas déçus ! Enfin, le titre original Going in Style, signifiant littéralement en français « fait avec style » ou au sens plus large la « grande classe », porte réellement bien son nom.

Bon dimanche !

Queen of the South

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Très belle découverte sur le site Netflix de cette première saison de la série Queen of the South.

Adaptée du roman d’Arturo Pérez-Reverte La Reina del Sur, cette série nous plonge dans l’univers des cartels de la drogue.

Teresa Mendosa (Alice Braga) voit sa vie basculer le jour où elle apprend la mort de son petit ami Güero Davila (Jon Ecker), tué par le cartel de la drogue dirigé par Don Epifanio Vargas (Joaquim de Almeida). Menacée à son tour de mort et en possession d’un carnet, dont elle n’a pas connaissance du contenu, elle le cache avant de fuir le Mexique pour les États-Unis. Contrainte ensuite de travailler pour Camila Vargas (Veronica Falcón), épouse du chef de ce cartel et elle-même dirigeant la section de ce cartel au sud de Dallas, elle fait tout pour survivre. Elle se retrouve alors en pleine guerre entre les époux Vargas, dont Camila veut prendre le pouvoir. Gravissant tout en discrétion les échelons, grâce à James Valdez (Peter Gadiot), principal homme de main de Camila qui la forme, elle retourne au Mexique pour récupérer ce carnet, la seule garantie de sa survie…

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Cette série est très prometteuse. Elle nous montre avec efficacité et crédibilité les rouages de ce domaine si particulier. Dans le même esprit que la série Narcos, tout en étant très différente dans la manière d’aborder ce thème, cette première saison est très dynamique et nous incite à vouloir découvrir la suite avec impatience.

Pour les amateurs du genre, Queen of the South est une série à ne vraiment pas manquer. Elle n’est pas qu’une série parmi tant d’autres traitant de ce sujet assez sensible. Elle est une série qui nous dévoile ce monde impitoyable de la drogue. De la corruption à tous les niveaux de la société, à la soif du pouvoir, l’argent facile, la guerre dans un même cartel et avec les cartels rivaux, jusqu’au meurtre du moindre témoin afin de ne pas laisser de traces, cette série nous ouvre avec véracité les portes du royaume de la drogue et nous permet par la même occasion de réaliser les difficultés bien réelles à mettre un terme à cette organisation si bien ficelée…

Bon dimanche !

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GLOW

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Gorgeous Ladies Of Wresling, « Les superbes dames du catch », est une série télévisée américaine mettant en scène l’histoire fictive de la création d’une série éponyme réelle parue dans les années 80. Diffusée depuis le 23 juin dernier sur Netflix, cette série réalisée par Liz Flahive (série Homeland) et Carly Mensch (série Orange Is The New Black) vaut le coup d’œil.

Deux copines blogueuses ayant écrit un article sur ce sujet m’ont incité à regarder cette série, et donc à mon tour à vous en parler.

Non-amateur ou non-amatrice de catch s’abstenir !

L’histoire commence avec le premier personnage central, Ruth (Alison Brie), une jeune actrice n’arrivant pas à se faire une place dans le métier. Elle est amenée à auditionner pour un rôle dans une émission télévisée dédiée essentiellement au catch. Le réalisateur déjanté en manque de notoriété veut créer cette émission afin de gagner de l’argent pour l’élaboration de son nouveau projet de film complètement rocambolesque. Ce dernier est associé à un jeune producteur immature dépensant son argent dans n’importe quoi afin de s’occuper, un gosse de riche dont ses parents lui couperont les vivres. La jeune femme va ainsi se retrouver en compétition avec des femmes de tout horizon, toute culture, tout milieu social, et surtout au caractère bien trempé, afin de faire partie de l’équipe des 12 futures catcheuses. Essuyant un énième refus, elle finira finalement par obtenir le rôle grâce à l’intervention impromptue de sa meilleure amie qu’elle venait de trahir. Celle-ci sera également recrutée dans l’équipe. Naît alors GLOW.

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Entre humour et situations abracadabrantes, cette série représente aussi bien l’univers des années 80 que l’esprit du catch. Chaque personnage tient son rôle et est identifiable. L’absurdité de certains évènements comme de l’ambiance passent allègrement, car c’est vraiment drôle.

On retrouve aussi l’empreinte de Orange is the new black, tant au niveau du charisme des personnages que de l’atmosphère.

Petit bémol. La série a toutefois du mal à décoller. Il faut attendre l’épisode 7 de cette première saison ne totalisant que 10 épisodes afin que la série prenne corps et devienne intéressante, notamment sur le plan du sport en lui-même.

Cela étant, on se laisse emporter par cette nouvelle série et je me laisserai tenter par la seconde saison, s’il y a…

Bon dimanche !

Des hommes en jupe ?

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Petite pause rigolote en ce dimanche. Petit clin d’œil à ce fait divers, dont vous avez dû en entendre probablement déjà parler.

À Nantes, afin de palier à la canicule, des conducteurs de tram de CFDT de la SEMITAN (bus et tramway) sont venus travailler en bermuda ou en pantacourt, la température à travers le pare-brise pouvant atteindre 50°C en période de grosse chaleur.

Cependant, la direction ne l’a pas entendu de cette manière et a interdit ces habits non conformes au règlement vestimentaire exigé.

Ces conducteurs ont alors décidé de détourner ce règlement, qui au passage ne prévoit pas de tenue vestimentaire adaptée pour les hommes en cas de forte chaleur, en venant travailler en jupe. Gabriel Magnet, représentant CFDT a d’ailleurs déclaré au journal Le Parisien : « La jupe fait partie de la dotation vestimentaire de nos collègues femmes et nous n’avons pas d’équivalent. Depuis 2013, nous portons la revendication que les hommes puissent porter un bermuda ou un pantacourt après un certain seuil de température. Mais la SEMITAN semble vouloir garder une image de marque… »

Une très jolie façon d’avoir répondu à ce défaut assez inouï du règlement tout en l’ayant respecté, sachant que ce dit règlement n’interdit pas le port de la jupe pour les hommes.

Heureusement, la direction a finalement concédé à autoriser cette tenue vestimentaire pour les hommes lors de périodes de forte chaleur. Malheureusement aussi, pas de bol pour ces derniers, puisque les températures sont redescendues à la norme. Ils n’ont donc pu profiter de ce nouvel aménagement du règlement.

Bon dimanche !

À mon père

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Aujourd’hui est un jour particulier. C’est la fête des pères en France. Et cette année, cette journée me semblera plus difficile. Elle sera un peu triste, mais d’année en année, ça ira forcément mieux. Le temps est le seul baume pouvant atténuer cette souffrance.

Ce jour est aussi là pour dépasser cette douleur, me remémorer les bons moments, toutes ces belles années que lui et moi avons parcourues ensemble. C’est également l’instant de réaliser malgré tout la chance d’avoir eu un papa et un bon papa. Combien d’enfants ou d’adultes n’ayant jamais connu leur père, souhaiteraient avoir l’occasion en ce jour de le pleurer comme de le célébrer. Combien d’entre eux ont eu ou ont un père qui en porte le titre sans l’honneur qui va avec…

Alors parce que ce dimanche de la fête des pères 2017 est la première fête des pères sans le mien, tout en demeurant à jamais dans mon cœur et mon esprit, je lui dédie ce petit poème :

Papa dort sous les étoiles
Bien désormais loin des zoïles.
Je lui dessine une toile,
Un bateau avec des voiles
Et un moteur sans gasoil.
La peinture aussi dévoile,
À coups de pinceau sans poil.

Le bateau sur l’océan,
Tout seul et tranquillement,
Il vogue dans l’air du vent.
En haut dans le firmament,
L’ébauche d’un soleil blanc
Se colorant doucement
Dans un ciel se bleuissant.

Au fond, l’esquisse d’une île
Aux tendres reliefs fébriles,
À l’horizon se profile
Et peut-être à quelques milles.
Puis en fronçant les sourcils,
Les yeux se rendent habiles
Pour suivre encore le fil.

À la gauche, se révèle
Une maison en dentelle,
Des oiseaux aux grandes ailes,
Un genre de sentinelle
Et une ombre non cruelle
Dans une verdure belle
Ou la forêt éternelle.

Puis à la droite figure,
Tout le long d’un petit mur,
La luxuriante nature.
Les lignes semblent si pures
Qu’elles apparaissent sures.
Et une sorte de hure
Prend alors la forme dure,
Un chêne tout en allure.

S’éloignant après des tons,
Se remarque ensuite un mont,
Au milieu à l’abandon.
Ce navire alors sans nom
S’en approche sans un son.
Tout paraît paisible et bon.
Ce tableau est comme un don.

Papa, capitaine heureux,
Se repose donc un peu
Désormais sur l’île bleue,
Sous ces étoiles de feu.
Et ne reste ainsi qu’un vœu
Pour lui, mais aussi pour ceux,
Qui ont su jouer le jeu…

Bonne fête à tous les papas ! Et bon dimanche !

Les fleuves

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L’eau, élément essentiel de la vie, couvrant environ 70 % de la surface de la Terre, elle se trouve également dans l’air, sous forme de vapeur, et dans les couches aquifères du sol, les eaux souterraines. La réserve totale en eau de la planète représente 1,4 milliard km3, sachant qu’1 m3 d’eau est égal à 1 000 l.

Cette quantité impressionnante pourrait combler les besoins en eau de tous les humains de la planète. Or, 97,5 % de cette eau est salée, donc non buvable pour l’Homme. Et parmi les 2,5 % restant (eau douce), moins de 1 % au final constitue de l’eau de source (douce) et liquide, alors consommable.

Malgré ce fait, l’eau qui parcoure l’ensemble de notre planète nous offre des paysages de toute beauté et donne d’ailleurs la couleur bleue de la Terre, vue de l’espace.

Cette eau a ainsi permis de former de magistraux fleuves, dont en voici quelques-uns en photos :

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Amérique du Sud – fleuve Amazone – Longueur : 6 992 km – Source : Rio Mantaro – Embouchure : Océan Atlantique
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Asie – fleuve Amour – Longueur : 2 824 km – Sources : Chilka, Argoun, Onon, Kerülen – Embouchures : Océan Pacifique, Mer d’Okhotsk, Détroit de Tatarie
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Afrique – fleuve Congo – Longueur : 4 700 km – Sources : Chambeshi, Lwalaba, Lac Tanganyika, Rift est-africain, Lac Moero – Embouchure : Océan Atlantique
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Afrique – fleuve Nil – Longueur : 6 853 km – Source : Nil Blanc, Nil Bleu – Embouchure : Mer Méditerranée
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Chine – fleuve Huang He (fleuve jaune) – Longueur : 5 464 km – Source : Cordillère de Bayan Har – Embouchure : Golfe de Bohai
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Chine – fleuve Yangzi Jiang (fleuve bleu) – Longueur : 6 300 km – Source : Qinghai – Embouchure : Mer de Chine orientale
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Chine – fleuve Huan Jiang (fleuve rouge) – Longueur : 1 149 km – Source : Monts Hengduan – Embouchure : Mer de Chine méridionale
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Russie – fleuve Ienisseï – Longueur : 3 487 km – Sources : Grand Ienisseï (Bii-khem), Petit Ienisseï (Ka-khem), Mongolie – Embouchures : Mer de Kara, Golfe de l’Ienisseï, Océan Arctique
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Russie – fleuve Léna – Longueur : 4 294 km – Source : Monts Baïkal – Embouchures : Mer des Laptev, Océan Arctique
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Russie – fleuve Ob – Longueur : 3 650 km – Sources : Katoun, Biia Embouchures : Golfe de l’Ob, Mer de Kara
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USA – fleuve Mississippi – Longueur : 3 734 km – Source : Lac Itasca – Embouchure : Golfe du Mexique

N.B. : Ces photos sont extraites de la banque d’images de Google et peuvent être soumises à des droits réservés. Si tel est le cas et que leur auteur désire qu’elles n’apparaissent pas sur ce blog, je respecterai leur souhait.

Bon dimanche !