La « précarité menstruelle »

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A.I. en développement. Internet en progression rapide. Vitesse de connexion des réseaux de téléphonie mobile en accélération… Le monde moderne va de plus en plus vite.

Et l’humain, où en est son évolution ?

Alors que l’humanité avance à grands pas dans de nombreux domaines, elle stagne dans d’autres, voire régresse.

Une publicité qui tourne en boucle en ce moment sur les chaînes de télévision françaises, et ce depuis un certain temps déjà, m’a laissée pantoise, en tant que femme : la précarité menstruelle.

Une marque célèbre de serviettes hygiéniques a lancé une campagne de pub afin d’aider les jeunes filles à se prémunir lors de leurs règles. Beaucoup d’entre elles sont absentes à l’école durant leur période menstruelle, faute d’avoir le nécessaire pour traverser le  plus sereinement qui soit ces quelques jours compliqués que certaines femmes connaissent.

Bien que cette marque joue la carte de la « pub de com » afin de booster ses ventes (ne soyons pas utopistes), il n’en demeure pas moins que ce fait est bien concret. D’ailleurs ce phénomène n’est pas si récent que cela. Avant mon départ en Angleterre, des enseignants en collège de mon entourage me parlaient de ce problème.

Problème qui ceci dit existait déjà de ma génération ; il y a trente ans…

Où en sommes-nous donc trente ans après ?

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Le monde brûle-t-il ?

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Vendredi 15 mars, la Nouvelle-Zélande était en proie à un double attentat à Christchurch, deuxième plus grande ville du pays. Deux mosquées ont été prises pour cible conduisant à un bilan de 50 morts et de nombreux blessés, dont certains demeurent encore entre la vie et la mort.

Alors que ce pays, n’ayant jamais connu dans son histoire moderne une tuerie de masse, subissait une véritable terreur, le lendemain, lors d’un ixième acte (comme au théâtre) des contestataires en jaune, Paris se retrouvait aussi sous les flammes de la violence.

Immeubles incendiés, véhicules brûlés (de personnes aux revenus modestes), banques, commerces, restaurants… saccagés, touristes et autres, hors de ce mouvement, effrayés… le centre de la capitale était en feu, à l’image d’un pays en guerre.

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Paris brûle-t-il ? Ce célèbre roman qui retrace l’histoire de la libération de Paris en 1944, à partir de documents historiques. Ce livre écrit par Dominique Lapierre et Larry Collins, dont l’idée est venue suite à la lecture dans un journal révélant l’ordre donné par Hitler à Von Choltitz de détruire Paris en 1944. Cet ouvrage a été le résultat d’un travail à longue haleine. Trois ans d’enquête et plus de 3 000 personnages-clé français, anglais, allemands et américains interviewés.

Au regard des déchaînements de haine, de la furie ambiante qui semble envahir certains esprits, comme une épidémie rendant fou les gens et qui ferait rage dans un pays, il est à penser que ce qu’Hitler n’a pas réussi à faire, d’autres s’en chargent aujourd’hui, 75 ans plus tard.

Quel sera ce résultat ? Un énorme coup dur pour l’économie. Les dégradations à réparer qui coûtent et coûteront beaucoup d’argent. Qui payera ? Nous tous, manifestants ou pas. Des commerces qui voient leur chiffre d’affaire s’effondrer au point de mettre la clé sous la porte et d’être contraints de licencier leurs employés. Les gilets jaunes aideront-il leurs futurs chômeurs à retrouver un travail et à assumer les conséquences que cela aura sur leur vie familiale  ? Des monuments historiques dévastés, un patrimoine culturel bafoué. Quel respect pour nos aïeux ayant combattu pour la France libre ? Quelle reconnaissance à l’égard de nos morts ? Quelle valeur envers notre histoire ? Quel devoir de mémoire ?

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Des policiers aussi qui sont déshumanisés par la vision d’individus qui ne pensent pas ou plus. Ce sont des êtres humains pourtant ? Eux également ont une famille, une condition de travail difficile, surtout en ce moment, avec un salaire loin d’être mirobolant. Eux de même préfèreraient profiter de leur week-end avec leurs enfants, plutôt que de servir de bouclier humain face à la fureur de quelques sauvageons.

Quel vent de folie s’est emparé de notre planète ? Ici ou ailleurs, la haine, l’indifférence, la violence, le terrorisme, l’ensemble du côté sombre, la noirceur profonde de l’humanité se répand sur la Terre comme un nuage toxique. Le monde brûle-t-il ? Quelle version de l’histoire sera-t-elle cette fois-là dans 75 ans…

Les herbes aromatiques

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Nous parlons de plus en plus de respecter la nature en ne consommant que des fruits et légumes de saison. Pour les légumes, comme pour les viandes et poissons, nous utilisons des herbes aromatiques afin d’assaisonner les plats que nous préparons. Elles apportent ainsi des saveurs en plus à notre cuisine. De la fraîcheur, de la douceur, de l’acidité, du piquant, etc., ces sensations relèvent nos recettes culinaires tant au niveau du goût que sur le plan de nos papilles gustatives.

Nous employons toute l’année ces herbes aromatiques devenues des produits d’habitude qui tiennent une place permanente sur l’étagère spécifique à elles ou l’endroit de notre choix. Or connaissons-nous les saisons des plantes aromatiques ? Savons-nous d’ailleurs qu’elles ont leur propre période dans l’année ?

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Voici une petite liste des quelques herbes aromatiques que nous utilisons le plus :

  • Ail, Oignon, Persil, Thymde janvier à décembre
  • Basilic : juillet et août
  • Cerfeuil : de juin à septembre
  • Ciboulette : d’avril à septembre
  • Coriandre : d’août à octobre
  • Cornichon : de juillet à octobre
  • Échalote  : juillet
  • Estragon : de juin à août
  • Laurier : janvier – de mai à août – décembre
  • Menthe, Origan : de juin à septembre
  • Moutarde : de mai à novembre
  • Romarin : d’avril à octobre

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Rappel :

Les plantes aromatiques regroupent l’ensemble des plantes employées en cuisine et en phytothérapie pour leur arôme distinct et leur huile essentielle extraite. Cultivées pour leurs feuilles, tiges, bulbes, racines, graines, fleurs, écorce, etc., elles sont utilisées en tant qu’épices, aromates ou condiments et parfois combinées en mélanges aromatiques. La distinction entre ces trois groupes est confuse ; elle dépend de l’usage de la plante qui en est fait.

Selon la terminologie anglophone, la plus propre, les plantes aromatiques se distinguent entre :

  • Spices : les épices, parties exemptes de chlorophylle de la plante qui sont utilisées ;
  • Herbs : les herbes, parties vertes de la plante qui sont utilisées.

Le terme condimentaire vient du latin condimentarius, relatif donc aux assaisonnements.

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La provenance des plantes aromatiques est très variée, tant au niveau géographique que botanique. Beaucoup de plantes ont besoin de conditions d’humidité ou de température précises afin qu’elles développent toutes leurs propriétés. Par exemple, la composition des huiles essentielles de thym varie considérablement selon les conditions et le lieu de culture.

Parmi ces plantes, se trouvent :

  • Des plantes herbacées, dont les tiges et les feuilles sont consommées ;
  • Des plantes ligneuses, pouvant être des arbrisseaux, notamment la lavande cultivée principalement pour ses fleurs, ou des arbres, comme le laurier et le kaloupilé, dont leur feuillage est récolté, ou encore le Cannelier de Ceylan pour son écorce ;
  • Des plantes vivaces, le basilic d’Afrique par exemple, et toutes les plantes ligneuses qui sont des plantes vivaces ;
  • Des plantes bisannuelles, la moutarde de Chine notamment, ou plantes annuelles, comme l’aneth. Certaines bisannuelles peuvent être annuelles et certaines des deux sont aussi des plantes vivaces.

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Outre, l’expression « fines herbes » ou « herbes fines » peut être affectée à toutes les herbes aromatiques, bien que se distinguent plus particulièrement la ciboulette, le cerfeuil, le persil, l’estragon ou la pimprenelle. Leurs tiges tendres permettent de consommer toute la partie aérienne, fraîche ou déshydratée, leur valant ainsi le terme culinaire de fines herbes. Cependant, leurs parties souterraines, fleurs et graines sont également récoltées selon l’usage.

Elles appartiennent à trois familles botaniques principales :

  • Les Alliacées : ail, oignon, ciboule, ciboulette, échalote, entre autres ;
  • Les Apiacées : angélique, carvi, cerfeuil, fenouil, persil, entre autres ;
  • Les Lamiacées : mélisse, menthe, basilic, entre autres.

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Enfin, si vous souhaitez en savoir davantage, je vous laisse consulter d’autres sites ou blogs sur Internet plus spécialisés que le mien en la matière.

Bon appétit !

La grande roue ?

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Après le mystère sur cette sous-espèce d’orques qui sera peut-être résolu, penchons-nous sur un autre animal qui lui aussi a sa propre légende.

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Le paon désigne certains oiseaux appartenant à plusieurs espèces et sous-espèces de la famille des phasianidés, classés dans les genres Pavo et Afropavo. Proches des faisans et pintades, par définition, son plumage lui donne sa popularité dans la culture et les arts à travers le monde…

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Bon dimanche !

Des orques énigmatiques

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Une sous-espèce d’orques, appelée de « type D » vient d’être observée par des scientifiques pour la première fois au monde.

Cet épaulard aux caractéristiques très distinctes, tête plus arrondie, aileron dorsal plus fin et plus pointu et une tache blanche beaucoup plus petite au-dessus de l’œil, a été ainsi repéré au large du Chili en janvier dernier.

Pour en découvrir davantage sur cet animal marin considéré presque comme légendaire, au vu de sa rareté, je vous invite à lire cet article passionnant écrit par Marine Benoit et paru hier sur le site du magazine Sciences et Avenir.

« USA : être pauvre dans le pays le plus riche du monde »

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Diffusée sur la chaîne de télévision M6 ce 10 mars, l’émission Enquête exclusive présentée par Bernard de La Villardière nous emmène aux États-Unis, pays le plus riche du monde. À contresens, il est aussi celui où la pauvreté est en expansion.

Aujourd’hui, 43 millions d’Américains vivent en dessous du seuil de pauvreté. 2 fois plus qu’il y a 50 ans. Parmi eux, 1,5 million d’enfants sans domicile fixe. 3 fois plus que lors de la Grande Dépression dans les années 1930. Au fur et à mesure de l’augmentation de la croissance économique, de nouveaux déclassés se retrouvent à la rue chaque jour. Ils sont les « working poors », ces travailleurs pauvres qui un emploi, mais n’arrivent plus à payer leur loyer ou à rembourser leurs crédits. Ils sont alors contraints de dormir dans leur voiture, des foyers ou des motels bas de gamme. Des familles entières sont touchées par ce nouveau phénomène qui grandit de manière alarmante.

Dans certains États ou Comtés, cette nouvelle misère a même atteint un niveau extrême. À Richmond, capitale de la Virginie, le taux d’expulsion bat des records. Au quotidien, les « recouvreurs de dettes » et les policiers jettent des centaines de familles à la rue. Les gens en retard de loyer de quelques jours durant des fins de mois difficiles se voient placarder un avis d’expulsion sur leur porte et n’ont qu’une semaine après pour vider les lieux. Des agents de police viennent, arme au poing, veiller au respect de cette exécution. Certains sont même envoyés en prison pour une simple traite de crédit impayé.

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Dans la région minière des Appalaches, contrée historiquement pauvre, rien n’a changé. Pour se nourrir, les habitants utilisent des « food stamps ». Ces timbres alimentaires sont des coupons d’aide alimentaire fédérale, menacés d’être mis à la baisse par Trump. Pour se soigner, les plus pauvres vont dans un hôpital de campagne qui donne une vision d’un hôpital d’un pays en guerre. Les soins gratuits sont assurés par des médecins bénévoles. Des généralistes, dentistes, ophtalmologistes… des médecins pratiquant les soins de base offrent leur consultation à tour de bras. Et ils ne parviennent pas à répondre à toutes les attentes en vue de l’afflux des demandes en progression.

À Los Angeles, en Californie, le nombre de sans-abri s’est accru de façon exponentielle en à peine 5 ans. 55 000 SDF ont été recensés en 2018 contre 32 000 en 2012, soit une hausse de 75 %. Le maire de la ville décrit d’ailleurs cette situation telle une « crise humanitaire ». En conséquence, les « tent cities », tentes de villes ou tentes de rue, poussent comme des champignons dans les quartiers. Des associations de charité offrent des cabanons en bois afin de loger ces personnes. De leur côté, les autorités et riverains mettent tout en œuvre pour les expulser de la ville.

La survie au quotidien de ces nouveaux pauvres américains, leur traque, leur volonté de s’en sortir… Tous ces thèmes ont été abordés dans ce récent numéro d’Enquête Exclusive. Surtout, un documentaire qui nous révèle la face très sombre d’une Amérique, où le rêve américain tant mis en avant se transforme très vite en cauchemar pour tous ceux qui se retrouvent en dehors du système.

Notre cerveau : une boule de cristal ?

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Alors que notre civilisation se veut être dans l’évolution technologique, il lui reste encore tant à apprendre sur notre moteur organique : le cerveau.

De tout temps, l’Homme a tenté d’identifier le fonctionnement de cet organe si complexe. Bien que les scientifiques spécialistes en la matière d’hier et d’aujourd’hui aient permis une cartographie primaire de notre cerveau, puisque nous n’en connaissons que 20 %, de nombreuses découvertes sont toujours à faire.

Si ces scientifiques peinent à décrypter l’ensemble des activités d’un cerveau sain, ils s’en trouvent davantage éprouvés lorsqu’il s’agit d’un cerveau malade.

Cependant deux récentes études ont conduit à une avancée majeure dans ce domaine.

La première étude, publiée par des chercheurs de l’University of New South Wales dans la revue Scientific Reports, a mis en lumière la prédiction de nos choix par notre cerveau 11 secondes avant notre prise de conscience. Article paru hier dans le magazine Sciences et Avenir, écrit par Coralie Lemke.

La seconde étude franco-espagnole, également publiée dans la revue Scientific Reports, a révélé des atrophies de l’hippocampe (rôle dans la mémoire) et l’amygdale (rôle dans les émotions) associées à la maladie d’Alzheimer visible dès l’âge de 40 ans. Article paru hier dans le magazine Sciences et Avenir, écrit par Elena Sender.

Je vous invite à consulter ces articles sur ces deux incroyables découvertes qui nous en disent ainsi un peu long sur notre cerveau.

Une sieste quotidienne contre l’hypertension ?

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Selon une récente étude qui sera présentée le 18 mars prochain par l’American College of Cardiology, une sieste de quelques minutes chaque après-midi ferait baisser la tension et contribuerait donc à lutter contre l’hypertension.

Révélée par le site ScienceDaily,  cette étude pourrait en intéresser plus d’un ou une, mais plutôt d’un. Je vous invite alors à consulter sur le site Sciences et Avenir l’article écrit par Coralie Lemke, journaliste chez le magazine Sciences et Avenir.

Espagne : des personnes âgées retrouvées séquestrées et droguées

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Il semblerait qu’effectivement le crétinisme se répand de plus en plus dans notre monde. Si ce n’est autre avec ce fait qui a défrayé la chronique espagnole récemment.

Jeudi 7 mars, la Guardia Civil (Garde civile espagnole, force de police à statut militaire) a découvert dans des chambres séparées deux personnes âgées droguées et nourries par une sonde naso-gastrique, alors qu’elle enquêtait sur la mort suspecte d’une autre femme âgée.

La garde civile de Cadix, en Andalousie, a découvert deux personnes âgées, allemande et néerlandaise, dans des « conditions d’hygiène et de santé déplorables », enfermées dans une résidence de la station balnéaire de Chiclana de la Frontera, en Andalousie. Elles étaient droguées et alimentées via une sonde naso-gastrique. L’âge de ces deux vieilles dames n’a pas été précisé. Elles ont été toutes deux transportées dans une maison de soins où leur état s’est « amélioré significativement ».

Un couple germano-cubain, Markus et Estrella, se faisant passer pour des soignants, a été arrêté. Il avait volé plus de 1,8 millions d’euros à des personnes âgées avec lesquelles il avait préalablement sympathisé.

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La police enquêtait sur la disparition, puis sur la mort troublante de Maria Babes, une riche allemande de 101 ans qui vivait à Tenerife, l’une des îles de l’archipel des Canaries. La disparition de celle-ci avait été signalée par la police de Francfort, Allemagne, auprès de la police espagnole qui avait rapidement retrouvé Maria Babes dans une maison de retraite, où elle était arrivée en mauvaise santé. Elle avait expliqué à la Guardia Civil que le couple l’avait approchée à Tenerife. Elle l’avait ensuite suivi à Cadix afin qu’il prenne soin d’elle. Elle s’était alors retrouvée enfermée et menottée dans une maison durant des mois. Plus tard, le couple était allé rechercher Maria Babes dans sa maison de retraite. Cinq heures plus tard, elle décédait. Le couple avait subséquemment insisté pour une incinération, empêchant toute autopsie.  « En octobre, elle avait plus de 162 000 euros à la banque. Et moins de 300 mi-décembre, après l’apparition de ce couple dans sa vie. Sa maison à Tenerife a par ailleurs été vendue – par le couple – sans qu’elle reçoive le moindre euro », a déclaré la Guardia Civil dans un communiqué. C’est en parvenant à appréhender enfin ce couple que la Guardia Civil trouva lors de la perquisition de la maison du couple une autre résidence louée à proximité. Ceux femmes âgées ayant pu être sauvées ont été alors découvertes.

Des joues en feu !

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Quel plaisir de retrouver les petits marchés de village ! Dans mon lieu normand, les jours de marché sont le vendredi et le dimanche. Des bouchers du terroir, des charcutiers vous proposant du fait maison, des volaillers avec leurs produits issus de leur élevage en plein air, aux fromagers locaux vous présentant leurs propres fromages, aux maraîchers vous vendant des fruits et légumes de saison, jusqu’aux poissonniers venant de la côte la plus proche avec la récolte fraîche de leur pêche… tout est réuni pour vous concocter de bons plats sains !

Hier, ce fut donc repas poisson ! Plus précisément une partie d’un poisson que je n’avais pas mangée depuis des années… Les joues de raie !

Je vous propose alors cette recette maison pour 2 à 3 personnes.

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Joues de raie et champignons noirs à la sauce de soja pimentée

(507,8 kcal ~ 253,9 ou 169,27 kcal/pers.)

  • 500 g de joues de raies (445 kcal)
  • 40 g de champignons noirs déshydratés (24,8 kcal)
  • 20 g de ciboulette fraîche ciselée (6 kcal)
  • 60 ml de sauce de soja réduite en sel (31,2 kcal)
  • 5 ml de Tabasco Original Red Hot Pepper (0,8 kcal)

Préchauffez le four à 200°C, chaleur tournante.

Dans un grand bol d’eau froide, réhydratez les champignons noirs pendant 10 minutes environ. Égouttez.

Dans un plat allant au four, mélangez dans un fond d’eau (dans l’ordre qui suit) la sauce de soja, le Tabasco, la ciboulette et les champignons noirs. Déposez ensuite les joues de raie. Réservez 10 minutes. Retournez les joues de raie. Réservez 10 minutes.

Retournez de nouveau les joues de raie. Enfournez à 200°C, chaleur tournante pendant 5 à 7 minutes. Retournez les joues. Laissez cuire 5 à 7 minutes. La durée de cuisson dépend de la grosseur des joues. Mélangez également les champignons avec la sauce à chaque fois que vous retournez les joues de raie.

Présentez directement le plat afin de conserver la chaleur du poisson.

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Note :

Vous pouvez accompagner ce plat avec une purée de patate douce, de vitelotte, de panais ou de carottes. Vous pouvez aussi penser aux légumes verts ou riz.

Rectifiez aussi l’assaisonnement en fonction de votre goût prononcé ou pas pour les plats pimentés.

Pas de recette végétalienne, végétarienne.

Bon appétit !