Le cybersquatting

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C’est exactement ce que mes yeux ont fait lorsque j’ai lu ce terme. J’ai tout d’abord pensé à une nouvelle mode sur Internet visant à squatter le cyberespace sans trop vraiment savoir comment. Un nouveau challenge débile que les ados se seraient lancés du style « Momo challenge ». Ou encore un site proposant d’habiter dans une navette spatiale…

Hé bien en fait non !

Le cybersquatting ou cybersquattage est une pratique consistant à enregistrer un nom de domaine relatif à une marque, avec l’intention de le revendre par la suite à l’ayant droit, d’altérer sa visibilité ou de profiter de sa notoriété. Certaines jurisprudences considèrent cette action comme une extorsion et/ou du parasitisme. Il est également une tactique de culture jamming. (source Wikipédia)

La culture jamming, soit en français un « sabotage culturel » ou « détournement culturel », est l’acte de subvertir le fonctionnement d’un média de masse existant, en employant la même méthode de communication utilisée par ce média. Cette pratique s’inscrit dans la continuité d’un processus anti-consumériste, dont les fondements historiques remontent aux années 1960 conjointement à l’affirmation des médias de masse. (Source Wikipédia)

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Noix d’automne

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Quel plaisir de redécouvrir la poissonnerie à la française ! J’ai une chance inouïe dans mon coin. Un pêcheur de Seine-Maritime vient nous proposer ses produits de première fraîcheur tous les samedis matins devant le petit Super U du village. Inutile de vous dire la beauté des yeux et la sensation olfactive. Son étal est grand, très bien fourni, et surtout des produits à des prix plus que raisonnables. Un exemple : les 3 kg de coquilles de Saint-Jacques à 18 € ! Et les noix qui s’y trouvent à l’intérieur sont vraiment grosses. Une fois sorties de leur coquille, elles sont au nombre de 16-17, ce qui représente 1,10 € environ en moyenne la noix de Saint-Jacques. Je ne sais pas pour vous, personnellement je trouve cela tout à fait raisonnable ?

Je redécouvre également des poissons que je n’avais pas mangés depuis très longtemps. De la tombe, du sébaste, de l’espadon, des joues de lotte et/ou de raie, et bien d’autres… Des fruits de mer à profusion… Un véritable Éden pour les amateurs de poissons.

À partir du samedi où j’ai trouvé ce poissonnier, c’est pratiquement week-end poisson depuis près de deux mois.

Férue de noix de Saint-Jacques, je vous propose donc une seconde recette maison à base de ce délicieux mollusque bivalve, en entrée pour 2 personnes ou en plat principal pour 1 personne :

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Noix de Saint-Jacques au gingembre épicé

(332,1 kcal) (216,1 kcal)

  • 8 noix de Saint-Jacques fraîches entières (240 kcal)
  • 8 gros cubes de tofu fumé (124 kcal)
  • 1 endive moyenne coupée en petits morceaux (30 kcal)
  • 1 tomate fraîche coupée en petits morceaux (24 kcal)
  • 1 petit oignon jaune mixé (20 kcal)
  • 20 g de gingembre frais finement râpé (8,8 kcal)
  • 1 c. à soupe de sauce de soja réduite en sel (7,8 kcal)
  • 1 c. à café de Tabasco Original Red Hot Pepper (à rectifier selon votre goût)
  • 1 c. à café de ciboulette finement ciselée (1,5 kcal)
  • 1/2 c. à café de citronnelle en poudre

Dans une casserole, cuisez l’ensemble des ingrédients, sauf les noix de Saint-Jacques, sur feu doux, durant 20 minutes, casserole couverte.

Ajoutez les noix de Saint-Jacques et poursuivez la cuisson 5 à 7 minutes, selon la taille des noix, toujours sur feu doux et casserole couverte.

Égouttez à l’aide d’une passoire en veillant à conserver le jus.

Présentez dans une assiette creuse les noix de Saint-Jacques avec son gingembre et ses endives, ainsi que ses morceaux de tomates cuits, accompagnées de sa sauce dans un bol séparé.

C’est prêt !

Même recette avec les cubes de tofu fumé.

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Note :

Si vous souhaitez plus de croquant pour les endives, cuisez les noix de Saint-Jacques avec tous les ingrédients, mais durant 10 à 12 minutes sur feu doux, casserole couverte.

Idem avec les cubes de tofu.

Bon appétit !

La violence dans nos rues…

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Il y a nombre d’années de cela, lorsque l’on parlait de gangs, on faisait souvent référence aux États-Unis. Aujourd’hui ils sont dans nos rues. Des jeunes désœuvrés, déscolarisés, souvent, livrés à eux-mêmes, dont leur parent ont abandonné leur rôle d’éducateurs, se livrent à une véritable violence dans les quartiers. Des bandes se battent contre d’autres bandes sous le prétexte d’une appartenance à un territoire.

Le communautarisme s’est développé à l’extrême où la violence demeure le seul moyen d’expression. Ces jeunes, voire très jeunes, tabassent, se transforment en barbares allant jusqu’à causer la mort.

Mais il n’y a pas que ces jeunes, les adultes s’y mettent aussi. Un regard mal interprété. Un mot considéré comme de travers. Un style vestimentaire qui ne plaît pas. Une légère altercation. La violence jaillit alors. Des adultes s’insultent, se crachent des insanités au visage. Certains vont même jusqu’à l’agression physique.

Il y a également la voiture qui n’est plus qu’un moyen de transport, mais qui est devenue une arme pour tuer. Les défenseurs fanatiques de la cause animale qui organisent des opérations coups de poing, des méthodes chocs, en finissant finalement par terroriser les animaux qu’ils défendent avec tant de ferveur.

Et il y a tellement d’autres choses… Le quotidien où la violence a remplacé le bonheur de vivre en harmonie…

Aux quatre coins de la planète, la violence s’étend. Au nom d’une idée, de cette fameuse liberté d’expression, personne ne respecte personne. Entre une aseptisation d’une société et à l’opposé la polémique qui est le terrain de jeu de certains et certaines ; ces nouveaux et nouvelles chroniqueuses des temps modernes, il y a nous…

Le moral dans les chaussettes…

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Une copine a le moral dans les chaussettes. Comme la vie peut être parfois compliquée. Ce n’est pas non plus la bonne période de l’année pour avoir le moral au beau fixe.

Comment faire alors pour lui remonter le moral lorsque la distance nous éloigne l’une de l’autre ? Comment lui dire que ce n’est qu’un mauvais moment à passer, qu’après le pire, il n’y a forcément que le meilleur ?

Et ce ne sont que des mots…

Ne pouvant ainsi lui être d’une grande aide, je ne peux que lui envoyer ce petit message. Message qui ne se voulait pas humoristique à l’origine. Mais vu l’énorme faute… il l’est devenu en fin de compte.

La photo qui suit a été trouvée dans la banque d’images de Google. Elle ne m’appartient donc pas. Je pense qu’elle ne doit probablement pas être soumise à des droits réservés. Or, si tel est le cas et que son auteur souhaite que je la retire de ce blog, je répondrai à sa demande sous une petite condition : « S’il vous plaît, cher auteur de cette image, corrigez la faute ! Je t’envoie… Tu m’envoies… »

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Soupe d’automne

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Lorsque le froid commence à s’installer, on privilégie les plats chauds et plus énergisants. On laisse ainsi tomber nos salades fraîcheurs de l’été pour nos bonnes vieilles soupes. Et souvent, on pense à potiron notamment pour préparer une soupe pour l’automne. Or, il est possible de garder un pied en été durant l’automne.

Je vous propose une recette de cuisine de mon cru pour 2 personnes :

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Soupe d’encornets et noix de St-Jacques au curcuma et gingembre

(~ 569,25 kcal) (~ 362,95 kcal)

  • 4 encornets frais entiers (80 kcal)
  • 1 petite boîte de petits pois (63,7 kcal)
  • 8 noix de St-Jacques fraîches entières (240 kcal)
  • 1 endive moyenne (50 kcal)
  • 1 gros blanc de poireau (40,5 kcal)
  • 1 pomme de terre moyenne (136,5 kcal)
  • 1/2 oignon jaune moyen (20,5 kcal)
  • 1 c. à soupe de sauce de soja réduite en sel (7,8 kcal)
  • 1 c. à café de curcuma en poudre (17,7 kcal)
  • 1 c. café de gingembre en poudre (16,6 kcal)
  • 1 c. café de ciboulette finement hachée (1,5 kcal)
  • 1/2 c. à café de miel liquide (8,15 kcal)
  • Poivre noir (à doser selon votre goût)
  • 25 cl d’eau

Dans deux casseroles d’eau séparées, cuisez la pomme de terre et le poireau. Égouttez et laissez tiédir. Mixez la pomme de terre, le poireau et l’oignon.

Dans une casserole, versez ce mélange avec le reste des ingrédients. Mélangez. Cuisez sur feu doux 15 à 20 minutes, selon la taille des fruits de mer, casserole couverte.

Servez dans une assiette creuse et c’est prêt !

Dans une casserole d’eau, cuisez la pomme de terre. Dans une seconde casserole d’eau, cuisez l’endive et le blanc de poireau. Égouttez et laissez tiédir. Mixez ensuite le tout avec les petits pois et l’oignon.

Dans une casserole, versez ce mélange avec le reste des ingrédients. Mélangez. Cuisez sur feu doux 15 minutes, casserole couverte.

Servez dans une assiette creuse et c’est prêt !

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Note :

Rectifiez l’assaisonnement selon votre goût. Vous pouvez ajouter un peu de piment rouge en poudre si vous aimez les plats épicés.

Bon appétit !

Dimanche d’automne

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Premier vrai dimanche d’automne, dans ma région, avec un petit 4°C matinal, une partie du jardin où le givre s’est déposé et le pare-brise de la voiture à gratter…

Un tout petit coup de blues aussi en pensant à ma campagne anglaise qui me manque en cette période. Les Anglais me manquent également d’ailleurs.

Cela fait déjà un peu plus de deux mois que je suis en France. Et ma réadaptation s’avère un peu plus compliquée que prévue.

Autant les Anglais sont critiquables en bien des domaines, autant ils sont des exemples à suivre en beaucoup d’autres.

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Depuis mon arrivée en France, je n’entends que des gens se plaindre, je n’observe que de l’agressivité… La tristesse, la solitude, un mal-être ambiant, un savoir-vivre où c’est la loi du plus fort, sans foi ni loi, qui tend à l’emporter. À aucun moment, je n’ai ressenti de la joie, une forme quelconque de bonheur. Je peux du reste compter sur les doigts d’une main les sourires que j’ai pu voir s’afficher sur le visage des gens.

Dans la région anglaise, région pauvre, où j’ai résidé durant plus de 5 ans, ses habitants avaient les mêmes problèmes qu’ici. Sachant qu’un Anglais pauvre est loin d’équivaloir à un Français pauvre, car l’Anglais pauvre n’a absolument pas le même statut social que le Français pauvre. Les aides étatiques anglaises sont proches de zéro. Ce qui n’est pas le cas en France. Malgré cela, les Anglais ont une vision plus optimiste de la vie. Ils ont une notion de responsabilité propre plus importante. Ils se prennent davantage en charge. En gros, ils se responsabilisent et ne rejettent pas systématiquement la faute sur l’État, la société, les autres quoi… Je rappelle en aparté que la région anglaise où j’étais avait un taux de chômage de plus de 20 %. Je vous laisse imaginer.

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Lorsque je suis revenue en France pour m’y installer, la courtoisie à laquelle je m’étais très vite et bien familiarisée durant ces années, aux oubliettes ! Les restaurants vivants où les gens riaient, parlaient fort, à la poubelle ! Les personnes inconnues croisées dans les rues qui vous souriaient et vous saluaient, terminé ! Les échanges amicaux dans les pubs avec des parfaits étrangers qui se poursuivaient jusque tard dans la nuit, fini !

Vous me direz, et je l’espère, que ce n’est pas partout comme cela en France. Mais dans la région parisienne où je me trouve, ce n’est pas vraiment l’euphorie. La froideur à l’image de ce dimanche d’automne y est présente comme le givre qui s’accroche à l’herbe de mon jardin ce matin.

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Quoi qu’il en soit, cette courte expérience parisienne ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir. Je change de région d’ici quelques mois. Un concours de circonstances auquel je ne m’attendais absolument pas va me conduire dans le 27 (Eure), à la limite du 95 (Val-d’Oise), où là je resterai pour de bon, enfin pour un certain nombre d’années, je l’espère.

Je vous en dirai davantage au moment venu. Puisque de nouveau, je serai probablement sans connexion Internet durant un laps de temps. En attendant, la seule chose qui n’a pas changé et m’apporte un soutien énorme dans cette réadaptation, c’est vous. Ces échanges chaleureux qui se poursuivent où que vous soyez et où que je sois ou aille…

Bon dimanche !

Ratatouille maison

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En cette période d’été indien, je vous propose cette spécialité culinaire, traditionnelle des cuisines niçoise, provençale, occitane et méditerranéenne, préparée à ma sauce. Pour 8 personnes :

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Ratatouille légère

(815,92 kcal – 101,99 kcal/pers.)

  • 1 aubergine (∼ 500 g) grosse (125 kcal)
  • 2 courgettes (∼ 225 g chacune) moyennes (99 kcal)
  • 3 mini poivrons (∼ 40 g chacun) jaune, rouge, vert (34,8 kcal)
  • 2 tomates fraîches (∼ 135 g chacune) grosses (54 kcal)
  • 400 g de tomates pelées en boîte (88 kcal)
  • 70 g de double concentré de tomates (67,9 kcal)
  • 4 champignons de Paris Bruns (∼ 20 g chacun) moyens (12 kcal)
  • 2 oignons jaunes (∼ 150 g chacun) gros (123 kcal)
  • 4 gousses d’ail (∼ 8 g chacune) grosses (35,2 kcal)
  • 4 clous de girofle
  • 4 c. à soupe de sauce de soja réduite en sel (31,2 kcal)
  • 1 c. à soupe de miel à la fleur d’oranger (48,9 kcal)
  • 10 g de curcuma en poudre (35,4 kcal)
  • 10 g de Quatre Épices en poudre (40 kcal)
  • 7 g de fines herbes (persil, ciboulette, estragon, cerfeuil) en pot (21,52 kcal)
  • Tabasco Hot Habanero (à doser selon votre goût)

Rincez bien à l’eau froide l’aubergine, les courgettes, les poivrons, les tomates fraîches et les champignons de Paris Bruns. Videz les poivrons. Gardez la peau des légumes. Coupez l’aubergine, les courgettes et les tomates en gros morceaux. Tranchez en lamelles fines les poivrons et en lamelles moyennes les champignons entiers. Réservez.

Épluchez les oignons et les gousses d’ail, en retirant le germe de l’ail. Coupez les oignons en fines tranches et écrasez l’ail. Réservez.

Dans un faitout, versez le double concentré de tomates avec 20 cl d’eau environ et diluez-le. Le fond du faitout doit être entièrement recouvert. Versez ensuite seulement le jus des tomates pelées. Ajoutez la sauce de soja, le miel, le curcuma, les Quatre Épices, les fines herbes, les clous de girofle et le Tabasco en mélangeant bien à chaque ajout. Ajoutez les tomates pelées et tous les autres légumes. Mélangez.

Cuisez sur feu doux durant 1 heure, casserole couverte. Retirez le couvercle. Poursuivez la cuisson pendant 1 heure afin de réduire le jus.

C’est prêt !

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Note :

Vous pouvez manger la ratatouille chaude ou froide, seule ou en accompagnement d’une viande ou d’un poisson. Rectifiez l’assaisonnement selon votre goût et la quantité dans le cas d’un plat unique. Vous pouvez aussi ajouter des olives noires dénoyautées, environ une dizaine, en remplacement de l’huile d’olive qui n’est pas dans ma recette, et apporter cette saveur en plus si particulière. Vous conserverez ainsi une ratatouille légère ; l’huile d’olive affichant 900 kcal/100 g, alors que l’olive noire ne possède que 133 kcal/100 g.

Bon appétit !

 

Astuce déco écolo

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Je redécouvre la joie du tri sélectif français que j’avais oublié en Angleterre. Celui-ci étant complètement différent. Les bacs bleu(1) et gris(2) français correspondent au bac vert anglais. Le bac marron anglais regroupe les déchets verts. Ainsi plastiques, cartons, etc., sauf les canettes de soda, bière…, sont mélangés avec les ordures ménagères dans le bac vert. L’herbe tondue, les feuilles, etc. se retrouvent dans le bac marron. Concernant tous les contenants en verre, le bac vert(3) français est remplacé par un casier bleu et pour les canettes, par un casier orange. Le système de ramassage des poubelles est le même, les jours sont fixés selon son quartier. Les casiers bleu et orange sont aussi ramassés. En revanche, il n’y a pas de ramassage pour les encombrants. Ceux-ci doivent être déposés en déchetterie. Au sujet de l’herbe tondue, vous n’en verrez pas beaucoup, les Anglais ont adopté un mode de fonctionnement dans la pratique plus simple. Ils jettent directement leur herbe tondue, soit au fond de leur jardin, soit derrière les arbres ou plantes diverses se situant à l’intérieur et entourant leur jardin…

Bref. À mon arrivée en France, il me fallait donc me réhabituer au tri sélectif français. Je me suis donc retrouvée avec un certain nombre de poubelles de couleur différente, dont ma petite cervelle devait réintégrer les codes couleur autres de ceux en Angleterre. Ces codes couleur sont applicables dans ma région et sont peut-être, eux aussi, distincts chez vous.

Or, un second problème se posait à moi. Mes poubelles sont évidemment à l’extérieur de ma maison. Il me fallait alors l’usage de plusieurs sacs en plastique afin d’y mettre les déchets en fonction de l’ordre défini du tri sélectif dans la poubelle concernée, elle aussi en plastique. Ça fait beaucoup de plastique quand même pour une société qui souhaite le limiter pour le bien-être de la planète. Je devais de même faire de nombreux va-et-vient pour les plastiques, les verres et les ordures ménagères. Vous me direz, ça me permet au moins de pratiquer une activité physique.

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Autre souci. Ma cuisine est relativement petite. Je n’ai pas d’endroit clos pour y déposer ces fameux sacs plastiques. Qui plus est, à la mode française, comme anglaise d’ailleurs, la manie d’aménager une installation pour un lave-linge dans une cuisine. Je ne sais pas qui a eu cette idée saugrenue, mais personnellement associer linge et nourriture, cela ne fait pas bon ménage. Dans la logique, il me paraîtrait plus judicieux de placer un lave-linge dans une salle de bain. Mais bon, à chacun sa logique. Je n’ai donc pas le choix. Mon lave-linge est dans la cuisine. Endroit perdu pour un rangement supplémentaire et une possibilité d’optimisation du lieu en moins. Quant à mon sèche-linge, il est à la cave. Là aussi, je fais du sport.

Soit, j’avais une cuisine, même si les sacs plastiques étaient bien rangés dans un coin, qui ressemblait presque à une décharge. Je devais absolument trouver une solution rapide et pratique. Ne souhaitant pas de nouveau être envahie de plastiques, il me fallait des bacs de rangement non en plastique. C’est alors ma corbeille à linge en bambou qui a allumée une petite ampoule dans mon cerveau. Après quelques recherches sur le Net, j’ai déniché mon astuce à bas prix. Deux autres corbeilles à linge en bambou à 26,99 € chacune. J’ai donc une cuisine avec une poubelle pour les plastiques & Co. et une pour les verres qui donnent un aspect plus propre et surtout qui sont plus écologiques. Car je n’ai besoin que d’un seul sac plastique à l’intérieur de chacune pour l’hygiène. Cette astuce m’a permise de limiter de manière conséquente l’utilisation des sacs plastiques.

Je ne sais pas si cette astuce peut vous aider. Mais vous pouvez également, si vous êtes un bon ou bonne bricoleuse, concevoir vous-même vos propres poubelles d’intérieur en bois par exemple ou en autre matériau écologique. Vous aurez en plus un design plus sympa qu’une vulgaire poubelle en plastique classique toute moche.

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Enfin, en ce qui concerne ma poubelle en plastique pour les ordures ménagères, je ne vais pas tarder non plus à la remplacer…

(1)Bac bleu : bouteilles et flacons en plastique, boîtes de conserve, canettes, bidons, aérosols, barquettes en aluminium, cartons, briques, journaux, magazines prospectus, courriers, cahiers et papiers.

(2)Bac gris : ordures ménagères.

(3)Bac vert : bouteilles, bocaux et pots en verre.

Un cochon tentaculaire !

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Une petite recette de cuisine maison simple à réaliser pour 1 personne. Légère et chaude, elle vous invite à entamer cette nouvelle saison avec un arrière-goût d’été…

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Encornets et porc aux endives

(263,5 kcal) (175,5 kcal)

  • 100 g d’anneaux d’encornets (80 kcal)
  • 100 g de tofu coupé en dés (62 kcal)
  • 100 g de filet de porc coupé en moyens morceaux (147 kcal)
  • 100 g de grains de maïs en boîte (77 kcal)
  • 1 endive (environ 150 g) moyenne coupée en gros morceaux (30 kcal)
  • 1 tablette de bouillon Knorr aux herbes et huile d’olive (5 kcal)
  • 5 gouttes de Tabasco Hot Habanero
  • 1 c. à café de ciboulette fraîche ciselée (1,5 kcal)
  • 250 ml d’eau

Dans une casserole sur feu moyen, diluez la tablette de bouillon dans 250 ml d’eau tiède. Mettez ensuite tout le reste des ingrédients. Mélangez. Baissez sur feu doux la casserole couverte. Cuisez 10 minutes. Retirez le couvercle. Mélangez. Terminez la cuisson pendant 10 minutes.

Présentez dans une assiette creuse. Et c’est prêt !

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Note :

Rectifiez l’assaisonnement du Tabasco selon votre goût plus ou moins épicé. Vous pouvez remplacer la tablette de bouillon par de la sauce de soja. Dans ce cas, dosez également en fonction de votre goût.

Je vous retrouve lundi prochain avec une autre recette de cuisine maison tout aussi simple.

Bon appétit !

Le cache-cache des galets

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Un nouveau jeu rigolo vient d’arriver en France et est devenu viral. Originaire des États-Unis, il s’est ensuite exporté en Angleterre avant de venir chez nous.

Ce jeu conçu à la base pour les enfants fait la joie des parents puisqu’il se joue en famille. Il consiste à ce qu’un enfant récolte un galet de son choix sur le bord de mer, le décore comme il le souhaite et va trouver un endroit dans la rue, un parc public ou autre, du moment que ce soit dehors, pour le cacher. Mais avant de le cacher, il prend en photo son galet avec son téléphone mobile qu’il partage sur un réseau social en l’accompagnant d’un commentaire où un indice est donné afin qu’un autre enfant trouve son galet. Sur l’un des côtés du galet, il a aussi noté la possibilité pour celui qui trouve son galet de le garder pour lui ou à nouveau de le cacher en pratiquant la même règle.

Un jeu intelligent qui permet à l’enfant de développer son observation, est surtout un jeu qui ne met pas en danger sa vie.

Enfin un jeu sympa qui prouve qu’Internet ne relaye pas que des jeux débiles…