L’incivilité parisienne

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On a beau dire quand même Paris, c’est Paris ! Son patrimoine historique époustouflant, ses monuments, son style sans nul autre pareil, font de cette capitale son unicité. Bien que Paris possède son charme bien à lui, il ne vaut cependant pas celui de Londres. Ni de ses habitants d’ailleurs… Avis personnel bien sûr. Mais pour une bonne raison que vous allez connaître plus loin dans l’article.

L’incroyable coup de cœur que j’ai ressenti pour Londres, ne l’a donc pas été pour Paris. En cause peut-être les nombreux travaux dans la capitale. On se serait cru dans une ville en reconstruction. Des bâtiments anciens aux plus récents, aux axes routiers, aux rues…, des grues, des échafaudages, des barrières métalliques, des grilles en fer… partout ! Tout ça casse un peu, beaucoup, le charme de Paris. J’ai d’ailleurs pris soin, comme je le pouvais, de ne pas trop prendre ceux-là en photos.

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Cependant, comme je vous l’évoquais hier, j’en ai pris plein les yeux, mais aussi plein les oreilles. À tel point que lorsque je suis rentrée chez moi dimanche soir, j’avais une sorte de bourdonnement assourdissant dans la tête. J’ai passé la nuit avec…

Les coups de klaxon des voitures, des bus, des camions de livraison… Des motos ou des mobylettes qui pétaradent à tout bout de champ… Les trottinettes électriques, comme les vélos, des véritables plaies ! Certaines rues sont jonchées de ces trottinettes abandonnées carrément au beau milieu du trottoir. Sans compter des cyclistes, des motards ainsi que des conducteurs et des conductrices de ces trottinettes qui ne semblent connaître ni les feux rouges, ni les cédez-le-passage, ni les stops, ni nul autre panneau de signalisation d’ailleurs leur indiquant le respect des règles. Ils représentent des vrais dangers pour les piétons. Lorsque le petit bonhomme est au vert pour les piétions, le piéton doit regarder à plusieurs fois avant de traverser afin d’éviter de se faire renverser par un c…  ou une c… qui passe la tête haute devant son nez sans le regarder, à la limite de l’effleurer.

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Ceci dit les piétons ne sont pas mieux. Certains doivent probablement être atteints de daltonisme en confondant le petit bonhomme rouge avec le vert. D’autres, peut-être malvoyants, puisqu’ils ne voient même pas le passage piétons et traversent donc en plein milieu de la route en zigzaguant entre les bagnoles. Les piétons sur les trottoirs peuvent également venir concourir. Un véritable chassé-croisé se forme entre eux afin d’éviter la collision. Et si par mégarde l’un d’entre eux vous bouscule, n’attendez rien d’autre de sa part que de l’indifférence…

Quoi qu’il en soit, la différence entre le touriste et le Parisien est flagrante. Le touriste est souriant et fait attention à ce et ceux qui l’entourent. Le Parisien, parce qu’il est pressé, fonce droit devant, comme un bélier dans un mur, dont vous seriez le mur. À vous donc de vous écarter.

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Pour la petite histoire. Mon premier soir parisien restera mémorable. J’en ai encore la marque. Prenant un verre à la terrasse d’un bar, je me rends ensuite aux toilettes. À mon retour, un gars passe devant moi, ouvre la porte vitrée qu’il me lâche en pleine tronche. N’ayant pas eu le réflexe suffisamment rapide pour retenir la porte, je me la suis prise en pleine poire. Au bruit du choc, le gars se retourne, pointe du doigt mon nez qui était en train de pisser le sang et se marre. D’une main sur mon nez en sang, de l’autre ouvrant la porte pour regagner ma place, je m’assieds, me saisis vite d’un mouchoir en papier dans mon sac que je colle sur l’arête de mon nez, pendant que je fouille aussi vite dans mon sac afin de récupérer un pansement que je colle ensuite dessus. Vous me direz se balader avec sa pharmacie, c’est peu commun. La raison est simple. Je suis hémophile. J’ai alors toujours dans mon sac un paquet de mouchoirs en papier et une boîte de pansements. J’ai saigné toute la nuit. Le lendemain matin, voyant que le saignement ne s’arrêtait pas, je décidais de me rendre à la pharmacie la plus proche de l’hôtel. Ma bonne étoile, là pour le coup, m’a aidée. J’ai rencontré un pharmacien super gentil qui est parvenu à cautériser ma plaie au bout d’une demi-heure, ayant eu connaissance de mon problème sanguin. Il m’a même proposé de revenir le soir si jamais le saignement reprenait. J’ai donc passé mon week-end avec un pansement sur le nez. Super pour le glamour. Mais le plus choquant dans ce petit accident, hormis le c… qui m’a envoyé la porte dans la figure et qui a ri, est le comportement des autres clients du bar. Il y avait un monde fou en terrasse. Personne n’est venu à mon secours, alors que tout ce beau monde voyait que j’avais le nez en sang. Incroyable !

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Enfin, la suite de mon week-end parisien fut plus « calme ». Je n’eus plus aucun autre choc. La dure loi de la jungle parisienne a été rapidement intégrée par mon cerveau. Inutile de vous dire que la prudence fut davantage de mise…

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La France devient le 11e pays européen à accorder la PMA à toutes les femmes

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Alors que certains pays restent encore attachés à des traditions archaïques, il semblerait qu’un vent de modernisme vient enfin de souffler sur la France. Et il était temps.

Vendredi 27 septembre 2019, avec 55 voix pour, contre 17 et 3 abstentions, l’Assemblée nationale a voté l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes. Célibataires et couples de femmes vont alors pouvoir recourir à cette technique pour devenir mamans. Jusqu’à ce jour, seuls les couples hétérosexuels en avaient le droit en France. Et c’est sous les applaudissements que ce projet de loi relatif à la bioéthique a passé ce cap historique.

Agnès Buzin, la ministre de la Santé, prévoit une adoption définitive avant l’été prochain. La PMA sera accessible à toutes « immédiatement dès la loi promulguée », a-t-elle déclarée. Elle sera aussi remboursée par la Sécurité Sociale. En revanche, si elle est accordée aux femmes célibataires et/ou lesbiennes, elle ne l’est pas aux hommes transgenres. La PMA post-mortem a été également rejetée.

Quant à la GPA (Gestation pour autrui), qui fait encore débat, elle demeure « un interdit absolu pour la France ».

En rappel, l’ouverture de la PMA à toutes était une promesse du Président Emmanuel Macron lors de sa campagne. Malgré les nombreux détracteurs à son encontre (hommes comme femmes), notre actuel Président apporte une belle avancée pour les droits de la femme. Et bien à défaut d’autres Présidents, comme l’Américain ou encore le Brésilien, sans les citer, qui, eux, œuvrent à détruire le droit à l’avortement, réduire le budget du planning familial, voire même à sa suppression, entre autres.

Dans l’Union Européenne, la PMA est déjà autorisée à toutes les femmes en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en Irlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni et en Suède. La France devient donc le 11e pays à l’autoriser.

La violence chez les filles

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Alors que les cas de féminicides augmentent de manière inquiétante en France et chez nos voisins européens, les filles ne sont pas moins sauvages entre elles. Et en matière de harcèlement à l’école, malheureusement les rentrées scolaires se ressemblent d’année en année pour certaines.

C’est le cas d’une jeune fille de 14 ans, à Toulouse, qui a été passée à tabac par un groupe de collégiennes de son établissement qui l’ont filmée puis ont diffusé la vidéo sur Twitter et Snapchat.

À la sortie des cours, peu après la rentrée scolaire, une jeune toulousaine de 14 ans, déjà harcelée l’année précédente, a été prise à partie par plusieurs collégiennes de son école. Ces dernières l’ont rouée de coups, tandis qu’elle était à terre, tout en filmant la scène. Grâce à l’intervention d’une femme enceinte, le passage à tabac a pu prendre fin. Mais, pour humilier davantage leur « camarade » elles ont ensuite partagé la vidéo sur ces deux réseaux sociaux. Les internautes pouvaient y voir la jeune fille hurler et trembler sous l’afflux de violents coups qu’elle recevait sur le corps.

La jeune fille est rentrée chez elle et n’a rien dit à ses parents. Ils ont découvert les faits lorsque le collège les a appelés afin de prendre des nouvelles de leur fille.

Lors de l’interview de la mère de la jeune fille par le journal La Dépêche du Midi, celle-ci a déclaré au sujet de la femme enceinte qui est intervenue : « Elle a sauvé ma fille ! » Puis elle a ajouté concernant la réaction du chef de l’établissement scolaire : « Nous avons eu le sentiment que le principal cherchait à minimiser. Il nous a quand même expliqué que les enfants s’amusaient comme ça aujourd’hui. De tels propos sont sidérants. »

Après son agression, la jeune fille n’est plus retournée à son collège. Elle sera réaffectée dans une autre école. Et grâce à une indication donnée sur la plate-forme PHAROS (Plate-forme d’Harmonisation, d’Analyse, de Recoupement et d’Orientation des Signalements), la vidéo a pu être bloquée sur les réseaux sociaux.

Violence animale

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Un pêcheur, originaire de Dunkerque, est accusé de torture et d’actes de barbarie sur un bébé phoque qui s’était échoué dimanche sur la plage de Malo-les-Bains.

L’homme s’est violemment acharné sur la pauvre femelle en lui assenant des coups de pied à la tête au point de la faire saigner.

Selon les personnes qui se sont interposées face à cette violence, l’homme aurait déclaré : « Je vais la tuer, c’est une saloperie qui bouffe mes poissons. De toute façon je suis pas solvable donc les amendes, j’en ai rien à foutre ». Alertée, la police s’est rendue sur place, mais l’individu avait déjà quitté les lieux. Cependant le pêcheur a été identifié et fera l’objet de poursuites. L’ONG Sea Sheperd Lille et la Ligue Protectrice des Animaux (LPA) de Calais ont conjointement déposé une plainte à l’encontre de l’individu.

« Baptisée Laetitia, elle se remet doucement de son agression. Son état est stable et nous surveillons de près l’évolution de ses blessures », a précisé le Centre de Soins de la Faune Sauvage LPA de Calais. « Elle a été vue par un vétérinaire aujourd’hui et se remet de son agression. Elle devrait pouvoir bientôt retrouver la liberté », a indiqué Sea Sheperd Lille.

Enfin sur son compte Facebook, l’ONG a exprimé : « Un grand merci à celui qui est intervenu pour son courage. Il est temps que des mesures réellement dissuasives soient mises en place pour mettre un terme au sentiment d’impunité de certains. Que ces pêcheurs le veuillent ou non, les phoques sont CHEZ EUX et contrairement aux pêcheurs, ils sont des prédateurs naturels du milieu marin et un indicateur de sa bonne santé. (Une réalité écologique à enseigner dans les lycées maritimes de toute urgence pour pallier à l’ignorance et à l’arrogance de certains). »

La SNCF a perdu une fillette de 4 ans qui lui avait été confiée

La SNCF a perdu une fillette de 4 ans qui lui avait été confiée_trains_wp

En avril dernier, un père de famille a confié sa fille âgée de 4 ans à la SNCF pour un trajet encadré. À l’arrivée du train à la gare de Strasbourg où il était sensé récupérer sa fille, il ne l’a pas trouvée. Les agents du service Junior et Cie de la SNCF se sont trompés et ont fait descendre la fillette dans une autre gare.

« Désolé monsieur, on a perdu votre fille. Elle est descendue du train entre Paris et la Lorraine », s’est vu ainsi accueillir le père de famille, originaire de Bischwiller, dans le Bas-Rhin, dimanche soir 7 avril sur le quai de la gare de Strasbourg. Ce papa avait pourtant confié sa fille de 4 ans au service Junior et Cie de la SNCF, ce service permettant aux enfants de voyager seuls tout en étant accompagnés et surveillés par des agents à bord. Or, après avoir été déposée par sa mère dans le train de Rennes, Tyline, la fillette de 4 ans, a été descendue à la gare de Lorraine TGV. L’alerte a été donnée dès que les agents encadrants de la SNCF se sont aperçus de leur erreur. Un autre TGV a alors été envoyé exprès à la gare de Lorraine pour récupérer l’enfant et la remettre à son père avec 45 minutes de retard. « C’est comme si je n’entendais plus rien, j’ai vu noir, j’ai dit, ce n’est pas possible », s’est confié le papa auprès de la chaîne de radio France Bleu Alsace.

Pascal Eschmann, le père de la fillette, a décidé de déposer une plainte à la gendarmerie de sa commune de Bischwiller contre la SNCF. « La confiance n’est plus la même, ma plainte n’est pas pour moi spécialement. Il faut que la SNCF réagisse pour que ça n’arrive plus à ma fille, ni à aucun autre enfant », a-t-il déclaré. « Il n’y avait plus d’enfant, il ne restait que les adultes, les accompagnateurs, je ne comprenais plus ce qui se passait. C’est ça qui me bouffe », a-t-il ajouté.

De son côté, la SNCF a confirmé à France Bleu Alsace qu’il y avait eu « une erreur » de ses services. Elle a précisé que dès l’erreur constatée, le père a été prévenu et qu’à aucun moment la fillette n’avait été abandonnée.

Evelyn Hernandez, symbole de la défense des droits des femmes au Salvador

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Le 6 avril 2016, une jeune femme, Evelyn Hernandez, accouche d’un bébé mort-né dans des toilettes. Transférée à l’hôpital de la ville de Cojutepeque, elle est arrêtée et accusée d’homicide. Bien que le code pénal salvadorien prévoie une peine de 2 à 8 ans de prison pour les cas d’avortement, les juges estiment dans les faits toute perte d’un bébé comme un « homicide aggravé », une peine allant de 30 à 50 ans de prison. En juillet 2017, elle est ainsi condamnée à 30 ans de réclusion pour homicide aggravé avec préméditation.

En février 2019, la décision est annulée par la Cour suprême. Lors de ce second procès, le ministère salvadorien change le chef d’inculpation en homicide aggravé par négligence.

Le vendredi 16 août 2019, une peine de 40 ans est alors requise contre la jeune femme. Le lundi 19 août, elle est finalement acquittée, après avoir passé près de 3 ans en prison et toujours clamé son innocence en affirmant au juge que le bébé était bien mort-né.

« Le juge a été juste : il a dit qu’il n’y avait pas moyen de prouver le délit, et c’est pour cela qu’il a prononcé l’acquittement. Il a dit qu’il s’agissait d’un accouchement difficile », a indiqué Bertha Maria Deleon, l’avocate d’Evelyn Hernandez.

À sa sortie du tribunal de Ciudad Delgado, la jeune femme, âgée de 21 ans aujourd’hui, a déclaré : « Je suis heureuse ». « Grâce à Dieu, justice a été rendue. Je vous remercie aussi vous tous qui êtes venus ici », a-t-elle ensuite répondu aux centaines de femmes présentes sur les lieux, venues l’encourager dans cette épreuve, qui exprimaient leur joie en scandant : « Attention, attention, la lutte féministe avance en Amérique latine ! »

Plus qu’une grande victoire pour cette jeune salvadorienne, c’est une révolution pour ce pays d’Amérique centrale où la législation anti-IVG est l’une des plus strictes du monde actuellement.

Amnesty International a aussi témoigné son enthousiasme dans un communiqué : « une victoire éclatante pour les droits des femmes au Salvador ». Et l’organisation de défense des droits de l’Homme a précisé : « Aucune femme ne doit être mise injustement en accusation pour homicide pour le simple fait d’être confrontée à une urgence obstétrique ».

Evelyn Hernandez est alors devenue, malgré elle, le symbole de la défense des droits des femmes au Salvador.

Black news

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Essonne : deux adolescents piègent un parc pour enfants avec des bombes d’acide

La fillette de 18 mois, abandonnée par ses parents à l’hôpital, est décédée

Un homme arrêté à son retour de vacances avec le corps de sa femme dans une valise

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De retour à la campagne

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De retour à la maison, après un week-end du 15 août tout en mouvement. Une moitié chez ma famille française, l’autre chez ma famille belge. Un week-end qui m’a permis de me déconnecter, surtout de combler un peu le vide de la perte de mon petit compagnon à poils.

Un week-end sous la grisaille et la pluie, où à défaut d’avoir le soleil et la chaleur de la météo au rendez-vous, ils étaient dans les cœurs et les esprits. Enfin, un week-end dans le bruit des villes que j’ai été contente, malgré toute la joie familiale partagée, de quitter.

Quel plaisir de retrouver ma campagne ! Le gazouillis des oiseaux, le beuglement des vaches, le braiment des ânes, lesquels sont arrivés près de chez moi peu de temps avant mon départ pour ce grand week-end, mon escadrille d’hirondelles (avec les cinq nids dans ma grange s’étant formés et bien installés, j’ai ici une véritable armée), les merles et les moineaux qui ont élu domicile dans les arbres de mon jardin, notamment le houx qui est devenu l’immeuble des merles, les moineaux préférant les conifères… La nature, tout simplement, foisonnante.

Le simple plaisir de retrouver les sons naturels et le soleil qui a réapparu ! Entendre le souffle du vent dans les bambous de mon jardin japonais, que les anciens propriétaires ont eu l’excellente idée de concevoir dans un coin du jardin, voir de nouveau la brume matinale recouvrant la forêt à l’extrémité du champ où pâturent les vaches, ne laissant entrevoir que les cimes de ses arbres…

Deviendrais-je trop vieille à l’aube de mes 47 ans, dont il n’est bon d’inverser les chiffres dans ce cas-ci ? Blagounette de famille… Quand je pense qu’à 20 ans, personne n’aurait su me faire venir vivre à la campagne… Les temps changent, nous aussi peut-être… Ou serait-ce notre parcours de vie propre qui nous mènerait là où nous n’imaginions jamais y être, mais finalement devions y être ?

Qu’importe. Comme je suis heureuse d’être de retour dans ma campagne…

Semaine du 15 août

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Ne dérogeant pas à la règle de célébrer le 15 août, pour ma part en famille, je serais donc absente durant ce grand-week-end. Comme vous le savez déjà, nous sommes très festifs dans ma famille.

Cependant, le temps me le permettant, je vous ai préparé une série d’articles planifiés que vous pourrez consulter avant mon retour lundi… après aussi d’ailleurs.

En espérant que vous en ferez bonne réception, je vous souhaite à tous et toutes une très bonne semaine du 15 août !