Les conseils d’écriture ?

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En faisant des recherches ici et là sur Internet, j’ai découvert certains sites, blogs… qui donnaient des conseils d’écriture ? Même en vidéo !

Perplexe, j’ai lu certains de ces articles, pas en entiers, j’ai laissé tomber avant la moitié. Quant aux vidéos, pas trop pour moi, et elles me semblent bien inutiles en la matière. Je ne suis pas de la génération 3.0 ou n’importe laquelle .0, je suis peut-être trop vieille…

Bref. Que dire des conseils de ces apprentis sorciers ?

Le point principal : les fautes !

Donner des conseils sur telle ou telle méthode d’écriture, telle ou telle façon de composer un texte, sur comment établir tel ou tel plan, etc., pourquoi pas ? Mais lorsque les articles sont bourrés de fautes, ça fait mal aux yeux !

Les absences de négation à répétition, du genre « j’aime pas » à la place de « je n’aime pas ». Les mauvais accords du participe passé (pour le coup passé au dépassé), du style « la fleur que j’ai pris » au lieu de « la fleur que j’ai prise ». Les accords basiques (avec l’auxiliaire être), d’ailleurs, n’étant pas davantage respectés, comme « je me suis retrouver » au lieu de « je me suis retrouvé(e) ». Les tournures de phrases alambiquées au point d’en donner le tournis, avec les « et que » à tout bout de champ. Etc., etc.

Qu’il y ait des fautes d’étourderie, admettons, nous en faisons tous, moi y compris. Mais lorsqu’une erreur devient récurrente, là il y a un problème.

Alors le premier conseil d’écriture à transmettre à ces « conseilleurs », sans poursuivre le proverbe pour autant (même si j’en brûle d’envie), est de relire ses écrits, de les corriger avant de les publier !

Vous me direz, même les « journalistes » (n’importe qui l’est aujourd’hui, juste parce qu’il a écrit un post sur un site quelconque, en dépit d’avoir le diplôme…) font des fautes.

Quoi qu’il en soit, il me paraît utile de veiller à écrire convenablement pour être crédible.

Des appels sans échos…

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Depuis la création de ce blog (grâce aux conseils d’amis m’ayant convaincue de le créer), des abonnés (merci à vous) se sont joints à l’aventure en le suivant. Certains articles ont plus d’impact, comme pour tout blogueur, je suppose. D’autres ne suscitent en revanche aucun intérêt.

Les articles qui intéressent font mouche par logique en amenant ainsi des abonnés, dont quelques-uns de ces articles ne font d’ailleurs pas toujours la fierté de l’auteur. Ces posts, comme certains les appellent, sont partagés sur les réseaux sociaux et commentés sur ces derniers ou le blog. Les abonnés viennent alors aussi par ce partage.

Les abonnés se distinguent dans différentes catégories en rapport avec le blog auquel ils se sont inscrits ou pas. Parmi les récents, deux d’entre eux sont surprenants. Ils se sont abonnés afin de solliciter une aide.

Ce n’est certes pas la première fois. Je réponds toujours de manière positive en fonction de mes possibilités ; mettre en avant un article en le partageant, apporter un conseil à un problème précis…

Sauf que là, les appels demeureront sans échos. L’un m’a demandé via un réseau social d’éditer ses livres ? Je ne suis pas éditeur, donc… L’autre a désiré que je fasse la louange du Seigneur ? Je suis athée, comme beaucoup le savent, donc…

Ce blog se veut être apolitique, laïc, libre d’esprit et d’expression…

Alors, mes chers nouveaux abonnés (sachant que je vous ai déjà répondu au préalable en direct, mais dont apparemment ma réponse n’a pas été entendue, plutôt lue dans ce cas-ci), je ne peux absolument pas éditer de livres. Je n’ai pas en ma possession une presse magique, ma maison est trop petite. Je ne connais pas davantage d’éditeurs célèbres ou pas afin de vous aider à promouvoir vos ouvrages…

Quant au Seigneur, vous avez malheureusement frappé à la mauvaise porte. Vous n’avez pas dû prendre la bonne route au croisement qui s’est présenté à vous. Je respecte les croyances de chacun, il me paraît alors logique que vous respectiez ma non-croyance. Et si je dois brûler dans les flammes de l’Enfer après ma mort, ce sera mon affaire, pas la vôtre. Qui plus est, personne n’est encore revenu du royaume des morts pour nous dire ce qui s’y trouve vraiment.

Ceci dit, bienvenue chez LES CHRONIQUES MORTES OU VIVES, un espace de convivialité et de fraternité !

« One life, no ecstasy »

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Le 1er septembre dernier, Louis, un étudiant en droit de 21 ans, perdait la vie à la suite de l’ingestion d’un comprimé d’ecstasy. Son père, Martin Chassang, a créé l’association « one life, no ecstasy » « pour empêcher que d’autres jeunes, comme Louis, perdent la vie un soir de fête. »

« L’ecstasy c’est devenu d’une telle banalité. On en trouve partout, que ça soit dans les soirées, les festivals, dans la rue, dans les écoles… C’est devenu la petite pilule colorée qui remplace le cocktail que nous on pouvait prendre au même âge et qui, surtout, coûte moins cher. Aujourd’hui, un comprimé vaut cinq, parfois 10 euros seulement. […] Nos enfants ont cette capacité à faire leurs propres choix dès lors qu’on trouve les mots justes et qu’on libère la parole sans être moralisateur. […] Il faut continuer de faire la fête, il faut continuer de s’amuser mais il faut aussi être prudent, de même que vous n’accepteriez pas d’un inconnu qu’il vous donne une boisson sans savoir ce qu’il y a dedans, n’acceptez pas un cachet dont vous ignorez la composition », a déclaré le père de famille médecin auprès du site aufeminin.

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Un brin de nostalgie…

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Ce sera mon deuxième Noël en France depuis mon retour de l’Angleterre et mon premier depuis plus de vingt ans sans mon cher adoré compagnon Clarence. Il m’a énormément manqué lorsque j’ai décoré mon sapin et ma maison. Il n’était plus là à se rouler dans les guirlandes sur le sol, à jouer avec les boules qui pendaient de l’arbre… Il y a eu un grand vide. Ce Noël ne sera pas pareil.

Un brin de nostalgie..._noël-chaton-boule_wpJe suis un peu nostalgique en cette fin d’année. J’ai même un petit coup de blues. Même si je sais pertinemment, me connaissant, que cet état d’esprit ne sera que temporaire, mon Angleterre me manque, mes copines d’Angleterre me manquent, ma vie cosy anglaise me manque, mon chat me manque.

La sérénité et la convivialité anglaise sont si loin de la haine et la rage qui explosent dans les rues de France. Bien que je sois en sécurité et paisible dans ma campagne française, je revois mon séjour londonien réalisé à cette période, les rues illuminées de décorations de Noël, les merveilles que recèlent cette capitale, les gens, touristes compris, joyeux, la plénitude qui se ressentait dans l’air ambiant… Je me souviens également des autres Noëls anglais passés où la magie opérait, la trêve d’éventuelles querelles s’appliquait…

Un brin de nostalgie..._noël-lapin-oiseau_wpUne partie de mon esprit et de mon cœur est restée encore là-bas. Le retour aux sources demeure toujours un peu amer, surtout avec tout ce qui se passe en ce moment. Ce qui me rassure, bien tristement, est que les autres Français qui sont rentrés en même temps que moi en France, à quelques semaines près, ressentent la même chose. Nous avons eu l’occasion de nous revoir durant ces deux petites années déjà écoulées, et le discours est identique. Si l’on devait nous proposer de repartir en expatriation en Angleterre, nous ferions de suite nos valises avant même de connaître la date exacte de notre départ…

Malgré aussi une vie perturbée en Angleterre avec le Brexit qui préoccupe de nombreux Anglais, les contacts anglais que j’ai gardés m’ont exprimé l’inquiétude réelle ressentie dans le pays, mais sans l’aversion et la violence avec. Les Anglais savent garder leur self-control. Ils négocient afin d’éviter tout conflit, tentent de trouver des compromis avant l’ultime recours qui serait la bataille dont aucun camp n’en sortirait finalement gagnant. A contrario, les Français « gueulent » avant même de savoir pourquoi ils le font. Ils crient avant même de parlementer. Ils clabaudent par principe. Ils se rallient à celui qui crie le plus fort en estimant qu’il a forcément raison. Ils ne s’écoutent ni ne s’entendent… Mais ils ne proposent absolument rien en échange sauf de casser.

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Oui, il me paraît si loin le temps de mon expatriation où je découvrais une autre culture avec ses défauts et ses qualités, dont sa plus grande vertu est le savoir-vivre avec tout le respect qui lui sied. Le respect, un mot qui semble ne plus signifier grand-chose chez nous, où des ministres et autres représentants de la loi se font agresser, dont les humains qu’ils sont avant tout disparaissent aux yeux de leurs agresseurs. Des enfants terrorisés par une bande de sauvage qui saccage leur représentation de la crèche vivante…

Non, ce Noël ne sera pas pareil.

L’automne hivernal…

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L’hiver s’installe ce week-end avec du gel la nuit. Samedi, le thermomètre affichait – 4°C le matin et + 6°C l’après-midi. Ce matin, il fait – 2°C et seulement un petit + 8°C est prévu pour cet après-midi. Un temps à rester bien au chaud à la maison…

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Bon dimanche !

La Colombie a tenté de pirater mon compte…

La Colombie a tenté de pirater mon compte..._drapeau-pirate_wp

À 1 h ce matin Google m’a envoyé un message d’ « alerte de sécurité critique » m’informant qu’un individu en provenance de la Colombie venait de tenter de se connecter à mon compte Google, lequel a de suite bloqué sa tentative.

???

Que peut-elle bien me vouloir la Colombie ? Je ne fais partie d’aucun cartel ni ne connais aucun de ses membres influents. Je n’ai d’ailleurs jamais fichu les pieds en Colombie.

Je ne fais également partie d’aucune agence de services secrets. Je ne suis pas un témoin sous haute protection. Je ne travaille pas sous couverture pour une quelconque police. Je n’ai donc pas d’identité cachée.

Je ne possède pas davantage de compte off-shore aux îles Caïmans ou de société écran aux Bahamas ou ailleurs. Je ne suis pas non plus l’héritière d’une grosse fortune. Je n’ai alors ni argent ni pouvoir, ni même super pouvoirs. Si je pouvais passer à travers les murs ou être invisible, je pense que je m’en serais déjà rendue compte. Je ne peux ainsi influer sur qui que ce soit et/ou quoi que ce soit en Colombie.

Ceci dit, le problème ayant été résolu avant qu’il n’entraîne des conséquences fâcheuses, espérons que le Venezuela ne s’y mettra pas…

Bon dimanche !

Des monuments parisiens…

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Fin de mon « week-end anniversaire parisien » que je partage avec vous depuis le début de cette semaine, alors que les actualités nationales et internationales « explosent » dans tous les sens…

Ne croyez pas que je sois insensible, au contraire, je tenais terminer ce petit interlude de pause bienfaitrice… tout simplement… avant de reprendre les durs évènements en cours.

Comme je vous l’ai précisé en début de cette semaine, la sensation ressentie lors de mon séjour à Londres ne fut pas la même qu’à Paris. Malgré le merveilleux week-end parisien qui m’a été offert, la chaleur, la générosité, la bienséance, la sécurité… que j’ai éprouvées de suite à mon arrivée et mon séjour à Londres (qui fut ceci dit plus long et trop court…) ne furent partagées…

Lorsque je suis allée à Londres, j’ai ressenti une sorte de vague de plénitude m’envahir. Aussitôt arrivée ! Aussitôt conquise ! A contrario, au premier pas posé à Paris, la touffeur s’est appesantie sur moi.

Le résumé de mon séjour à Paris, le ressenti personnel, donc subjectif, restera les beaux monuments et lieux que j’ai vus… le temps d’un week-end… pas plus… et pas davantage…

Et ce, rien à voir avec le c… qui m’a pété le nez au premier soir parisien, mais l’ambiance qui m’a semblé froide. Les bruits, le manque de courtoisie, l’esprit râleur, le côté de « je me plains de tout, alors que je ne manque de rien », l’atmosphère générale…

Quel est donc le vrai souci fondamental en France pour que tout le monde gémisse tandis qu’ailleurs des peuples souffrent réellement d’une véritable injustice sociétale ? Quel est notre problème ?

Une sécurité sociale ou n’importe qui peut bénéficier de soins gratuits chez le médecin, le dentiste… ? Des aides au logement, pour les enfants, les personnes âgées… Des réductions pour l’eau, le gaz, l’électricité, le téléphone, l’internet… ? Un pays où les femmes (malgré une inégalité salariale évidente, mais partout dans le monde d’ailleurs…) ont le droit de travailler, de conduire, d’avorter, d’être libre d’être femme… ? Un sanctuaire des droits humains où l’être humain masculin comme féminin est considéré comme tel ?

Mais quel est donc devenu ce refuge pour l’humain menacé, juste parce qu’il n’entre pas dans la bonne case ? Que représentent-ils aujourd’hui ces droits de l’Homme qu’à tout bout de champ les uns et les autres revendiquent sur les réseaux « sociaux » ? Par réseaux sociaux, j’entends bien les médias en général et les dires des quidams. Internet à bon dos. Le chacun d’entre nous est un réseau social. C’est nous qui formons les réseaux sociaux d’aujourd’hui. Nous avons cet outil entre nos mains. Il est donc de notre responsabilité de le façonner à notre manière. Et l’exploitation qu’il en est fait actuellement représente de façon équivoque l’état d’esprit du monde en général… Le monde des pays industriels et dits développés, où leur population ont les besoins vitaux d’assurer et plus, mais veulent plus. Car l’être humain est ainsi. Plus il en a, plus il en veut…

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Bon dimanche !

Montmartre

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Situé dans le 18e arrondissement de Paris, Montmartre est un des lieux incontournables à visiter, de par sa richesse culturelle, de la magie qu’il évoque et qu’il dégage.

Pour y accéder, madame GPS m’a fait passer par le quartier de Pigalle. Un quartier assez atypique, dont l’ambiance est assez particulière. Sa traversée de jour en matinée fut dans le calme avec les touristes qui se rendaient aussi à Montmartre. Je n’aurais pas tenté de la faire la nuit…

Montée ensuite pour arriver à la célèbre butte de Montmartre où se trouve la tout autant connue basilique du Sacré-Cœur. La rue qui grimpe jusque-là n’a rien d’extraordinaire, au contraire. Une rue de magasins de souvenirs et de bric-à-brac qui se ressemblent tous, alignés les uns à côté des autres, avec quelques restos et bars qui semblent quelque peu miteux, en tout cas en vitrine. Et bien évidemment la rue que j’ai empruntée, les autres sont peut-être différentes.

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Mais lorsque l’on arrive en bas des escaliers donnant accès à la basilique, waouh ! C’est magnifique. Les yeux s’écarquillent, on en reste bouche bée tellement c’est beau. Le plus est la fête des vendanges qui avait lieu à ce moment-là, ce qui donnait une touche festive à l’ambiance. Des producteurs de la France entière venaient vendre leurs vins du terroir, mais d’autres également les produits locaux spécifiques de leur région. Ainsi vins blancs et rouges se mêlaient au champagne, les gésiers de canard, pâtés en tout genre, fromages et confitures se partageaient la joie des touristes. Les frites fait-maison étaient elles aussi bien sûr au rendez-vous.

Grimpette des escaliers jusqu’à l’entrée de la basilique. L’effort fourni en vaut le coup. On en est largement récompensé lorsque l’on arrive en haut. Une incroyable vue sur le tout Paris s’offre à nos yeux. Quel bonheur ! La sensation que l’on ressent à ce moment-là est assez indescriptible. C’est tout simplement splendide !

Il m’a été malheureusement impossible de visiter l’intérieur de la basilique. Il y avait beaucoup trop de monde. Si j’avais dû suivre la file d’attente, j’y serais encore.

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Descente des marches, petit arrêt au marché de la fête des vendanges et direction vers le 1er arrondissement pour déjeuner ainsi à la brasserie dont je vous ai parlé lundi…