Des cas de peste bubonique en Chine

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La bactérie de la peste bubonique, sur cette image transmise en 2003 par l’agence américaine publique, Centre pour le contrôle des maladies – Photo CDC/AFP/ARCHIVES

« L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a indiqué mardi 7 juillet 2020 suivre de près les cas de peste bubonique en Chine, soulignant que la situation ne présentait pas une menace élevée et était « bien gérée ». « Pour l’instant, nous ne considérons pas qu’il s’agit d’un risque élevé, mais nous surveillons attentivement » la situation, en partenariat avec les autorités chinoises et mongoles, a déclaré une porte-parole de l’OMS, Margaret Harris, lors d’un point de presse à Genève. » Par Sciences et Avenir avec AFP.

Fake news sur le Covid-19

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Aujourd’hui, je dévie du thème de ma rubrique Forme, bien qu’un lien puisse cependant s’établir.

Tout d’abord, un grand merci à Abby Brooks qui m’a envoyé ce mail :

« Salut,
Je voulais vous contacter pour vous dire combien j’aime christinerobledo.blogspot.com ! Merci d’avoir fourni une excellente ressource !
Sur votre page ici christinerobledo.blogspot.com/2018/03/fake-news.html, j’ai découvert science.sciencemag.org, et cela m’a vraiment donné un aperçu intéressant des fausses nouvelles.
J’ai fait plus de recherches et trouvé ce guide utile : https://www.websiteplanet.com/blog/fake-news-and-digital-marketing/
(Le faux guide de nouvelles sur le coronavirus est particulièrement utile en ce moment, IMO.)
Je pense que ce serait un ajout opportun à votre page, en particulier pour tous les utilisateurs concernés par COVID-19.
Merci encore d’avoir aidé nos frères humains !
Tout le meilleur,
Abby. »

(Article que j’ai écrit le 13 mars 2018 que vous pouvez aussi retrouver sur ce blog)

Après quelques recherches, prenant en compte la suggestion d’Abby, l’idée de cet article m’est ainsi venue. Car effectivement, cette fake news révélée sur le WEBSITE PLANET est non seulement incroyablement dangereuse, mais aussi et malheureusement révélatrice de la stupidité humaine actuelle.

« Au cours des trois dernières années, il y a eu une augmentation effrénée des rapports sur l’utilisation d’outils de marketing numérique comme les médias sociaux pour diffuser de fausses informations, communément appelées « fausses nouvelles ». De la mort supposée de nombreuses célébrités (comme l’histoire du Cher ci-dessous) à la falsification des élections, il semble que cette tendance soit – malheureusement – là pour durer.
Il s’agit d’une tendance particulièrement dangereuse à l’époque de la pandémie de coronavirus Covid-19. Il est souvent difficile de savoir à quel point le virus est dangereux, qui est le plus touché et quelles mesures les gens doivent prendre pour y faire face. Par exemple, une fausse nouvelle populaire, vue par des milliers de personnes, suggère l’argent colloïdal comme remède.
Cependant, la FDA et la FTC des États-Unis ont dénoncé cela comme une arnaque. » Par Sharon Hurley Hall.

(Traduction de la fake news dévoilée sur ce site)

Et comme l’écrit Sharon, cette tendance des fausses informations est loin de s’arrêter. Il suffit de taper sur la barre de votre moteur de recherche Internet fake news coronavirus pour trouver de nombreux sites qui ont dénoncé ces fausses nouvelles circulant pendant le confinement et qui continuent de nos jours :

Vous me direz, comment empêcher de telles rumeurs de circuler sur les réseaux sociaux lorsque de son côté Trump a suggéré, il y a quelques mois, de réaliser une injection d’un détergent dans le corps humain afin de tuer le virus ?

Enfin, un peu de jugeote serait le bienvenu tout de même. Ces personnes qui créent ces fake news, les relaient, y croient… en cette période difficile feraient mieux d’une part de penser aux individus qui ont perdu un proche dû à ce virus et d’autre part de s’enrichir intellectuellement. Cela ferait des vacances aux réseaux sociaux et surtout à nous, ceux qui n’ont pas eu des neurones en option à la naissance.

Des masques à la mode !

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Le masque en tissu, entre autres, à porter sur le visage afin de couvrir le nez et la bouche pour protéger son prochain d’une éventuelle contamination au Coronavirus, est devenu l’accessoire obligatoire de notre quotidien.

Outre le fait qu’il soit un accessoire santé auquel nous n’aurions jamais pensé un jour avoir dans notre armoire à pharmacie, il est devenu aussi un accessoire mode au même titre qu’une écharpe ou un sac à main que l’on assortirait avec ses vêtements.

Hé oui ! Parce qu’une femme reste une femme, des femmes astucieuses sont parvenues à rendre ce masque pas très joli à la base, il faut le dire, en un véritable accessoire beauté. Du tissu à motif floral, avec des rayures, au style graphique ou à pois… le masque entre désormais dans notre garde-robe.

Ainsi, le site aufeminin propose sa sélection de masques en tissu lavable que vous pouvez trouver sur le site Etsy.

Sortez alors couvert et en toute élégance !

Soins home made pour des mains douces

Soins home made pour des mains douces_huile-olive_wp

Beaucoup de femmes en vieillissant (moins les hommes généralement) ont la peau qui se dessèche. Cela encore plus au niveau des mains. Entre la vaisselle et les diverses tâches à la maison qui sollicitent un lavage des mains, la peau de celles-ci se transforme en une véritable toile émeri. Surtout en ce moment où le lavage des mains doit s’effectuer plus souvent. Parfois la peau des mains devient si sèche qu’elle se craquelle, provoquant, dans le pire des cas, des gerçures qui saignent.

Vous me direz s’agissant de la vaisselle, il existe des gants de protection pour les mains. Mais perso, je n’ai jamais réussi à laver la vaisselle avec. De plus, maladroite comme je le suis, vaut mieux éviter !

Bref.

Pour éviter d’arriver à cette situation extrême, il existe de nombreuses méthodes afin de préserver la peau de nos mains. Ces techniques ne demandent pas toujours des moyens financiers importants. Et pas besoin non plus d’avoir une armoire à pharmacie bondée de crèmes en tout genre, ni des tiroirs de salle de bain remplis de produits de soin.

Nos rangements de cuisine possèdent des trésors insoupçonnés pour le bien-être de nos mains. Des produits de consommation courante sont devant notre nez pour le bonheur de nos mains, sans que nous y prêtions attention.

Le site aufeminin s’est intéressé au soin de nos mains en proposant des cocktails maison à réaliser facilement. Parmi ces recettes très simples, en voici deux que j’ai pratiquées :

La recette exfoliante :

Mélangez une cuillère à soupe de sucre (plus les grains sont petits, plus le gommage sera doux) à deux cuillères à soupe d’huile d’olive. Massez quelques minutes vos mains avec, rincez, puis séchez vos mains.

La recette hydratante :

Mélangez une cuillère à soupe miel à une cuillère à soupe d’huile d’olive. Appliquez en une couche épaisse sur vos mains, massez-les légèrement et laissez poser 30 minutes. Le temps écoulé, rincez et séchez vos mains.

Et ça marche !

Petit conseil : De préférence, à faire le soir avant d’aller se coucher.

Succès de la première greffe du visage au Canada

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Il y a un peu plus d’un an, un Canadien a subi une greffe du visage. Cette greffe est une immense réussite. L’homme se porte très bien aujourd’hui.

Maurice Desjardins, un Québécois de 65 ans a été défiguré suite à un accident de chasse. Il a reçu la première transplantation faciale au Canada. Le Docteur Borsuk et son équipe ont réalisé cette incroyable opération qui a duré 40 heures.

De nombreux journaux de la presse écrite, des sites Internet, entre autres, ont relayé le succès de cette intervention. France tv y a notamment consacré un documentaire que je vous invite à regarder. Il est formidable.

Dans ce reportage, nous assistons à toutes les étapes qui ont amené à cet exploit médical. Sans jamais tomber dans le larmoiement, nous vivons une très belle aventure humaine…

« Une prothèse de la taille d’un petit pois pour soigner les bébés prématurés »

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« […] les bébés souffrant d’un canal artériel persistant (CAP), un vaisseau sanguin anormal touchant surtout les prématurés, peuvent maintenant être soignés à partir de 700 grammes grâce à une prothèse miniature. » Par Camille Gaubert. Sciences et Avenir.

La chloroquine

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Énantiomère R de la chloroquine (en haut) et S-chloroquine (au milieu)

« La chloroquine (ou chloroquinine) est un antipaludique de la famille des 4-aminoquinoléines qui a été largement commercialisée sous forme de sels (sulfate ou phosphate). Avec la quinine, dont elle est un substitut synthétique, et l’hydroxychloroquine, une molécule qui lui est proche, elle est le traitement qui a été le plus employé contre le paludisme, en préventif comme en curatif. Elle est aussi très utilisée contre des maladies auto-immunes telles que le lupus et des maladies rhumatoïdes telles que la polyarthrite rhumatoïde. Elle montre in vitro des effets antiviraux, mais qu’on n’arrive pas ou mal à reproduire in vivo.

Ses effets secondaires sont le plus souvent légers et transitoires mais ils peuvent être graves ; et la dose thérapeutique est proche du seuil de toxicité. Le surdosage induit notamment des troubles cardiovasculaires graves et potentiellement mortels, ce qui explique que l’auto-traitement qui existait autrefois n’est plus recommandé. Dans le monde, elle est de plus en plus utilisée sous forme d’hydroxychloroquine qui est deux à trois fois moins toxique et mieux tolérée à dose élevée.

En 2020, elle est testée dans le cadre de la lutte contre la pandémie à coronavirus SARS-CoV-2 (Covid-19) avec des risques et résultats qui mi- sont encore discutés. »

Cf. Wikipédia.

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Structure de la chloroquine en 3D

« L’équipe de Didier Raoult a publié une deuxième étude sur l’effet de l’hydroxycholoroquine et l’azythromycine comme traitement du Covid-19, mais les failles méthodologiques de cette nouvelle étude ne permettent toujours pas de savoir si leur traitement est efficace ou pas. » Nicolas Gutierrez C. Journaliste scientifique. Sciences et Avenir.

6 plantes pour notre bien-être

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Ce n’est pas parce que nous sommes en confinement que nous ne devons plus prendre soin de soi. Au contraire !

Le magazine aufeminin a sélectionné six produits, chacun à base d’une plante bénéfique pour notre peau et notre organisme.

Vous trouverez :

  • Le thé ;
  • La lavande ;
  • La rose ;
  • L’amande ;
  • Le bouleau ;
  • L’iris.

Vous pouvez ainsi consulter cet article (mis en lien) afin de découvrir ou redécouvrir ce que ces plantes nous apportent de bien.

Lien entre l’endométriose et l’IMC durant la puberté

Lien entre l'endométriose et l'IMC durant la puberté_wp

« L’endométriose, une colonisation de l’appareil reproducteur féminin par des cellules de l’utérus, est une maladie encore mystérieuse. S’il est possible de soulager ses symptômes, elle est souvent diagnostiquée trop tard pour pouvoir agir efficacement contre elle. » Par Héloïse Chapuis. Sciences et Avenir.

  • Une équipe danoise a calculé l’IMC de 171 447 filles nées entre 1930 et 1996 grâce à un registre répertoriant la taille et le poids d’écolières de Copenhague. 
  • Une différence de 5,2 cm entre deux filles du même âge se traduisait par une augmentation de 9% du risque global d’endométriose pour la fille la plus grande. 
  • Une grande taille serait indicatrice de la présence d’œstrogènes, des hormones qui favorisent la croissance et de la division des cellules endométriales.

L’onychophagie

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C’est tout simplement l’acte de se ronger les ongles, en général des mains, et parfois des pieds.

L’onychophagie est classée dans la catégorie « obsessive-compulsive and related disorders » (troubles obsessionnels compulsifs et connexes) dans le DSM-5 et dans d’ « autres troubles précisés du comportement et troubles émotionnels apparaissant habituellement durant l’enfance et l’adolescence » dans le CIM-10. Elle était classifiée précédemment en trouble du contrôle des impulsions dans le DSM-IV.

« Dans son expression instinctive et minimale, l’onychophagie correspond à l’utilité de régulariser l’extrémité des ongles qui ne cessent de pousser tout au long de la vie.
Cependant chez certains individus (enfants ou adultes plus rarement) cette activité « hygiénique » devient exagérée, compulsive puis non maîtrisable. Elle aboutit alors à la détérioration plus ou moins grave de l’extrémité des doigts ainsi que de l’éponychium.
Il s’agit d’un acte automutilateur, répondant à une très forte anxiété, et tend à être associé à d’autres comportements, comme le mordillement compulsif des lèvres, le bruxisme, l’acné excoriée ou la trichotillomanie. On le compare parfois à d’autres types d’automutilation.

En 1908, Berillon se demande si ce « tic » est un signe de dégénérescence. C’est l’une des pathologies pour lesquelles ont été développées les thérapeutiques dites comportementales. »

Cf. Wikipédia.

Pour les individus atteints de ce « trouble », différentes méthodes sont proposées afin d’y remédier. Le site aufeminin s’y est notamment intéressé. Parmi les astuces qu’il présente, les ongles factices semblent être une bonne solution.

Cependant, la méthode de grand-mère de la gousse d’ail, coupée en deux, germe ôté, dont on frotte sa face interne sur les ongles rongés reste pour ma part la plus efficace pour deux raisons principales. La première, la plus importante, est pour son côté antiseptique et réparateur. La seconde, pour son goût particulier et dissuasif. Tout le monde n’a pas forcément les moyens financiers de s’offrir une manucure. En outre, cette pratique est davantage adaptée aux femmes qu’aux hommes.

Et vous (pour les personnes concernées ou l’ayant été), quel a été ou est votre remède miracle ?