Teen Wolf

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Cette série télévisée réalisée par Jeff Davis, adaptée à partir du long métrage du même nom et diffusée depuis 2011 sur MTV aux États-Unis, est une nouvelle découverte sur le site Netflix.

Deux adolescents amis et joueurs de lacrosse, Scott McCall (Tyler Posey) et Stiles Stilinski (Dylan O’Brien), au lycée de Beacon Hills en Californie, se promènent dans les bois à la recherche d’un cadavre. Soudain, Scott se fait attaquer par une bête sauvage qui le mord. Très vite, il va s’apercevoir qu’il est devenu un loup-garou et avec la complicité de son meilleur ami, Stiles, il tentera d’équilibrer sa nouvelle identité et sa vie de lycéen. Il sera également amené à rencontrer Derek Hale (Tyler Hoechlin) et se trouvera à devoir tout mettre en œuvre afin de protéger ses proches…

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Cette série reste un classique du genre pour tous les amateurs, mais ça fonctionne. Bien qu’elle s’adresse davantage à un public d’ados, elle interpelle aussi un public plus vieux. La preuve.

Sans grande prétention, cette série est vraiment sympathique. Elle sait conserver tous les ingrédients incontournables qui permettent à une série de perdurer dans le temps : le personnage gauche humoristique, une pincée d’amour, une dose d’action, et le numéro 1 bien sûr, le suspens.

En résumé, on accroche ou pas. Moi j’accroche !

Bienvenue à Marly-Gomont

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Initialement Le Docteur de Kinshasa, Bienvenue à Marly-Gomont est un film franco-belge réalisé par Julien Rambaldi, sorti en juin 2016. Il relate l’histoire vraie du Docteur Seyolo Zantoko, décédé en août 2009 dans un terrible accident de voiture, père du chanteur Kamini Zantoko.

Originaire du Zaïre, actuellement République Démocratique du Congo, le Docteur Seyolo Zantoko, fraîchement diplômé saisit l’opportunité d’un poste de médecin dans un petit village reculé de l’Aisne en Picardie, Marly-Gomont. Il y arrive avec sa femme et ses deux enfants en 1975. Seuls noirs du village, lui et sa famille vont se retrouver confrontés aux habitants qui n’ont jamais vu de gens de couleur. Seyolo mettra tout en œuvre afin de gagner la confiance des villageois…

Avec beaucoup d’humour, ce film retrace un véritable choc des cultures. Les difficultés d’acceptation de la part d’un monde rural enfermé dans un esprit de vieille France et de l’autre côté, les problèmes d’intégration de la famille Zantoko. La mère, une pure citadine qui a énormément de mal à se faire à cet univers campagnard. Les deux enfants qui ne trouvent pas leur place au sien de l’école, rejetés et maltraités par les autres enfants. Et le père, Seyolo, qui tente de nuancer en faisant tout avec sérénité et gentillesse à ce que cette adaptation des deux côtés se fasse en douceur.

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Ce film réalisé comme une comédie est splendide, drôle, attachant, émouvant et une très belle découverte que vous pouvez voir d’ailleurs sur le site Netflix. Les acteurs tiennent excellemment leur rôle. Ce long-métrage dépeint avec véracité cette peur de l’inconnu, l’apprivoisement de cultures différentes, l’apprentissage de la tolérance et cette évolution vers le changement des mentalités.

Enfin, ce film, loin de ressembler à une mauvaise caricature de clichés, comme certaines critiques ont pu l’émettre, est vraiment à regarder.

10 jours en or

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Finissons cette semaine avec encore du cinéma.

Plus vraiment d’actualité, mais découverte récente pour ma part, ce film, 10 jours en or, est le premier long métrage réalisé par Nicolas Brossette, sorti en 2012.

Marc Bajau (Franck Dubosc) travaille pour une marque de vêtement qu’il représente à travers le pays. La route, la liberté, les conquêtes sans lendemain sont le quotidien qu’il a choisi. Tandis qu’il démarre une nouvelle tournée de promotion, sa dernière partenaire d’un soir, Marie (Tatiana Rojo), s’en va en lui laissant son fils Lucas (Mathis Touré), un petit métis de 6 ans. Décidant de continuer d’honorer son travail tout en voulant amener l’enfant chez son père, il va rencontrer lors de sa traversée une jeune femme paumée, Julie (Marie Kremer) et un vieux retraité fantasque comme envahissant, Pierre (Claude Rich), avec lesquels, malgré lui, il formera une famille improbable. Commencent alors les « 10 jours en or » qui vont changer sa vie…

Bien différent des rôles qu’il a l’habitude d’endosser, Franck Dubosc interprète dans ce film un personnage plus grave et nous montre par la même occasion une autre facette cachée de son talent. Ce film sans prétention est un petit bijou. Il nous transmet un beau message d’humanité et surtout rappelle que les liens du sang ne sont pas seuls à définir la famille.

Enfin, pour les fans de cet humoriste et acteur français, c’est une belle surprise. Franck Dubosc confirme une nouvelle fois que sous son aspect comique, il demeure un véritable humaniste.

Bon dimanche !

Ozark

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Ozark est une série dramatique américaine créée par Bill Dubuque, produite par Media Rights Capital et sortie sur Netflix ce 21 juillet.

Marty Bird (Jason Bateman) est un conseiller financier travaillant avec son associé et ami à son compte à Chicago. Il vit paisiblement avec sa femme Wendy (Laura Linney) et ses deux enfants, sauf qu’en secret, son associé et lui blanchissent de l’argent pour un baron d’un cartel de drogue mexicain. Sa vie bascule lorsque son associé le trahit en ayant détourné 8 millions de $ au cartel. Pour sauver sa vie et celle de sa famille, il s’engage à rembourser cette somme et négocie leur transfert aux monts Ozarks dans le Missouri où il devra blanchir 500 millions de $ en 5 ans afin de prouver sa loyauté au cartel.

Sur place avec ces 8 millions de $ qu’il avait réussi à rembourser, mais que lui a confié le cartel pour démarrer la nouvelle affaire, il se retrouve malgré lui confronté aux locaux. Un grand patron de la drogue du coin, dont il menace insidieusement le business, ainsi qu’à une famille de petits voyous dirigée par Ruth (Julia Garner), la seule fille, une ado de 19 ans, qui cherche à lui voler ces 8 millions de $. De fil en aiguille, hors de leur volonté, sa famille et lui vont entrer dans un cycle infernal d’embrouilles en devant en plus éviter de se faire repérer par un agent du FBI prêt à tout…

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Cette première saison de la série est une très belle trouvaille. L’évolution du scénario est efficace et logique. Les situations et les personnages sont bien campés. On y est accroché dès le départ, au moment même du monologue de présentation du personnage principal que l’on entend en voix off au début de cet épisode.

Complètement différente des séries du genre, puisqu’elle met en scène le quotidien d’une famille classique, la série Ozark nous offre sa première saison prometteuse pour la suite, notamment avec un excellent rebondissement dans le dernier épisode. On reste dans le suspens et dans l’attente empressée de découvrir la seconde saison.

Going in Style

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Going in Style (titre français Braquage à l’ancienne) est une comédie policière américaine réalisée par Zach Braff avec Morgan Freeman, Michael Caine et Alan Arkin, sortie cette année. Ce film est le remake du film portant le même titre de Martin Brest sorti en 1979.

Trois vieux amis octogénaires et anciens collègues de travail, Willie Davis, Joe Harding et Albert Garner apprennent que l’entreprise pour laquelle ils ont jadis travaillé délocalise son activité et supprime leur retraite. Floués et fauchés, ils décident de bousculer leurs principes et tentent alors l’impensable : braquer la banque Williamsburg à l’origine de leur situation.

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Ce film est une très belle comédie américaine comme on aime. Il est vraiment très drôle, l’histoire est tout aussi bien imaginée, le scénario intelligemment ficelé et le fameux trio d’acteurs immensément célèbres est parfait. Sous couvert d’humour, ce film nous offre une belle leçon d’une véritable amitié ainsi que d’humanité. C’est un vrai bon moment de détente avec une très jolie morale à travers l’immoralité.

Je vous invite à découvrir ce film qui paraît sans prétention, mais qui pourtant se révèle être un petit chef d’œuvre. Il y a longtemps que je n’avais vu une comédie aussi réussie. Un plus, pour les fans de Morgan Freeman, comme de Michael Caine, vous ne serez pas déçus ! Enfin, le titre original Going in Style, signifiant littéralement en français « fait avec style » ou au sens plus large la « grande classe », porte réellement bien son nom.

Bon dimanche !

Queen of the South

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Très belle découverte sur le site Netflix de cette première saison de la série Queen of the South.

Adaptée du roman d’Arturo Pérez-Reverte La Reina del Sur, cette série nous plonge dans l’univers des cartels de la drogue.

Teresa Mendosa (Alice Braga) voit sa vie basculer le jour où elle apprend la mort de son petit ami Güero Davila (Jon Ecker), tué par le cartel de la drogue dirigé par Don Epifanio Vargas (Joaquim de Almeida). Menacée à son tour de mort et en possession d’un carnet, dont elle n’a pas connaissance du contenu, elle le cache avant de fuir le Mexique pour les États-Unis. Contrainte ensuite de travailler pour Camila Vargas (Veronica Falcón), épouse du chef de ce cartel et elle-même dirigeant la section de ce cartel au sud de Dallas, elle fait tout pour survivre. Elle se retrouve alors en pleine guerre entre les époux Vargas, dont Camila veut prendre le pouvoir. Gravissant tout en discrétion les échelons, grâce à James Valdez (Peter Gadiot), principal homme de main de Camila qui la forme, elle retourne au Mexique pour récupérer ce carnet, la seule garantie de sa survie…

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Cette série est très prometteuse. Elle nous montre avec efficacité et crédibilité les rouages de ce domaine si particulier. Dans le même esprit que la série Narcos, tout en étant très différente dans la manière d’aborder ce thème, cette première saison est très dynamique et nous incite à vouloir découvrir la suite avec impatience.

Pour les amateurs du genre, Queen of the South est une série à ne vraiment pas manquer. Elle n’est pas qu’une série parmi tant d’autres traitant de ce sujet assez sensible. Elle est une série qui nous dévoile ce monde impitoyable de la drogue. De la corruption à tous les niveaux de la société, à la soif du pouvoir, l’argent facile, la guerre dans un même cartel et avec les cartels rivaux, jusqu’au meurtre du moindre témoin afin de ne pas laisser de traces, cette série nous ouvre avec véracité les portes du royaume de la drogue et nous permet par la même occasion de réaliser les difficultés bien réelles à mettre un terme à cette organisation si bien ficelée…

Bon dimanche !

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GLOW

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Gorgeous Ladies Of Wresling, « Les superbes dames du catch », est une série télévisée américaine mettant en scène l’histoire fictive de la création d’une série éponyme réelle parue dans les années 80. Diffusée depuis le 23 juin dernier sur Netflix, cette série réalisée par Liz Flahive (série Homeland) et Carly Mensch (série Orange Is The New Black) vaut le coup d’œil.

Deux copines blogueuses ayant écrit un article sur ce sujet m’ont incité à regarder cette série, et donc à mon tour à vous en parler.

Non-amateur ou non-amatrice de catch s’abstenir !

L’histoire commence avec le premier personnage central, Ruth (Alison Brie), une jeune actrice n’arrivant pas à se faire une place dans le métier. Elle est amenée à auditionner pour un rôle dans une émission télévisée dédiée essentiellement au catch. Le réalisateur déjanté en manque de notoriété veut créer cette émission afin de gagner de l’argent pour l’élaboration de son nouveau projet de film complètement rocambolesque. Ce dernier est associé à un jeune producteur immature dépensant son argent dans n’importe quoi afin de s’occuper, un gosse de riche dont ses parents lui couperont les vivres. La jeune femme va ainsi se retrouver en compétition avec des femmes de tout horizon, toute culture, tout milieu social, et surtout au caractère bien trempé, afin de faire partie de l’équipe des 12 futures catcheuses. Essuyant un énième refus, elle finira finalement par obtenir le rôle grâce à l’intervention impromptue de sa meilleure amie qu’elle venait de trahir. Celle-ci sera également recrutée dans l’équipe. Naît alors GLOW.

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Entre humour et situations abracadabrantes, cette série représente aussi bien l’univers des années 80 que l’esprit du catch. Chaque personnage tient son rôle et est identifiable. L’absurdité de certains évènements comme de l’ambiance passent allègrement, car c’est vraiment drôle.

On retrouve aussi l’empreinte de Orange is the new black, tant au niveau du charisme des personnages que de l’atmosphère.

Petit bémol. La série a toutefois du mal à décoller. Il faut attendre l’épisode 7 de cette première saison ne totalisant que 10 épisodes afin que la série prenne corps et devienne intéressante, notamment sur le plan du sport en lui-même.

Cela étant, on se laisse emporter par cette nouvelle série et je me laisserai tenter par la seconde saison, s’il y a…

Bon dimanche !

Israël : schtroumpfement absurde !

En avril dernier en Israël, à Bnei Brak, petite ville de 18 000 habitants, les ultra-orthodoxes ont décidé de supprimer la Schtroumpfette blonde des affiches promotionnelles du film d’animation « Les Schtroumpfs et le village perdu », la considérant comme trop attirante.

La société de distribution Forum Film qui est à l’origine de cette décision a justifié cette prise de position absurde dans l’intention de vouloir ne « pas nuire à la sensibilité des résidents ». Selon un arrêt de la ville, l’image de femmes peut « heurter la sensibilité des habitants de la ville ».

Inutile de spécifier que la Schtroumpfette n’est pas une femme, à moins que les habitants bleus de Pandora (film Avatar) aient débarqué dans ce pays sans que personne ne le sache.

En rappel. Les silhouettes féminines du catalogue Ikea, version saoudienne, avaient été effacées. Et même l’actrice Jennifer Lawrence, pourtant actrice principale du film Hunger Games, n’apparaissait pas sur les affiches à Jérusalem ainsi qu’à la ville côtière israélienne de Bnei Brak.

En conclusion, Arabie Saoudite ou Israël, même combat et schtroumpfement absurde !

Power Rangers

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Pas vraiment de ma génération, puisque j’avais déjà franchi le cap des 20 ans, mais une série animée, ciblant les enfants/adolescents, qui a toutefois marqué les années 90.

Première sortie en 1993, Power Rangers, série de science-fiction américaine, dans l’esprit de la série télévisée japonaise X-Or (1982-1983) du genre « metal heroes », se voulait être la série de ce nouveau genre.

Nouvelle version 2017 et 3è adaptation de la série sur grand écran, ce film est réalisé par Dean Israelite. Les 2 précédentes étaient Power Rangers en 1995 et Power rangers Turbo en 1997. Cette série ne fut pas trop ma tasse de thé, je l’ai d’ailleurs peu suivie et quelque peu même détestée.

Cependant, on me convainquit récemment de regarder cette nouvelle version. Pas très fan donc de l’original, ni vu les versions antérieures, je partis avec un a priori négatif sur ce film numéro 3.

Mais là, surprise !

Je me suis même posée la question à savoir si ce film était vraiment celui annoncé.

Hé bien, je ne sais pas trop ce qui s’est passé, mais cela a fonctionné ! Cette adaptation ne ressemble en rien à la série, bien que l’esprit y soit conservé.

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C’est moderne, c’est frais, avec un petit clin d’œil aux années 80, notamment par le style de musique du film Tron (1982), ainsi qu’une petite référence à la saga des Transformers. C’est un véritable dépoussiérage de printemps.

Bon, le scénario reste celui d’un scénario de science-fiction de ce style. Des supers héros qui doivent défendre l’humanité, en gros sauver le monde d’un méchant qui menace de détruire la planète. Rien de spectaculaire en soi.

Mais, sous la surface de ce scénario basique, des effets spéciaux (comme on les aime), de l’action (vive la technologie informatique), un peu de tendresse (des confidences autour d’un feu de camp), d’humour (le personnage maladroit qui marque des points à tous les coups), de drame (une maman malade à l’article de la mort), etc., il y a…

Un beau message !

L’union des 5 couleurs, liées comme les 5 doigts d’une main, surtout la représentation des 5 continents de la Terre. Un véritable message d’humanité culturel transmis dans ce film, 3è round.

Peut-être est-il subliminal ? Je n’en sais rien. Seulement étant assez critique sur ces films  m’apparaissant totalement inutiles, ce Power Rangers, 3è version officielle, vaut le coup d’œil.

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En autre, avant de me rendre à la projection de ce film, j’ai lu les critiques diverses et variées sur ce dernier dans les différents médias de la presse écrite. Et le constat fut : on aime ou on n’aime pas.

Cependant, une analyse assez particulière et sans fondement m’a quelque peu ulcérée. Une équipe de « journalistes », soi-disant défenseur des droits féminins, a laissé libre cours à son imagination.

Au lieu d’analyser ce film, comme peut-être d’autres ont pu le faire de manière purement cinématographique, cette équipe de « journalistes » a mis son grain de sel là où il ne fallait pas le mettre. Elle a noirci la page pour son « article » en dénonçant du sexisme, là où il n’y en a pas, et a déduit une mauvaise considération de la femme en reprochant bêtement que les femmes sont représentées avec « des talons hauts et grosses poitrines » !

Mdr, lol ou encore wtf, comme l’on dit aujourd’hui ! Sauf que, ce n’est ni « mort de rire », ni « laughing out loud » ou « what the fuck » (je vous laisse trouver par vous-même cette dernière traduction qui elle est loin d’être élégante), mais ce serait plutôt : pathétique !

C’est quoi son problème ?

Les Power Rangers, anciennes générations, comme vous le constatez sur ces photos, étaient unisexe. Incapable de voir fille ou garçon. Aujourd’hui, on voit qui est homme ou femme. Et alors ? C’est quoi le problème actuel de vouloir à tout prix uniformiser le sexe jusque dans les films ? Quant aux talons hauts, arrive-t-on peut-être à les voir muni d’une loupe ou peut-être que ces « journalistes » portaient des lunettes grossissantes leur faisant ainsi voir un petit talon compensé en haut talon ? Idem pour « les grosses poitrines » !

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C’est qui ces pseudo-journalistes inaptes à fournir une vraie critique professionnelle sur un film et qui jouent les paparazzis de seconde zone de la presse écrite en donnant leur point de vue complètement grotesque pour alors faire le « buzz » ?

Qui est cette équipe, à supposer, féminine qui renie la féminité en elle-même ? Peut-être aussi que ces femmes ont-elles un complexe d’infériorité par rapport à leur corps ou en tout cas et de toute évidence un très mauvais rapport avec leur silhouette ?

Quoi qu’il en soit, une femme reste une femme, qu’elle soit héroïne l’instant d’un film ou une simple ménagère dans son quotidien. Elle a des seins, des fesses et aiment les talons hauts !

Pour conclure, j’ai passé cette « glose » débile en allant voir ce film et ma critique est tout simplement un bon film de détente. En résumé, je fais partie des « J’aime » !

Belgique : Wonder Woman, pas si merveilleuse que ça…

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Lorsque nous lisons les journaux ou écoutons les informations à la télévision, à la radio, concernant les droits des femmes, notre considération se porte souvent sur les pays qui les bafouent. Notre regard, nos oreilles se fixent également sur les différences sociales ou professionnelles évidentes qui existent en général dans le monde entre les hommes et les femmes.

Or, nous ne prêtons pas toujours attention à ces petits détails du quotidien creusant eux aussi insidieusement ce fossé. Ces faits insignifiants, passant d’ordinaire inaperçus, qui se déroulent parfois aux portes de chez nous ou de celles nos voisins, ces dits pays défenseurs des droits qu’ils soient masculins ou féminins. J’entends bien par ces « faits insignifiants », non ceux qui apparaissent sur les réseaux sociaux, du genre la nouvelle pub de Renault se lançant dans le domaine beauté avec ses vernis à ongles Twingo, une toute première pour une marque automobile, mais bien ceux évoquant un retour aux années 50.

Pour information ou rappel, cette pub de Renault très controversée a créé une certaine polémique absurde auprès d’un certain public qui la considère comme sexiste. Critique qui ne changera pas la face du monde, mais incitant indirectement les esprits en ce sens et cloisonnant quelque part les marques à rester dans leur domaine d’activité, sauf si elles viennent de l’univers artistique ou du pays du Soleil-Levant.

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Ainsi, un cinéma du groupe Kinepolis en Belgique a distribué avant le début de la séance du film Wonder Woman (premier film de super-héros réalisé par une femme, Patty Jenkins) des goodies (cadeaux publicitaires) destinés uniquement aux femmes. Alors que celles-ci s’attendaient à découvrir dans leur petite pochette-surprise (un petit sac rose), sur laquelle s’inscrivait « Cool things inside » (Choses intéressantes à l’intérieur), des trucs vraiment sympas, style échantillons de nouveaux parfums, sushis ou pasta box afin de promouvoir l’ouverture d’un nouveau restaurant spécialisé en la matière, ticket de cinéma à tarif réduit pour une nouvelle séance, etc., elles ont eu une toute autre surprise.

Elles ont découvert un véritable kit de ménagère parmi un paquet de chips et de chocolat à bon marché. Une éponge, une raclette à vitres, une brosse pour nettoyer les sols, des pilules pour mincir. Inutile de vous dire que la réaction fut immédiate et dénoncée, avec photos à l’appui, sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter.

Afin de se justifier, le groupe Kinepolis a expliqué au site belge VRT, qui l’a contacté, qu’il ne pouvait être responsable de ces cadeaux promotionnels, étant donné qu’ils avaient été fournis par des sponsors et dont leur sélection avait été aléatoire. Le groupe a de même présenté ses excuses sur Twitter : « Nous voulons nous excuser pour cette inattention. Nous comprenons toutefois ces vives réactions. » En résumé, parler pour ne rien dire.

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Ceci dit, la question que devrait peut-être se poser ce groupe, c’est d’éventuellement soit de changer de sponsors ou, du moins, vérifier le contenu des goodies ou encore offrir la pochette-surprise à tout le monde, sans distinction de sexe.

Enfin, si jamais vous allez voir ce film de super-héros dans l’un des cinémas de ce groupe en Belgique, apportez votre produit pour les carreaux, pour la vaisselle et pour les sols. Vous pourrez alors faire la vaisselle, s’il y a, tester votre superbe nouvelle raclette verte ou violette pour les vitres et récurer les sols avec votre flambant neuve brosse afin d’espérer peut-être vous faire rembourser votre place de cinéma. Quant aux pilules pour mincir, après toutes ces taches, à vous de voir…