Week-end en famille !

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Depuis que je suis de retour en France, les échanges avec les familles sont plus fréquents. Il est vrai que l’Angleterre, ce n’est pas vraiment la porte d’à côté. Ce n’était donc facile ni pour les familles, ni pour moi de venir chez les unes et l’autre.

Bien qu’une partie de ma famille belge et l’autre de ma famille française m’aient rendu visite en Angleterre, les partages étaient rares. Ici, sachant que deux petites heures de route me séparent de ma famille française et trois heures environ de ma famille belge, les allées et venues sont plus courantes. D’où mes récents week-ends d’absence.

Après les fêtes de Pâques, le premier week-end de juillet, le 14 juillet, rebelote, ce week-end va de nouveau se passer en famille ! Ma famille française vient à la maison. Le skate-board que ma nièce à Pâques a déniché (c’est le cas de le dire) dans une vieille niche à chien que les anciens propriétaires m’ont laissée va encore susciter quelques disputes avec son frère, à savoir la durée que chacun y passera dessus. Les enfants sont tous les mêmes. Le panier de basket, laissé aussi par les anciens propriétaires, va être le témoin de tournois enflammés. Le boulodrome, conçu de même par les anciens propriétaires, va être le théâtre de parties pour l’apéro…

Un week-end, avec ou sans soleil, qui se passera sur la terrasse. Les repas au barbecue. Les rires et les conversations, à la méthode espagnole, donc très animées. Un week-end de joie en perspective.

Vous l’aurez ainsi compris. Une fois de plus, il n’y a aura pas d’articles pour samedi et dimanche. Dès la publication de cet article, je vais m’affairer à préparer le couchage, à refaire un petit coup de ménage, quand même, à prévoir tout ce qu’il faut prévoir… Je n’aurai donc pas le temps de vous préparer des articles.

Je vous souhaite alors à tous et toutes un excellent week-end et vous retrouve lundi !

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Le premier pancréas artificiel autorisé en France

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DBLG1 est constitué d’une pompe sous forme de patch à coller sur le bras et d’un capteur placé au niveau de l’abdomen – Photo Diabeloop

La start-up française Diabeloop a obtenu le marquage CE pour son pancréas artificiel. Une première en France ! Ce marquage est l’étape essentielle par la commercialisation dans le pays. Les personnes atteintes de diabète de type 1 pourront bientôt bénéficier de ce nouveau dispositif.

Pour plus de détails, je vous invite à consulter l’article de Lise Loumé, rédactrice en chef adjointe du pôle web de Sciences et Avenir, par sur le site de ce magazine le 13 novembre 2018.

La canicule est de retour !

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Quelques jours de répit avant le retour de la canicule prévu normalement à partir de la semaine prochaine, d’après Météo France. Un repos plus ou moins factice dans certaines régions et/ou pour celles où la chaleur s’est quelque peu atténuée.

Bien que mon coin soit concerné par cette baisse de la température, inutile de vous dire que les fleurs de mon jardin tirent un peu la tronche et que les vaches du champ d’à côté broutent du foin plutôt que de l’herbe verte, bien fraîche, quand même.

L’avantage en cette période caniculaire est la tondeuse en vacances, puisque l’herbe ne pousse évidemment pas. Quant au reste de la végétation, afin d’éviter de voir le jardin se transformer en bush australien, un arrosage très tôt le matin et à l’arrivée du soir s’avère nécessaire. Comme chacun le sait, il nous faut surtout pas arroser en plein cagnard pour ne pas « cuire » les plantes. Pour les animaux divers, un bol d’eau posé à l’ombre est à leur disposition. Mes petites hirondelles qui ont élu domicile dans ma grange s’en donnent à cœur joie d’ailleurs. Les autres oiseaux aussi. Il y a même quelques grillons et ma petite famille de lézards qui loge sous l’une des planches du muret de ma terrasse qui viennent s’y rafraîchir. Un spectacle épatant, plein de tendresse, que je ne me lasse de regarder en direct ou en replay.

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Et pour nous, les humains, bien sûr, une hydratation régulière, avec de l’eau fraîche, non glacée, afin de mieux désaltérer son organisme. Car l’erreur que beaucoup d’entre nous font est de mettre l’eau en bouteille au réfrigérateur et de la boire aussitôt sortie. L’eau glacée que nous ingérons a un effet de rafraîchissement immédiat dans le corps, mais à court terme. En revanche, sortir la bouteille d’eau quelques minutes avant de boire cette eau, qui devient donc moins glacée et fraîche, permet une meilleure hydratation à long terme. La sensation de soif est étanchée. Les boissons sucrées, cela s’entend, sont à éviter. La manière de boire est tout autant importante. Afin d’apaiser davantage cette soif, boire petite gorgée par petite gorgée est le moyen le plus efficace pour la combler. Cependant, hydrater l’intérieur de son organisme c’est bien, mais l’hydrater de l’extérieur est aussi essentiel. Il n’est pas utile de prendre quinze douches par jour pour ce faire. Humidifier simplement son corps de temps en temps avec un tissu mouillé d’eau tiède, par exemple, à tamponner sur toute la surface de la peau suffit. De plus, votre peau vous remerciera.

Trop de choses tuent la chose, dit-on. Trop de douches tuent la peau, pourrait-on dire en ce cas-ci. La peau possède naturellement un film protecteur, le film hydrolipidique. Une émulsion dans laquelle des lipides (gras) et de l’eau s’y trouvent constituant la première défense de l’organisme contre l’extérieur. Cette « fine couverture graisseuse » donne cet effet de brillance que nous pouvons constater. Malgré l’usage qui veut que nous devions nous doucher tous les jours, voire deux fois par jour pour certains, hé bien en fait, c’est mauvais pour la peau ! Ce film protecteur n’a pas le temps suffisant pour se reconstituer. Selon certaines études, qui datent et d’autres plus récentes, la douche quotidienne n’est pas forcément obligatoire. Même si les cellules mortes de la peau, le sébum en excès, la sueur en surplus, les bactéries naturellement présentes sur la peau et qui se multiplient, liées à l’environnement, ainsi que la pollution, doivent être éliminés. Se doucher tous les deux jours serait suffisant. La toilette quotidienne ne devrait concerner que les zones intimes, la toilette dite « du chat ».

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Toutefois, si bousculer vos habitudes hygiéniques vous semble inimaginable, les savons doux, les crèmes corporelles hydratantes après la douche sont recommandés. Et le gant de toilette est à bannir ! Il est non seulement dévastateur pour le film hydrolipidique de la peau, dû à son effet gommant trop agressif, mais aussi un véritable nid à bactéries. Les résidus de peau, de gel douche, entre autres, restent dans les fibres du tissu. Or pour les adeptes du gant de toilette, changez-le tous les jours, préférez-le en un tissu doux. Il en est exactement de même avec les fleurs de douche, surtout au niveau bactéries. Faites-en plutôt un élément décoratif.

Voilà ! Prêt de nouveau à affronter la canicule ?

Des nouvelles pas si fraîches…

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Entendu récemment à la radio RTL, ce fait divers incroyable a été révélé par le journal Ouest France.

C’est à l’ouest de Nantes que le propriétaire d’un logement a fait la macabre découverte. Voulant vendre son appartement, il tente de contacter son locataire âgé. Ne parvenant pas à le joindre, il décide de se rendre directement sur place ce 10 juillet. L’appartement fermé de l’intérieur, les fenêtres closes, il entre et découvre le corps inerte de l’homme, alors âgé de 80 ans, allongé par terre, à côté de son lit. Sa mort remonterait à 2008.

Au moment de la découverte, aucune odeur particulière n’a été détectée. La nourriture trouvée dans le réfrigérateur ainsi que les journaux dans l’appartement indiquaient la date de 2008. Le propriétaire recevait par prélèvement automatique les loyers. Certains habitants de l’immeuble voyant la boîte aux lettres se remplir pensaient qu’il s’agissait d’une résidence secondaire. Les riverains ont décrit un quartier calme avec beaucoup de changement de locataires. Ces derniers jeunes n’étaient ainsi pas là en 2008.

L’homme est né en 1929 et n’avait pas de famille. Seule une nièce, sans nouvelle depuis une dizaine d’années, a été retrouvée par les enquêteurs. La décomposition avancée du corps, en état de momification, semblerait confirmée la date du décès. La police a ouvert une enquête afin de déterminer la cause de la mort qui paraît être naturelle.

Le carpaccio

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« Le carpaccio est une préparation culinaire typique de la cuisine italienne, à base de viande de bœuf crue, coupée en tranches très fines, assaisonnée traditionnellement d’un filet d’huile d’olive, jus de citron, sel, poivre et parsemé de copeaux de parmigiano reggiano ou de pecorino. » Wikipédia.

Devenue à la mode depuis quelques années déjà, cette spécialité culinaire a été étendue à d’autres aliments. Aujourd’hui, elle a ses multiples déclinaisons, comme avec les noix de Saint-Jacques par exemple.

N’étant très fan de la cuisine italienne en général, trop grasse, trop calorique, à mon goût, et surtout trop de sauce et trop de pâtes, le carpaccio, lui, trouve grâce à mes yeux, plutôt à mon estomac. Il est vrai, n’aimant pas les pâtes, il est difficile d’adhérer à cette cuisine.

Cela dit, le carpaccio est donc un plat léger et idéal en cette période de forte chaleur. Il peut s’accompagner de salade, d’autres légumes ou même de fruits.

De nombreuses recettes existent ainsi sur Internet, notamment sur le site 750g qui vous propose ses recettes originales et faciles à réaliser.

Bon appétit !

Un médecin mis en garde à vue pour avoir reçu trop de patients

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Jeudi dernier, dans le Loiret, le Docteur Jean-Marc Blanchon a été placé en garde à vue pour avoir reçu près de 120 patients par jour. La CPAM le soupçonne de fraudes.

Retrouvez l’article de la journaliste Esther Serrajordia paru hier sur le site de RTL qui en rapporte le résumé.

Affaire à suivre…

La vie et la mort

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Les vaches sont de retour dans le champ d’à côté. J’ai été réveillée ce matin par leur doux meuglement. Je me suis levée en joie. J’ai ouvert les volets de ma chambre donnant sur ce champ. Je les ai vues. Elles étaient là, m’observant tout en mâchant l’herbe qu’elles venaient d’arracher avec leurs dents. Je leur ai souri, accompagné d’un « Bonjour les filles ! Comment ça va ce matin ? L’herbe est bonne ? » Elles continuaient de me regarder, se demandant bien ce que j’étais en train de leur dire. Elles sont ensuite reparties vaquer à leurs occupations.

J’ai quitté la chambre. Je me suis rendue dans la cuisine. J’ai préparé mon petit déjeuner. Je l’ai pris… Ma petite routine du matin. Comme de coutume aussi, après le petit déjeuner avalé, je me suis installée devant mon ordinateur. En pleine forme, remplie de bonheur avec ce beau soleil, ce ciel azur et mes belles vaches que je peux également voir de la fenêtre de mon bureau, j’ai allumé mon ordinateur pour y consulter mes mails et vos différents articles, mes chers amis, que vous avez publié chacun sur votre blog.

J’ai alors lu un article d’un blog auquel je suis abonnée. Il y avait longtemps que l’auteur de celui-ci en avait écrit un. Des mois. J’ai été bouleversée par son écrit. Et la sérénité du matin ressentie a laissé place au questionnement sur la vie et la mort.

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Sans secret, la vie ne peut être sans la mort et la mort ne peut être non plus sans la vie. L’une et l’autre sont éternellement liées. Elles forment l’infini et l’infinité de notre Terre. Elles sont l’essence même de notre Humanité. Elles représentent ce que bien des auteurs, des philosophes plus intelligents que je le suis ont su mieux développer.

Or, au-delà de cette notion didactique, lorsque nous sommes directement concernés par la mort, lorsque nous y sommes confrontés, surtout celle d’un proche qui le menace de le prendre avec elle, comment réagissons-nous ? Lorsque les sentiments s’en mêlent… Il est difficile de trouver les bons mots. Et la philosophie ne peut davantage y répondre.

Mais aussi, lorsque la souffrance de cet être aimé dure la vie, parce qu’il est né avec elle, que la vie en fin de compte ne se résume qu’à une sorte d’épée de Damoclès que la mort ne cesse de brandir à chacun instant, où est la vie ? Attendre que la mort vienne prendre le relais ?

L’auteur de cet article bouleversant sur la maladie de son proche, qui dès sa naissance a dû vivre avec, cette maladie qui en engendre d’autres et qui n’a pu être détectée avant un certain âge, parce cette maladie est comme ça, évoque une pieuvre posée sur ses épaules qui l’enserre de plus en plus, comme un étau dans lequel il serait et ferait de plus en plus pression sur lui. Il exprime une vie de luttes perpétuelles, de désespoirs, mêlés d’espoirs, de joies, bien brefs. Une vie où seule la solitude semble être son unique compagne. Et même si la mort n’a pas encore gagné la partie, la vie, telle que nous l’entendons, a-t-elle eu finalement sa place ? Une vie que l’on vit pour l’autre, mais sans l’autre. Une vie d’abnégation où la vie ne laisse le droit à aucun repos du guerrier. Une vie que l’on n’a pas choisie, mais que l’on doit vivre. Une vie sans la vie…

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Cependant, cet article transmet un message de vie. Lorsque la santé de la vie est là, que cette vie nous soit imposée ou pas, nous devons prendre conscience de la valeur de cette vie. Nous sommes tous sous la menace de l’épée de la mort. Mais le temps qu’elle ne se soit pas encore abattue, nous devons toujours nous armer de cette vie, non pour faire reculer la mort qui finira tôt ou tard par venir, mais pour l’appréhender, l’accueillir avec sérénité au moment où elle se présentera à nous.

Ce n’est que mon humble avis. Je suis peut-être quelqu’un de spécial, mais je n’ai jamais eu peur de la mort. Je l’ai saluée. Je l’ai croisée parfois. Elle m’a vue. Elle m’a ignorée. Ce n’était pas encore mon nom sur sa liste. Oh ! Je sais qu’elle finira bien par arriver pour m’emmener avec elle. Au Paradis ou en Enfer ? Je ne crois ni en l’un ni en l’autre. Pour moi, le Paradis comme l’enfer se trouvent ici-bas. C’est à nous de construire ce Paradis ou d’en faire un Enfer. Le monde dans lequel nous vivons le prouve d’ailleurs dans un sens comme dans l’autre.

Enfin, ce questionnement immuable sur la vie et la mort perdurera. Parce qu’en fait nous sommes les deux.

Mort de João Gilberto

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1931 – 2019

Ce samedi 6 juillet, nous apprenions le décès du guitariste-chanteur João Gilberto, âgé de 88 ans, ce grand Monsieur de la musique brésilienne.

Qui n’a pas vibré, de ma génération, sur les airs de cette musique si particulière, la bossa nova ? João Gilberto était le dernier vivant des pères de la bossa nova. Rythme syncopé issu de la samba, métissé de cool jazz, ce style musical nous invite au voyage, à la rêverie.

Devenu l’ambassadeur de l’âme brésilienne, João Gilberto a collaboré durant sa carrière avec des grands noms de la musique, tels que le célèbre Stan Getz, considéré comme l’un des plus grands joueurs de saxophone ténor, le tout autant connu Gilberto Gil, musicien, chanteur et compositeur brésilien, et bien d’autres encore.

Avec le groupe formé du compositeur Antônio Carlos Jobim, du poète Vinícius de Moraes, du chanteur João Gilberto, et d’autres qui inspireront à la fin des années 1950 une partie de la jeunesse des quartiers d’Ipanema et de Copacabana à Rio de Janeiro, un nouveau style de musique, la bossa nova, voit le jour. Dès 1958, elle est popularisée au Brésil par le disque Chega de Saudade, enregistré à Rio la même année, mais vendu à partir de São Paulo en 1959. Dans celui-ci, João Gilberto y interprète trois chansons de Antônio Carlos Jobim, sur des paroles de Vinícius de Moraes et de Newton Mendonça, trois autres de Carlos Lyra, deux compositions personnelles, et y reprend à sa façon d’anciennes sambas ainsi qu’une chanson de Dorival Caymmi, Rosa Morena.

L’année 1958 marque le point de départ de sa carrière, comme celui de la bossa nova. En 1964, l’album Getz/Gilberto, avec Garota de Ipanema, interprétée par Astrud Gilberto, sa première femme qui le quittera d’ailleurs pour Stan Getz, est un immense succès, ainsi que le concert new-yorkais au Carnegie Hall qu’ils donnent à l’automne de cette même année. Mais c’est en 1967, lorsque Frank Sinatra met Girl from Ipanema à son répertoire, que la bossa nova envoûte un public international. Cette chanson fut reprise en diverses langues par de nombreux autres artistes prestigieux, dont Nat King Cole ou encore Ella Fitzgerald.

En 2001, il remporte le Grammy Award du meilleur artiste dans la catégorie Musiques du monde pour son album João Voz e Violão, à Los Angeles, succédant à ses compatriotes Milton Nascimento, Gilberto Gil et Gaetano Veloso.

En août 2008, les billets de ses concerts pour le 50e anniversaire de la bossa nova sont écoulés en moins d’une heure. À l’été 2015, il devait encore se produire en France aux festivals de Vienne, Marcillac et Marseille.

Il finit sa vie, seul et ruiné, pris dans un conflit entre deux de ses enfants, son fils João Marcelo et sa fille Bebel, d’un côté, et de l’autre, avec sa dernière épouse Claudia Faissol, dont il vivait séparé, une journaliste 40 ans plus jeune que lui et mère de sa fille adolescente. Il meurt ainsi à Rio de Janeiro le 6 juillet 2019.

« Mon père est décédé. Son combat était noble, il a tenté de conserver sa dignité alors qu’il perdait son autonomie », a écrit João Marcelo lorsqu’il a annoncé son décès.