La Colombie a tenté de pirater mon compte…

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À 1 h ce matin Google m’a envoyé un message d’ « alerte de sécurité critique » m’informant qu’un individu en provenance de la Colombie venait de tenter de se connecter à mon compte Google, lequel a de suite bloqué sa tentative.

???

Que peut-elle bien me vouloir la Colombie ? Je ne fais partie d’aucun cartel ni ne connais aucun de ses membres influents. Je n’ai d’ailleurs jamais fichu les pieds en Colombie.

Je ne fais également partie d’aucune agence de services secrets. Je ne suis pas un témoin sous haute protection. Je ne travaille pas sous couverture pour une quelconque police. Je n’ai donc pas d’identité cachée.

Je ne possède pas davantage de compte off-shore aux îles Caïmans ou de société écran aux Bahamas ou ailleurs. Je ne suis pas non plus l’héritière d’une grosse fortune. Je n’ai alors ni argent ni pouvoir, ni même super pouvoirs. Si je pouvais passer à travers les murs ou être invisible, je pense que je m’en serais déjà rendue compte. Je ne peux ainsi influer sur qui que ce soit et/ou quoi que ce soit en Colombie.

Ceci dit, le problème ayant été résolu avant qu’il n’entraîne des conséquences fâcheuses, espérons que le Venezuela ne s’y mettra pas…

Bon dimanche !

Des monuments parisiens…

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Fin de mon « week-end anniversaire parisien » que je partage avec vous depuis le début de cette semaine, alors que les actualités nationales et internationales « explosent » dans tous les sens…

Ne croyez pas que je sois insensible, au contraire, je tenais terminer ce petit interlude de pause bienfaitrice… tout simplement… avant de reprendre les durs évènements en cours.

Comme je vous l’ai précisé en début de cette semaine, la sensation ressentie lors de mon séjour à Londres ne fut pas la même qu’à Paris. Malgré le merveilleux week-end parisien qui m’a été offert, la chaleur, la générosité, la bienséance, la sécurité… que j’ai éprouvées de suite à mon arrivée et mon séjour à Londres (qui fut ceci dit plus long et trop court…) ne furent partagées…

Lorsque je suis allée à Londres, j’ai ressenti une sorte de vague de plénitude m’envahir. Aussitôt arrivée ! Aussitôt conquise ! A contrario, au premier pas posé à Paris, la touffeur s’est appesantie sur moi.

Le résumé de mon séjour à Paris, le ressenti personnel, donc subjectif, restera les beaux monuments et lieux que j’ai vus… le temps d’un week-end… pas plus… et pas davantage…

Et ce, rien à voir avec le c… qui m’a pété le nez au premier soir parisien, mais l’ambiance qui m’a semblé froide. Les bruits, le manque de courtoisie, l’esprit râleur, le côté de « je me plains de tout, alors que je ne manque de rien », l’atmosphère générale…

Quel est donc le vrai souci fondamental en France pour que tout le monde gémisse tandis qu’ailleurs des peuples souffrent réellement d’une véritable injustice sociétale ? Quel est notre problème ?

Une sécurité sociale ou n’importe qui peut bénéficier de soins gratuits chez le médecin, le dentiste… ? Des aides au logement, pour les enfants, les personnes âgées… Des réductions pour l’eau, le gaz, l’électricité, le téléphone, l’internet… ? Un pays où les femmes (malgré une inégalité salariale évidente, mais partout dans le monde d’ailleurs…) ont le droit de travailler, de conduire, d’avorter, d’être libre d’être femme… ? Un sanctuaire des droits humains où l’être humain masculin comme féminin est considéré comme tel ?

Mais quel est donc devenu ce refuge pour l’humain menacé, juste parce qu’il n’entre pas dans la bonne case ? Que représentent-ils aujourd’hui ces droits de l’Homme qu’à tout bout de champ les uns et les autres revendiquent sur les réseaux « sociaux » ? Par réseaux sociaux, j’entends bien les médias en général et les dires des quidams. Internet à bon dos. Le chacun d’entre nous est un réseau social. C’est nous qui formons les réseaux sociaux d’aujourd’hui. Nous avons cet outil entre nos mains. Il est donc de notre responsabilité de le façonner à notre manière. Et l’exploitation qu’il en est fait actuellement représente de façon équivoque l’état d’esprit du monde en général… Le monde des pays industriels et dits développés, où leur population ont les besoins vitaux d’assurer et plus, mais veulent plus. Car l’être humain est ainsi. Plus il en a, plus il en veut…

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Bon dimanche !

Montmartre

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Situé dans le 18e arrondissement de Paris, Montmartre est un des lieux incontournables à visiter, de par sa richesse culturelle, de la magie qu’il évoque et qu’il dégage.

Pour y accéder, madame GPS m’a fait passer par le quartier de Pigalle. Un quartier assez atypique, dont l’ambiance est assez particulière. Sa traversée de jour en matinée fut dans le calme avec les touristes qui se rendaient aussi à Montmartre. Je n’aurais pas tenté de la faire la nuit…

Montée ensuite pour arriver à la célèbre butte de Montmartre où se trouve la tout autant connue basilique du Sacré-Cœur. La rue qui grimpe jusque-là n’a rien d’extraordinaire, au contraire. Une rue de magasins de souvenirs et de bric-à-brac qui se ressemblent tous, alignés les uns à côté des autres, avec quelques restos et bars qui semblent quelque peu miteux, en tout cas en vitrine. Et bien évidemment la rue que j’ai empruntée, les autres sont peut-être différentes.

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Mais lorsque l’on arrive en bas des escaliers donnant accès à la basilique, waouh ! C’est magnifique. Les yeux s’écarquillent, on en reste bouche bée tellement c’est beau. Le plus est la fête des vendanges qui avait lieu à ce moment-là, ce qui donnait une touche festive à l’ambiance. Des producteurs de la France entière venaient vendre leurs vins du terroir, mais d’autres également les produits locaux spécifiques de leur région. Ainsi vins blancs et rouges se mêlaient au champagne, les gésiers de canard, pâtés en tout genre, fromages et confitures se partageaient la joie des touristes. Les frites fait-maison étaient elles aussi bien sûr au rendez-vous.

Grimpette des escaliers jusqu’à l’entrée de la basilique. L’effort fourni en vaut le coup. On en est largement récompensé lorsque l’on arrive en haut. Une incroyable vue sur le tout Paris s’offre à nos yeux. Quel bonheur ! La sensation que l’on ressent à ce moment-là est assez indescriptible. C’est tout simplement splendide !

Il m’a été malheureusement impossible de visiter l’intérieur de la basilique. Il y avait beaucoup trop de monde. Si j’avais dû suivre la file d’attente, j’y serais encore.

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Descente des marches, petit arrêt au marché de la fête des vendanges et direction vers le 1er arrondissement pour déjeuner ainsi à la brasserie dont je vous ai parlé lundi…

Les bateaux parisiens

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Comme vous le constatez, il n’y a rien de scientifique dans ce domaine, si ce n’est que la conception même de ces bateaux. Or, je ne me lancerai pas dans ce type d’exposé, car je n’y connais absolument rien et parce qu’exceptionnellement je dérive du thème du jour.

Je vais plutôt vous décrire en quelques lignes la croisière à laquelle j’ai participé à bord de l’un de ces bateaux parisiens, croisière avec dîner d’une durée de 2 h 30, de 8 h 30 à 11 h du soir. Description et ressenti personnels bien évidemment.

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Mais avant de se rendre au port de la Bourdonnais pour une virée pas vraiment en mer, passage obligé par le célèbre pont Alexandre III. Situé entre le pont de la Concorde et le pont des Invalides, il traverse la Seine entre le 7e et 8e arrondissement de Paris. Il relie l’esplanade des Invalides et l’avenue Winston Churchill, où se trouvent le Petit Palais et le Grand Palais. Inauguré pour l’Exposition universelle de Paris en 1900, il était destiné à symboliser l’amitié franco-russe, instaurée par la signature de l’alliance conclue en 1891 entre l’empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot (1837-1894). Le tsar Nicolas II de Russie, l’impératrice Alexandra Fedorovna et le président Félix Faure posèrent sa première pierre le 7 octobre 1896. Les ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby ainsi que les architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin se virent confier sa construction. Le 14 avril 1900, le président de la République française Émile Loubet ouvrit l’Exposition universelle et inaugura le pont Alexandre III.

Cet ouvrage est splendide. Le traverser vous transmet toute la richesse de son histoire. Il représente parfaitement le style architectural de cette époque et surtout la modernité de ce temps. Après une promenade dessus, visite du dessous pour admirer son architecture métallique, côté port de la Bourdonnais pour rejoindre tranquillement les embarcadères des bateaux parisiens.

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Les bateaux parisiens ou bateaux-mouches vous proposent de 10 h le matin jusqu’à 11 h le soir une croisière sur la Seine. Les horaires et les parcours diffèrent selon la durée et le type de croisière, et de jour ou de nuit. Les prix varient de la même manière et d’après les périodes de l’année, basse ou haute saison, comme pour tout d’ailleurs.

Pour la croisière avec dîner, les prix fluctuent selon votre emplacement sur le bateau : le milieu étant le moins cher, près des vitres, un peu plus, et à l’avant, beaucoup plus, mais également en fonction du niveau du repas : « Service Étoile », « Service Privilège » et « Service Premier ».

Afin d’être assuré de ne pas louper l’embarcation, et de voir donc le bateau partir sans vous, il est conseillé de se présenter à l’embarcadère 30 minutes avant l’horaire défini ou 15 minutes avant, dernier délai. Après l’enregistrement de votre billet, vous êtes convié à patienter dans une petite pièce de l’embarcadère où se trouve un vestiaire tenu par une personne de la compagnie du bateau. Vous pouvez y déposer alors votre manteau ou tout autre bagage, pas une valise bien sûr.

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Après quelques petites minutes de patience, c’est parti ! Le personnel de bord vous fait entrer au fur et à mesure des arrivées en vous accueillant bien chaleureusement avec des bonsoirs et des sourires francs. L’un des garçons de service vous accompagne ensuite à votre place où vous rencontrez votre serveur attitré qui vous suivra ainsi du début du repas jusqu’à sa fin. L’accueil est pareil pour tout le monde, qu’importe le « service » choisi et l’emplacement.

Démarre alors une croisière de rêve. Le bateau quitte doucement la berge et vous voilà à voguer au fil de l’eau de la Seine. Départ de la Tour Eiffel pour un parcours magique de 2 h 30 où vous effectuez une grande boucle longeant un côté puis l’autre côté de la Seine et retour à la case départ. Vous voyez ainsi le bord de la Seine et des monuments illuminés. C’est tout simplement magnifique. C’est absolument à faire au moins une fois dans sa vie.

Tout au long du trajet, un orchestre à l’intérieur du bateau vous accompagne. Le service du repas s’exécute à merveille au niveau timing. La qualité du repas est couci-couça en revanche. Ne vous attendez pas à la haute gastronomie, malgré les prétentions avancées sur le site des bateaux parisiens. En entrée, j’ai opté pour le « tourteau au naturel, crémeux de pamplemousse, avocat et graines de pomelo légèrement pimentées » et en plat principal, pour la « canette bigarade à l’orange, polenta rustica crémeuse et navets braisés ». L’entrée était fraîche et légère. Quant à la canette, bien que la cuisson demandée fut respectée, il m’aurait fallu une tronçonneuse pour réussir à la couper. Deux filets de canette m’ont été présentés. Le premier était relativement tendre, le second s’est fortement avéré combatif sous mon couteau. Je n’ai jamais eu autant de mal que ça pour parvenir à gagner la lutte. Ce fut vraiment le combat de la bête contre l’homme, en l’occurrence contre la femme. Le plateau de fromage qui s’en est suivi était bien, comme un plateau de fromage classique. Le dessert était bon, mais en dehors de la carte, puisqu’il avait été préparé exprès pour mon anniversaire. Un dessert léger à base de fruits rouges, bien pour une fin de repas. Le champagne et les vins étaient à l’image du repas, de bonne qualité mais sans plus. Ce qui est à retenir de cette croisière est l’ambiance chaleureuse à bord, autant des hôtes que des convives, et la traversée de la Seine où l’on s’en prend plein les yeux.

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De retour au quai, petit détour vers la Tour Eiffel, puis rentrée à l’hôtel où je fis une très belle rencontre sur le chemin. Un groupe de CRS avec lequel j’ai échangé un bon moment de rigolade. Quatre hommes de ma génération en poste depuis le matin qui n’attendaient que la fin de leur service pour rentrer chez eux. La rencontre s’est faite naturellement. Je leurs ai simplement demandé la route à suivre, car de nuit, j’étais un peu perdue, malgré madame GPS.

Arrivée à l’hôtel, un petit digestif au bar afin de clôturer cette merveilleuse journée. Une discussion sympathique avec le jeune serveur s’est alors engagée. Et direction au lit à 1 h passée du matin. Le lendemain matin, debout à 7 h. Douche, habillage, maquillage, prise du petit-déjeuner à 8 h et en route pour de nouvelles aventures parisiennes…

Du boulevard Haussmann au pont Alexandre III

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Rien ne vaut la marche à pied pour découvrir une ville. Surtout lorsque le temps nous est compté. Deux petits jours, le temps d’un week-end, pour visiter une capitale comme Paris s’avèrent un peu court. Il faut donc avoir de bonnes chaussures.

N’étant pas adepte du métro, pour la simple et bonne raison que l’on ne voit absolument rien, le week-end s’est alors organisé autour du 8e arrondissement de Paris, les 1er, 2e, 7e, 9e et 18e arrondissements, ainsi du boulevard Haussmann (8e et 9e) à Montmartre (18e), en passant par les Champs-Élysées (8e), la Bourse (2e), le Louvre (1er), les Halles centrales (1er), Pigalle (entre le 8e et 18e) et le pont Alexandre III franchissant la Seine entre le 7e et le 8e.

Le premier jour fut un repérage afin d’aller jusqu’aux bateaux parisiens où une croisière avec repas à bord de l’un d’entre eux m’avait été réservée le soir. Pas question d’arriver en retard, sinon le bateau part sans vous. Vous devez même vous présenter en dernière limite 15 minutes avant le départ. Ce qui est tout à fait normal.

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J’ai d’abord découvert l’hôtel dans lequel une chambre m’avait été aussi réservée pour ce week-end. La Villa Haussmann (8e), située, en toute logique de son nom, sur le boulevard Haussmann, voie parisienne qui traverse les 8e et 9e arrondissements de Paris.

« Long de 2 530 mètres, le boulevard Haussmann traverse les quartiers de la Madeleine, de l’Europe, du Faubourg-du-Roule, du Faubourg-Montmartre et de la Chaussée-d’Antin situés dans les 9e et 8e arrondissements de Paris et relie, à l’est, le carrefour du boulevard des Italiens et du boulevard Montmartre, où est située la station de métro Richelieu-Drouot, à l’avenue de Friedland qui le prolonge à l’ouest. Cette voie part du quartier des principaux sièges de banques, longe des grands magasins auxquels on associe souvent son nom aujourd’hui, puis traverse des quartiers comportant surtout des bureaux, mais toujours cossus. Il fut édifié par une main-d’œuvre constituée en grande partie par des maçons de la Creuse. Cette voie porte le nom du baron Georges Eugène Haussmann (1809-1891), administrateur et homme politique français et qui a dirigé les transformations de Paris sous le Second Empire en tant que préfet de la Seine. »  Cf. Wikipédia.

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Hôtel très moderne, un peu trop sombre à mon goût. L’ensemble du personnel de l’hôtel fut très accueillant. Vous me direz, on ne pouvait en attendre moins au vu des prix. 29 € quand même le petit-déjeuner. Quant à la chambre… Beaucoup trop chère pour ce qu’elle offre. Pas trop bon rapport qualité/prix. Chambre petite avec le confort raisonnable, mais une propreté n’étant pas toujours à la hauteur. Une table en verre dans la salle de bain avec des tâches de produit nettoyant. Et même un chiffon de ménage oublié dessus le lendemain. La poussière sur le rebord de la fenêtre… Bref, relativement léger pour un hôtel 4 étoiles « au luxe parisien ». Les prestations de l’hôtel : spa, piscine intérieure, salle de sport ouverte 24h/24 et possibilité d’avoir un massage sur réservation. N’ayant testé aucune d’entre elles, par manque de temps évident, et je n’étais pas là pour ça non plus, je n’ai aucun avis et ne peux donc juger de la valeur de celles-ci. Le point fort de cet hôtel en tout cas reste indéniablement son emplacement.

Cependant, ce ne fut qu’un détail. Après tout, on ne fait que dormir dans une chambre et c’était aussi mon week-end « cadeau d’anniversaire », donc… De plus, c’est Paris, beaucoup plus cher en tout cas que Londres au niveau hôtellerie. La chambre d’hôtel équivalente était deux fois et demi moins chère que celle de Paris. Pour le reste, c’est pareil.

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Après avoir pris rapidement mes quartiers, direction les quais de Seine pour les bateaux. Arrivée au pont Alexandre III, côté 7e, descente des marches, traversée en dessous de la partie du pont où se trouve le port de la Bourdonnais. Pause dans l’un des cafés longeant l’endroit. Vue sur la Seine et le pont Alexandre III. Comptez un peu plus de 7 € le thé vert tout simple.

Une fois le repérage terminé et le thé dégusté gorgée par gorgée, histoire d’en avoir un peu pour son argent, remontée des marches en direction des Champs-Élysées. Il paraît qu’elle est la plus belle avenue du monde. Bah… ? Hormis l’arc de Triomphe et l’obélisque de Louxor qui en forment son début et sa fin, ce n’est qu’un alignement de boutiques, de restaurants, de clubs et d’enseignes de luxe en tout genre. Pour ma part, l’incontournable visite des Champs-Élysées fut quelque peu décevante. Son charme qui séduit les touristes du monde entier n’a pas du tout opéré sur moi. Je n’ai d’ailleurs pris aucune photo.

Retour rapide à l’hôtel pour se changer et se faire belle (enfin essayer) pour la croisière du soir à bord du bateau parisien…

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L’incivilité parisienne

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On a beau dire quand même Paris, c’est Paris ! Son patrimoine historique époustouflant, ses monuments, son style sans nul autre pareil, font de cette capitale son unicité. Bien que Paris possède son charme bien à lui, il ne vaut cependant pas celui de Londres. Ni de ses habitants d’ailleurs… Avis personnel bien sûr. Mais pour une bonne raison que vous allez connaître plus loin dans l’article.

L’incroyable coup de cœur que j’ai ressenti pour Londres, ne l’a donc pas été pour Paris. En cause peut-être les nombreux travaux dans la capitale. On se serait cru dans une ville en reconstruction. Des bâtiments anciens aux plus récents, aux axes routiers, aux rues…, des grues, des échafaudages, des barrières métalliques, des grilles en fer… partout ! Tout ça casse un peu, beaucoup, le charme de Paris. J’ai d’ailleurs pris soin, comme je le pouvais, de ne pas trop prendre ceux-là en photos.

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Cependant, comme je vous l’évoquais hier, j’en ai pris plein les yeux, mais aussi plein les oreilles. À tel point que lorsque je suis rentrée chez moi dimanche soir, j’avais une sorte de bourdonnement assourdissant dans la tête. J’ai passé la nuit avec…

Les coups de klaxon des voitures, des bus, des camions de livraison… Des motos ou des mobylettes qui pétaradent à tout bout de champ… Les trottinettes électriques, comme les vélos, des véritables plaies ! Certaines rues sont jonchées de ces trottinettes abandonnées carrément au beau milieu du trottoir. Sans compter des cyclistes, des motards ainsi que des conducteurs et des conductrices de ces trottinettes qui ne semblent connaître ni les feux rouges, ni les cédez-le-passage, ni les stops, ni nul autre panneau de signalisation d’ailleurs leur indiquant le respect des règles. Ils représentent des vrais dangers pour les piétons. Lorsque le petit bonhomme est au vert pour les piétions, le piéton doit regarder à plusieurs fois avant de traverser afin d’éviter de se faire renverser par un c…  ou une c… qui passe la tête haute devant son nez sans le regarder, à la limite de l’effleurer.

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Ceci dit les piétons ne sont pas mieux. Certains doivent probablement être atteints de daltonisme en confondant le petit bonhomme rouge avec le vert. D’autres, peut-être malvoyants, puisqu’ils ne voient même pas le passage piétons et traversent donc en plein milieu de la route en zigzaguant entre les bagnoles. Les piétons sur les trottoirs peuvent également venir concourir. Un véritable chassé-croisé se forme entre eux afin d’éviter la collision. Et si par mégarde l’un d’entre eux vous bouscule, n’attendez rien d’autre de sa part que de l’indifférence…

Quoi qu’il en soit, la différence entre le touriste et le Parisien est flagrante. Le touriste est souriant et fait attention à ce et ceux qui l’entourent. Le Parisien, parce qu’il est pressé, fonce droit devant, comme un bélier dans un mur, dont vous seriez le mur. À vous donc de vous écarter.

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Pour la petite histoire. Mon premier soir parisien restera mémorable. J’en ai encore la marque. Prenant un verre à la terrasse d’un bar, je me rends ensuite aux toilettes. À mon retour, un gars passe devant moi, ouvre la porte vitrée qu’il me lâche en pleine tronche. N’ayant pas eu le réflexe suffisamment rapide pour retenir la porte, je me la suis prise en pleine poire. Au bruit du choc, le gars se retourne, pointe du doigt mon nez qui était en train de pisser le sang et se marre. D’une main sur mon nez en sang, de l’autre ouvrant la porte pour regagner ma place, je m’assieds, me saisis vite d’un mouchoir en papier dans mon sac que je colle sur l’arête de mon nez, pendant que je fouille aussi vite dans mon sac afin de récupérer un pansement que je colle ensuite dessus. Vous me direz se balader avec sa pharmacie, c’est peu commun. La raison est simple. Je suis hémophile. J’ai alors toujours dans mon sac un paquet de mouchoirs en papier et une boîte de pansements. J’ai saigné toute la nuit. Le lendemain matin, voyant que le saignement ne s’arrêtait pas, je décidais de me rendre à la pharmacie la plus proche de l’hôtel. Ma bonne étoile, là pour le coup, m’a aidée. J’ai rencontré un pharmacien super gentil qui est parvenu à cautériser ma plaie au bout d’une demi-heure, ayant eu connaissance de mon problème sanguin. Il m’a même proposé de revenir le soir si jamais le saignement reprenait. J’ai donc passé mon week-end avec un pansement sur le nez. Super pour le glamour. Mais le plus choquant dans ce petit accident, hormis le c… qui m’a envoyé la porte dans la figure et qui a ri, est le comportement des autres clients du bar. Il y avait un monde fou en terrasse. Personne n’est venu à mon secours, alors que tout ce beau monde voyait que j’avais le nez en sang. Incroyable !

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Enfin, la suite de mon week-end parisien fut plus « calme ». Je n’eus plus aucun autre choc. La dure loi de la jungle parisienne a été rapidement intégrée par mon cerveau. Inutile de vous dire que la prudence fut davantage de mise…

Anniversaire parisien !

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À ma grande surprise, l’un des membres de ma famille m’a offert un week-end à Paris pour mes 47 ans que j’aurai pile-poil demain ! Un parcours avec visites dans la capitale et un repas en soirée à bord d’un bateau-mouche qui naviguera le long de la Seine durant 2 heures 30. Une petite croisière sur la Seine !

Inutile de vous dire à quel point je suis contrariée 🙂 Et qu’aurai-je donc pour mes 50 ans, me dis-je ?

De ce fait, vous vous en doutez, je ne serai pas là ce week-end. Mais, je vous ai réservé des articles planifiés que vous devriez recevoir durant cette période.

Je vous souhaite à tous et toutes un bon week-end !

Fin de l’été

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C’est le dernier week-end d’été. Lundi sera alors le premier jour de l’automne. Ce week-end est aussi l’anniversaire de ma maman qui fêtera samedi ses 75 ans. Je serai absente durant ces deux jours. C’est un âge qui se fête ! Les autres aussi bien sûr…

Je vous propose donc pendant ce laps de temps des articles photos planifiés qui, j’espère, feront bonne réception auprès de vous.

Bon week-end !