When they see us

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By CR

When They See Us (Dans leur regard, titre français) est une mini-série télévisée américaine créée par Ava DuVernay pour Netflix. Elle est diffusée depuis le 31 mai 2019 dans le monde entier. Ava DuVernay, également co-scénariste, a réalisé chaque épisode. Cette série est inspirée de l’affaire de la joggeuse de Central Park survenue à New York en 1989.

Dans la nuit du 19 avril 1989, une jeune joggeuse blanche est retrouvée violée dans Central Park, à New York. Cinq adolescents — quatre Afro-Américains et un Hispanique —, présents sur les lieux au moment du drame, sont arrêtés et condamnés par un jury sur la base d’aveux obtenus sous la contrainte malgré le manque de preuves matérielles lors de deux procès distincts qui se sont tenus dans un contexte de forte tension raciale en 1990. La série suit le procès, le parcours carcéral et la difficile réinsertion des cinq jeunes gens avant que leurs déclarations de culpabilité soient annulées en 2002. Synopsis Wikipédia.

Cette mini-série excellemment conçue et interprétée nous donne un sacré coup à l’esprit et au cœur. Elle met en évidence avec beaucoup de force, de violence aussi, non au niveau des scènes mais sur le plan psychologique, ce racisme omniprésent aux États-Unis demeurant un sérieux réel problème. Elle expose également l’effondrement du système judiciaire pénal américain lors de cette affaire surnommée de Central Park Five.

Enfin, on ne comprend pas trop au début la traduction française du titre de la série Dans leur regard, puisque When they see us signifie littéralement Quand ils nous voient. Mais lorsque l’on arrive à la fin, on en saisit tout son sens…

Cette mini-série en quatre volets est absolument à découvrir.

Bon dimanche !

Ratched

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Série télévisée américaine créée par Evan Romansky et développée par Ryan Murphy, diffusée depuis le 18 septembre 2020 sur le site Netflix partout dans le monde, incluant les pays francophones.

Basée sur le personnage de l’infirmière Mildred Ratched du roman Vol au-dessus d’un nid de coucou de l’écrivain américain Ken Kesey, cette série explore ainsi la vie de celle-ci avant les événements du roman.

En 1947, l’infirmière Mildred Ratched (Sarah Paulson) arrive à Lucia en Californie du Nord, aux États-Unis. Ancienne infirmière de guerre, elle souhaite rejoindre l’équipe de l’hôpital psychiatrique du Dr Richard Hanover (Jon Jon Briones). Apparaissant froide, mais tout à fait normale, elle cache en réalité des secrets, un côté très sombre ainsi qu’un lien avec Edmund Tolleson (Finn Wittrock), un homme arrêté pour avoir sauvagement assassiné un groupe de prêtres. Quelques temps après son arrivée à l’hôpital, elle assiste à des pratiques de torture, notamment la lobotomie. Sa rencontre avec Gwendolyn Briggs (Cynthia Nixon), la responsable de campagne du gouverneur de Californie, bousculera aussi sa vie. La série prospecte alors ce qui la conduira aux événements de Vol au-dessus d’un nid de coucou qui feront d’elle l’un des monstres les plus célèbres de la littérature et du cinéma.

L’ambiance de cette série excellente, pour les amateurs du genre, entre Alfred Hitchcock et Stephen King, est très bien représentative de l’esprit du célèbre roman Vol au-dessus d’un nid de coucou, adapté au cinéma en 1975 avec le tout autant célèbre acteur Jack Nicholson qui y interprète le personnage de Randle Patrick McMurphy. Dans cette série Ratched, l’actrice Sarah Paulson est époustouflante. Elle a le rôle dans la peau du début jusqu’à la fin. Son jeu d’actrice est tout simplement parfait. Les autres acteurs qui l’accompagnent sont de même troublants de réalisme. Dès le départ, on accroche à l’histoire, au scénario, à l’évolution de ceux-ci comme celle des personnages, à cette ambiance si singulière…

Si vous aimez donc ce style de séries, Ratched est absolument à découvrir.

Bon dimanche !

The Haunting of Bly Manor

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By CR

The Haunting of Bly Manor (La hantise du manoir de Bly) est une série télévisée américaine de Mike Flanagan de 2020, dont la 1ère saison est disponible sur le site Netflix. Catégorie Drame, Épouvante, Horreur.

Au cours d’une soirée où les hôtes sont invités à raconter des histoires singulières, l’une d’entre eux, une dame d’un certain âge, évoque une histoire qui s’est déroulée dans les années 1980, celle de Dani Clayton (Victoria Pedretti), une jeune institutrice américaine engagée pour s’occuper de deux orphelins, Flora et Miles, vivant dans un manoir isolé en pleine campagne anglaise. Les enfants ainsi que tous les résidents de la demeure cachent un terrible secret qui va alors bouleverser la vie de la nouvelle employée…

Dans l’esprit du film datant de 2001 The Others (Les Autres) réalisé par Alejandro Amenábar, cette série-ci mélange davantage les vivants et les morts. Mais qui est vivant ? Qui est mort ?

Pour les amateurs du genre, cette série est absolument à découvrir. Un excellent suspens et des très bons rebondissements rythment tout du long cette première saison.

Bon dimanche !

The Walking Dead

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By CR

Nous clôturons désormais notre semaine d’Halloween avec cette série télévisée américaine évoquée dans l’une des éphémérides d’hier.

The Walking Dead (Les morts qui marchent) est ainsi une série télévisée américaine dramatique et d’horreur, adaptée par Frank Darabont et Robert Kirkman, créateur de la bande dessinée éponyme, diffusée depuis le 31 octobre 2010 sur AMC.

Après une apocalypse ayant transformé la quasi-totalité de la population en zombies, un groupe d’hommes et de femmes mené par l’officier Rick Grimes (Andrew Lincoln) tente de survivre. Ensemble, ils vont devoir tant bien que mal faire face à ce nouveau monde.

Cette série, dont la 10è saison encore inachevée sera l’ultime, est tout simplement géniale pour les amateurs du genre. Nous vivons au rythme de ces survivants. Les situations comme les personnages évoluent brillamment. Le suspens, l’horreur, la peur, voire la terreur, sont au rendez-vous…

Il reste surtout à bien préciser que cette série est uniquement pour adultes, en raison des scènes fortement sanglantes et violentes frôlant le réalisme parfois. Certains épisodes demandent même à ce que notre cœur soit bien accroché. C’est donc une série qui s’adresse vraiment à un public bien averti et à des adultes certainement pas fragiles d’un point de vue psychologique.

Bon dimanche et bon 1er novembre !

Comedy Pet Photo Awards

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By CR

Ouvrons notre rubrique Pause à l’art en général, sachant que l’audiovisuel en fait déjà partie. Nous allons donc parler photographie aujourd’hui. Mais pas de n’importe laquelle. La photographie animalière comique. Ce n’est d’ailleurs pas sans raison si le choix de cet article s’est posé sur ce concours en particulier.

« Lier le rire à la prévention, une belle idée. Les « Comedy Pet Photo Awards » visent à la protection des animaux de compagnie au Royaume-Uni grâce à un concours photo hilarant de chiens, de chats, de hamsters et d’autres encore. » Par Céline Peschard. Site aufeminin.

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Ces photos ne sont pas toutes de cette année. Certaines d’entre elles sont antérieures. Et elles ne m’appartiennent pas. Donc si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Bon dimanche !

Criminal : France

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By CR

Nous restons ainsi à l’identique au niveau du concept et des lieux dans cette version française.

Ce quatrième volet qui clôture la série est le moins intéressant, à la limite même de l’ennui. En fait, pas à la limite, il est littéralement ennuyeux. Le jeu des acteurs est trop forcé, théâtral, caricatural, faux. On n’y croit pas. L’ambiance est agressive tant sur le plan des interrogatoires qu’au sein de la brigade policière. Beaucoup de cris et de mises en scène pour un résultat médiocre.

Concernant les affaires traitées en elles-mêmes, les situations sont prévisibles. On sait de suite si le suspect est coupable ou non. Le contexte psychologique est faible. Les scénarios manquent de pertinence. Les trois histoires sont pesantes, pénibles à suivre. Aucune empathie. La froideur est au rendez-vous. Tout est mauvais.

Cette version représente l’état d’esprit actuel du Français, triste, amer, agressif, violent… Rien en tout cas de positif. Et cette mentalité se ressent tellement qu’elle apporte une ambiance générale trop lourde.

Je me suis vraiment forcée à regarder cette première saison de la version française. Je ne regarderai certainement pas la seconde.

En résumé sur cette série Criminal, mon coup de cœur demeure pour la version britannique, le volet espagnol, puis la partie allemande. Quant au chapitre français, vous l’aurez compris. C’est dommage…

Bon dimanche !

Criminal : Allemagne

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By CR

Idem au niveau du concept. Mêmes intentions, mêmes lieux au détail près, jusqu’à la machine à boisson et le distributeur automatique de snacks dans le couloir du commissariat. Équipe et suspects, cette fois-ci, donc allemands.

Dans cet autre volet, les affaires et, en parallèle, l’histoire interne de la brigade policière sont tout autant attrayantes. Le spectateur reste accroché.

Ce que l’on constate dans cette version est la fracture encore bien présente et pesante que l’ancienne séparation des deux Allemagnes a produite. On ressent cette cicatrice mal refermée, l’empreinte culturelle de cette époque demeurant toujours ancrée dans l’esprit des Allemands.

Fidèle aux autres volets anglais et espagnol, cette version allemande de Criminal évoque la culture du peuple, un évènement spécifique qui a marqué son histoire, au travers des affaires traitées.

Encore un excellent volet de cette série. Et comme la version espagnole, j’attends avec impatience la deuxième saison de Criminal : Allemagne.

La semaine prochaine, nous terminerons cette série avec le quatrième et dernier volet, Criminal : France.

Bon dimanche !

Parker Lewis ne perd jamais

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By Azzurro

Une sitcom vraiment géniale à découvrir, si cela n’est déjà fait. Vous avez vu La folle journée de Ferris Bueller ? Là, c’est pareil. Nous suivons donc Parker Lewis, un étudiant au lycée de Santo Domingo, en Californie. Il fait les 400 coups avec ses meilleurs amis, Mikey Randall, un rocker cool, et Jerry Steiner, un intello passionné de sciences. Originalité, contrairement à d’autres shows, ce personnage n’est pas considéré comme un boulet, même s’il se qualifie parfois de bizuth. On le respecte, on lui demande des conseils, et on sait compter sur lui. Parmi les autres personnages de cette sitcom créée en 1990, on retrouvera les parents de Parker, Marty et Judy, qui tiennent un magasin de location de cassettes vidéos (aujourd’hui, ils auraient du mal), sa jeune sœur Shelly, le cliché de la peste, Kubiak, un gentil géant au grand cœur et au gros appétit, et Mademoiselle Musso, la surveillante acariâtre du lycée. D’autres personnages apparaissent au fur et à mesure, comme Nick, le serveur du café où Parker et ses amis se retrouveront dans la saison 2, Annie, la petite amie de Parker, le coach Kohler qui tente sans arrêt de séduire Musso, Brad Penny, le jeune maçon arrogant. Au contraire, d’autres disparaissent, notamment Lemmer, le vampire fan de Nixon aux cheveux attachés en queue de cheval. Sachons nous délecter de cette sitcom divertissante d’antan.

Criminal : Espagne

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By CR

Après avoir regardé avec grand intérêt les 2 saisons de Criminal : UK, dont un article a été récemment consacré à la 1ère saison (voir lien), je me suis alors attaquée (pas si violemment bien sûr) au volet de Criminal : Espagne.

Mais avant de vous l’évoquer, un bref résumé sur la seconde saison de Criminal : UK. Génial ! Le concept reste le même. Les affaires sont aussi passionnantes que celles de la précédente saison. On retrouve le tempérament typiquement anglais ; les sous-entendus, la finesse, la subtilité, tant dans le déroulement des interrogatoires que dans le jeu des acteurs. Du so british ! Une surprise supplémentaire, l’acteur Kit Harington (qui interprétait le célèbre personnage de Jon Snow dans la série à succès Game of Trones) intègre cette excellente seconde saison, le temps d’un passage, en interprétant un suspect dans l’un des épisodes. Il montre une autre facette de ses talents de comédien ; son rôle de composition ici étant complètement différent de son ancien rôle. En résumé, si vous avez aimé la 1ère saison de ce volet britannique de Criminal, vous ne serez pas déçus pas cette seconde saison.

Criminal : Espagne. Super ! Les interrogatoires se déroulent exactement dans la même salle. Idem pour l’équipe qui se trouve de l’autre côté du miroir sans tain, celle qui visualise l’interrogatoire dans la cabine sans intervenir. Seuls les intervenants changent, par conséquent la nationalité.

Le premier point positif est justement celui-là. Le choix des décors identiques permet de continuer à captiver le téléspectateur et de conserver cette ambiance si particulière à laquelle il s’était habitué. Ce qui renforce un certain lien qui s’est créé avec le téléspectateur. Ce qui amène au second point positif. Le fait de ne pas se perdre dans d’autres lieux nous permet de nous concentrer davantage sur les suspects d’un côté et sur la brigade policière de l’autre. On peut ainsi mieux observer les caractéristiques psychologiques, comme culturelles, d’un pays à l’autre. Une équipe policière britannique avec ses histoires internes, une équipe policière espagnole avec ses histoires internes à elle. La manière d’interroger de l’une et celle de l’autre. On arrive ainsi à remarquer des différences de comportement flagrantes entre les deux nationalités ; le Britannique davantage dans la retenue, l’Espagnol plus passionnel. Ainsi que le caractère nordique très british et le caractère espagnol fier et enflammé, mais dans la juste mesure ; la maîtrise et le sérieux des Espagnols étant à la hauteur de ceux des Britanniques.

Intéressons-nous maintenant aux affaires en elles-mêmes. Elles respectent le principe des faits de société actuelle. Les prénoms, dont chacun d’entre eux marque l’épisode, ne dérogent non plus à la règle. La psychologie des suspects est aussi passionnante et exploitée avec autant d’intelligence que dans la version britannique.

En résumé, une excellente première saison, version espagnole. Je regarderai avec plaisir, et attends avec hâte d’ailleurs, la seconde saison.

La semaine prochaine, Criminal : Allemagne.

Bon dimanche !

« Mon père, ce Breton »

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By Azzurro

Puisque nous sommes en Bretagne, restons-y avec cet épisode de Camping Paradis, qui s’intitule « Mon Père, ce Breton », l’épisode 3 de la dixième saison. La série a beau s’accentuer dans le Sud de la France, à Martigues, il peut parfois arriver que les acteurs partent dans un autre coin de la France. Ils avaient déjà visité la Corse, les voici désormais en Bretagne. Mais cette fois, ils ne se déplaceront pas, c’est elle qui viendra à eux. Tom et son équipe s’affairent à accueillir Yann et Servane Le Guennec, un couple d’ostréiculteurs originaires de Cancale, dont la fille, Soizic doit les rejoindre. Ils comptent sur elle afin qu’elle suive le cursus prévu, c’est-à-dire, qu’elle reprenne le commerce familial. Ce qu’ils ignorent, c’est que Soizic a rencontré Damien, un normand, végétarien, qui veut s’associer avec elle afin qu’ils cogèrent ensemble le bar à vin qu’il dirige. En parallèle, Jonathan, un garde forestier qui vient observer la région, est peu à peu tombé amoureux de Cordélia, une professeure de français qu’il veut séduire. Gilles, lui, devient un autre. On retrouve d’ailleurs Gilles que l’on n’avait pas vu depuis la saison 8. Très bons choix d’acteurs pour l’histoire A, un peu moins pour la B, mais dans l’ensemble, les deux intrigues marchent bien.