Europe : numéro 1 des éoliennes en mer

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L’Ifremer (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) a rendu public un rapport ce lundi 27 août : l’Europe totalise 3 230 éoliennes en mer connectées en 2015, correspondant à plus de 90 % de la puissance totale répartie dans le monde. La puissance produite par ces dernières atteint 11 000 MW.

La France qui n’a toujours pas d’éoliennes en mer prévoit d’attribuer jusqu’à 6 000 MW d’ici à 2023 en plus des 3 000 MW qui devraient être installés à cette échéance.

Ce qui n’est pas le cas du Royaume-Uni qui arrive en tête, représentant à lui seul 46 % de la puissance mondiale établie en 2015. Suivent ensuite l’Allemagne avec ses 30 % et le Danemark avec ses 11,5 %.

Hors de la zone Europe, la Chine est le 4e marché mondial avec une puissance implantée ayant dépassé les 1 000 MW fin 2015, équivalant à 8 % du total mondial.

Concernant les parcs éoliens flottants en Europe, ils ne sont encore qu’au stade de projets pilotes, notamment en Norvège, Écosse, Portugal et France.

Selon les données les plus récentes permettant une synthèse de ces données, celles de 2013 évaluent : l’économie maritime française employait 460 000 personnes et générait 35,6 milliards € de valeur ajoutée, soit 1,5 % du PIB du pays.

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Toujours là !

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Quelques news de ma planète.

À l’image des séries télévisées à suspens où un rebondissement de dernière minute laisse le téléspectateur dans l’attente, mon déménagement suit le même rythme.

Comme je vous l’avais précédemment annoncé, il était prévu que je quitte définitivement la maison que j’occupe actuellement en location fin septembre.

Mais, parce qu’il y a toujours apparemment un mais, cet accord a pu être modifié.

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N’ayant toujours pas trouvé d’autre logement en raison de la conjoncture très difficile et de la mauvaise période de l’année, j’ai profité du bon contact que j’ai réussi à développer depuis quelque mois avec une responsable de l’agence afin de conclure un nouveau deal.

Suite à de nombreux échanges, il a été donc décidé que je pouvais rester jusqu’à la vente de la maison et sa clôture. C’est-à-dire qu’une fois la maison vendue, j’aurai encore deux à trois mois de plus pour me retourner ; ce délai correspondant à la durée de transaction, de signature ainsi que du reçu du paiement.

Toujours là_plafond-chambre_wpEt une bonne nouvelle n’arrive non plus jamais seule. J’ai eu de nouveau une fuite d’eau dans la maison, réparée depuis, qui a laissé une marque brunâtre au plafond. La maison se trouve désormais avec deux pièces dont les plafonds sont tachés et bien à la vue laissant penser à un problème d’humidité. La bonne nouvelle n’est pas là bien sûr. Elle vient de la réaction du propriétaire. Lorsqu’il a été prévenu de ce dernier incident, l’agence lui a sollicité des travaux de remise en forme afin de faciliter la vente de son bien. Il a alors répondu fermement qu’il ne voulait absolument plus mettre un penny dans cette maison et qu’il la vendrait dans l’état. Inutile de vous en dire plus, les photos parlent d’elles-mêmes.

Toujours là_plafond-palier_wpAh ! J’ai toutefois oublié de vous préciser que la maison est mise en vente au prix de 435 000 £, soit 471 975 €, selon le taux de change en cours à cette heure. À noter que le prix actuel du marché immobilier dans la région où je suis correspondant au même type d’habitation est aux alentours de 390 000 £ (423 150 €) à 410 000 £ (444 850 €) maxi.

Mais aussi, la maison est ancienne et loin d’une maison dans laquelle on y poserait uniquement ses valises pour y vivre. De nombreux travaux de l’ordre de l’importance sont à effectuer.

Toutes les portes à encadrement en bois des pièces du bas de la maison donnant sur l’extérieur sont entièrement à rénover. Certaines ne sont pas étanches. Elles ont un écartement de quelques centimètres au niveau du vantail. D’autres ont leur gâche défectueuse. En gros, on ne peut ni les ouvrir ni les fermer. Ceci dit, faudrait-il en avoir la possibilité pour autant, étant donné que toutes les clés des portes et des fenêtres ont disparu, à l’exception de celles des deux portes d’entrée, les seules du reste que j’ai en ma possession. L’agence détient pourtant douze trousseaux d’au moins dix-huit clés chacun. D’ailleurs, la première fois que j’ai vu ces trousseaux dans les mains du laveur de vitres que l’agence avait envoyé pour nettoyer les carreaux de la véranda, j’ai cru qu’il s’agissait d’un gardien de prison. Sans compter que le grand gars en question était taillé comme un bodybuilder. Inutile également de spécifier au passage le sérieux de l’agence qui confie les clés à un inconnu afin qu’il me les transmette pour les tester, et sans la moindre présence d’un représentant de l’agence avec lui. Entre parenthèses, ce grand gaillard a vraiment été super sympa, car il m’a aidée à toutes les essayer. Au bout d’une heure et demi, on a constaté que c’était bien des clés, mais pas celles de la bonne maison. Aucune ne fonctionnait, sauf une dizaine correspondant aux deux portes d’entrée. Bref. Mais pour le coup, on s’est bien marré.

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De plus, certaines fenêtres en PVC et double vitrage comportant des clés sont de même à remplacer. Tous les connaisseurs de ce type de fenêtre savent pertinemment que ce sont les fenêtres entières qui sont à changer et le prix qui va avec. La porte du double garage s’ouvre de l’intérieur, mais de manière stratégique, laquelle consiste à une manipulation particulière pouvant rivaliser avec un cambriolage sophistiqué d’une banque. Vous me direz, au moins si j’ai besoin un jour de me reconvertir, je saurai vers quelle profession me tourner.

Et ce n’est qu’un petit aperçu des travaux de réfection à réaliser. Je ne vous conte ni vous compte pas les autres réparations ou améliorations en tout genre qui seraient utiles à prévoir afin d’avoir une maison correcte. En résumé, une estimation d’environ 100 000 £ (108 500 €) pour les plus gros travaux est à ajouter à l’addition.

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Pour conclure, tout ce qui fait défaut pour la vente de cette maison ainsi que son prix bien au-dessus du marché, dont le propriétaire ne semble pas avoir conscience, joue en ma faveur. Car, les Anglais sont ce qu’ils sont, mais ils ne sont pas complètement idiots quand même. À ce prix, les futurs acquéreurs veulent une maison où un seul coup de peinture est à la rigueur envisageable. Qui plus est, au vu des visites, des remarques et surtout de la connaissance des frais supplémentaires à engager dans les travaux, les gens ne sont pas intéressés. Donc, selon l’agence qui m’a clairement dit que pour elle aussi le prix de la maison est beaucoup trop élevé, il n’est pas prêt de la vendre sa maison et c’est tant mieux pour moi, même si je vis depuis un moment dans les cartons et en mode dînette. Je continue cependant bien évidemment les recherches d’une autre maison, tout en croisant les doigts pour demeurer dans celle-ci jusqu’à la fin de mon expatriation.

N.B. : Ces photos sont celles de la maison. Vous comprenez certainement alors pourquoi je croise les doigts des mains et des pieds pour y rester…

France : l’interdiction de la vente en libre-service de pesticides non respectée

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En janvier 2017, une loi interdisant la vente en libre-service de pesticides est entrée en vigueur.

Pourtant, une enquête réalisée par l’association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV), publiée le 11 juillet dernier, a révélé que plus de 4 enseignes sur 10 ne respectent pas la loi.

Durant 2 mois, de la fin mars à la fin mai, l’association s’est déplacée dans 158 magasins, dont 79 % spécialisés et 21 % grandes surfaces ayant un espace jardinerie. Elle a alors établi que 44 % des enseignes visitées, dont 49 % dans la grande distribution et 30 % des magasins spécialisés, « sont en infraction avec la réglementation puisqu’elles proposent à la vente, dans leurs espaces libre-service, des produits dangereux qui ne devraient être vendus que par un vendeur spécifiquement formé ». Concernant les points de vente ayant mis en place un espace dédié à la présentation des pesticides dangereux, comme le prévoit la loi, dans 36 % des cas le conseil devant être obligatoirement donné par un vendeur est inexistant ou incomplet. Elle a ajouté : « De plus, en consultant des sites sur Internet, nous avons constaté que des plate-formes de vente en ligne permettaient l’achat de pesticides chimiques les plus à risque sans délivrance de conseils ».

Face à ce constat relativement alarmant, la CLCV sollicite les pouvoirs publics à réagir. Elle demande :

  • le renforcement des contrôles,
  • la suppression des espaces libre-service avec au minimum une mise sous clé obligatoire de tous les pesticides,
  • l’engagement des distributeurs de retirer de leurs rayons les pesticides dangereux avant l’interdiction prévue en 2019, date à laquelle la vente de ces produits doit être totalement interdite aux particuliers,
  • la mise en place de formation pour les vendeurs afin que le consommateur puisse être parfaitement renseigné.

À suivre…

USA : des fausses cliniques pro-life

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Plus de 4 000 fausses cliniques appelées « crisis pregnancy centres » (CPC), centres de crise en cas de grossesse, seraient établis sur le sol américain. Les établissements médicaux classiques n’atteignent même pas le nombre de 800. Similaires en façade à n’importe quelle clinique ordinaire, puisqu’ils utilisent les mêmes panneaux d’accueil standard que les véritables cliniques, ils sont en réalité dirigés par des chrétiens anti-IVG qui mentent aux femmes enceintes afin qu’elles n’avortent pas.

Ce n’est pas un secret que le droit à l’avortement est mis à mal depuis l’arrivée de Trump à la présidence. D’ailleurs, avril dernier, notamment, il modifiait une loi qui permettait le financement public de cliniques du planning familial.

Depuis le 17 juillet, les défenseurs du droit à l’avortement ont décidé de réagir devant l’expansion inquiétante de ces fausses cliniques. Ils ont lancé une campagne d’envergure au niveau national #ExposeFakeClinics (Exposons les fausses cliniques) afin d’essayer de les contrecarrer.

Sur le site Les Observateurs de France 24, il a été rapporté certaines pratiques employées par ces centres pour dissuader les femmes enceintes d’avorter.

En collaboration avec NARAL, une association défendant les droits à l’avortement, une jeune femme s’est infiltrée dans une quinzaine de ces centres en simulant une grossesse afin de mettre à jour ces pratiques plus discutables. L’une d’entre elles consiste à troubler la femme en l’incitant à considérer son fœtus comme un enfant. Une autre, à mentir en expliquant à la femme qu’elle risque de développer un cancer du sein ou qu’elle restreint ses chances par la suite d’avoir un autre enfant. Pire, certains « cliniciens » vont jusqu’à avancer l’argument que l’IVG est possible jusqu’à 9 mois. D’autres expliquent que si elle n’a pas les ressources financières suffisantes pour élever son enfant, l’État peut l’y aider grâce à des subventions. Ce qui est évidemment totalement faux.

Face à ces accusations, certains centres ont tenté de s’affranchir, comme l’établissement Options for Women/Cornerstone dans le Minnesota. Sa directrice Angela Erickson a ainsi réalisé une vidéo dans laquelle elle reconnaît ces pratiques douteuses appliquées dans certains de ces centres, mais pas dans le sien : « Je ne vais pas nier que certaines cliniques utilisent des pratiques discutables auxquelles je suis opposée, mais il ne faut pas non plus dire que toutes les cliniques sont comme ça. » En contrepartie, elle affirme : « Nous sommes clairement en faveur de la vie de l’enfant, nous offrons un service qui correspond à ce en quoi nous croyons ».

En rappel. 18 États dans le monde interdisent toujours l’IVG. Quant aux États-Unis qui se targuent d’être le pays de la Liberté, ces faits ne semblent pourtant pas répondre à ce symbole…

Cheese

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La France est incontestablement le pays par excellence du fromage avec ses plus de 1 000 sortes. Mais, bien que l’Angleterre n’en possède qu’un peu plus de la moitié, il s’avère être aussi un pays de fromage qui fait ainsi partie de sa culture culinaire. Seule spécificité, ses fromages sont pour la plupart à pâte assez dure, dont leurs saveurs sont assez similaires à quelques exceptions près.

Je vous ai sélectionné quatre d’entre eux qui se retrouvent quasiment tout le temps dans un plateau de fromage anglais :

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  • Le Cheddar

Impossible de passer à côté de ce fromage, un emblème, presque même l’icône de tous les fromages anglais. Fromage de couleur jaune pâle virant à l’orange selon son degré de maturation, il a un goût prononcé au lait de vache. Originaire du village anglais Cheddar dans le Somerset, il se présente en différentes sortes dans plusieurs pays (Royaume-Uni, Irlande, Canada, États-Unis, Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie et Suède) et est le plus souvent produit en masse. Sa qualité change de variété en variété. Sa saveur se développe avec le temps, permettant aux producteurs de notifier sa force (doux, moyen, fort, extra-fort ou semi-mature, mature…) correspondante à sa période de maturation.

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  • Le red Leicester

Fromage à pâte pressée, toujours au lait de vache, il a une texture ferme, homogène et une saveur légèrement fruitée. Il s’apparente énormément à l’Édam ou au Cheddar. Traditionnellement orangé, sa couleur est soutenue avec du roucou, de la carotte ou de la betterave. D’ailleurs, il n’existe pas en une autre couleur, ce qui fait sa particularité. Des épices, genre chili, lui sont parfois associées afin de relever son goût. Le plus souvent, il s’agit du « red Leicester with chili and peppers ».

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  • Le Wensleydale

Fromage produit dans la ville de Hawes dans le Wensleydale, une vallée du Yorkshire du Nord en Angleterre, il a une texture souple et friable. Il a un goût léger de miel sauvage avec une pointe d’acidité. Il se décline en deux sortes : le Wensleydale blanc à la saveur de miel, habituellement formé dans un disque plat, et le Wensleydale bleu à la pâte persillée, conçu dans de grands fûts. Comme le red Leicester, d’autres saveurs lui sont communément liées pour accentuer son goût, plus spécifiquement avec certaines épices, des fruits ou encore des baies. Classiquement, on trouve le « Wensleydale with mango and ginger », le « Wensleydale with cranberries », mais également avec de l’abricot, de la pomme, etc.

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  • Le Stilton

Fromage sous Appellation d’Origine Protégée (AOP) en Angleterre, il doit donc respecter certains critères : être produit dans l’un des trois comtés du Derbyshire, Leicestershire et Nottinghamshire, être produit avec du lait de vache pasteurisé local, avoir la forme d’un cylindre, former sa propre croûte, ne pas être pressé, contenir des fines fibres bleues et avoir un goût « typique de Stilton ». Bien que le village Stilton lui ait pourtant donné son nom, il ne peut être produit dans celui-ci, puisqu’il est situé dans le Cambridgeshire. Il existe de même en deux sortes : le blue Stilton, le plus connu, et le white Stilton. Le blue Stilton sert à la composition d’un autre fromage, le Huntsman, et sa pâte persillée au lait de vache, à la texture légèrement crémeuse, est friable. Sa saveur rappelle fortement le Bleu d’Auvergne ou le Bleu de Gex (Haut-Jura).

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Enfin, une autre caractéristique typiquement anglaise. Le plateau de fromage vous sera toujours présenté accompagné de morceaux d’un légume et d’un fruit, couramment des bâtonnets de céleri branche, des grains de raisin ou des fins quartiers de pomme, ainsi que des crackers natures, au fromage, salés et sucrés. Le fromage ici ne se mange jamais avec du pain.

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Et j’avoue que cette association fruit/légume/fromage fonctionne à merveille. Le céleri, notamment, se marie vraiment très bien avec le blue Stilton. Quant aux crackers, chacun ses goûts…

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Je vous retrouve lundi prochain, en m’excusant à nouveau de ne pas vous avoir proposé depuis un certain temps une recette de cuisine maison comme vous l’avez constaté. Je me trouve dans l’obligation pour un moment de modifier cette rubrique, tout en restant dans le thème de la cuisine bien sûr.

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Je vous souhaite toutefois un bon appétit et comme l’on dit pour être joli sur une photo : Cheese !

La magie artistique

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Kristina Makeeva, originaire de Moscou, est une photographe professionnelle qui a partagé via Instagram une série de clichés aussi majestueuse qu’originale. Elle a combiné ses deux passions : la mode et les voyages.

En collaboration avec le site Oh My Look qui propose de louer des tenues vestimentaires exceptionnelles, elle a développé son idée. Harmonisant ainsi des robes somptueuses aux lieux dans lesquels elle se trouve, elle se fond architecturalement dans le décor.

Voici quelques-unes de ces photos incroyables qui laissent place au véritable rêve et à la vraie définition de ce qu’à titre personnel l’on peut estimer du terme Glamour…

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N.B. : Ces photos ne sont donc évidemment pas les miennes et sont peut-être soumises à des droits réservés. Si l’auteur de ces photos souhaite que je les retire, je les enlèverai.

Bon dimanche !

How to get away with Murder

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Nouvelle découverte sur le site Netflix, la série How to get away with Murder, signifiant littéralement Comment échapper à une condamnation pour meurtre, créée par Peter Nowalk, produit par Shonda Rhimes et apparue sur ce site en 2015.

Professeur de droit, Annalise Keating (Viola Davis) est également une brillante avocate à la tête de son propre cabinet. Chaque année, elle sélectionne quatre de ses meilleurs étudiants pour travailler avec elle dans son cabinet sur des affaires criminelles en cours. Mais une année, elle fait une exception et désigne cinq étudiants. Ces derniers vont se retrouver impliqués dans une affaire d’homicide dont ils seront les principaux acteurs…

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Cette série très bien réalisée est intrigante. Avec des flash-back durant le déroulement de l’histoire, l’on ne sait jamais à quoi s’attendre. Cette série est autant originale qu’efficace, elle sort des sentiers battus et le suspens est vraiment à son rendez-vous.

Je vous invite à la regarder si cela n’est pas déjà fait.

 

Polémique autour de l’oléoduc entre les États-Unis et le Canada

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Le projet Keystone XL se chiffrant à 3,8 milliards $ qui doit relier l’Amérique du Nord sur 1 900 km (dont 1 400 km aux États-Unis) et le Canada soulève la polémique au niveau de sa construction depuis la présentation de sa première demande datant d’il y a 10 ans. De nombreux écologistes et des tribus Sioux ont mené une longue lutte afin d’empêcher l’exécution de ce projet.

Cet oléoduc permettra l’acheminement du pétrole canadien extrait des sables bitumeux de l’Alberta vers les raffineries du golfe du Mexique avec une capacité de plus de 800 000 barils par jour. Bien que sa plus importante portion soit déjà construite, son utilité ainsi que ses risques potentiels sur l’environnement et le changement climatique demeurent des sujets de débat.

En novembre 2015, Barack Obama avait posé son veto en bloquant la construction de la structure compte tenu du débat sur le réchauffement climatique ainsi que les problèmes environnementaux que pourrait provoquer cet oléoduc. Mais le 24 mars 2017, Donald Trump a donné son feu vert à la continuité des travaux.

En 2016, la tribu Sioux de Standing Rock et des groupes écologistes suivis de milliers d’autres manifestants ont tenté de stopper la réalisation d’un tronçon pendant plusieurs mois. Selon les Amérindiens, ce tronçon traverserait non seulement des sites sacrés, mais menacerait aussi leurs sources d’eau potable.

En solidarité, le 10 mars 2017, des manifestants à Portland (Oregon) se sont réunis contre la construction du Dakota Access Pipeline (société Dakota Access basée au Texas).

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Le Dakota Access Pipeline avec la réserve indienne de Standing Rock en orange

Le Dakota Access Pipeline transporte le pétrole du Dakota du Nord (l’un des principaux pôles de production de gaz et de pétrole de schiste des États-Unis) vers un centre de distribution dans l’Illinois. Et malgré qu’il soit de nouveau actif, l’avenir de ce projet reste au centre d’une bataille judiciaire.

Le 22 août 2017, l’exploitant de cet oléoduc américain a entrepris des poursuites judiciaires à l’encontre de plusieurs groupes de défense de l’environnement, les accusant d’incitation à la violence. Ce dernier a avancé l’argument que les ONG avaient lancé de fausses accusations lorsqu’elles avaient notamment déclaré que les tribus installées sur le tracé du projet n’avaient pas été suffisamment consultées par lui. La partie plaignante a d’ailleurs déclaré : « Les groupes de défense de l’environnement fabriquent des arguments sensationnalistes et grossièrement manipulés visant uniquement à se maintenir et à s’enrichir à travers des dons. »

Pour la défense, Greenpeace a mis en cause le cabinet Kasowitz Benson Torres LLP engagé par l’exploitant, dont l’un des fondateurs est également l’avocat de longue date de Donald Trump. Tom Wetterer, l’avocat de l’ONG, a précisé : « C’est la deuxième année de suite que l’avocat préféré de Donald Trump au cabinet juridique Kasowitz lance des poursuites sans fondements contre Greenpeace […] La plainte ne fait que répéter des accusations fallacieuses. »

Enfin, le groupe Energy Transfer Partners (filiale de la société Dakota Access) a accusé Greenpeace et d’autres ONG de racket, diffamation et d’incitation à un type de violence qu’il a qualifié même d’ « écoterrorisme » concernant les actions menées envers le Dakota Access Pipeline. Ce à quoi Greenpeace a vivement répondu : « c’est du harcèlement de la part d’intimidateurs ».

L’arnaque de l’ « électrophotonique »

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Georges Vieilledent, PDG de la société Électrophotonique Ingénierie, prétend dépister la maladie de Lyme avec une photographie des doigts du patient – Photo de Sciences et Avenir

La machine d’ « électrophotonique » ou de « captations photoniques », consistant à l’analyse de photos insolites révélant un « halo » qui entoure le bout des doigts des patients, a été créée par la société Électrophotonique Ingénierie à Brens dans le Tarn. Son PDG, Georges Vieilledent, affirme dépister la maladie de Lyme en autres.

Or, les résultats du test sur cette machine sont très controversés. Ils ne sont pas certifiés scientifiquement. Ils sont non officiels.

Le magazine Sciences et Avenir a enquêté de manière approfondie sur cette méthode qui pourrait s’avérer frauduleuse.

Le journaliste scientifique Olivier Hertel de ce magazine a d’ailleurs expliqué dans son article : « Avec près de 70 symptômes possibles, en outre peu spécifiques, le diagnostic de la maladie de Lyme est difficile à poser. Ce, d’autant plus que l’efficacité des deux tests de dépistages officiels (Elisa et Western Blot) est très contestée. Ces tests sont en effet menés sur des échantillons de sang. Or Borrelia, la bactérie responsable de l’infection, s’y trouve très rarement. En outre, les tests sur le marché détectent plusieurs espèces de Borrelia… mais pas toutes. Ils ignorent aussi les autres pathogènes transmis par les tiques et impliqués dans la maladie, comme la bactérie Bartonnella ou encore des rickettsies et le parasite Babesia. Dans le cadre du « plan Lyme », lancé en 2016 par le ministre de la Santé, de nouveaux protocoles de diagnostics et de soins devraient être recommandés d’ici à la fin de l’année. »

En plus du fait que le PDG prétend que « la présence ou l’absence de lumière sur certaines zones de ce halo sont révélatrices de la présence de la bactérie dans le corps », c’est-à-dire que le pouce indiquerait le microbe présent dans le cerveau et l’index serait en lien direct avec le rectum, sa société facture tout de même cet examen 250 €. Le PDG atteste aussi que cette technique liée à un traitement d’électrothérapie procuré par un appareil appelé Vital Harmony (délivrant des micro-courants par deux électrodes tenues en main par le patient) dépiste presque 100 % des patients atteints de la maladie de Lyme. À noter que cet appareil est conçu lui aussi comme par hasard par la société de ce Monsieur et vendu aux malades à 700 € environ.

De surcroît, Georges Vieilledent n’est pas seul dans cette histoire. Fin 2015, ce dernier lance une étude, toujours en cours, auprès de quelques 400 malades, sous le contrôle du Pr Christian Perronne (CHU de Garches dans les Hauts-de-Seine) et du Dr Raouf Ghozzi (centre hospitalier de Lannemezan dans les Hautes-Pyrénées). Ces médecins sont réputés auprès des malades de Lyme. Ils ont été parmi les premiers à aller au-delà des résultats négatifs des tests officiels et ont administré de longues cures d’antibiotiques, procédé qui fournit de meilleurs résultats actuellement.

Cependant, leur collaboration ainsi que leur soutien à cette étude d’ « électrophotonique » sont sérieusement remis en cause.

Grâce à un visionnage des conférences publiques tenues par le PDG, les enquêteurs ont noté de sérieux dérapages. Georges Vieilledent atteste que « le Vital Harmony est au moins aussi bon les cures d’antibiotiques […] son traitement est efficace à 100 % contre la sclérose en plaques, il détruit tous les pathogènes et devrait bientôt remplacer les injections d’insuline des diabétiques et les chimiothérapies des cancéreux. »

Ces enregistrements ont été par la suite montrés aux deux médecins appuyant ce projet. Ils ont alors répondu de pas être au courant de ces propos : « Nous avions effectivement des doutes sur la machine de dépistage. Mais, concernant le Vital Harmony, nous nous sommes fiés à la parole des patients qui nous ont rapporté une amélioration de leurs symptômes. Ces retours étaient positifs pour plus de 30 % d’entre eux, soit un effet supérieur à ce que l’on accorde au placebo. C’est ce qui nous a poussé à accepter de superviser cette étude. »

À cette déclaration, Nicolas Pinsault, chercheur au laboratoire Techniques de l’ingénierie médicale et de la complexité de l’Université Grenoble-Alpes a rétorqué : « Cette règle des 30 % n’existe pas. L’effet placebo est présent chez 100 % des personnes testées puisqu’il est lié au fait de recevoir un traitement, que celui-ci soit efficace ou pas. Même lorsque l’on teste un « vrai » médicament, une partie de ses effets est due à la molécule active, mais une autre au placebo. » À laquelle, Olivier Hertel a ajouté : « D’où l’importance dans un essai clinique de toujours comparer le traitement à un placebo, ce qui n’est pas le cas dans l’étude menée par la société de Georges Vieilledent. Il serait donc impossible de déterminer si le Vital Harmony est plus efficace… qu’un granule de sucre. Et à y regarder de près, les allégations d’Électrophotonique Ingénierie ne relèvent aucunement de la science ». Avis que partage Jérôme Kaparian, physicien spécialiste de l’ « effet couronne » à l’Université de Genève en Suisse : « Ces images ne sont pas reproductibles et ne veulent rien dire, car le phénomène est trop sensible. Un changement infime de la pression du doigt sur l’électrode, de sa température, de l’humidité à sa surface… sont autant de facteurs qui modifient le halo capturé sur l’image. »

L’enquête a également mis en lumière que cette idée de lier l’effet couronne et diagnostic n’était pas récente, comme l’a souligné le journaliste scientifique : « Déjà, dans les années 1970, cette pratique était en vogue dans le milieu de la parapsychologie sous le nom de « photographies Kirlian » à partir desquelles certains prétendaient lire « l’état énergétique » des personnes dans ce qu’ils appelaient alors l’ « aura ». Si Georges Vieilledent préfère aujourd’hui le terme plus « scientifique » de « captations photoniques », l’idée demeure la même. D’ailleurs, le concepteur de sa machine, Raymond Herren, ingénieur du CNRS du laboratoire de Chimie physique de l’université Paris-Sud (Orsay, Essonne), avait déjà élaboré des années plus tôt des machines du même genre pour un certain Georges Hadjopoulos. Ce dernier, véritable « pionnier de l’électrophotonique », se disait spécialiste de l’interprétation thérapeutique des photos Kirlian. L’ingénieur du CNRS ne s’est pas contenté de mettre ses compétences au service du dit Hadjopoulos. Il en a cautionné les dérives en cosignant avec lui et le dentiste suisse Nicolas Stelling l’ouvrage intitulé « Établir  un bilan bioénergétique » dans lequel, déjà, des photographies Kirlian de doigts et d’orteils permettaient de « dépister » leucémie, cancer du sein, autisme ou schizophrénie… »

Concernant le Vital Harmony, cet appareil aussi créé par l’ingénieur du CNRS rappelle étrangement celui conçu dans les années 20 par l’Américain Royal Raymond Rife, lequel soignait soi-disant quasiment tous les maux par la variation de fréquence de champs électriques. Mais aucune preuve n’a fait l’objet de la moindre publication dans une revue scientifique.

Quoi qu’il soit, ce qui ressort en tous cas de cette étude « fantasmagorique » est l’argent récupéré par la société. Car, bien que les 400 patients qui participent encore à l’étude ont eu leur examen de 250 € offert, la plupart ont acheté la machine à 700 € à peu près. Ce qui représente un gain éventuel d’environ 200 000 €.

À lire également dans le même article les notes : « ANTISEPTIQUE F84. Un essai clinique sur l’homme réalisé en toute illégalité » et « ANALYSES DE SANG. Le test non validé du professeur Montagnier »

Les laits que l’on ne doit pas donner à un bébé !

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En rappel, juin 2014, le petit Lucas seulement âgé de 7 mois est décédé dans un hôpital de Belgique de malnutrition et de déshydratation aggravées. Il ne pesait que 4,3 kg.

Une carence très importante en protéines, en minéraux et en vitamines a causé la mort du nourrisson. Suite à l’étude du mode d’alimentation de l’enfant donné par ses parents, les médecins ont constaté que le bébé avait été nourri au sein pendant ses 3 premiers mois et reçut ensuite une alimentation uniquement composée de laits végétaux. Le lait de riz, le lait d’avoine, le lait de riz, le lait de sarrasin, le lait de quinoa, etc. constituèrent l’essentiel de sa nutrition.

Les parents végétariens et tenanciers d’un magasin bio en Belgique avaient présumé que leur bébé avait une intolérance au gluten et au lactose sans qu’aucun médecin ne fut consulté afin de confirmer ou d’infirmer ce diagnostic personnel.

Bien que la défense ait demandé l’acquittement pour ce motif  « que les parents n’avaient pas souhaité la mort de leur enfant et qu’ils n’avaient jamais réalisé que la situation était préoccupante ou alarmante » et que le ministère public ait requis 18 mois de prison pour « refus délibéré de nourriture », en juin 2017, le tribunal condamna les parents à 6 mois de prison avec sursis.

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Malheureusement ce cas est loin d’être unique. De plus en plus, des parents végétaliens, végétariens, végans ou encore simplement suspicieux du lait d’origine bovine imposent à leur bébé leur mode de vie alimentaire.

Devant une recrudescence d’hospitalisations de nourrissons présentant d’importantes carences, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) a réalisé rapidement une enquête détaillée sur l’utilisation des laits dans l’alimentation des bébés.

Le résultat est incontestable. Les laits végétaux tels que de soja, riz, amande, châtaigne, quinoa, etc. ainsi que les laits d’origine non bovine comme de chèvre, brebis, ânesse, etc., sont mauvais pour les enfants de moins de 1 an, car ils ne couvrent absolument pas leurs besoins nutritionnels vitaux. Ils provoquent même des déséquilibres avancés au point de conduire l’enfant jusqu’à la mort.

Les laits d’animaux d’origine non bovine sont dangereux car trop riches en protéines. Le lait de chèvre spécifiquement peut créer de lourdes allergies. Quant aux laits végétaux, ils sont aussi néfastes, car par opposition, ils sont très pauvres en protéines, minéraux, calcium, acides gras essentiels et peuvent ainsi entraîner des carences.

Les laits que l'on ne doit pas donner à un bébé_biberon_wp

Dans les cas d’enfants allergiques ou intolérants aux protéines de lait de vache, il existe en pharmacie des produits spécifiques afin de répondre à leurs besoins nutritionnels nécessaires à leur croissance. Des laits infantiles sont spécialement conçus à base de protéines végétales ou encore d’hydrolysats de protéines de riz, par exemple et n’ayant absolument aucun lien avec le lait de riz.

En conclusion, le lait étant l’aliment de base d’un nourrisson, la seule règle à respecter est de le nourrir de 0 à 3 ans uniquement avec du lait maternel ou infantile, puis du lait de croissance afin de couvrir ses besoins en nutriments. En cas de soupçon d’allergie ou d’intolérance aux protéines de lait de vache, il faut bien évidemment se référer à l’avis d’un médecin ou d’un pédiatre et surtout pas auto-diagnostiquer au risque de mettre la vie de l’enfant en danger.