Un peu d’inspiration…

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Cette période de confinement est un bon moyen de se redécouvrir. La vie si trépidante nous fait parfois, souvent, oublier nos rêves, nos passions. On oublie même qui l’on est. On avale les heures, les jours, les semaines, les mois… et les années passent à grande vitesse.

On ne prend pas vraiment le temps pour soi, parce que le temps nous manque, semble nous manquer. On se donne des priorités, n’étant peut-être pas les vraies. On n’écoute ni l’autre, ni soi. On avance dans la vie comme des robots, métro, boulot, cuistots, dodo…

Ce confinement nous ouvre alors les portes de l’inspiration. Des passions se révèlent chez les uns, des idées pour s’occuper l’esprit chez les autres. Des vidéos amateurs rigolotes de chorégraphie de danse sont publiées sur les réseaux sociaux, d’autres sur des recettes de cuisine simples à réaliser avec les ingrédients usuels présents dans nos placards…

C’est aussi une belle occasion de resserrer les liens familiaux et humains. Pour certains, les enfants sont à la maison, le mari et/ou la femme. Ils sont enfermés entre quatre murs. Ils doivent réapprendre l’écoute, le partage, la vie en communauté… Ils doivent peut-être même repenser un système d’éducation, le vivre ensemble. Pour d’autres, des initiatives de solidarité naissent, notamment celle d’un EHPAD où le personnel soignant a décidé de rester confiné avec les personnes âgées présentes dans l’établissement afin de ne pas les laisser seules et prendre le risque également de potentiellement les contaminer. Dans un village, un homme fait le tour des maisons pour récupérer les petites listes des courses de ses voisins et se rend à l’épicerie de ce village pour rapporter ensuite à ces personnes ce qu’elles ont besoin. Un autre homme s’occupe des personnes âgées résidant dans son immeuble en leur ramenant leurs médicaments qu’il va chercher à la pharmacie du coin…

Des belles actions voient ainsi le jour, même si en parallèle la délation malheureusement est, elle, aussi là. Des individus placent des lettres anonymes dans la boîte aux lettres de leur voisin infirmier pour lui suggérer de quitter les lieux, sur le pare-prise des voitures des infirmières pour la même raison. Des médecins se font voler leur matériel médical. Certains d’entre eux n’affichent même plus leur vignette professionnelle sur leur voiture par peur de représailles. Des caissières se sont vues insulter, en outre cracher dessus…

Ce confinement, similaire en temps de guerre, révèle donc le meilleur comme le pire des uns ou des autres. Les uns choisissent le bien qu’ils peuvent apporter à leur prochain. Les autres décident de mettre en avant leur égoïsme.

Le confinement

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Tel un leitmotiv, ce mot est dans l’esprit de tout le monde. On en parle, on y écrit dessus, on donne des conseils sur comment le bien vivre, on apporte des astuces pour éviter la déprime durant ce temps, etc.

La déprime, la peur de la solitude, l’angoisse d’être enfermé entre ses quatre murs, la pénibilité de ce confinement… Ce sont également des expressions que l’on nous rabâche à longueur de journée.

Mais qu’aurions-nous fait dans les années 1970, 1980 où nous n’avions pas la technologie actuelle ? Pas d’Internet, de téléphone portable, de tablette tactile, de jeux vidéos… Nous aurions fait appel à notre imagination, puisque nous n’avions que cela.

Lorsque l’on entend aujourd’hui la plupart des gens, le confinement semblerait être une torture. Franchement, étant de la génération de ces années précitées, je pense que nous n’avons pas le droit de nous plaindre aujourd’hui.

Le confinement n’est pas si terrible que cela. Il nous permet de nous recentrer sur nous-même, de nous poser peut-être les bonnes questions existentielles, de nous retrouver, de nous concentrer sur les vraies priorités. Vous me direz, c’est peut-être cela le souci pour certains. On vit tellement à cent à l’heure actuellement que l’on ne prend plus le temps concrètement de se demander « Qui suis-vraiment ? Quelle est mon utilité réelle dans cette vie ? Etc. » Vous avez compris le concept en gros.

C’est peut-être à ça finalement que sert le confinement. Peut-être qu’il nous permettra de devenir plus serein à l’avenir, moins agressif les uns envers les autres, moins râleur et rageur pour un oui ou un non, plus satisfait et reconnaissant de ce que la vie nous offre…

Bon dimanche !

Avoir bon pied, bon œil…

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« Se porter bien, être dans toute sa force », selon le premier sens de cette expression. « Être vigilant, se tenir sur ses gardes », selon son second sens.

Au vu de la situation dans laquelle nous nous trouvons, le deuxième sens semblerait plus adéquat.

Cependant, le premier sens peut prendre tout son sens si l’on respecte mot pour mot son second sens.

Mais comment pourrions-nous y parvenir lorsqu’une solitude forcée s’impose à nous ?

Pour les personnes qui ne souffrent pas de cet isolement, le premier sens prend toute sa valeur. Or, pour les opposés, c’est une autre paire de manches.

Certains psys s’y mettent alors de leurs bons conseils. Se relaxer en pratiquant du yoga, travaillant sur sa respiration, adoptant la « zen-attitude », jouant les moines tibétains, etc. C’est bien gentil tout ça, mais tout le monde n’est pas forcément en phase avec ce genre de méthodes. D’autres spécialistes, dont de la santé, recommandent les activités sportives chez soi. Dans un appartement de 40 m2, pas trop évident quand même. D’autres encore suggèrent une meilleure communication avec ses proches (au téléphone, bien sûr ou par mail, visio…), un rapprochement plus spirituel, plus harmonieux… Il est vrai que lorsque l’on voit le comportement de certains individus dans les supermarchés, comme se battre pour du papier w.-c. (à croire que l’on chie plus avec le coronavirus), le conseil semble avisé.

Quoi qu’il en soit, peu importe les méthodes, la solution est tout simplement de s’occuper l’esprit. Lire, écouter de la musique, regarder des vidéos, jouer à des jeux de société… ou poursuivre ses études scolaires, universitaires, son travail professionnel… Le but restant de faire travailler ses neurones, ne surtout pas céder à la panique. Ce n’est pas non plus la fin du monde.

Qu’importe aussi ce que certains détracteurs ont pensé de l’allocution de notre Président, il est un paramètre évident qui sera : demain ne sera plus comme avant. Lorsque nous sortirons de cette période particulière, il est à espérer que l’ouverture d’esprit sera plus grande… En attendant, nous devons prendre notre « mal » en patience, car cette situation actuelle est encore loin d’être finie.

Corona, Corona…

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Alors que nous sommes attaqués par le Coronavirus (COVID-19), certains de nos voisins surfent sur la vague de l’humour afin de dédramatiser la situation.

Ainsi, en Belgique, à Anvers, un café propose une promotion sur des bières :

2 Corona achetées = 1 mort subite offerte

À consommer avec modération…

Chipette

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Il y a deux semaines et demi environ, Chipette découvrait son nouveau foyer. Je devenais sa nouvelle « maman ». Farouche au début, pot de colle aujourd’hui, pour mon plus grand bonheur.

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Suite à son rendez-vous chez la vétérinaire, à peu près une semaine après son arrivée, je sus qu’elle était bien une fille (sans surprise) de 2 ans et 8 mois (environ), tatouée (elle est à la mode), en pleine santé, mais peut-être vaccinée et stérilisée. N’ayant aucun carnet de santé la concernant pouvant me confirmer ses vaccinations à jour et sa stérilisation, la vétérinaire va rechercher ces informations via son numéro de tatouage et me téléphoner ensuite.

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En attendant ces nouvelles, Chipette reste bien au chaud à la maison. La vétérinaire m’a toutefois renseignée sur les comportements qu’elle pourrait avoir en période de chaleur, ainsi me permettant de pouvoir constater si elle est stérilisée ou pas.

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Pour le moment, je n’ai remarqué aucun des symptômes comportementaux décrits par la vétérinaire. Or, avec une petite puce qui joue beaucoup, me fait des câlins tout le temps, dort collée à moi, qui est rapide comme l’éclair (j’avais oublié ce que c’était d’avoir un chat jeune), saute sur tout ce qui bouge… difficile d’établir un bon « diagnostic ». En outre, je ne suis pas vétérinaire.

J’attends donc l’appel téléphonique de la vétérinaire pour en savoir plus.

News from my neighbourhood

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Quelques nouvelles de mon quartier campagnard. Une bonne nouvelle pour commencer. Une petite chatte noire et blanche de 2 ans s’apprête à entrer dans ma vie. Une dame de près de 90 ans, que je ne connais absolument pas, à quelques kilomètres de chez moi, est décédée récemment. Ses quatre enfants sont en train de régler la succession. Je passe sur les querelles pour l’héritage, non pour les chats qu’elle recueillait.

News from my neighbourhood_chat-clavier-pc_wpCette dame avait pris l’habitude de récupérer les chats abandonnés qu’elle trouvait. Ils sont aujourd’hui au nombre de huit. Et aucun de ses enfants n’en veut. Son dernier fils a pris possession de la maison et a fichu chats et chatons à la rue. Les voisins aux alentours s’organisent pour leur donner à manger.

L’infirmière qui s’occupait de la dame âgée informa le hameau afin d’adopter ces chats. L’une de mes voisines est venue me rendre visite samedi dernier pour me demander si j’étais intéressée par l’un d’eux.

Bien évidemment oui !

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Accompagnée de ma voisine, la caisse en plastique de transport (que j’ai gardée malgré le décès de Clarence) à la main, j’allais, remplie de joie, dans le quartier de cette dame afin d’adopter l’un des chats. Arrivées devant la maison, l’infirmière nous attendait. Elle nous dit qu’il y avait un problème. Le fils de la dame, qui s’était ainsi installé dans la maison et faisait bonne figure en acceptant les chats dans la maison uniquement lors de la venue de l’infirmière, posa un mais concernant l’adoption des chats. Selon l’infirmière, puisque je n’ai pas vu ce monsieur demeuré caché dans la maison, il accepte de donner les chats à condition que l’une de ses sœurs soit aussi d’accord.

News from my neighbourhood_chaton-souris-pc_wpDurant l’heure d’attente à essayer de joindre cette sœur, quelques-uns des chats étaient dehors en train de manger les croquettes que ma voisine, l’infirmière et d’autres voisins leur avaient apportées. Parmi les chats venus près de moi réclamer des câlins, une petite chatte noire et blanche attira mon attention avec son petit miaulement et sa petite patte qui ne voulait pas que des câlins d’ailleurs. Bah oui, quand même, l’appel du ventre reste le plus fort !

Je parvins à la saisir et elle se mit à ronronner dans mes bras. Malheureusement, je ne pus la prendre avec moi, car l’infirmière ne réussit à joindre cette fameuse sœur. Un peu triste tout de même, je repartis bredouille.

Hier soir, je reçus un message téléphonique de l’infirmière. Nous avions en toute logique échangé nos numéros de téléphone samedi. Je récupère la petite boule de poils ce soir ! Une litière, un bon manger, un joli panier en tissu, une maison chaleureuse et pleins de bisous attendent ainsi la nouvelle petite occupante, si ce n’est la maîtresse des lieux en devenir. Hé oui ! Tous ceux ayant un chat le savent très bien, d’ici quelques temps, je serai chez elle, plus chez moi !

Les conseils d’écriture ?

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En faisant des recherches ici et là sur Internet, j’ai découvert certains sites, blogs… qui donnaient des conseils d’écriture ? Même en vidéo !

Perplexe, j’ai lu certains de ces articles, pas en entiers, j’ai laissé tomber avant la moitié. Quant aux vidéos, pas trop pour moi, et elles me semblent bien inutiles en la matière. Je ne suis pas de la génération 3.0 ou n’importe laquelle .0, je suis peut-être trop vieille…

Bref. Que dire des conseils de ces apprentis sorciers ?

Le point principal : les fautes !

Donner des conseils sur telle ou telle méthode d’écriture, telle ou telle façon de composer un texte, sur comment établir tel ou tel plan, etc., pourquoi pas ? Mais lorsque les articles sont bourrés de fautes, ça fait mal aux yeux !

Les absences de négation à répétition, du genre « j’aime pas » à la place de « je n’aime pas ». Les mauvais accords du participe passé (pour le coup passé au dépassé), du style « la fleur que j’ai pris » au lieu de « la fleur que j’ai prise ». Les accords basiques (avec l’auxiliaire être), d’ailleurs, n’étant pas davantage respectés, comme « je me suis retrouver » au lieu de « je me suis retrouvé(e) ». Les tournures de phrases alambiquées au point d’en donner le tournis, avec les « et que » à tout bout de champ. Etc., etc.

Qu’il y ait des fautes d’étourderie, admettons, nous en faisons tous, moi y compris. Mais lorsqu’une erreur devient récurrente, là il y a un problème.

Alors le premier conseil d’écriture à transmettre à ces « conseilleurs », sans poursuivre le proverbe pour autant (même si j’en brûle d’envie), est de relire ses écrits, de les corriger avant de les publier !

Vous me direz, même les « journalistes » (n’importe qui l’est aujourd’hui, juste parce qu’il a écrit un post sur un site quelconque, en dépit d’avoir le diplôme…) font des fautes.

Quoi qu’il en soit, il me paraît utile de veiller à écrire convenablement pour être crédible.

Des appels sans échos…

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Depuis la création de ce blog (grâce aux conseils d’amis m’ayant convaincue de le créer), des abonnés (merci à vous) se sont joints à l’aventure en le suivant. Certains articles ont plus d’impact, comme pour tout blogueur, je suppose. D’autres ne suscitent en revanche aucun intérêt.

Les articles qui intéressent font mouche par logique en amenant ainsi des abonnés, dont quelques-uns de ces articles ne font d’ailleurs pas toujours la fierté de l’auteur. Ces posts, comme certains les appellent, sont partagés sur les réseaux sociaux et commentés sur ces derniers ou le blog. Les abonnés viennent alors aussi par ce partage.

Les abonnés se distinguent dans différentes catégories en rapport avec le blog auquel ils se sont inscrits ou pas. Parmi les récents, deux d’entre eux sont surprenants. Ils se sont abonnés afin de solliciter une aide.

Ce n’est certes pas la première fois. Je réponds toujours de manière positive en fonction de mes possibilités ; mettre en avant un article en le partageant, apporter un conseil à un problème précis…

Sauf que là, les appels demeureront sans échos. L’un m’a demandé via un réseau social d’éditer ses livres ? Je ne suis pas éditeur, donc… L’autre a désiré que je fasse la louange du Seigneur ? Je suis athée, comme beaucoup le savent, donc…

Ce blog se veut être apolitique, laïc, libre d’esprit et d’expression…

Alors, mes chers nouveaux abonnés (sachant que je vous ai déjà répondu au préalable en direct, mais dont apparemment ma réponse n’a pas été entendue, plutôt lue dans ce cas-ci), je ne peux absolument pas éditer de livres. Je n’ai pas en ma possession une presse magique, ma maison est trop petite. Je ne connais pas davantage d’éditeurs célèbres ou pas afin de vous aider à promouvoir vos ouvrages…

Quant au Seigneur, vous avez malheureusement frappé à la mauvaise porte. Vous n’avez pas dû prendre la bonne route au croisement qui s’est présenté à vous. Je respecte les croyances de chacun, il me paraît alors logique que vous respectiez ma non-croyance. Et si je dois brûler dans les flammes de l’Enfer après ma mort, ce sera mon affaire, pas la vôtre. Qui plus est, personne n’est encore revenu du royaume des morts pour nous dire ce qui s’y trouve vraiment.

Ceci dit, bienvenue chez LES CHRONIQUES MORTES OU VIVES, un espace de convivialité et de fraternité !