6 plantes pour notre bien-être

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Ce n’est pas parce que nous sommes en confinement que nous ne devons plus prendre soin de soi. Au contraire !

Le magazine aufeminin a sélectionné six produits, chacun à base d’une plante bénéfique pour notre peau et notre organisme.

Vous trouverez :

  • Le thé ;
  • La lavande ;
  • La rose ;
  • L’amande ;
  • Le bouleau ;
  • L’iris.

Vous pouvez ainsi consulter cet article (mis en lien) afin de découvrir ou redécouvrir ce que ces plantes nous apportent de bien.

Lien entre l’endométriose et l’IMC durant la puberté

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« L’endométriose, une colonisation de l’appareil reproducteur féminin par des cellules de l’utérus, est une maladie encore mystérieuse. S’il est possible de soulager ses symptômes, elle est souvent diagnostiquée trop tard pour pouvoir agir efficacement contre elle. » Par Héloïse Chapuis. Sciences et Avenir.

  • Une équipe danoise a calculé l’IMC de 171 447 filles nées entre 1930 et 1996 grâce à un registre répertoriant la taille et le poids d’écolières de Copenhague. 
  • Une différence de 5,2 cm entre deux filles du même âge se traduisait par une augmentation de 9% du risque global d’endométriose pour la fille la plus grande. 
  • Une grande taille serait indicatrice de la présence d’œstrogènes, des hormones qui favorisent la croissance et de la division des cellules endométriales.

L’onychophagie

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C’est tout simplement l’acte de se ronger les ongles, en général des mains, et parfois des pieds.

L’onychophagie est classée dans la catégorie « obsessive-compulsive and related disorders » (troubles obsessionnels compulsifs et connexes) dans le DSM-5 et dans d’ « autres troubles précisés du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence » dans le CIM-10. Elle était classifiée précédemment en trouble du contrôle des impulsions dans le DSM-IV.

« Dans son expression instinctive et minimale, l’onychophagie correspond à l’utilité de régulariser l’extrémité des ongles qui ne cessent de pousser tout au long de la vie.
Cependant chez certains individus (enfants ou adultes plus rarement) cette activité « hygiénique » devient exagérée, compulsive puis non maîtrisable. Elle aboutit alors à la détérioration plus ou moins grave de l’extrémité des doigts ainsi que de l’éponychium.
Il s’agit d’un acte automutilateur, répondant à une très forte anxiété, et tend à être associé à d’autres comportements, comme le mordillement compulsif des lèvres, le bruxisme, l’acné excoriée ou la trichotillomanie. On le compare parfois à d’autres types d’automutilation.

En 1908, Berillon se demande si ce « tic » est un signe de dégénérescence. C’est l’une des pathologies pour lesquelles ont été développées les thérapeutiques dites comportementales. »

Cf. Wikipédia.

Pour les individus atteints de ce « trouble », différentes méthodes sont proposées afin d’y remédier. Le site aufeminin s’y est notamment intéressé. Parmi les astuces qu’il présente, les ongles factices semblent être une bonne solution.

Cependant, la méthode de grand-mère de la gousse d’ail, coupée en deux, germe ôté, dont on frotte sa face interne sur les ongles rongés reste pour ma part la plus efficace pour deux raisons principales. La première, la plus importante, est pour son côté antiseptique et réparateur. La seconde, pour son goût particulier et dissuasif. Tout le monde n’a pas forcément les moyens financiers de s’offrir une manucure. En outre, cette pratique est davantage adaptée aux femmes qu’aux hommes.

Et vous (pour les personnes concernées ou l’ayant été), quel a été ou est votre remède miracle ?

Le chanvre

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Le chanvre (textile, industriel ou agricole) est une variété de plante cultivée. Il appartient à la famille des Cannabaceae. Cette plante annuelle est sélectionnée pour la taille de sa tige et sa faible teneur en THC* ou autres cannabinoïdes à partir du « chanvre cultivé » (Cannabis sativa L., espèce nommée par les botanistes), appelé aussi parfois « chènevis », comme le nom de la graine de chanvre.

Même si le chanvre indique la même espèce botanique, son appellation est préférée pour désigner la plante industrielle et sa fibre végétale. Quant au terme « cannabis », il est le nom scientifique utilisé afin de distinguer la forme psychotrope employée médicalement ou en tant que drogue.

Très utilisé par le passé, le chanvre est connu de l’Homme depuis le Néolithique. Il fut peu à peu interdit ou strictement réglementé au cours du 20e siècle en raison de ses propriétés psychotropes.

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Le chanvre « industriel » a de multiples utilisations. Il sert dans le textile, la construction, les matériaux composites (associés à des matières plastiques), l’isolation phonique et thermique, les cosmétiques, la fabrication d’huiles, de cordages, de litières, en papeterie, l’alimentation humaine et animale, sous forme de combustibles, biocarburants, mais aussi à un usage médicamenteux ou récréatif.

La filière du chanvre retrouve actuellement un intérêt à cause de l’augmentation du prix du pétrole et la prise de conscience environnementale. Les pays européens ainsi que les collectivités locales tentent ainsi de favoriser à nouveau la culture du chanvre, laquelle est autorisée de manière diverse selon les pays.

*THC ou Δ-9-tétrahydrocannabinol (plus communément appelé THC) est le cannabinoïde le plus abondant et le plus présent dans la plante de cannabis. Le tétrahydrocannabinol possède des propriétés psychoactives agissant sur le psychisme en modifiant le rythme cérébral. Il possède également des vertus anti-inflammatoires.

Des cellules souches suppléent la greffe du cœur

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« La première opération ayant réparé le cœur d’un patient voué à la greffe à partir de cellules souches générées en laboratoire a eu lieu au Japon. Ce patient sera suivi de neuf autres au sein d’un essai clinique, afin de surveiller notamment les risques de cancer. » Par Camille Gaubert sur le site du magazine Sciences et Avenir.

La chlorelle

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La chlorelle (Chlorella) est un genre d’algues vertes unicellulaires d’eau douce, ainsi les chlorelles. Décrites en 1890 par le microbiologiste hollandais Martinus Willem Beijerinck, ces algues se distinguent par leur singulière concentration en chlorophylle et leur faculté à former des associations symbiotiques avec certains animaux marins, tels les coraux, les éponges, entre autres.

À la fin des années 1940, la chlorelle a suscité un intérêt en tant qu’aliment, époque où la crainte de la surpopulation mène à une crise alimentaire mondiale. Multiples recherches furent alors entreprises aux États-Unis. Renfermant des vitamines, minéraux, acides gras essentiels et de la spiruline, c’est surtout sa haute teneur en protéines qui la rendait très intéressante potentiellement. Mais finalement, elle se révéla très onéreuse à produire. Et la « Révolution verte » devenant la solution aux problèmes de production alimentaire, elle perdit de son intérêt. Actuellement, elle n’est plus qu’un complément alimentaire vendu dans les magasins de diététique.

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En 2007, des analyses réalisées en laboratoire ont révélé que les chlorelles du commerce pouvaient être fortement contaminées par de l’aluminium, de l’étain, de l’arsenic, et dans une moindre mesure, par du cadmium et mercure. Il est donc recommandé de vérifier la qualité des chlorelles, ainsi leur lieu de production et leur mode de culture.

L’endométriose

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« L’endométriose est une maladie chronique généralement récidivante

L’endomètre est le tissu qui tapisse l’utérus. Sous l’effet des hormones (œstrogènes), au cours du cycle, l’endomètre s’épaissit en vue d’une potentielle grossesse, et s’il n’y a pas fécondation, il se désagrège et saigne. Ce sont les règles. Chez la femme qui a de l’endométriose des cellules vont remonter et migrer via les trompes. Le tissu semblable au tissu endométrial qui se développe hors de l’utérus provoque alors des lésions, des adhérences et des kystes ovariens, (endométriomes) dans les organes colonisés. Cette colonisation, si elle a principalement lieu sur les organes génitaux et le péritoine peut fréquemment s’étendre aux appareils urinaire, digestif, et plus rarement pulmonaire.

L’endométriose est une maladie complexe

On a même coutume de dire qu’il n’y a pas une mais « des » endométrioses car cette maladie ne se développe pas de la même façon d’une femme à l’autre… Il n’existe pas de certitudes concernant l’endométriose si ce n’est qu’elle revêt différentes formes à différents endroits selon différentes proportions d’une femme à l’autre.

Plusieurs théories existent sur l’apparition de cette maladie, sans qu’aucune n’explique totalement toutes les formes de cette maladie.

On a ainsi longtemps évoqué le fait que cette maladie concernait surtout les femmes blanches ou érudites ou riches, ou même les trois à la fois. Ces légendes semblent encore trouver un écho aujourd’hui. Il est pourtant évident que la seule explication valable au fait qu’une femme européenne soit plus souvent diagnostiquée qu’une femme africaine par exemple, réside dans la différence des conditions de vie économiques et culturelles.

Parmi les théories les plus plausibles, on peut citer :

  • la transplantation de cellules endométriales soit par les trompes, les voies lymphatiques, vasculaires, ou suite à un acte chirurgical gynécologique (laparotomie, césarienne, épisiotomie).
  • la métaplasie : transformation d’un tissu normal en un autre tissu anormal, le tissu péritonéal se transformerait donc en tissu endométriosique soit spontanément, soit à cause de facteurs hormonaux.

La théorie de la grossesse qui guérit

Elle est également mise en cause. En fait, il semble plus réaliste de considérer que la grossesse ne “guérit” pas l’endométriose, mais l’améliore notablement ou préserve d’une dégradation de la situation, offrant une période de rémission. Du fait du bouleversement hormonal, il n’est pas rare de constater une reprise des symptômes après le retour de couches.

Elle touche 1 femme sur 10, en âge de procréer.

Potentiellement, toutes les femmes réglées. Il n’est pas rare aujourd’hui de voir de très jeunes femmes atteintes par cette maladie. Et lorsqu’on les interroge, la plupart des femmes atteintes sévèrement par cette maladie se plaignent d’avoir souffert depuis la puberté de douleurs gynécologiques violentes sans que le médecin ait évoqué une possible endométriose. Il existe également des cas de femmes ménopausées ou opérées par hystérectomie et ovariectomie qui continuent à souffrir d’endométriose, notamment à cause des traitements hormonaux de substitution.

Aujourd’hui, l’endométriose est diagnostiquée, souvent par hasard, avec un retard moyen de cinq années, durant lesquelles la maladie a eu le temps de causer des dommages notables à différents organes. Les médecins spécialistes de l’endométriose s’accordent à dire que la maladie toucherait 1 femme sur 10. Ce chiffre concerne  les femmes pour qui le diagnostic a été posé. Il est donc probable que l’endométriose touche plus de femmes encore. »

Cf. EndoFrance

À lire aussi « Dolly et moi » sur le blog Food & Art sans blabla et « Grâce au maquillage, elle rend visible l’atroce douleur de l’endométriose » sur le site aufeminin.

La spiruline

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La spiruline est un complément alimentaire obtenu à partir de cyanobactéries, qui sont un embranchement de bactéries (procaryotes), appelées aussi « algues bleues », autrefois nommées « algues bleu-vert ». Ce complément a été développé dans les années 1970 aux États-Unis, suite à la découverte de la consommation traditionnelle de ces micro-algues.

Il existe près de 2 000 espèces cyanobactéries, mais seules 36 espèces, genre Arthrospira, sont comestibles. Actuellement, l’espèce la plus présente sur le marché est Arthrospira platensis (anciennement Spirulina platensis), cultivée principalement en Chine (50 % de la production mondiale de 5 000 tonnes en 2013), aux États-Unis (Californie et Hawaï), en Afrique (Côte d’Ivoire, au Mali, Burkina Faso) et en France (150 producteurs artisanaux environ).

La spiruline correspond à de nombreuses espèces de forme spiralée, d’où son nom. Les principales sont Arthrospira platensis et Arthrospira maxima (anciennement Spirulina maxima). L’appellation Spirulina pacifica parfois mise en avant n’est pas une espèce, mais une appellation commerciale.

Vantée pour ses atouts santé, la spiruline possède multiples avantages. Souvent promue par les sportifs pour ses « vertus sur le système immunitaire et la vitalité », elle est parfois qualifiée de « super aliment ».

Tiffany-Skye Varenne, Diététicienne-Nutritionniste à Nantes en cabinet et à distance par visio, ainsi que créatrice de contenu diététique en ligne (@tiffanyhealthy ebook cuisine / santé), en fait référence.

Développée ainsi à l’origine aux États-Unis, en Californie, elle est désormais cultivée de façon encadrée hors des frontières américaines dans le monde entier. Elle fut découverte lors des colonisations par les Européens en Amérique centrale, où les femmes enceintes la consommaient en période de famine. Sa culture s’est dorénavant répandue dans de nombreux pays.

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Depuis les années 1970, elle connaît un réel essor, à tel point que beaucoup d’allégations santé sans preuves scientifiques fleurissent de toute part, telles que coupe-faim, perte de poids, etc.

Des recherches scientifiques ont établi ses propriétés antioxydantes, immunostimulantes et antidiabétiques. La spiruline (Arthrospira platensis) est très riche en protéines et acide gamma linoléique, famille des oméga-6, ainsi que riche en vitamines et minéraux, dont sa composition est :

  • Entre 50 et 70% de protéines (soit 2,5 à 3,5 g pour 5 g) avec tous les acides aminés ;
  • Caroténoïdes et bêta-carotène ;
  • Fer (jusqu’à 8 mg pour 5 g) ou acide folique (primordial pour les femmes) ;
  • Acide gamma-linoléique ;
  • Phycocyanine : pigment bleu connu pour ses vertus antioxydantes ;
  • Potassium, calcium, chrome, cuivre, fer, magnésium, manganèse, phosphore, sélénium, sodium, zinc et fluor.

La Diététicienne-Nutritionniste précise que la spiruline en poudre est la mieux assimilée, si elle est consommée crue et certifiée bio.

Les cures de spiruline ont un intérêt, notamment en cas de régime végétarien ou pauvre en protéines animales, chez les femmes allaitantes, après avis médical, pour les sportifs réguliers ou encore en cas de fatigue chronique, anémie, faiblesse…

La posologie conseillée est 1 g par jour les premières semaines, 3, 4, puis 5-6 g par jour au maximum en fin de préparation marathon par exemple, protocole d’augmentation sur 8 semaines.

Le site aufeminin propose également ses « sélection et comparatif des meilleures cures de spiruline », « comment choisir et consommer la spiruline », « les recommandations et l’avis de la diététicienne », « comment utiliser cette algue en cuisine », entre autres…

En outre, la chlorelle est aussi une micro-algue tout aussi intéressante pour ses bienfaits, et fera ainsi l’objet de l’article de la semaine prochaine.

Un jeûne régulier de 12 heures serait bon pour le cœur ?

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D’après une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l’Intermountain Healthcare (système de soins de santé à but non lucratif et plus grand fournisseur de soins de santé dans l’Intermountain West des États-Unis) à Salt Lake City, jeûner régulièrement pendant 12 heures serait bon pour le cœur. Celle-ci, récemment présentée au congrès américain de cardiologie (AHA), est aussi une confirmation d’autres études menées par le passé qui évoquent un arrêt de l’alimentation durant au moins 12 heures comme étant un facteur de risque réduisant les maladies cardiovasculaires.

Les travaux ont été spécifiquement effectués sur des patients déjà atteints de pathologies cardiaques.

Les chercheurs ont analysé les données de mode de vie et de régime alimentaire de 2 000 patients ayant subi de 2013 à 2015 un cathétérisme cardiaque et des coronarographies. Ils les ont ensuite suivis durant 4 à 5 ans. Leur résultat a révélé que le taux de survie est supérieur chez les jeûneurs par intermittence, c’est-à-dire ceux qui de manière régulière, au moins une fois par mois, interrompent leurs prises alimentaires pendant deux repas consécutifs soit environ 12 heures.

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Cependant, les scientifiques ont été confrontés à des patients particuliers. Originaires de l’Utah, certains appartiennent à une communauté religieuse, l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, qui jeûnent généralement le premier dimanche du mois en se privant de nourriture ou de boisson pendant deux repas consécutifs. Les scientifiques sont restés alors prudents en raison du type de leur recrutement caractéristique. Ils ont aussi spécifié qu’ils se sont simplement tenus de trouver une association sans démontrer un lien de cause à effet.

Les mécanismes précis de ce jeûne de routine sur le long terme demeurent à préciser. Le Dr Benjamin Horne, coordonnateur de l’étude, a émis toutefois quelques hypothèses sur l’action de la restriction calorique via l’hémoglobine (protéine se trouvant à l’intérieur des globules rouges, responsable ainsi de la couleur rouge du sang), des globules rouges eux-mêmes (produits au niveau de la moelle osseuse) et de la somatropine (hormone de croissance). Dans le cas d’un jeûne pratiqué sur les deux tiers de la durée de vie, ceux-ci finiraient par agir spécifiquement sur le risque d’insuffisance cardiaque et de maladie coronarienne.

Néanmoins, le jeune n’est en aucun cas recommandé pour tous et est surtout déconseillé pour les femmes, les enfants, les personnes immunodéprimées, dans les cas de maladies chroniques ou encore d’autres cas idiopathiques.

Un potentiel élevage de pieuvres au Japon et ailleurs…

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« 550 espèces marines sont  » élevées  » dans des fermes aquacoles dans le monde. À cette liste pourrait s’ajouter l’élevage de pieuvres. Parmi tous les pays qui planchent sur la ferme aquacole idéale qui accueillerait ces céphalopodes, il y a notamment le Japon. Le pays consomme près des deux tiers des quantités pêchées dans le monde. Une société japonaise, Nissui, a déclaré en 2018 avoir réussi à faire éclore 100 000 œufs de pieuvres dans ses laboratoires, d’après le site d’informations sur le secteur aquacole Hatchery International Mais, relève le magazine américain Anthropocene, en résumant les conclusions d’une étude scientifique, cet élevage serait un risque supplémentaire pour le milieu marin. En effet, Il ne faudra pas gérer seulement les matières fécales et la dissémination d’antibiotiques, ou encore des surfaces dégradées par ces parcs aquacoles immenses requis pour ces pieuvres, il faudra compter également avec la quantité de crustacés et poissons prélevés en milieu sauvage pour nourrir ce carnivore prédateur. De plus, les chercheurs précisent que cette démarche provient de pays dont la population n’est pas sous-alimentée. Pourquoi alors se tourner vers ce type d’aquaculture ?  Quel est l’intérêt de lancer dans ce qui s’avérerait un désastre écologique ? » Par Astrid Saint Auguste, documentaliste au magazine Sciences et Avenir.