« USA : être pauvre dans le pays le plus riche du monde »

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Diffusée sur la chaîne de télévision M6 ce 10 mars, l’émission Enquête exclusive présentée par Bernard de La Villardière nous emmène aux États-Unis, pays le plus riche du monde. À contresens, il est aussi celui où la pauvreté est en expansion.

Aujourd’hui, 43 millions d’Américains vivent en dessous du seuil de pauvreté. 2 fois plus qu’il y a 50 ans. Parmi eux, 1,5 million d’enfants sans domicile fixe. 3 fois plus que lors de la Grande Dépression dans les années 1930. Au fur et à mesure de l’augmentation de la croissance économique, de nouveaux déclassés se retrouvent à la rue chaque jour. Ils sont les « working poors », ces travailleurs pauvres qui un emploi, mais n’arrivent plus à payer leur loyer ou à rembourser leurs crédits. Ils sont alors contraints de dormir dans leur voiture, des foyers ou des motels bas de gamme. Des familles entières sont touchées par ce nouveau phénomène qui grandit de manière alarmante.

Dans certains États ou Comtés, cette nouvelle misère a même atteint un niveau extrême. À Richmond, capitale de la Virginie, le taux d’expulsion bat des records. Au quotidien, les « recouvreurs de dettes » et les policiers jettent des centaines de familles à la rue. Les gens en retard de loyer de quelques jours durant des fins de mois difficiles se voient placarder un avis d’expulsion sur leur porte et n’ont qu’une semaine après pour vider les lieux. Des agents de police viennent, arme au poing, veiller au respect de cette exécution. Certains sont même envoyés en prison pour une simple traite de crédit impayé.

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Dans la région minière des Appalaches, contrée historiquement pauvre, rien n’a changé. Pour se nourrir, les habitants utilisent des « food stamps ». Ces timbres alimentaires sont des coupons d’aide alimentaire fédérale, menacés d’être mis à la baisse par Trump. Pour se soigner, les plus pauvres vont dans un hôpital de campagne qui donne une vision d’un hôpital d’un pays en guerre. Les soins gratuits sont assurés par des médecins bénévoles. Des généralistes, dentistes, ophtalmologistes… des médecins pratiquant les soins de base offrent leur consultation à tour de bras. Et ils ne parviennent pas à répondre à toutes les attentes en vue de l’afflux des demandes en progression.

À Los Angeles, en Californie, le nombre de sans-abri s’est accru de façon exponentielle en à peine 5 ans. 55 000 SDF ont été recensés en 2018 contre 32 000 en 2012, soit une hausse de 75 %. Le maire de la ville décrit d’ailleurs cette situation telle une « crise humanitaire ». En conséquence, les « tent cities », tentes de villes ou tentes de rue, poussent comme des champignons dans les quartiers. Des associations de charité offrent des cabanons en bois afin de loger ces personnes. De leur côté, les autorités et riverains mettent tout en œuvre pour les expulser de la ville.

La survie au quotidien de ces nouveaux pauvres américains, leur traque, leur volonté de s’en sortir… Tous ces thèmes ont été abordés dans ce récent numéro d’Enquête Exclusive. Surtout, un documentaire qui nous révèle la face très sombre d’une Amérique, où le rêve américain tant mis en avant se transforme très vite en cauchemar pour tous ceux qui se retrouvent en dehors du système.

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Des joues en feu !

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Quel plaisir de retrouver les petits marchés de village ! Dans mon lieu normand, les jours de marché sont le vendredi et le dimanche. Des bouchers du terroir, des charcutiers vous proposant du fait maison, des volaillers avec leurs produits issus de leur élevage en plein air, aux fromagers locaux vous présentant leurs propres fromages, aux maraîchers vous vendant des fruits et légumes de saison, jusqu’aux poissonniers venant de la côte la plus proche avec la récolte fraîche de leur pêche… tout est réuni pour vous concocter de bons plats sains !

Hier, ce fut donc repas poisson ! Plus précisément une partie d’un poisson que je n’avais pas mangée depuis des années… Les joues de raie !

Je vous propose alors cette recette maison pour 2 à 3 personnes.

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Joues de raie et champignons noirs à la sauce de soja pimentée

(507,8 kcal ~ 253,9 ou 169,27 kcal/pers.)

  • 500 g de joues de raies (445 kcal)
  • 40 g de champignons noirs déshydratés (24,8 kcal)
  • 20 g de ciboulette fraîche ciselée (6 kcal)
  • 60 ml de sauce de soja réduite en sel (31,2 kcal)
  • 5 ml de Tabasco Original Red Hot Pepper (0,8 kcal)

Préchauffez le four à 200°C, chaleur tournante.

Dans un grand bol d’eau froide, réhydratez les champignons noirs pendant 10 minutes environ. Égouttez.

Dans un plat allant au four, mélangez dans un fond d’eau (dans l’ordre qui suit) la sauce de soja, le Tabasco, la ciboulette et les champignons noirs. Déposez ensuite les joues de raie. Réservez 10 minutes. Retournez les joues de raie. Réservez 10 minutes.

Retournez de nouveau les joues de raie. Enfournez à 200°C, chaleur tournante pendant 5 à 7 minutes. Retournez les joues. Laissez cuire 5 à 7 minutes. La durée de cuisson dépend de la grosseur des joues. Mélangez également les champignons avec la sauce à chaque fois que vous retournez les joues de raie.

Présentez directement le plat afin de conserver la chaleur du poisson.

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Note :

Vous pouvez accompagner ce plat avec une purée de patate douce, de vitelotte, de panais ou de carottes. Vous pouvez aussi penser aux légumes verts ou riz.

Rectifiez aussi l’assaisonnement en fonction de votre goût prononcé ou pas pour les plats pimentés.

Pas de recette végétalienne, végétarienne.

Bon appétit !

Sous la neige…

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De retour parmi vous les amis ! Un retour sous la neige. Ayant quitté un lieu à – 6°C avec un soleil radieux, je retrouve mon coin de la région parisienne avec 6°C et un ciel chargé de neige. De gros flocons tombent comme un rideau. Un beau manteau blanc commence à s’étendre sur le sol…

L’hiver, tel que je l’entends, est enfin là !

Le verdict est aussi tombé. La charmante blogueuse Sabrina a endossé la robe d’un juge et m’a déclarée non coupable et libre de repartir avec tous mes cartons.

Je vais donc de ce pas poursuivre le remplissage de ces dits cartons en vous souhaitant à tous et toutes une belle journée sous la neige…

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Humeurs d’hiver

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« Elle ne se foule pas trop la fille avec les intitulés de ses articles en ce moment », pourriez-vous me dire ?

Vous auriez raison !

« Elle ne se fatigue pas trop non plus pour la composition de ses articles qui sont soit des photos postées, n’étant même pas les siennes, soit des liens vers d’autres sites », me diriez-vous également ?

C’est vrai aussi !

Or pour ma défense, monsieur le juge, je suis bien coupable mais pas responsable. Les responsables, car oui monsieur le juge il y en a plusieurs, ce sont les déplacements que je dois faire en vue de mon futur et très proche déménagement et les cartons.

J’insiste sur ce dernier point, monsieur le juge, les cartons !

Ils me harcèlent. Ils s’imposent dans toutes les pièces de ma maison, jusque dans ma salle de bain. Ils envahissent de plus en plus mon territoire. Ils tentent conquérir mon espace. Ils mettent tout en œuvre afin de m’obliger à battre en retraite.

J’ai, monsieur le juge, des circonstances atténuantes. La sentence ne devrait pas être trop lourde. J’espère qu’un sursis me sera accordé avec sans mise à l’épreuve ou que la peine prononcée ne sera pas assortie d’un travail d’intérêt général.

Bien que je sois absente physiquement de cette audience, monsieur le juge, puisqu à ce moment précis cet article et ceux qui suivront sont planifiés, ma bonne foi présentement exprimée devrait pencher en ma faveur. Le non-lieu devrait donc être prononcé !

Cuisine d’hiver

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Quelques plats à déguster en photos, lesquelles ne m’appartiennent pas et peuvent être soumises à des droits réservés. Si tel est le cas et que leurs auteurs souhaitent qu’elles ne soient plus présentes sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

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Bon appétit !

Cœur d’hiver

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Les amis ! Un imprévu de dernière minute m’oblige à m’absenter de ce samedi jusqu’à mardi prochain inclus.

Ayant eu l’annonce de cet empêchement hier soir, instant d’ailleurs auquel je vous écris, je vous propose durant ce laps de temps de simples articles planifiés…

J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur… Vous me direz en ce moment la rigueur hivernale est au rendez-vous…

En attendant de vous retrouver, je vous envoie des nuages de…

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Pêche d’hiver !

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Fin du suspens les amis ! Me revoilà dans les cartons ! Je déménage vers la fin février. Mais cette fois-ci, c’est la bonne ! Je vais emballer pour ensuite déballer mes affaires pour la dernière fois. Je vais m’installer pour de vrai et enfin vivre sans aucun carton qui reste fermé dans une pièce ou un coin d’un garage !

Je quitte la région parisienne pour la région normande. Je vais y retrouver la campagne et le calme des lieux. Les vaches seront quasiment mes seules voisines avec les quelques agriculteurs environnants.

Ah ! Retour à la nature !

Proche du hameau dans lequel je résiderai, des longues promenades magnifiques sur des chemins m’attendent. Des champs à perte de vue vont s’offrir à mes yeux. Le parfum des souvenirs de ma campagne anglaise se fera ressentir. La sérénité, le silence, la qualité de vie, le vrai bien-être reviendront…

En tous cas pour ma part. Je comprends cependant les personnes qui aspirent à un style de vie plus sonore, les individus qui préfèrent le bruit de la ville… Je les comprends très bien même, car plus jeune, j’en faisais partie. Il m’était inconcevable d’aller m’ « enterrer » à la campagne. Puis les années ont passé, la vie tumultueuse que je pouvais avoir aussi… Et j’ai découvert la vie à la campagne, ce, bien avant l’expatriation en Angleterre. Une vie tranquille où j’en ai de suite ressenti ses bienfaits. Moins de stress, de sautes d’humeur, plus d’écoute sur les choses et les êtres qui m’entouraient, plus de zen… Mais ces bienfaits se sont davantage confirmés en Angleterre, car les Anglais sont beaucoup plus verdure et nature que les Français. Leurs jardins de ville comme ceux de la campagne sont des oasis de végétation.

Bref. Je vais pouvoir œuvrer dans un endroit qui me convient, me réadapter à la vie à la française qui a bien évolué depuis mon absence et à laquelle j’ai quelques difficultés à m’y faire. Je vais surtout retrouver des souvenirs enfouis dans des cartons qui sont restés endormis durant plus de cinq ans. Je vais d’ailleurs aussi et certainement avoir de belles surprises lorsque j’ouvrirai ces cartons, des souvenirs probablement cassés. Mais, ce ne sera pas grave, car ces souvenirs malgré tout demeureront à jamais en souvenir…

Le « Januhairy »

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Il semblerait qu’il n’y a pas que dans les rues que les voitures ou les esprits s’enflamment actuellement. Internet aussi.

Alors que le « dry January » a vu le jour, un bon défi qui consiste à arrêter de consommer de l’alcool durant tout le mois de janvier, un autre plus équivoque, inspiré plus ou moins de celui-ci, a déferlé sur la toile comme un nid d’araignée qui aurait éclaté.

À l’instar du « dry January », le « Januhairy » est un challenge proposé aux femmes reposant sur le fait d’arrêter de s’épiler pendant tout le mois de janvier, en vue d’aider les femmes à s’accepter telles qu’elles sont.

Relayé par la BBC, ce « mouvement » serait en train de faire fureur en ce moment sur le Net. Laura Jackson, une étudiante anglaise de 21 ans, à l’origine de ce défi, invite ainsi les femmes à ne pas s’épiler tout le mois de janvier et à partager des photos de leurs poils sur les réseaux sociaux pour « s’aimer et s’accepter » au naturel.

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La jeune femme s’est exprimée via un long post afin d’expliquer une telle démarche : « À l’origine, j’ai laissé pousser les poils de mon corps dans le cadre d’une performance pour mon diplôme de théâtre en mai 2018 […] Je me suis sentie libérée et j’ai eu davantage confiance en moi-même si certaines personnes autour de moi ne comprenaient pas ou n’étaient pas d’accord avec le fait que j’arrête de me raser […] J’ai réalisé qu’il y avait encore tellement de choses à faire pour que l’on puisse être capable de s’accepter les uns les autres pleinement et réellement […] Après quelques semaines à m’y habituer j’ai commencé à aimer mes poils. J’ai aussi commencé à apprécier le fait de ne pas avoir à me raser régulièrement […] Ce n’est pas une campagne de haine à l’intention de celles ou ceux qui ne comprennent pas qu’avoir des poils c’est normal, mais plutôt un projet pour se mettre en valeur et mieux se comprendre les uns, les autres ».

Touchées par ce discours, de nombreuses femmes ont décidé de rejoindre le mouvement et ont publié des photos de leur corps poilu.

Que dire ?

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Ce défi a le seul mérite d’être au moins sans danger, sans douleur, sans les conséquences dramatiques de certains autres challenges et sans risque létal. Hormis cette distinction, la lutte pour les droits des femmes dans le monde étant de plus en plus bien mis à mal se déplume à la vitesse des poils qui poussent…

Petite parenthèse. À l’image de cette photo ci-dessus représentant un nécessaire à rasage, composé d’un miroir et d’un rasoir, retrouvé dans une tombe égyptienne datant d’entre 1492–1473 av. J.C., les Égyptiens et Égyptiennes de l’époque antique se rasaient pour des mesures d’hygiène.