Belgique : le « Code du Bien-être animal »

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Un texte de loi pourrait prochainement être appliqué en Wallonie prévoyant la mise en place d’un permis pour la détention d’animaux ainsi que l’installation de caméras de surveillance dans les abattoirs.

À la fin de ce mois de juillet, le gouvernement de la Wallonie a adopté définitivement le « Code du Bien-être animal », le premier au monde, reconnaissant les animaux comme des êtres doués de sensations, d’émotions, voire de conscience… de ce fait leur accordant des droits.

Ce texte, ayant donc été approuvé fin juillet par le gouvernement libéral, doit encore être débattu par le Parlement local à l’automne, puis validé par le Conseil d’État.

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Ce code dans son intégralité comprend 12 chapitres et 109 articles, ainsi que l’indique le communiqué publié le 19 juillet dernier sur le site officiel de Carlo Di Antonio (Centre démocrate humaniste), Ministre de l’Environnement, entre autres.

Il définit plusieurs points, notamment le transport des animaux, les expérimentations sur eux ou encore leur commerce. Il envisage, par exemple, d’interdire les manèges à poney d’ici 2023, ainsi que la détention de cétacés dans les parcs aquatiques ou encore l’élevage de poules pondeuses en cage.

Il prévoit surtout un permis de détention d’animaux afin d’empêcher les personnes déjà condamnées pour maltraitance animale de s’en acquérir, lequel sera automatiquement délivré sans formalité à chaque citoyen ayant un animal. « L’avantage de cette disposition est de pouvoir empêcher la détention d’animaux par toute personne reconnue pour des faits de maltraitance animale. Une base de données permettant de recenser les personnes interdites de détention d’un animal sera mise en œuvre », précise le communiqué.

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Il soumet aussi des poursuites juridiques pour abandon, négligence ou maltraitance ; les cas les plus graves se verront recevoir des peines de prison de 10 à 15 ans assorties d’une amende pouvant atteindre 10 millions €, les cas les plus légers écoperont d’une « amende administrative » pouvant se chiffrer jusqu’à 100 000 €. Par exemple, interdit d’attacher de façon permanente son animal, de le teindre ou le colorer, de l’envoyer par voie postale ou encore offrir un animal en guise de prix à un concours ou une tombola.

Autre point important. Ce code projette l’installation de vidéosurveillance dans tous les abattoirs présents en Wallonie en vue de vérifier le respect du bien-être animal. Une idée rappelant celle d’un projet similaire en France, suite à la diffusion par L214, association de droit local alsacien-mosellan à but non lucratif, de plusieurs vidéos atroces tournées en caméras cachées dans plusieurs abattoirs et établissements d’élevage. Ce projet avait été abandonné puis finalement voté dans la nuit du 27 au 28 mai dernier à l’Assemblée nationale après des échanges animés ; celui-ci fixant le principe d’une expérimentation de la vidéosurveillance dans des abattoirs français, mais sur base du volontariat.

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« À ma connaissance, le code wallon constitue le premier code de l’animal en Europe et dans le monde. Dans plusieurs pays, la plupart des dispositions relatives à l’animal sont déjà regroupées au sein d’une loi unique, portant souvent le nom de « loi sur la protection de l’animal ». Juridiquement, la portée est d’ailleurs la même. En revanche, politiquement, le format du « code » montre le gain de considération dont bénéficie le droit animalier, qui se hisse, sur le plan symbolique, au même niveau que le code civil ou le code pénal », a ainsi spécifié Olivier Bot, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille au journal Libération.

Enfin, le gouvernement flamand a récemment décidé d’interdire l’élevage d’animaux à fourrure et le gavage des palmipèdes pour la production du foie gras d’ici à 2023.

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Belgique : l’attaque de Liège

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Ce n’est malheureusement pas une nouvelle récente et très joyeuse en soi. Tout le monde a entendu parler de cette attaque menée le 29 mai à Liège en Belgique par un assaillant qui a tué 2 policières et 1 étudiant. Le lendemain sans vraiment grande surprise, Daesh a revendiqué cette attaque.

Une parmi tant d’autres. Quelle solution pourrait-il avoir afin de mettre un terme à cette folie meurtrière ? Que font concrètement nos gouvernants contre ce groupe extrémiste ?

De nombreuses autres questions peuvent se poser sans que nous, simples citoyens, ayons les réponses. Et quand bien même les aurions-nous, que pourrions-nous en faire ? Rien ! Nous n’avons aucun pouvoir à notre niveau. Nous ne pouvons qu’apporter notre soutien moral aux proches des victimes. Nous ne sommes que des spectateurs impuissants dans l’espoir d’un meilleur futur.

À la mémoire des morts et nos pensées aux survivants…

Maurane 1960 – 2018

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Il n’est pas toujours facile d’être au courant de tout ce qui se passe chez nous lorsque nous sommes expatriés. Ce n’est que récemment en faisant des recherches sur le Net que j’ai appris cette triste nouvelle.

La chanteuse belge Maurane est décédée le 7 mai dernier. Elle a été retrouvée sans vie à son domicile de Shaerbeek en périphérie de Bruxelles dans la soirée. Elle était âgée de 57 ans.

Alors qu’après deux ans d’absence sur la scène à cause de problèmes aux cordes vocales la chanteuse avait annoncé son retour, la disparition soudaine de cette dernière a suscité l’intérêt de la justice. Rapporté par le média bruxellois Belga News Agency, le magistrat du parquet a déclaré qu’ « une information judiciaire a été ouverte […] il s’agit d’une mort qui n’est pas considérée comme suspecte par l’intervention d’un tiers ». En parallèle, une autopsie a été réalisée afin de déterminer les causes de la mort.

Née le 12 novembre 1960 à Ixelles, commune de Bruxelles-Capitale, d’une mère pianiste et d’un père directeur d’une académie de musique, Claudine Luypaerts, de son vrai nom, grandit à Sharbeek, une autre commune de Bruxelles. Dès l’adolescence, elle participa à des concours de chant. En 1979, elle tint un rôle dans un spectacle musical en hommage à Jacques Brel. En 1980, elle enregistra son premier disque J’me roule en boule. En 1986, elle sortit son premier disque Danser. En 1988, elle fut connue en France grâce à son rôle de Marie-Jeanne la serveuse automate dans la seconde version de Starmania, l’opéra-rock de Luc Plamondon et Michel Berger. Grande admiratrice de Claude Nougaro, elle lui avait d’ailleurs dédié un disque de reprises dans les années 2000. Au cours de sa carrière, elle publia une douzaine d’albums. Au cinéma, elle donna la réplique à François Cluzet dans Le Collier rouge, dernier film du réalisateur Jean Becker sorti en début d’année.

En 2016, suite à des soucis aux cordes vocales lui valant une intervention chirurgicale elle dut ainsi interrompre sa carrière. Mais, « Aujourd’hui, je remets officiellement les pieds sur scène après plus de deux ans d’absence. Je ne vous dirai pas dans quel état je suis… Vous devez vous en douter », avait-elle écrit en tout début de mai sur sa page Facebook.

Elle était en préparation d’une tournée programmée pour le printemps 2019 ainsi qu’un album consacré à Jacques Brel, dont sa sortie était prévue en automne à l’occasion du 40e anniversaire de sa mort.

Lara Fabian et Christophe Willem furent parmi les premiers à lui rendre hommage sur les réseaux sociaux.

Enfin, que l’on aimait ou pas cette chanteuse, il est incontestable de reconnaître qu’une belle voix nous a quittés.

Belgique : Wonder Woman, pas si merveilleuse que ça…

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Lorsque nous lisons les journaux ou écoutons les informations à la télévision, à la radio, concernant les droits des femmes, notre considération se porte souvent sur les pays qui les bafouent. Notre regard, nos oreilles se fixent également sur les différences sociales ou professionnelles évidentes qui existent en général dans le monde entre les hommes et les femmes.

Or, nous ne prêtons pas toujours attention à ces petits détails du quotidien creusant eux aussi insidieusement ce fossé. Ces faits insignifiants, passant d’ordinaire inaperçus, qui se déroulent parfois aux portes de chez nous ou de celles nos voisins, ces dits pays défenseurs des droits qu’ils soient masculins ou féminins. J’entends bien par ces « faits insignifiants », non ceux qui apparaissent sur les réseaux sociaux, du genre la nouvelle pub de Renault se lançant dans le domaine beauté avec ses vernis à ongles Twingo, une toute première pour une marque automobile, mais bien ceux évoquant un retour aux années 50.

Pour information ou rappel, cette pub de Renault très controversée a créé une certaine polémique absurde auprès d’un certain public qui la considère comme sexiste. Critique qui ne changera pas la face du monde, mais incitant indirectement les esprits en ce sens et cloisonnant quelque part les marques à rester dans leur domaine d’activité, sauf si elles viennent de l’univers artistique ou du pays du Soleil-Levant.

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Ainsi, un cinéma du groupe Kinepolis en Belgique a distribué avant le début de la séance du film Wonder Woman (premier film de super-héros réalisé par une femme, Patty Jenkins) des goodies (cadeaux publicitaires) destinés uniquement aux femmes. Alors que celles-ci s’attendaient à découvrir dans leur petite pochette-surprise (un petit sac rose), sur laquelle s’inscrivait « Cool things inside » (Choses intéressantes à l’intérieur), des trucs vraiment sympas, style échantillons de nouveaux parfums, sushis ou pasta box afin de promouvoir l’ouverture d’un nouveau restaurant spécialisé en la matière, ticket de cinéma à tarif réduit pour une nouvelle séance, etc., elles ont eu une toute autre surprise.

Elles ont découvert un véritable kit de ménagère parmi un paquet de chips et de chocolat à bon marché. Une éponge, une raclette à vitres, une brosse pour nettoyer les sols, des pilules pour mincir. Inutile de vous dire que la réaction fut immédiate et dénoncée, avec photos à l’appui, sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter.

Afin de se justifier, le groupe Kinepolis a expliqué au site belge VRT, qui l’a contacté, qu’il ne pouvait être responsable de ces cadeaux promotionnels, étant donné qu’ils avaient été fournis par des sponsors et dont leur sélection avait été aléatoire. Le groupe a de même présenté ses excuses sur Twitter : « Nous voulons nous excuser pour cette inattention. Nous comprenons toutefois ces vives réactions. » En résumé, parler pour ne rien dire.

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Ceci dit, la question que devrait peut-être se poser ce groupe, c’est d’éventuellement soit de changer de sponsors ou, du moins, vérifier le contenu des goodies ou encore offrir la pochette-surprise à tout le monde, sans distinction de sexe.

Enfin, si jamais vous allez voir ce film de super-héros dans l’un des cinémas de ce groupe en Belgique, apportez votre produit pour les carreaux, pour la vaisselle et pour les sols. Vous pourrez alors faire la vaisselle, s’il y a, tester votre superbe nouvelle raclette verte ou violette pour les vitres et récurer les sols avec votre flambant neuve brosse afin d’espérer peut-être vous faire rembourser votre place de cinéma. Quant aux pilules pour mincir, après toutes ces taches, à vous de voir…

Charleroi au Kribi

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Dernier jour ! Et pour finir ce petit voyage en beauté, rendez-vous au Cribbi !

Véritable coup de cœur de ce séjour ! Cet établissement Le Cribbi, dont l’écriture originelle est Kribi (chef-lieu du département de l’Océan situé dans la région du Sud du Cameroun et importante station balnéaire réputée pour ses plages de sable blanc et son port), est un bar à vin.

Que dis-je ? LE bar à vin ! Il vous offre non seulement sa convivialité mais surtout vous propose des vins d’une qualité exceptionnelle ! Le tout accompagné de petites spécialités culinaires camerounaises à tomber par terre !

Les patrons de ce petit bar à vin, un joli couple mixte, lui belge et elle camerounaise, sont d’une gentillesse incroyable. Ces deux charmantes personnes représentent le vrai symbole de la mixité culturelle.

Lorsque vous franchissez la porte de ce cocon, vous arrivez directement dans une sorte de mélange chaleureux à la belge et à l’africaine. Vous êtes immédiatement transporté dans l’ambiance du lieu au point que vous auriez envie de chausser vos pantoufles et de vous y installer comme à la maison.

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Les vins conseillés sont également un savant mélange culturel vous invitant à faire le tour du monde ; des vins portugais, chiliens, américains, d’Afrique du Sud, etc. Et gros plus, la découverte de vins wallons ! Hé oui ! La Belgique montre qu’elle n’est pas que le pays de la bière et du chocolat par excellence. Certes, ces vins demeurent dans le domaine des vins de table et en faible quantité, puisque la météo n’est pas non plus adéquate pour faciliter le développement de cépages, mais le peu de vins qui existe n’est pas mauvais du tout. Et les prix, bien entendu, sont à l’image de ceux des grands vins, sans pour autant tomber dans l’irraisonnable.

Quant aux spécialités camerounaises suggérées en accompagnement, autre leur excellente qualité gustative, elles sont en parfaite harmonie avec chaque vin à déguster. Surtout, elles sont du vrai fait maison ! D’ailleurs, la cuisine est à la vue de la clientèle qui peut ainsi voir la patronne à l’ouvrage. Et là, le rapport qualité/prix est plus que raisonnable, comme vous pouvez le constater sur la carte présentée. Carte qui de plus est renouvelée régulièrement, quasiment chaque semaine. La patronne, une passionnée de cuisine, qui connaît du reste toutes les émissions culinaires télévisées sur le bout des doigts, vous transmet à merveille sa passion dans vos assiettes !

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Enfin, l’ambiance de ce lieu cosy et moderne à la fois qui s’y dégage est le meilleur remède contre la timidité ! Sans vous en rendre compte, vous vous mélangez les uns aux autres. Les discussions avec de parfaits étrangers se font naturellement en toute camaraderie sur fond de bonne plaisanterie. C’est un vrai lieu de partage et d’échanges culturels.

Alors, avis à la population belge et pas que ! Tous ceux ou celles qui sont dans les environs de Charleroi ou d’ailleurs, amateurs ou amatrices de bar à vin, je vous invite sincèrement à vous laisser envoûter par Le Cribbi…

Charleroi et sa montagne

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Pour l’avant-dernier jour de notre petit voyage à Charleroi, nous allons enfiler de bonnes chaussures pour découvrir les quelques endroits de cette ville qui recèlent de très belles surprises. Mais aussi ayant bien mangé au restaurant hier soir, un peu de marche à pied ne nous fera pas de mal pour digérer et prendre un bon bol d’air !

Alors, allons-y, c’est parti !

Bien que la Belgique soit souvent appelée le plat pays, Charleroi infirme un peu ce préjugé avec sa célèbre rue de la montagne. Et cette rue porte vraiment bien son nom ! Car elle grimpe sévère ! Elle était célèbre autrefois pour ses commerces qui longeaient toute la rue, du bas jusqu’en haut, nous amenant ainsi vers la ville haute.

Hé oui ! Charleroi a sa ville basse et sa ville haute !

Cependant, nous pouvons également rejoindre la ville haute en passant par le parc de la Reine Astrid, dont sa statue est située à l’entrée de celui-ci. Un magnifique parc en pleine ville, pas très loin du centre, contenant en plus une particularité à sa sortie… Je vous laisse deviner…

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Vous avez trouvé ?

Oui, évidemment ! Lucky Luke et Jolly Jumper ! Cette statue qui fait référence au créateur belge de cette fameuse BD, Maurice de Bevere, dit Morris, né en 1923 à Courtrai et mort en 2001 à Bruxelles.

Et cette statue de BD n’est pas la seule dans la ville. Une autre se trouve en plein milieu d’un rond-point (que je n’ai pu photographier, car à ce moment-là, pour le coup, j’étais en voiture…) et représente ce tout autant connu animal imaginaire, le Marsupilami. Animal imaginé par le grand dessinateur belge André Franquin, né en 1924 à Etterbeek (Belgique) et décédé en 1997 à Saint-Laurent-du-Var (France)

Nous voilà maintenant à la ville haute. Et imaginez-vous être au dimanche. Quelle chance nous avons, c’est jour de marché ! Un jour qu’il ne faut surtout rater pour rien au monde. Ce marché est aussi immense qu’il est complet !

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Et ce que vous voyez là n’est qu’une toute petite partie de ce marché. Aujourd’hui, il n’y a pas grand monde car la météo ne s’y prête pas. Or, lorsque les beaux jours arrivent ou que le soleil est au rendez-vous (plus souvent qu’on pourrait le croire), le marché est noir de monde. On marche au pas à pas.

Sur ce, les cloches de l’église viennent de sonner midi, il est temps de nous trouver un bon endroit sur le marché afin de nous restaurer.

Concrètement, je vous retrouve demain pour notre dernier jour, où là, nous allons clôturer ce voyage… Non, non, je ne vous dis rien… Ce sera la surprise…

Charleroi et son trou normand

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Pour notre second jour de voyage, je vous emmène au restaurant ! Mais pas n’importe où ! Nous allons faire un tour en Normandie, tout en restant en Belgique, et sans pour autant nous télé-transporter, comme dans Star Trek, ni traverser un miroir inter-dimensionnel. Nous allons simplement franchir la porte d’un restaurant qui s’appelle Au Trou Normand !

Réputé à Charleroi, par la vieille génération, comme étant le restaurant gastronomique incontournable, celui-ci propose un menu uniquement à la carte de cuisine typiquement française, enfin typiquement…

Or, avant de nous mettre à table, il est préférable que vous soyez prévenu de ne pas vous attendre à déguster des plats préparés par Philippe Etchebest ! Ce restaurant est resté un peu bloqué dans les années 80.

Le cadre est cosy, s’apparentant davantage à une taverne qu’à un restaurant classique. Le personnel est agréable, malgré un peu trop de chichis à mon goût et ne s’avérant pas, par la suite, à la hauteur des espérances…

Attaquons-nous maintenant au cœur du sujet !

Le plus. L’atypisme de ce restaurant. Sa carte des vins est plus qu’originale, puisqu’elle est humoristique comme vous avez pu le constater. Et ça, c’est un vrai plus !

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Malheureusement, le plus important, le repas, un gros moins. Des cuisses de grenouilles qui, les pauvres, se noient dans un beurre à l’ail, plus beurre qu’ail. Un veau marengo qui de même n’a pas échappé à la noyade, mais accompagné de frites faîtes maison qui elles ont l’avantage d’être la partie la moins grasse du plat. Un ris de veau qui s’est enlisé dans un marécage de sauce aux oignons jaunes émincés à la serpe. Et lequel a non seulement attrapé un grand coup chaud à la cuisson, à l’image des cuisses de grenouilles d’ailleurs qui étaient beaucoup trop cuites, mais surtout, qui n’a pas eu la même chance que son copain le veau au niveau de l’accompagnement. Des chicons braisés qui agonisent dans leur bain d’huile. Enfin le plateau de fromage, choisi à la place du dessert, composé de parmesan et de fromage de chèvre sec italien. Rien que du fromage français ! Mais, le clou du spectacle ! Le fameux trou normand servi entre l’entrée et le plat généralement.

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En rappel, pour ceux qui ne connaissent pas cette tradition normande, le trou normand est du Calvados avec une boule de sorbet à la pomme (de préférence verte), le tout servi dans un verre ou autre contenant. C’est super bon !

Sauf qu’ici, nous avons le verre dans lequel se trouve une boule de glace à la pomme douce accompagnée d’Amaretto ! Et là, on se dit qu’Au Trou Normand, c’est plutôt la botte d’Italie qui le bouche !

Maintenant, c’est l’heure de passer à la caisse ! Une quarantaine d’euros par personne et sans compter l’apéritif et le vin !

Un peu cher quand même !

Bref ! Ce premier restaurant fut certes un essai pas très concluant, cependant les autres qui suivirent ont heureusement rattrapé le coup, surtout un en particulier et n’étant pas un restaurant dans le sens strict du terme…

Toutefois, pour se rendre dans ce lieu qui a été une véritable et formidable découverte, il vous faudra patienter jusqu’à samedi afin de clôturer ce séjour en beauté !

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N.B. : Vous avez dû également remarquer que quelques-unes de mes photos montrent des assiettes vides ou à moitié vides. Ce n’est absolument pas une nouvelle mode photo que je lance. Je ne sais pas pourquoi, j’ai eu l’autorisation de photographier certains plats, mais pas d’autres ! N’ayant pas cherché non plus à comprendre, j’ai détourné l’interdiction en prenant malgré tout des photos des restes de mon repas. Vous devez aussi vous demander peut-être qu’est ce qui m’est passé par la tête pour vous proposer un tel article sous ma rubrique « Sciences » ? Tout simplement, parce que la cuisine n’est-elle pas une science ? Et pour le coup, une science expérimentale !

Sur ce, je vous retrouve demain pour la suite de notre séjour…

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Il n’y a que quelques années seulement que j’ai découvert mes origines belges d’un côté de ma famille. Curieuse d’en savoir davantage, je me suis lancée dans des recherches et ai eu la joie de rencontrer cette partie, aussi peut-être d’avoir l’explication de ma spontanéité, ma bonne humeur, mon sourire semblant inné, selon mes proches, et donner l’impression de ressembler à un véritable rayon de soleil, selon les collègues, amis, les plus ou moins proches, etc., bien que la noirceur du charbon soit également présent de temps en temps dans mon cœur et mon esprit…

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Bref !

J’ai ainsi eu la chance de non seulement avoir trouvé cette part de ma famille, mais surtout de m’être bien entendue avec elle, et alors de pouvoir me rendre autant que je le peux dans ce pays, dans la ville de Charleroi.

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J’ai eu de même l’occasion de découvrir Liège, Bruges, Gand, Middelkerke (seule ville qui ne m’a vraiment pas laissé un bon souvenir, étant donné que pour la première fois de ma vie je me suis retrouvée à finir le service de mon propre repas au restaurant…) et bien sûr sans oublier Bruxelles.

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Quoi qu’il en soit, les membres de ma famille belge étant de Charleroi, des Carolorégiens ou plus communément des Carolos, comme ils s’appellent, c’est dans cette ville que je me rends le plus souvent pour me ressourcer.

Tout en vous emmenant donc à la découverte de cette ville à travers ces photos, certaines informations sont utiles à connaître sur cette dernière et sur la Belgique.

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Pour les copains et copines belges, je suppose que ces renseignements ne seront guère des révélations, or pour les autres…

Il faut savoir qu’à une ancienne époque, la ville de Charleroi, située en Wallonie, a connu sa prospérité grâce au charbonnage et à la sidérurgie. Malheureusement, celle-ci a vu ces deux secteurs d’activité principaux s’écrouler suite à la fermeture de ses mines ainsi qu’à la déplantation de ses usines et s’est ensuite énormément appauvrie.

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Actuellement, elle compte un taux de plus de 20 % de chômage et est l’une des villes les plus pauvres, si ce n’est la ville la plus pauvre, de Wallonie. De ce fait, beaucoup de Belges considèrent Charleroi comme une ville relativement médiocre, et d’ailleurs lorsque l’on se rend à Charleroi, on va à Bruxelles-Sud.

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Cependant, Charleroi vient d’inaugurer très récemment un nouveau centre commercial en plein centre-ville. Et ça, c’est vraiment une très belle initiative que la ville a prise afin de lui apporter un peu plus de modernité et un grand coup de jeune. Ce centre a permis une création évidente d’emploi que ce soit lors de la construction du chantier qui a duré près de 2 ans qu’au niveau du personnel qui y travaille maintenant.

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Or, bien sûr, comme dans tout changement, les détracteurs y sont allés de leurs critiques en avançant l’argument principal que ce centre allait tuer les commerces environnants et sinistrer les rues que certains commerces avaient désertées afin de se réimplanter dans le centre.

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En tout cas, pour ma part, je trouve que ce centre trouve sa place, va amener un renouveau, et au contraire, va permettre aux commerces autour d’attirer une autre forme de clientèle, sachant que les horaires du centre sont en adéquation avec les commerces extérieurs ; le centre n’ouvre que de 10 heures le matin jusqu’à 19 heures le soir, alors que les brasseries, restaurants, etc., hors du centre, ouvrent dès 6 heures ou 8 heures le matin jusque tard le soir. Le dimanche, le centre est fermé, certains commerces externes, non.

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Enfin, un autre point important et non des moindres. Une sorte de guérilla subsiste depuis fort longtemps entre les Wallons et les Flamands, en cause du partage des richesses qui a véhiculé en Flandre et dont la Wallonie était dépendante, puis est venu en Wallonie et dont la Flandre accuse cette dernière de conserver ces richesses pour elle seule. Les deux camps se disputent en s’accusant l’un, l’autre d’avoir en gros volé ces richesses.

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Surtout si je me trompe, je compte sur vous mes amis et amies belges pour rectifier ces dires, puisque mon cerveau n’a pas encore entièrement intégré ce concept de chamaillerie.

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Cela étant, malgré que l’on entende encore dans les cafés ou autre lieu public, les vieux de la vieille, comme l’on dit, entretenir ce conflit wallon/flamand, la chaleur humaine, la simplicité, l’authenticité, la vie… elles demeurent toujours au rendez-vous.

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Pour conclure ce premier jour de voyage, rien ne vaut pour ma part que d’aller dans ce pays plat pour retrouver la forme. Je vous retrouve demain afin de continuer ce séjour ensemble et y découvrir une autre des nombreuses facettes de Charleroi…

La semaine de la francophonie

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Coucou les ami(e)s ! Me voilà de nouveau parmi vous ! Pour mon retour, je vous ai préparé quelques belles surprises à venir… Enfin, je l’espère…

La semaine de la francophonie2_wpÀ l’occasion de la semaine de la francophonie qui se déroule du 18 au 26 mars, bien que j’aie raté la Journée Internationale de la Francophonie qui a eu lieu ce 20 mars, je vous propose pour le reste de cette semaine des articles correspondant à mon petit séjour en Belgique. Et ce jusqu’à samedi inclus, puisque dimanche vous retrouverez comme prévu la seconde série de photos sur la nature, les arbres les plus beaux du monde.

Vous me direz, coup de bol que mon séjour belge se soit produit pendant cette semaine ! Or, comme l’on dit « l’occasion  fait le larron ! »

Qui plus est, quel beau pays parmi les autres beaux pays francophones, tel que la Belgique pour mettre à l’honneur cette semaine consacrée à la francophonie ainsi qu’à la langue française ?

La semaine de la francophonie3_wpMais aussi, n’ayant pu hier vous présenter une recette de cuisine maison, d’où le jeûne intempestif de notre copain Jean-Claude 😉 et qui à cause de moi a vu sa journée gâchée pour le premier jour du printemps, je dois faire amende honorable…

Hé oui ! J’ai en plus loupé le premier jour du printemps ! Je n’ai décidément pas assuré hier ! Ouh ! Ouh ! La honte !

Donc, je vais me rattraper en vous emmenant à la découverte de l’une des villes de ce beau pays, Charleroi, et à la rencontre de certains de ses bons et atypiques restaurants…

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Cependant, étant un petit peu chipie, je vais faire patienter encore et nous commencerons alors notre voyage demain.

En attendant, je vous souhaite à tous et à toutes une belle journée !

« Maître Gims »

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Découverte un peu tardive de ma part (ça fait quand même 4 ans que j’ai quitté la France) d’un chanteur actuel qui apparemment cartonne depuis un certain temps en France et en pays francophone !

Grâce à mon neveu de 10 ans et ma nièce de 8 ans, vrais fans de ce chanteur, j’ai découvert ce fameux « Maître Gims »

Au départ, lorsqu’ils m’en ont parlé, je me suis interrogée… Encore un chanteur de rap de plus, avec ses propagandes violentes, du genre « Cop killer (tueur de flic), violer les filles, faîtes de vos mères futures et à venir des femmes gentilles et soumises, frappe ton voisin si jamais il ose de sourire, etc. » avec sa musique barbare aussi profonde que ces paroles…

Toutefois, connaissant la culture éducative de ma sœur et mon beau-frère, je me suis dit, ce n’est pas vraiment le genre, donc, pourquoi ne pas franchir mon a priori afin de pouvoir personnellement me forger mon opinion.

Chose faite ! Et surprise !

Waouh !

J’ai découvert non seulement ce chanteur « rap », ancien membre du groupe Sexion d’Assaut, mais aussi le fils du célèbre chanteur congolais du groupe Viva La Musica de Papa Wemba (pour ceux ou celles qui connaissent ce style musical, car Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba, dit Papa Wemba était très connu en son temps) qui est décédé en avril 2016.

Et ce fut une véritable révélation !

Ce chanteur est incroyable ! Il a une superbe voix (ce qui est quand même la base pour un chanteur, mais encore plus extraordinaire chez un rappeur…) et les textes de ses chansons sont simples mais très significatifs. Ils prônent l’humanisme et non la violence haineuse et gratuite. Ils expriment des vérités qui ne sont pas bonnes à dire, mais tant agréables et importantes à les entendre. Ils parlent d’amour. Et le plus… l’humour.

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Un exemple. Une phrase extraite de l’une de ses chansons (Habibi (Pilule bleue), Album Mon cœur avait raison) que je trouve vraiment drôle : « T’as tellement pris d’râteaux qu’t’es devenu jardinier »

Quant à son style de musique, il est très riche. Un subtil mélange de musique classique, zouk, brésilienne, rap avec un soupçon de blues et de jazz, sans oublier la pop, etc., ce chanteur mérite le succès qu’il a !

Enfin, un chanteur qui fait du bien aux oreilles, au cœur, à l’esprit… qui nous ramène aussi à notre simple condition d’être humain, tel qu’il l’exprime dans cet extrait de la chanson Contradiction (Pilule Bleue), Album Mon cœur avait raison : « Désolé mais je ne suis qu’un homme. Et j’ai l’impression qu’on l’oublie. J’aimerais qu’on oublie aussi mes erreurs. Personne n’est infaillible. »

En conclusion, je rejoins donc le club des fans de ce chanteur qui, à défaut d’avoir un nom de scène super glamour (Maître Gims, pour ma part, ce n’est franchement pas accrocheur), a une voix puissante, sensible, pleine d’émotion et de sincérité…

Donc, pour ceux ou celles qui sont (comme moi) un peu rébarbatifs de ce style de chanteur, je vous convie sincèrement à découvrir ses chansons, sa musique, son univers… car il vaut vraiment le coup de se surnommer « Maître Gims » !

N.B. : Pour tous les fans de la série des films Camping avec Franck Dubosc, l’une de ses chansons tirée de l’Album À contrecœur (Pilule Violette), Ma beauté, est celle du générique du film Camping 3 que je vous invite également à découvrir (le meilleur de la série en ce qui me concerne)