Un potentiel élevage de pieuvres au Japon et ailleurs…

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« 550 espèces marines sont  » élevées  » dans des fermes aquacoles dans le monde. À cette liste pourrait s’ajouter l’élevage de pieuvres. Parmi tous les pays qui planchent sur la ferme aquacole idéale qui accueillerait ces céphalopodes, il y a notamment le Japon. Le pays consomme près des deux tiers des quantités pêchées dans le monde. Une société japonaise, Nissui, a déclaré en 2018 avoir réussi à faire éclore 100 000 œufs de pieuvres dans ses laboratoires, d’après le site d’informations sur le secteur aquacole Hatchery International Mais, relève le magazine américain Anthropocene, en résumant les conclusions d’une étude scientifique, cet élevage serait un risque supplémentaire pour le milieu marin. En effet, Il ne faudra pas gérer seulement les matières fécales et la dissémination d’antibiotiques, ou encore des surfaces dégradées par ces parcs aquacoles immenses requis pour ces pieuvres, il faudra compter également avec la quantité de crustacés et poissons prélevés en milieu sauvage pour nourrir ce carnivore prédateur. De plus, les chercheurs précisent que cette démarche provient de pays dont la population n’est pas sous-alimentée. Pourquoi alors se tourner vers ce type d’aquaculture ?  Quel est l’intérêt de lancer dans ce qui s’avérerait un désastre écologique ? » Par Astrid Saint Auguste, documentaliste au magazine Sciences et Avenir.

Vivre normalement après une hémisphérectomie ?

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Six adultes dépourvus de l’un de leurs hémisphères cérébraux dans l’enfance pour soulager leur épilepsie – Photo CalTech

« L’hémisphérectomie est une opération chirurgicale où un hémisphère cérébral (une moitié du cerveau) est enlevé ou désactivé. Cette opération est utilisée pour traiter le syndrome de Rasmussen, et les enfants qui ont eu des accidents vasculaires cérébraux handicapants ou qui ont des crises d’épilepsie extrêmement fréquentes. »

« L’hémisphérectomie entraîne une hémianopsie (perte de la moitié du champ visuel) car il y a ablation d’un hémisphère cérébral auquel la partie de chaque rétine qui reçoit les informations de l’hémichamp visuel ipsilatéral est reliée par le nerf optique. On constate aussi à terme que certains sujets présentent un quotient intellectuel moyen ou bas (entre 80 et 100). Par contre après un certain temps de réadaptation, un patient peut retrouver presque toutes ses capacités motrices. »

Cf. Définition sur Wikipédia.

Cependant, selon une récente étude menée par une équipe de scientifiques du California Institute of Technology (CalTech – États-Unis) et publiée hier dans la revue Cell Reports, vivre avec la moitié de son cerveau ne serait pas si catastrophique que cela.

Explication dans l’article, paru également hier sur le site du magazine Sciences et Avenir, écrit par Héloïse Chapuis.

France : le nez d’un patient reconstruit avec la peau de son menton, une première mondiale !

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« Une reconstruction nasale avec un lambeau de peau prélevé sous le menton : cette première mondiale a été réalisée à Toulouse chez un patient atteint d’un cancer. » Par Héloïse Chapuis, publié le 15/10/2019 sur le site de Sciences et Avenir.

Forme pour Halloween

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À l’image de l’une de ces citrouilles, en moins grave quand même, je suis malade. Avec un coup chaud, un coup froid, les gens qui vous toussent au visage, qui éternuent avec force à en provoquer un séisme, etc., c’était prévisible. Malgré toutes les précautions prises et le fait de compter sur mon super capital santé, avec lequel je pensais passer au travers, raté, j’ai attrapé une crève carabinée !

Depuis lundi, je me shoote aux soupes de légumes en tout genre, aux tisanes diverses… au point de pouvoir servir de belles semences pour un potager survitaminé ! Au moins, à ma mort, la science sera quoi faire de mon corps.

Mais n’étant pas du genre à me laisser abattre (ce fichu rhume n’aura pas raison de moi), je me force à bouger, à transpirer… afin de remporter une victoire totale sur lui.

En attendant, je prends mon mal en patience. Et afin de penser à autre chose ainsi qu’à aider mes petits anticorps à bien faire leur boulot, je me concentre sur la préparation de la fête pour Halloween…

Le vin rouge bénéfique pour le microbiote intestinal ?

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Une étude datant de 2015 avait déjà révélé que le resvératrol contenu dans le vin rouge, une molécule naturelle présente dans le raisin rouge, entre autres, était bénéfique pour la santé, notamment mentale.

Une nouvelle étude publiée dans le journal Gastroenterology en août 2019 établit à son tour que les polyphénols se trouvant dans le vin rouge auraient un effet bénéfique sur le microbiote intestinal. Ces derniers le rendant plus diversifié, donc plus protecteur. Une très faible consommation de vin rouge serait suffisant pour ainsi en bénéficier, comme l’a expliqué Caroline Le Roy, l’auteure de l’étude et la spécialiste du microbiote intestinal à l’université King’s College de Londres, au Royaume-Uni : « Les polyphénols comme le resvératrol sont des molécules de défense des plantes, qui s’en servent pour éloigner des bactéries pathogènes, et pour attirer d’autres bactéries qui peuvent au contraire se nourrir de ces polyphénols […] La microbiote est très important pour pouvoir absorber les polyphénols, et ces derniers semblent importants pour avoir une bonne diversité du microbiote, ce qui est associé à un rôle protecteur important pour notre santé […] Même une très faible consommation d’un verre de vin toutes les deux semaines était suffisant pour voir ces effets ».

Les chercheurs ont étudié plus de 3 000 personnes au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Belgique. Ils ont analysé leur consommation de divers alcools, vin rouge, vin blanc, bière et spiritueux, et la composition de leur microbiote intestinal après avoir pris en compte différentes variables, comme l’âge, la masse corporelle, la qualité du régime alimentaire, le niveau d’études et même la structure familiale. Pour confirmer leurs résultats, ils ont reproduit l’analyse chez des jumelles, la différence étant la prise d’alcool. « Le seul alcool qui était associé à une plus grande diversité du microbiote était le vin rouge. Le vin blanc, qui a moins de polyphénols, montrait un petit effet mais ce n’était pas statistiquement significatif », a précisé Caroline Le Roy.

Un autre constat. Les personnes qui consommaient du vin rouge affichaient un indice de masse corporel (IMC) plus bas.

Cependant, la chercheuse a spécifié : « Cette étude ne nous permet pas de conclure à un effet causal, pour cela il faudrait faire un essai clinique chez l’humain où on donnerait du vin rouge à un groupe et on les comparerait à un groupe contrôle […] Mais pour des raisons éthiques, cela serait très difficile à faire car on connaît l’effet négatif que l’abus d’alcool peut avoir sur la santé ».

Les violences obstétricales

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« Pendant deux ans, la réalisatrice Ovidie a travaillé sur les violences que subissent certaines femmes pendant l’accouchement. Son documentaire « Tu enfanteras dans la douleur » met en lumière les violences obstétricales et gynécologiques à travers des témoignages bouleversants. » Par Leslie Muya sur le site aufeminin.

Une erreur humaine inadmissible

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« En 2016, l’équipe médicale du Royal Stoke University Hospital, en Angleterre, annonce à Sarah Boyle, alors âgée de 26 ans, qu’elle souffre d’un cancer du sein. Après deux années d’angoisse et d’hospitalisation, la jeune femme apprend qu’il s’agissait en réalité d’une terrible erreur médicale. »

Elle a tout de même subit une double mastectomie et une chimiothérapie

« Les plaies dans la bouche cicatrisent jusqu’à trois fois plus vite que sur le reste du corps »

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« Non seulement elles cicatrisent plus vite, mais elles laissent aussi moins de traces qu’ailleurs sur la peau. Une équipe de recherche américaine vient d’en identifier la raison, ce qui ouvre de nouvelles pistes pour améliorer la guérison. » Par Benjamin Robert. Article paru le 31 juillet 2018 sur le site du magazine Sciences et Avenir.

À découvrir…

La « démence » devrait tripler d’ici 2050

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Selon l’étymologie, la démence est définit par l’aliénation mentale ou, par hyperbole, est une démarche, une action, une conduite qui indique de la déraison, de l’extravagance. Ce mot est synonyme de folie, de sénilité. Ce terme plus ou moins générique détermine aussi une pathologie, dont les personnes âgées de plus de 60 ans seraient les plus concernées.

Et selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le nombre actuel d’individus atteints par ce syndrome devrait tripler d’ici 2050. L’article de la journaliste Coralie Lemke paru hier sur le site du magazine Sciences et Avenir vous en apporte une brève explication. Cet article évoque le premier sens étymologique de la démence.

Quant au second sens, cet effroyable fait divers rapporté dans de nombreux journaux au sujet du suicide d’une jeune malaisienne de 16 ans suite à un sondage sur Instagram pourrait y être directement affecter…

Aliments riches en probiotiques

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Ainsi que nous l’avons abordé lundi, les probiotiques seraient une éventuelle solution à remédier à un certain déséquilibre de notre flore intestinale.

Quelques aliments riches en probiotiques :

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La bière de gingembre

C’est une boisson gazeuse non alcoolisée originaire de la Jamaïque, où elle est produite depuis plusieurs siècles. Elle est obtenue par la mise en bouteille d’un liquide à base de gingembre frais au début de la fermentation de mélasse grâce à la levure de boulanger.

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La choucroute

Ce célèbre mets se compose de chou coupé finement et soumis à lacto-fermentation dans une saumure, généralement accompagné de garniture.

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Le kéfir

Cette boisson est issue de la fermentation du lait ou de jus de fruits sucrés, préparés à l’aide de « grains de kéfir », un levain constitué essentiellement de bactéries lactiques et de levures.

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Le kimchi

Nommé aussi Gimchi, selon la romanisation révisée du coréen (Corée du Sud), il est un mets traditionnel coréen composé de piments et de légumes lacto-fermentés, c’est-à-dire trempés dans de la saumure pendant plusieurs semaines jusqu’au développement d’une acidité. Un des plus connus en Europe est celui à base de chou chinois.

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Le kombucha

Il s’agit d’une boisson acidulée obtenue par une culture symbiotique de bactéries et de levures dans un milieu sucré (thé ou tisane, sucre blanc (70 g/l) ou miel et jus de raisin). Le levain n’est pas un champignon supérieur, comme sa désignation commune en russe, chinois ou anglais le suggère, mais le produit de la fermentation de thé sucré avec des bactéries et les levures ; ces dernières faisant toutefois partie du règne des champignons Fungi. Il est traditionnellement préparé en Russie et en Chine avec du thé vert ou thé noir sucré.

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Le miso

Cet aliment japonais traditionnel très connu se présente sous forme de pâte fermentée, à haute teneur en protéines, de goût plus ou moins prononcé, selon la fermentation, et relativement salé. Il peut être de couleur beige ou jaune pâle à brun chocolat foncé et sa texture ressemble à celle d’un beurre de noix, d’arachides ou autres par exemple.

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Le yaourt 

Selon la définition officielle française depuis 1963 et précisée par le décret de 1988, le yaourt, yahourt, yogourt ou yoghourt, est un « lait fermenté par le développement des seules bactéries lactiques thermophiles Lactobacillus delbrueckii subsp. bulgaricus et Streptococcus thermophilus qui doivent être ensemencées simultanément et se trouver vivantes dans le produit fini ». D’un pays à l’autre, les législations peuvent évidemment différer.

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Bon 1er mai !