Première africaine du siècle !

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Maria Borges, 24 ans, Angolaise, est en couverture du magazine ELLE, édition US, pour le numéro de mai.

C’est la première africaine du siècle à apparaître à la Une de ce magazine. Depuis 20 ans, aucune africaine n’a été en couverture de celui-ci. La dernière fut Alek Wek, Soudanaise, en 1997.

Pour ce numéro, le magazine a choisi de mettre en Une pour ses différentes éditions des visages en vogue afin de proposer de la diversité à ses lecteurs, dont Bella Hadid, Candice Huffine, Hailey Baldwin, Jasmine Tookes, Elsa Hosk et Maria Borges.

Cette dernière a ainsi commenté sur Twitter : « Très honorée d’être la première femme africaine du siècle à être en couverture de Elle US. Merci à tous pour votre soutien »

Elle a également transmis un autre message : « L’industrie de la mode est là pour tout le monde, peu importe la couleur ou l’ethnie. Quand j’étais enfant, je n’ai jamais vu quelqu’un comme moi, et maintenant les autres filles peuvent voir quelqu’un comme elles. C’est une question d’inspiration. »

Voilà une bonne nouvelle qui peut sembler être un détail, mais c’est peut-être ce genre de détail qui peut faire toute la différence. En tout cas, il apporte une lueur d’espoir et de fraîcheur en ces temps si sombres…

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La Califorctenus Cacachilensis

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Mexique – La Califorctenus Cacachilensis – CA AcademyOfSciences – Photo Twitter

ATTENTION ! Âme très sensible, s’abstenir !

À tous ceux et toutes celles qui ont une trouille bleue de ces bestioles, accrochez-vous !

Alors qu’une cinquantaine d’espèces d’araignées a été déjà découverte en Australie, une équipe de scientifiques en a déniché une autre, mais celle-là de taille.

Littéralement, la Califorctenus Cacachilensis a été trouvée en 2013 dans les grottes à Las Cacachillas au Mexique. Elle mesure 23 cm de diamètre, possède une tête et des pattes marron, dont ces dernières peuvent atteindre 10 cm chacune, deux énormes crochets et un abdomen jaune.

Bien que des chercheurs du Muséum d’histoire naturelle de San Diego (NAT) ainsi que des experts mexicains et brésiliens aient évoqué cette nouvelle espèce de la famille des Ctenidae, les scientifiques ont attesté que la Califorctenus Cacachilensis constituait à elle seule un nouveau genre, donc le Califorctenus, tel que Maria Luisa Jiménez, spécialiste du Centre de recherches biologique du nord-ouest (CIBNOR), l’a précisé : « Les araignées Califorctenus ont été analysées de manière morphologique et évolutive au microscope en les comparant aux genres décrits dans la famille des Ctenidae pour connaître le genre, l’espèce et lui donner un nom. Il a été confirmé qu’il s’agissait d’un nouveau genre endémique. »

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Mexique – La Califorctenus Cacachilensis, découverte en 2013 a un diamètre de 23 cm – RICARDO VALENZUELA/AFP

Cette araignée caverneuse vient ainsi de rejoindre les 250 araignées endémiques de la région.

Cependant, malgré sa taille flippante impressionnante, elle ne représenterait nul danger pour l’homme, comme la spécialiste l’a expliqué : « Le venin de cette araignée n’a pas encore été analysé, mais il n’est pas dangereux pour nous. Un de nos collègues a été mordu alors qu’il capturait un spécimen et jusqu’à présent, il va bien. »

De la même façon que les probabilités de se retrouver confronter à cette affreuse grosse bestiole demeurent très faibles, puisqu’elle est nocturne, rapide et peureuse, ainsi que l’a confirmé la spécialiste : « La raison pour laquelle nous n’avons pas découvert cette espèce plus tôt vient du fait qu’il s’agit d’une araignée caverneuse, la plupart des spécimens ont été recueillis dans une mine, de petites grottes et sous des camions. En plus, il s’agit d’une espèce nocturne et l’apercevoir est d’autant plus difficile qu’elle ne se déplace jamais loin de son habitat naturel et se révèle très timide. Lorsqu’elle perçoit la présence de quelque chose d’étrange elle s’enfuit et se cache. » Nous aussi !

Enfin, même si la Califorctenus Cacachilensis est presque aussi grande que le diamètre d’une assiette, elle n’est pas la plus grosse du monde. Celle qui détient jusqu’alors le record est l’araignée Goliath, une mygale vivant dans des forêts tropicales humides avec ses 30 cm d’envergure et son poids de 170 g. Elle se nourrit de lézards, de souris, voire même d’oiseaux…

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araignée Goliath

La tête dans la botte

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Bientôt le monstre de Frankenstein ne sera plus un mythe ! L’horreur fictive va peut-être devenir une réalité !

Le neurochirurgien italien Sergio Canavero a annoncé récemment sur son site web que la première transplantation de tête humaine aura lieu pour décembre 2017. Celle-ci sera pratiquée par son confrère chinois le Docteur Ren Xiaoping de l’Université médicale de Harbin en Chine qui devrait rendre ensuite publique la procédure à l’été 2017.

Initiateur du projet HEAVEN (head anastomosis venture) / AHBR (allogeneic head body reconstruction) qui a vu le jour lorsqu’il œuvrait à l’hôpital de Turin en Italie, le Docteur Sergio Canavero vise aujourd’hui à greffer la tête d’un patient tétraplégique sur le corps d’un donneur évidemment décédé, le but étant donc d’obtenir un patient avec une tête reconnectée à un corps fonctionnel.

Quant à la neurochirurgienne de l’Université d’Utrecht aux Pays-Bas, Marike Broekman, exerçant actuellement à l’École de Médecine de Harvard aux États-Unis, et présidente du comité d’éthique de The European Association of Neurosurgical Societies (EANS), elle considère cette intervention non seulement contraire à l’éthique, mais estime aussi que le patient ne pourra pas survivre à une telle opération qui présente de trop nombreuses difficultés techniques.

Lors d’un entretien avec la Spécialiste des Neurosciences au magazine Sciences et Avenir, Elena Sender, elle a ainsi expliqué sa grande inquiétude sur cette opération et les raisons pour lesquelles une telle intervention ne serait pas envisageable actuellement :

« Je suis très inquiète. Nous ne sommes prêts ni techniquement ni psychologiquement. C’est l’un de nos sujets de préoccupation au comité d’éthique de l’EANS. Il y a beaucoup trop de questions sans réponse (technique, biologique, éthique, psychologiques, etc.) concernant la transplantation de la tête, procédure encore hautement expérimentale. La première des exigences de la recherche est d’apporter une amélioration de la santé ou des connaissances. Or, dans l’état actuel des choses, cette procédure n’améliorera pas la santé du patient car il est peu probable qu’il retrouve une fonction neurologique, ni même qu’il survive […] Par ailleurs, pensez aux organes du potentiel donneur de la transplantation corporelle, qui pourraient être plus utiles à beaucoup de patients en attente de greffes. »

À la question sur la possibilité d’une telle transplantation, elle a répondu :

« Je ne peux évidemment pas dire que c’est impossible mais il y a tellement de défis à relever […] Il faut protéger le cerveau du receveur pendant l’intervention, puis reconnecter la moelle épinière, les nerfs, les vaisseaux sanguins […] faire en sorte que le corps ne rejette pas la greffe, par de lourds traitements immunodépresseurs, sans compter la gestion des douleurs post-opératoires. De plus, il y a des défis psychologiques, éthiques, sociaux, qui requièrent de l’attention avant une telle intervention. »

Bien qu’elle estime toutefois un intérêt scientifique et médical, elle a précisé l’un des plus grands soucis techniques :

« Techniquement, c’est reconnecter la moelle épinière avec succès, pour retrouver un bon fonctionnement neurologique. Je n’ai encore pas vu de données pré-cliniques valables démontrant cela.  D’une manière générale, il devrait y avoir d’amples preuves avant une première chez l’humain. Que tous les aspects de la procédure soient étudiés, qu’il ne reste pas de questions en suspens. Or, s’il existe des données partielles, il n’existe pas d’étude complète de transplantation de tête chez les animaux avec une survie à long terme plus une normalisation de la fonction neurologique. Pour cette raison, nous avons considéré à l’EANS que la transplantation de tête était contraire à l’éthique. »

Elle a alors spécifié les problèmes majeurs liés à l’éthique :

« En effet, pour que la recherche soit éthique, il faudrait que l’intervention ait un ratio bénéfice/risque positif. Cela signifie que les risques doivent être minimisés et les avantages potentiels améliorés. Or pour le patient subissant une transplantation de tête, le risque est énorme, y compris celui de décès. Le ratio est actuellement extrêmement défavorable. Des observateurs indépendants devraient également pouvoir examiner, modifier, approuver ou annuler le protocole de recherche, tout comme détecter d’éventuel conflit d’intérêts. Dans le cas présent, l’opération aurait lieu en Chine, un pays critiqué pour sa surveillance et sa réglementation éthiques moins strictes […] Effectuer une transplantation de tête dans une région à la réglementation éthique moins rigoureuse mettra particulièrement en péril la sécurité des patients. Nous conseillons vivement que le groupe de recherche italien soumette son protocole de recherche à un Comité éthique européen. »

Elle a ensuite évoqué sa crainte vis-à-vis d’une manipulation à l’encontre des patients :

« La population étudiée (tétraplégique) étant très vulnérable, le consentement éclairé devrait être examiné à fond afin d’éviter de fausses promesses de résultats. Mais aussi pour protéger leur vie privée. Il y a eu beaucoup d’attention médiatique pour le patient qui s’était porté volontaire pour être le premier patient opéré. Sa vie privée a été compromise avant même l’inclusion officielle dans l’étude. »

Enfin, même si elle considère que cette expérimentation est irréalisable aujourd’hui, elle pense cependant qu’il est utile d’en parler :

« Il faut absolument en parler ! Les gens doivent voir en quoi c’est contraire à l’éthique et pourquoi c’est impossible, etc. Je pense que le débat permettra d’éduquer les gens ! »

Et elle a conclu en exprimant qu’elle espérait que cette expérience ne pourra se réaliser en décembre.

Nous aussi !

UK : attaque terroriste à Manchester

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Ce matin, Anglais et expatriés d’ici, nous sommes en deuil. Hier soir, à 185 km à peine de Grimsby, à Manchester, une terrible attaque terroriste s’est produite à l’issue du concert de l’artiste américaine Ariana Grande à la salle omnisports Manchester Arena.

Une épouvantable explosion a retenti dans la salle de concert provoquant 22 morts et une cinquantaine de blessés, selon les dernières estimations fournies au journal de la matinale de la station de radio Lincs FM.

L’attentat a été perpétré par un homme seul qui a déclenché une charge explosive qu’il portait sur lui, l’homme est mort sur le coup, a précisé la police.

Que dire ?

Comme le présentateur du journal qui a déclaré la gorge serrée après l’annonce de cette douloureuse nouvelle : « Désolé, je ne trouve plus de mots pour exprimer la peine causée par la terreur dans laquelle notre monde actuel est plongé. Une terreur qui devient une triste banalité de notre quotidien. »

Cosmopolite

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Osez mélanger les goûts et les couleurs ! Mêlez les saveurs culinaires de diverses cultures ! Mariez des aliments qui ne viendraient pas forcément à l’idée d’associer ensemble ! Et donnez du peps avec quelques épices !

Je vous propose donc une recette cosmopolite pleine de chaleur…

Plat chaud pour 1 personne.

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Salade chaude cosmopolite

(359,71 kcal (461,51 kcal) et moins de 15 €)

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– 40 g d’agneau coupé en morceaux moyens*(74,8 kcal)
– 40 g de bœuf séché (4 fines tranches) bresaola*(65,2 kcal)
– 40 g de blanc de poulet coupé en morceaux moyens*(50 kcal)
– 40 g de saumon frais d’Écosse sans peau coupé en morceaux moyens*(55,6 kcal)
– 120 g d’oignon rouge (1 gros) émincé (49,2 kcal)
– 120 g de tomates cocktail rouges et jaunes coupées grossièrement (24 kcal)
– 90 g de laitue hachée grossièrement (13,5 kcal)
– 20 g de concombre coupé finement (2,2 kcal)
– 5 g de gingembre frais émincé (2,2 kcal)
– 1 g de ciboulette en pot (0,3 kcal)
– 1 g de curry en poudre (3,25 kcal)
– 1 g de poivre blanc en poudre (2,51 kcal)
– 30 ml de sauce de soja réduite en sel (15,6 kcal)
– 5 ml de jus de citron jaune (1,35 kcal)

*Remplacez l’agneau et le bœuf par 90 g de chou rouge (32,4 kcal)
*Remplacez le poulet et le saumon par 90 g de riz basmati cuit (315 kcal)
Suivez la recette en remplaçant les éléments correspondants.

Dans un bol, mélangez tous les ingrédients, sauf le bresaola et la salade. Laissez mariner pendant 4 heures au réfrigérateur.

Dans une grande poêle, mettez le mélange, remuez de nouveau et cuisez sur feu doux, 10 minutes, poêle couverte.

Ajoutez la salade, mélangez et poursuivez la cuisson, toujours sur feu doux, 10 minutes, poêle couverte.

Présentez le plat sur une assiette, disposez le bresaola et c’est prêt !

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J’espère que cette recette vous plaira. Je vous retrouve lundi prochain avec une nouvelle recette plus classique.

Bon appétit !

Couchers de soleil

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Dans un mois, jour pour jour, nous serons en été. Déjà ! Dirons certains. Vivement ! Exprimerons d’autres.

Et cette approche de l’été se ressent doucement. Les odeurs changent. La nature s’étoffe davantage en feuillage, en floraison… Dans certains coins de notre hémisphère nord, le soleil se fait de plus en plus présent.

Mais également, comme chaque année, la venue de cette saison évoque les vacances qui arrivent à grands pas. Nous pensons donc soleil, ciel bleu, plage, montagne, chaleur, détente, fête, famille, amis, etc.

Alors, afin de nous mettre lentement dans le bain, je vous propose en ce dimanche, enfin ensoleillé pour ma part, après la pluie orageuse d’hier (sous une température de 14°C), la grêle, le vent, le ciel noir, enfin, un temps pourri, quelques photos de couchers de soleil :

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N.B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent que je les retire, je les enlèverai.

Bon dimanche !

Anne with an « E »

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Cette série apparue sur Netflix s’inspire du roman datant de 1908 de L. M. Montgomery, Anne of Green Gables (Anne… la maison aux pignons verts), considéré depuis quelques décennies comme un livre pour enfants.

Anne with an_E_roman_wpElle retrace l’histoire d’une fillette orpheline prénommée Anne qui se trouve adoptée par erreur par un couple, un frère et sa sœur, désirant avoir un garçon afin de les aider à la ferme, les pignons verts, sur l’Île-du-Prince-Édouard, au Canada.

Cette jeune fille aux cheveux roux éclatants, aux taches de rousseur, aux yeux gris-verts, et maigrelette nous transporte tout au long de la série dans son univers. Débordant d’une incroyable imagination, elle transmet tout autant son optimisme à tous ceux qui croisent sa route.

Anne with an_E_affiche_wpComplexée de son aspect atypique, elle trouve le courage par son éloquence verbale tout aussi particulière d’affronter les personnes qui en terrorisent d’autres. D’une âme pure comme d’une grande maladresse, elle est attachante mais demeure désireuse en son for intérieur d’être aimée sincèrement.

Le personnage d’Anne est interprété par la jeune actrice irlandaise Amybeth McNulty, 15 ans, qui est tout simplement époustouflante.

Les dialogues sont extraordinaires. Les paysages sont magnifiques. Entre poésie, naïveté, joie et tristesse, cette série se veut être au-delà qu’une simple adaptation enfantine. Elle s’adresserait même à un public plus adulte.

Je vous invite à partir à la découverte de ce petit chef-d’œuvre cinématographique, car ainsi que l’exprime Anne avec un « E » : « si l’on a de grandes idées, il faut bien se servir de grands mots pour les exprimer… »

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« Dînez avec une famille musulmane ! »

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Une adolescente américaine, d’origine pakistanaise, Yusra Rafeeqi, 15 ans, a eu l’une des plus belles initiatives afin de lutter contre l’islamophobie.

Depuis l’attentat du 11 septembre 2001, alors que cette jeune fille n’était pas encore née, la peur envers les musulmans et leur religion n’a cessé de grandir au point d’atteindre une amplitude sans précédent aux États-Unis. Et les attentats du 13 novembre 2015 ayant frappé la France n’ont fait que raviver cette islamophobie. Les Américains très solidaires des Français avaient vite montré leur soutien, puisque que le Président Barack Obama avait été le premier à s’exprimer sur cet évènement avant même François Hollande. Les mois qui suivirent ont donné lieu à une série d’agressions à l’encontre des musulmans sur le territoire américain.

En outre, durant la course à la présidentielle américaine, Donald Trump s’est servi de ce climat de peur pour en faire son cheval de bataille ; l’Islam étant l’un des grands sujets de sa campagne. Il avait ainsi proclamé l’interdiction à tout musulman d’entrer dans le pays en prétextant leur potentielle dangerosité.

Et maintenant que Trump est Président, Yusra Rafeeqi constate dès lors les dégâts de sa politique visant les musulmans. Elle a d’ailleurs déclaré au Huffpost que sa mère portant le foulard ainsi que l’abaya (vêtement porté « au-dessus des autres ») était souvent scrutée dans la rue et les gens s’en éloignaient par peur. Elle a également témoigné d’une scène à laquelle elle était présente. Un jour, elle se promenait tranquillement dans la rue avec sa famille lorsqu’une voiture s’est approchée d’eux. Les personnes à bord leur ont ensuite crié « Heil Hitler »

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Cette situation quasi quotidienne à laquelle elle est confrontée lui a alors donné une idée.

Consciente que « les gens ne détestent pas les musulmans […] mais ils ne les comprennent pas », tel qu’elle l’a confié à The Mercury News, elle a décidé de créer une page Facebook intitulée « Dînez avec une famille musulmane ! ».

Soutenue par ses parents, qui ont quitté le Pakistan depuis 30 ans, son père l’accompagne même tous les jeudis dans la rue muni de pancartes sur lesquelles sont ainsi inscrits ces slogans : « Venez dîner avec une famille musulmane ! », « Lutte contre l’islamophobie. Dînez avec ma famille musulmane ! »

Le 5 mai dernier, sa famille a donc reçu ses premiers convives, des parfaits inconnus, 2 jeunes hommes de 23 ans, Alex Ralelich et Dalton Lemert. Ils ont tous deux témoigné de la réussite de cette initiative : « […] à la fin, nous étions juste une bande d’amis qui riaient tous ensemble […] la nourriture avait l’extraordinaire pouvoir de faire ça ».

Heureuse de l’expérience, la famille a décidé de la renouveler. La semaine suivante, elle recevait 2 couples et une femme.

Lors de ce dîner, les hôtes et les invités ont un véritable partage. Ils abordent des sujets très profonds, comme la foi, l’identité ou encore la gentillesse, avant de dévier vers des conversations plus légères, à la manière d’un repas familial ou entre amis. Pour le repas, la maman de Yusra prépare des mets traditionnels pakistanais.

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L’idée de cette jeune adolescente a fait du chemin. Rencontrant un incroyable succès, elle a d’ailleurs déjà programmé de nombreux dîners pour les semaines à venir.

Enfin, Yusra a expliqué qu’elle souhaite vraiment continuer à planifier ces repas le plus longtemps possible et espère que d’autres familles musulmanes suivront.

Nouvelle découverte sur la vie terrestre

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Une équipe de chercheurs de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, vient de découvrir dans la région de Pilbara des roches datant de 3,48 milliards d’années et présentant des structures sculptées par des formes de vie microbienne. Ces roches se sont formées proche d’une source chaude terrestre ; sur la terre ferme.

Si cette fantastique découverte est certifiée, elle permettra alors d’être la preuve que la vie sur Terre est apparue beaucoup plus tôt qu’on ne le croyait. Elle deviendra ainsi la plus vieille trace de vie terrestre, la plus ancienne étant estimée à environ 2,8 milliards d’années en provenance d’Afrique du Sud.

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Ces bulles trouvées dans des roches de 3,48 milliards d’années ont probablement été formées par des bactéries – UNSW

Mais aussi, cette découverte permettrait une avancée conséquente dans les recherches de la vie sur Mars, comme l’a spécifié Tara Djokic, la principale signataire de l’étude : « Notre recherche a des implications majeures pour la recherche de la vie sur Mars, car la planète rouge possède des anciens gisements de sources chaudes d’un âge similaire à ceux de la formation de Pilbara. »

La santé féline

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En apparence les chats peuvent paraître des petites natures. Ils aiment leur confort, être propre, bien veiller à ne pas mouiller leurs petits coussins (ils détestent l’eau), manger ce qu’ils préfèrent (sinon, ils boudent…), etc.

Mais en réalité, les chats sont de vrais durs à cuire. Ils sont très durs à la douleur. Ils ne montrent pratiquement jamais leurs souffrances. Seul celui ou celle qui vit au quotidien avec son chat peut repérer ses maux à travers des changements significatifs dans ses petites habitudes.

Deux chercheurs britanniques ont élaboré une liste de 23 signes « suffisants » permettant de distinguer un mal physique chez le chat. Leur étude publiée dans Plos One le 24 février 2016 est basée sur les réponses d’un groupe de vétérinaires.

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Les 23 signes

1 – Le chat boite
2 – Il éprouve des difficultés à sauter
3 – Sa démarche est anormale
4 – Il est réticent à bouger
5 – Il réagit quand on le palpe à un endroit en particulier
6 – Il fuit ou se cache sans raison apparente
7 – Il ne fait pas sa toilette
8 – Il joue moins
9 – Il perd l’appétit
10 – Son activité physique a globalement diminué
11 – Il se frotte moins aux gens
12 – Son humeur générale a changé (il est par exemple irritable)
13 – Son tempérament a changé (il n’est plus dynamique par exemple)
14 – Il se tient recroquevillé
15 – Son poids a changé rapidement et sans raison apparente
16 – Il se lèche particulièrement un endroit du corps
17 – Il tient sa tête basse
18 – Ses paupières se contractent de façon répétée et involontaire (blépharospame)
19 – Il y a un changement au niveau du comportement alimentaire
20 – Le chat évite les endroits lumineux
21 – Il grogne
22 – Il gémit
23 – Il ferme anormalement ses yeux ou son œil

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Si l’un de ces comportements inhabituels est ainsi observé, cela signifie que le chat a mal quelque part. Il faut consulter un vétérinaire si la situation ne revient pas rapidement à la normale.

Si le chat semble avoir mal à un endroit précis, vous pouvez commencer par regarder vous-même si une blessure ou un corps extérieur se trouve dans sa peau ou son œil.

Attention : ne jamais donner de médicaments pour l’homme à un chat, sans l’avis d’un vétérinaire. En particulier des anti-douleurs contenant du paracétamol qui sont mortels pour lui !

Dans tous les cas, repérer ce qui ne va pas et signaler le sans attendre au vétérinaire. Ce dernier pourra poser un diagnostic rapide et augmentera donc les chances de guérison du chat.

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Quoi qu’il en soit, comme vous avez pu le remarquer sur ces photos, mon vieux Clarence à l’air d’être un gros minou très malheureux et en pleine souffrance. Surtout sur les deux dernières où Monsieur tire la tronche parce qu’il n’a pas eu encore à manger, alors qu’il a terminé son deuxième repas il y a à peine une heure. Pauvre titi…