Scorpion

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Série télévisée américaine créée par Nick Santora et inspirée de la vie de Walter O’Brien (informaticien et producteur irlandais, notamment de la série </scorpion>, fondateur et PDG de la société Scorpion Computer Services), dont la première saison a été diffusée en 2014.

Walter O’Brien (Elyes Gabel), l’une des personnes les plus intelligentes au monde avec un QI de 197 et son équipe de surdoués, Sylvester Dodd (Ari Stidham), calculatrice humaine et génie en statistiques, Happy Quinn (Jadyn Wong), prodige de la mécanique, et Tobias Curtis, dit Toby, l’un des meilleurs psychiatres et comportementalistes, sont recrutés par Cabe Gallo (Robert Patrick), agent fédéral du Département de la Sécurité Intérieure des États-Unis pour former le groupe Scorpion. Cette unité d’élites, dernière ligne de défense contre les menaces complexes de haute technologie dans le monde entier, est complétée par Paige Dineen (Katharine McPhee), une serveuse se retrouvant engagée afin de gérer la communication entre ces génies et le commun des mortels qui n’arrivent parfois pas à se comprendre, et son fils Ralph (Riley B. Smith), lui-même surdoué.

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Au fil de leurs aventures, l’équipe sera soumise à défis tant techniques qu’émotionnels. Ils mettront en lumière la compétence de chacun de ses membres comme à rude épreuve la difficulté de ces génies à s’intégrer au monde « normal » et gérer leurs relations sociales. Mais l’évolution de chacun permettra de combler leur sentiment de solitude…

Cette série en est déjà à sa quatrième saison. Bien que nous puissions nous poser des questions sur la véracité de certaines astuces techniques utilisées pour résoudre l’affaire en cours, cette série se veut intéressante et instructive.

Pouvant nous faire penser à un mélange entre les séries MacGyver et Mission Impossible, cette série se laisse regarder facilement, même si elle n’est pas non plus la série du siècle. L’humour et l’action sont également au rendez-vous. Chaque personnage est identifiable. Le scénario est classique de ce type de série. Elle est en résumé un bon moyen de détente télévisuelle. Elle est enfin à découvrir pour tous les amateurs du genre.

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The Sinner

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Série télévisée américaine créée par Derek Simonds parue récemment sur le site Netflix.

Une jeune mère de famille, Cora Tannetti (Jessica Biel), se retrouve à passer une journée à la plage avec son mari, Mason Tannetti (Christopher Abbott) et son fils. Soudainement, elle se dirige en courant vers un groupe d’individus proche d’eux en train de s’amuser en écoutant de la musique. Sans explication elle se jette sur l’un des hommes et le poignarde sauvagement à plusieurs reprises. Ce dernier finit par succomber à ses blessures. Arrêtée puis incarcérée, elle rencontre ensuite le détective Harry Ambrose (Bill Pullman) chargé de son affaire. Il mettra alors tout en œuvre afin de comprendre son geste et surtout lui permettra de recouvrer des sombres souvenirs enfouis…

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S’apparentant à la série ALIAS GRACE, tant la similitude de certains personnages sautent aux yeux, surtout le rôle principal de la femme, cette série est toutefois intéressante. Bien qu’aussi certains passages paraissent inutiles, voire dérangeants, car ils n’apportent rien de plus à l’intrigue, l’histoire suit un bon déroulement.

Cette série The Sinner (le pécheur) de seulement huit épisodes est inspirée du roman du même nom de Petra Hammesfahr publié en 1999. N’étant certes pas, à titre personnel, la série de l’année, elle mérite ceci dit d’être découverte. Une seconde saison est d’ailleurs prévue suite au succès de cette première saison.

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ALIAS GRACE

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Série canadienne créée par Sarah Polley et dirigée par Mary Harron. Basée sur le roman primé de Margaret Atwood du même nom ALIAS GRACE s’inspirant d’une histoire vraie, cette série en six épisodes vient de sortir sur Netflix.

Grace Marks alias Mary Whitney, une jeune immigrante irlandaise pauvre et domestique au Canada, fut reconnue coupable avec James Mc Dermott, l’homme d’écurie de la ferme, des meurtres de leur employeur Thomas Kinnear et sa gouvernante Nancy Montgomery en 1843. James Mc Dermott fut pendu tandis que Grace Marks fut condamnée à la prison à vie puis libérée 30 ans plus tard. Elle devint l’une des femmes les plus énigmatiques et tristement célèbre des années 1840 au Canada pour son rôle supposé dans ce double meurtre qui défraya la chronique. Sa condamnation fut très controversée et suscita de nombreux débats sur sa réelle implication dans les meurtres ou sur le simple fait qu’elle eût été utilisée comme accessoire en tant que complice inconsciente.

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Cette série intitulée aussi Captive porte très bien pour le coup sa seconde appellation car elle est vraiment captivante. Mêlant à la fois l’univers paranormal de Stephen King avec celui de la psychologie et de la spiritualité, cette série nous envoûte du début jusqu’à la fin. Le personnage principal de Grace Marks excellemment interprété par Sarah Gardon ainsi que le rôle du Dr Simon Jordan joué par Edward Holcroft sont saisissants de vérité.

Le côté quelque peu « supranaturel » est apporté de manière très intelligente à cette série. Et en présentation de chacun des épisodes, l’on peut lire une citation d’un auteur célèbre correspondant au sujet traité dans l’épisode.

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Chaque épisode durant environ 45 minutes passe à une vitesse incroyable. On commence à regarder, on se laisse prendre par l’intrigue, on veut connaître Grace et son histoire qui nous paraissent tout autant mystérieuses que perturbantes.

En une soirée, on enchaîne les épisodes et l’on reste sur la question qui n’a toujours pas trouvé de réponse à ce jour : Est-elle coupable ou innocente ?

Je vous conseille vivement de découvrir ce véritable chef d’œuvre cinématographique canadien qui nous prouve une fois de plus que les Américains ne semblent plus les seuls maîtres en la matière…

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WANTED

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Série australienne créée par Rebecca Gibney et Richard Bell en 2016 et sortie récemment sur le site Netflix. Cette série ne comporte que 2 saisons pour l’instant.

Deux femmes inconnues qui tout oppose, Chelsea Babbage (Geraldine Hakewill) et Lola Buckley (Rebecca Gibney), se retrouvent témoins malgré elle d’un meurtre impliquant des flics corrompus, notamment le chef de la police en personne, engagés par une mafia du crime. Menacées de mort, elles parviennent à s’échapper en volant la voiture dans laquelle elles ont été kidnappées ainsi que le gros sac d’argent se trouvant à l’intérieur. Elles découvriront également par la suite la drogue cachée dans la voiture appartenant à cette mafia. La mafia et la police à leurs trousses, elles deviennent des partenaires de fuite et devront chacune composer avec le caractère de l’autre. Leur fuite effrénée pour leur survie les amènera à tisser des liens d’amitié et à découvrir les plus sombres secrets de chacune…

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Depuis un petit moment les Australiens réalisent de plus en plus des séries et des films, dont leur conception en général est digne des séries ainsi que des films américains.

Et la preuve en est à nouveau faite avec cette série qui peut nous prédisposer à penser au célèbre film Thelma et Louise. Bien que le sujet abordé soit différent, la relation amicale qui s’établit entre ces deux femmes s’y apparente quelque part, mais relation strictement amicale.

Cette série traite aussi des thèmes bien actuels, comme celui de la violence conjugale et la place accordée à la femme dans notre société moderne. Action et humour léger sont de même au rendez-vous et le petit plus est la découverte des magnifiques paysages du bush australien.

Enfin, malgré une intrigue classique et sans surprise, cette série vaut le vrai coup d’œil.

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ZOO

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Série télévisée américaine librement inspirée du roman Zoo de James Patterson. Sortie de la première saison en juin 2015.

À travers le monde, le comportement des animaux change. Ils se mettent à attaquer l’être humain sans raison. Au Botswana, le biologiste américain Jackson Oz (James Walk) et son meilleur ami Abraham Kenyatta (Nonso Anozie) sont témoins d’une attaque de lions. Le biologiste sauve Chloé Tousignant (Nora Arnezeder), une touriste française qui se révèle être un agent travaillant pour les services secrets français. En parallèle à Los Angeles, la journaliste Jamie Campbell (Kristen Connolly) enquête sur une puissante multinationale de biotechnologie Reiden Global aux méthodes douteuses. Au cours de son enquête visant à démasquer et faire tomber cette compagnie, elle rencontre le professeur d’université spécialiste des animaux, Mitch Morgan (Billy Burke). De fil en aiguille, ces cinq individus vont être amenés à collaborer ensemble afin de comprendre ce qui se passe et trouver la solution  pour éviter que les animaux dominent l’Homme…

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Malgré de nombreuses mauvaises critiques sur cette série se voulant très différente du roman de base, elle suscite en tout cas pour ma part un petit coup cœur. L’idée originale des animaux voulant prendre leur revanche sur l’être humain en refusant de continuer à lui d’être soumis est respectée. L’idée en elle-même me semble d’ailleurs originale, celle des animaux qui décident de reprendre leurs droits naturels.

Cette série pose la bonne question : Que ferait et deviendrait la race humaine si pour une raison quelconque le règne animal décidait de gouverner sur le monde à sa place ?

Saints & Strangers

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Mini-série de quatre épisodes diffusée en deux longues parties sur la chaîne de télévision américaine National Geographic.

Créée en novembre 2015, elle relate la véritable histoire du voyage des premiers colons à bord du Mayflower et de leur arrivée en Amérique du Nord en 1620.

La colonie de Plymouth (nom donné par les colons en référence à la ville d’Angleterre de laquelle ils sont partis) va ainsi s’installer dans le Massachusetts. Entre leurs luttes pour survivre au climat très rigoureux, à la maladie, au manque de nourriture et leurs conflits avec les tribus locales, cette colonie marquera le commencement de l’histoire américaine et de sa culture à venir avec notamment la première Thanksgiving qu’ils fêteront avec le peuple Pokanoket en 1621.

Cette mini-série passionnante nous montre la rudesse à laquelle ses pèlerins du Nouveau Monde ont été confrontés, le courage de ces derniers face à leur peur de l’inconnu et leur envie d’un partage culturel avec les natifs, mais aussi leur volonté de vivre ensemble sur une même terre dans la paix. Malheureusement cette harmonie ne durera que quelques cinquantaines d’années.

Enfin, malgré la longueur de celle-ci, vous ne verrez absolument pas le temps passer. À découvrir sur le site Netflix qui l’a également diffusée.

Bon dimanche !

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MINDHUNTER

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Série télévisée américaine créée par Joe Penhall, produite par David Fincher et Charlize Theron. Inspirée du livre Mind Hunter : Inside The FBI’s Elite Serial Crime Unit de Mark Olshaker et John Douglas, la seconde saison de cette série a déjà été prévue avant même la diffusion de sa première saison.

En 1979, aux prémices de la psychologie criminologique et du profilage criminel au FBI, les agents Holden Ford (Jonathan Groff) et Bill Tench (Holt McCallany) vont étudier des tueurs en série sous forme d’entretien avec ces derniers afin de comprendre leur mode de pensée et d’acquérir ainsi des connaissances leur permettant de résoudre des affaires criminelles.

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Sortie très récemment sur le site Netflix, cette série est destinée à un public averti. Elle n’est absolument pas pour les enfants ou des adolescents plus ou moins fragiles sur le plan psychologique. Car cette série nous plonge vraiment dans cet univers, quelque peu dérangeant pour certains, de l’esprit criminel.

Pour les amateurs du genre, cette première saison pose en détails le début du décryptage de l’esprit des tueurs en série, appelés d’ailleurs dans la série les criminels en séquence. Excellemment bien conçue et interprétée, elle nous dévoile tout ce travail de recherches et d’analyses qui s’est établi progressivement autour de ces meurtriers et l’évolution de cette science inconsidérée à cette époque.

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Différente de toutes les séries évoquant ce domaine, cette série se base uniquement sur l’étude comportementale des criminels associant donc psychologie et sociologie.

Zootopia

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Zootopia (Zootopie en français) est un autre long-métrage d’animation des studios Disney, entièrement réalisé en images de synthèse par Byron Howard et Rich Moore.

Ce film est une comédie policière mettant en scène des animaux anthropomorphes. Judy Hopps, optimiste et intrépide lapine, réussit à devenir le premier lapin agent de la police. Nouvelle recrue de la police de Zootopia, elle tente de faire ses preuves en enquêtant sur la mystérieuse disparition d’un papa loutre. Avec l’aide du renard escroc, Nick Wilde, ils vont tous les deux se lancer dans une folle aventure afin de résoudre cette affaire qui les mènera bien au-delà de ce qu’ils auraient pu imaginer…

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Remportant l’Oscar du meilleur film d’animation en 2017, ce film aborde avec subtilité des problèmes sociétaux, tels que les préjugés, les stéréotypes, etc.

Il fait passer de nombreux messages humanistes en décrivant avec beaucoup de réalisme le monde actuel dans lequel nous évoluons.

Ce film destiné aux petits comme aux grands est une belle réussite. Une fois de plus les studios Disney signent un nouveau petit chef d’œuvre et prouvent qu’ils ont vraiment su prendre le tournant de la modernité.

À regarder en famille ou entre amis.

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Bon dimanche !

Wonder Woman, le film

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Écrit par Allan Heinberg, Zack Snyder et Geoff Johns, Wonder Woman est le premier film de super-héros américain réalisé par une femme Patty Jenkins et la première adaptation cinématographique en prise de vues réelle entièrement consacrée au personnage.

Diana (Gal Gadot), soit Wonder Woman, est une princesse guerrière amazone élevée sur une île paradisiaque à l’écart du monde des humains. Un jour l’officier américain Steve Trevor (Chris Pine) atterrit accidentellement près des côtes de cette île. Tandis qu’il est en train de se noyer, Diana vient lui porter secours. Arrêté puis interrogé par la reine des amazones, la mère de Diana, sur la raison de sa présence sur l’île, l’officier lui apprend que le monde est en pleine guerre. Diana décide alors de se joindre à lui afin de sauver les populations des manipulations du dieu grec de la guerre, Arès, présumé à l’origine de ce conflit. Arrivant sur le front de l’ouest lors de la Première Guerre mondiale, Diana et Steve, accompagnés d’un petit groupe de mercenaires, amis de Steve, tenteront le tout pour le tout afin de mettre un terme à cette guerre. Mais Diana devra personnellement affronter Arès en choisissant de se ranger du côté du monde des humains ou pas…

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Ce film assez décrié, selon des recherches et sources personnelles, a été pourtant, pour ma part, une très agréable surprise au cours de son visionnage. Je m’attendais à regarder une adaptation d’un DC Comics en dessous de la moyenne, selon ces dires. Or, j’ai aimé. Ce film retrace bien l’esprit des autres films du genre.

Peut-être est-ce le fait qu’une femme soit mise en valeur en tant que super-héro ? Avons-nous peut-être trop l’habitude de toujours voir un homme être le sauveur du monde ? Nos super-héros de notre jeunesse, traditionnellement masculins, n’ont-ils pas le droit à un dépoussiérage ? Et la vraie question serait… les femmes ne sont-elles pas aptes à être, elles aussi, des héroïnes ?

En rappel, lors de son exploitation, ce film bat plusieurs records. Pour son premier week-end d’exploitation, il récolte 200 millions $ de recettes, devenant le plus gros succès commercial d’un premier week-end d’ouverture pour un film réalisé par une femme. Après 4 semaines d’exploitation aux États-Unis, le film atteint 346,6 millions $, dépassant les recettes perçues en 12 semaines pour Batman v Superman : L’Aube de la Justice, soit 330 millions $, ou encore Man of Steel, en 14 semaines avec 291 millions $, et se hisse à la 1ère place des plus gros succès jamais réalisés jusqu’ici de l’univers cinématographique de DC Comics et à la 3e place des adaptations de BD de DC Entertainment.

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En résumé, Wonder Woman a amassé pas moins de 800 millions $ de recettes. Il est le film n°5 du meilleur démarrage de l’année en cours et le n°17 du meilleur démarrage d’une franchise de tous les temps.

Donc, quoi qu’en disent ses détracteurs, pour tous les amateurs des DC Comics, ce film vaut le coup d’œil, tant dans sa beauté artistique que finalement dans la réalisation de son adaptation scénaristique…

 

BETWEEN

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Comme Chloé l’a si bien évoqué avec humour sur son blog Brussels around the world, la jeune génération, voire la très jeune, est préférée des réalisateurs qui la mettent en avant dans les nouvelles séries ou nouveaux films qui paraissent aujourd’hui.

Alors que certaines mamans ont leur ado atteint du syndrome de la « téléphonitite » aiguë ou grave, le cinéma, lui, semblerait être plongé dans un bain de jouvence.

La preuve avec cette nouvelle découverte sur le site Netflix, la série télévisée canadienne BETWEEN créée par Michael McGowan.

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La ville de Pretty Lake dans l’Indiana aux États-Unis est touchée par un mystérieux virus qui tue tous les habitants sauf ceux étant âgés de moins de 22 ans. Le gouvernement met alors la ville en quarantaine afin d’éviter la propagation du virus, laissant les survivants à leur sort…

Bien que je rejoigne l’avis de cette blogueuse sur le point du surréalisme qu’un jeune ado devienne subitement un adulte réfléchi parce qu’il vient d’acquérir des supers pouvoirs ou pas, cette série ne comporte ni supers héros ni personnes vraiment responsables. Au contraire, sur la même lignée que la série Under the Dome, moins la partie surnaturelle, cette série montre une certaine réalité qui pourrait être dans ce genre de situation ; une petite ville où ses jeunes résidents livrés à eux-mêmes agiraient pour survivre ou tenter de fuir. Sans grande expérience, ni maturité, certains se laissent envahir par la panique, d’autres règlent leurs comptes et les conflits entre eux se réveillent.

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L’histoire est intéressante, comme l’intrigue, le scénario tient la route et les personnages sont crédibles. Il n’y a pas d’incohérence flagrante. Seul petit bémol, quelques lenteurs.

En résumé, je vous invite à découvrir cette série.