L’ « Écologie »

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« Biologie : Partie de la biologie qui étudie les relations et les interactions entre un organisme vivant et son milieu de vie.
Sociologie : Étude des relations entre l’être humain considéré comme être social et le milieu socio-économique dans lequel il évolue.
Figuré : Environnement.
Désuet (vieilli)  : œcologie*. »

Merci Mr Wikionnaire.

L'_Écologie_noël-sapin_wpTout le monde en parle, dit les bons gestes à faire ou ne pas faire, les bonnes attitudes à avoir ou ne pas avoir, les bonnes actions à prendre ou ne pas prendre, les bons esprits à se conditionner ou pas…

On nous expose les problèmes que notre créons à la planète. On nous explique, comme à des enfants, que nous l’empoisonnons, que ce n’est pas bien. On nous incite à croire que notre « pouvoir » individuel et/ou public est « tel » que nous avons la « puissance » et la « volonté » de changer les choses. On nous formate à une méthode de vie « plus saine ».

Or la véritable question n’est-elle pas la sauvegarde propre de l’Humanité ?

Nous, humains, n’avons-nous pas une certaine autosuffisance de croire que nous avons le règne de la planète ?

L'_Écologie_noël-guirlande-verte_wpLa Terre, elle s’en fout ! C’est elle la REINE ! C’est elle qui décide ! C’est elle qui gouverne ! C’est elle la DÉESSE !

La Terre existe depuis des millions, des milliards d’année. Elle en a vu des « crétins » venir et passer. Elle en verra d’autres… Elle accepte ce que nous lui faisons subir. Elle observe… Lorsque les évènements que nous lui infligeons deviendront trop pesants, elle nous fera signe, comme elle l’a et le fait déjà, des tremblements, des tsunamis, des inondations, des catastrophes non provoquées par l’Homme… Et notre civilisation comme celles du passé disparaîtra pour laisser place à une autre, peut-être plus responsable… ou pas…

Alors pourquoi ne pas penser l’ « écologie » différemment ? Pourquoi ne pas dire aux gens que ce n’est pas la planète qu’ils tentent de préserver, mais eux ? Car la Terre continuera de vivre après nous. L’Histoire de l’Humanité, les civilisations passées, nous le prouve. De la découverte du premier « homme » sur Terre (une femme ceci dit jusqu’à preuve du contraire) jusqu’à nos jours, des civilisations, des plus « modestes » aux plus « évoluées » se sont succédées. Et la Terre est toujours là et n’est pas prête de disparaître, malgré ce que certains « spécialistes » peuvent dire ou nous faire croire.

L'_Écologie_noël-bonhomme-neige_wpIl est de notre responsabilité, pour notre propre survie, de prendre soin de notre Mère Nature. Malgré les bonnes déterminations « sociales » et « sociétales », nous, humains, ne représentons pas grand-chose sur la Terre et pour la Terre. Nous ne sommes que ses « hôtes », dans le sens d’invités, non invitants. Prendre soin de la planète, c’est donc veiller à la sauvegarde de l’Humanité, de notre civilisation et de celles à venir.

L’écologie, c’est aussi une question d’éducation. Changer les méthodes éducatives n’est pas que du ressort de nos gouvernants, mais également de nous. Apprendre à un enfant à ne pas arracher les branches d’un arbre, à ne pas jeter ses emballages de bonbons ou autre par terre… est de la responsabilité des parents, des adultes, si toutefois les parents en sont. Respecter son environnement naturel, qu’il s’agisse d’un simple carré d’herbe en ville, d’une plage, d’une forêt ou d’une rue en les laissant propre derrière notre passage, nous incombe à nous, pas à nos gouvernants. Eux sont là pour punir les entreprises qui ne jouent pas leur rôle, prévoir des techniques alternatives afin de remplacer tout ce qui pollue, aider l’ensemble du milieu agro-alimentaire à privilégier des procédés naturels, etc. Et des solutions, il y en a…

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L’écologie, c’est de même prendre soin des animaux, qu’ils soient domestiques ou servent à la consommation. Devenir végétarien, végétalien ou végan n’aide non seulement en rien la cause animale, mais est de plus contre-nature. Notre nature propre est omnivore. Nous sommes naturellement conçus ainsi pour manger de tout. Nous ne sommes pas des vaches. Nourrir et tuer un animal servant à la consommation avec le plus grand respect doivent s’appliquer. Et là, il est autant de la responsabilité de nos gouvernants que des membres citoyens travaillant dans ce domaine. Interdire ou faire fermer des abattoirs ne rendra pas plus responsable, plus humain, ces individus qui maltraitent ces animaux. En revanche, sachant que le dieu d’aujourd’hui est de plus en plus l’argent, il faut toucher là où ça fait mal, au portefeuille. Pourquoi pas même des sanctions pénales, au même titre qu’un meurtrier, puisqu’en l’occurrence, il s’agit bien de cela quand même. En parallèle, imputer les mêmes sanctions aux individus qui maltraitent leur animal domestique. Or, cela ne pourra se faire que si l’infantilisation d’aujourd’hui cesse. Si nous décidons d’être plus sévère. Traiter davantage les choses en profondeur qu’en surface.

L'_Écologie_noël-boules-serpentins_wpPar ailleurs, il faudrait peut-être aussi permettre à n’importe quel individu de pouvoir accéder au « bio ». Vu les prix, sérieusement, qui a les moyens financiers ? Je ne pense pas qu’un couple au revenu modeste avec des enfants à charge a franchement les finances de payer trois fois le prix d’un légume, juste parce qu’il est bio. D’ailleurs a-t-il déjà l’argent pour se payer des fruits et des légumes tout court ?

On nous suggère également, à titre particulier, de produire ses fruits et ses légumes. Tout jardinier le sait bien, ça prend du temps. Tout le monde ne l’a pas, surtout tout le monde n’a pas la possibilité de le faire. Dans un appartement de 40m2, par exemple, c’est un peu compliqué, même avec une terrasse. On nous conseille tout autant d’acheter local, de se chauffer à l’énergie « verte », etc. Mais à quel prix ? On en revient toujours au même.

L'_Écologie_noël-bonhomme-neige-flocon-oiseau_wpEnfin, lorsque l’on voit la pollution en général, dans tous les secteurs, de la mer à la terre et jusqu’au ciel, peut-on vraiment parler de « bio » ?

*Œcologie : du grec « oikos », maison et « logos », science, connaissance.

« Grenelle contre les violences conjugales »

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Ce 25 novembre, Journée internationale contre la violence faite aux femmes, s’est achevé le « Grenelle contre les violences conjugales ».

Sur son site, franceinfo y a retracé les grandes lignes :

  • La protection des victimes et de leurs enfants
  • La prise en charge des auteurs de violences
  • La formation et l’éducation

Le 3919, numéro de téléphone gratuit et anonyme mis à disposition aux femmes victimes de violences et à leurs proches devrait d’ici les prochains mois devenir ouvert 24h/24. En rappel, cette plate-forme d’écoute, d’information et d’orientation est accessible de 9 h à 22 h du lundi au vendredi et de 9 h à 18 h les samedis, dimanches et jours fériés.

Le choix de cette date du 25 novembre pour la « journée internationale de l’élimination de la violence à l’égard des femmes » n’est pas dû au hasard. Elle rappelle le sordide massacre des trois sœurs dominicaines en 1990 qui furent emprisonnées, battues, violées et tuées. RTL l’a rapporté sur son site à l’occasion de cette journée.

Le groupe M6 télévision s’est également engagé dans cette lutte contre les violences faites aux femmes en ayant proposé trois documentaires exceptionnels :

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Une enseignante en garde à vue suite au suicide d’une de ses élèves de 11 ans

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Le harcèlement scolaire n’est pas prêt de s’arrêter, du fait de certains adolescents comme de certains adultes, semble-t-il.

En juin dernier, Evaëlle, une collégienne de 11 ans, mettait fin à ses jours. Cinq mois après son suicide, une enquête pour homicide involontaire et harcèlement a été ouverte. Cette information judiciaire ouverte a conduit, entre autres, au placement en garde à vue d’une enseignante de la jeune fille.

Les élèves suspectés d’avoir harcelé la jeune collégienne devront ainsi répondre de leurs actes comme leur professeure placée en garde à vue.

« Il reviendra au juge d’instruction de convoquer les personnes visées et d’envisager leur mise en examen. Les parents d’Evaëlle pourront se constituer partie civile, être entendus, demander des investigations et avoir accès au dossier », a précisé le procureur de Pontoise, Éric Corbaux, après de l’AFP.

Selon les parents de la victime, l’enseignante aurait sa part de responsabilité, puisqu’elle aurait aussi participé au harcèlement de leur fille. Plusieurs témoins auraient confirmé ces dires.

Marie, la maman de la collégienne avait déjà évoqué l’implication du corps enseignant dans cette affaire, déclarant au journal Le Parisien : « ce n’était pas un harcèlement que de la part des élèves […] Il faut prendre le mot harcèlement au sens large ». Selon elle, sa fille aurait non seulement été la proie d’élèves, subissant insultes, brimades et violences de leur part, mais également était devenue le souffre-douleur d’une enseignante. Soupçon corroboré par plusieurs témoignages. « C’est parti de là. Elle la traitait de folle », a déclaré une amie de la victime au sujet de l’enseignante. « Quand tu n’arrives pas à faire quelque chose, elle te dit que tu es nulle », a informé l’une de ses anciennes élèves. « Ça dépend des personnes. Elle s’attaque aux plus faibles », a ajouté une autre élève concernant la même enseignante.

Le parquet de Pontoise a donc ouvert une information judiciaire contre X pour homicide involontaire et contre l’enseignante ainsi que plusieurs élèves pour « harcèlement moral sur mineur de 15 ans ».

Affaire à suivre…

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Un peu d’humour sur la toile qui fait du bien !

Celeste Barber est une comédienne américaine qui remporte un certain succès depuis un moment sur Instagram grâce à ses clichés drôles. Elle reproduit à sa façon des postures de stars et de mannequins sur des photos. Et le résultat vaut le coup d’œil…

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Si ces photos sont soumises à des droits réservés et/ou que son auteur souhaite qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur sa demande.

« Le « bon moment » n’existe pas » ?

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Ce matin, j’ai lu ce post sur un réseau social, paru déjà depuis deux jours :

« La seule chose qu’il faut comprendre avec le « bon moment », c’est que ça‘il n’existe pas vraiment. Ce qui existe vraiment, ce sont les bêtes moments, qui ne sont ni bons ni mauvais. Des moments fugaces, des moments uniques, des moments précieux. Des moments qui ne reviendront plus jamais. »

Il était accompagné d’une simple image bleue sur laquelle on pouvait lire cette phrase :

« N’attends pas le moment… Choisis un moment et rend le parfait »

J’en ai profité au passage pour corriger les fautes, bien que j’en fasse de même. Mais une charmante abonnée a la gentillesse de me les remarquer, au moins, afin que je puisse en apporter leur correction. Merci copine.

Or, ce n’est pas l’objectif de cet article.

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À la lecture de cette publication pas toute récente (je ne passe pas ma vie sur les réseaux sociaux), je me suis demandée si je vivais sur la même planète que son auteur. Ou si le philosophe qui semblait être en lui n’aurait pas dû continuer à rester en sommeil. Booh !!! Qu’elle est méchante !

Avant d’écrire et publier cet article, j’ai laissé ce bref commentaire :

« Le « bon moment » comme le « mauvais moment » n’existent pas au moment où on les vit, puisque l’on en a pas conscience. C’est avec le recul qu’ils deviennent existentiels, car l’on en prend conscience. On ne choisit pas ces moments. Ils s’imposent à soi. Mais ils existent pourtant bien. »

Souhaitant davantage développer cet argument contradictoire à celui de l’auteur, l’idée de cet article m’est venue. N’ayant pas voulu non plus publier un commentaire de dix pages qui ne serait probablement pas rentré dans la case, j’ai préféré l’éditer ici. Surtout, en toute honnêteté, je n’avais aucune inspiration d’article pour aujourd’hui, même si les actualités pouvaient en être cependant une source. Mais rien de vraiment incitatif pour moi.

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Revenons à ce « bon moment », Armand, qui selon l’auteur de ce post « n’existe pas » ? Ces « bêtes moments […] ni bons ni mauvais […] fugaces […] uniques […] précieux. Des moments qui ne reviendront plus jamais. »

« Bêtes moments qui ne sont ni bons ni mauvais » ?  Peut-être pour ceux qui habitent sur la planète des Bisounours où tout est beau dans le meilleur des mondes. Pour d’autres, les « bêtes moments » ne le sont pas tant, surtout s’ils subissent des bombardements ou ont la malchance de croiser des terroristes. Idem pour les femmes qui se font cogner, violer… Les « bêtes » ne se trouvent peut-être pas dans les « moments », mais dans les neurones de l’auteur. Booh !!! La vilaine !

Quant à la fugacité, à l’unicité du moment, bien vu Lulu, La Palice n’aurait pas dit mieux, étant donné qu’un moment est un point dans le temps, donc de courte durée. Et chaque moment est en pure logique unique. Et il est évident également que les moments passés ne reviendront plus, à moins que l’on invente la machine à remonter dans le temps.

Concernant les « moments précieux », c’est aussi une Lapalissade. On a tous à un « moment donné » vécu un moment précieux. Il est simplement subjectif. Ce qui est précieux pour l’un, ne l’est pas forcément pour l’autre. Hé oui ! Moi aussi, je rends hommage à La Palice !

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Et à propos de la phrase qui se veut poétique (peut-être) et philosophique (hum… hum…), alors là, on atteint un niveau très loin dans l’univers. La perfection n’existe pas. Il faut parfois attendre le (bon) moment pour agir. Choisir un moment pour le rendre parfait, pour les rêveurs qui n’ont rien d’autre à faire. En résumé, et ce n’est que mon avis, cette phrase est stupide. Une femme sur le point de se faire battre ou violer va dire à son agresseur : « Stop chéri ! N’attends pas le moment… Choisis un moment et rend le parfait ». C’est très dissuasif !

J’adore ces philosophes poètes, « pouët-pouët », comme les surnommait mon père lorsqu’il entendait ces dialectiques à dix balles.

Toutefois, cher auteur, pardonnez mon non-politiquement correct. Je respecte l’humain que vous êtes et ne viendrai pas brûler votre maison ou votre voiture, rassurez-vous. Mais s’il vous plaît, laissez tranquille votre « philosophe » intérieur. Ce n’est pas donné à tout le monde de l’être. Je n’aurais d’ailleurs pas la prétention de m’y exercer moi-même.

Le « bon moment » existe, qu’il soit compris dans le sens de « bonheur » comme dans celui d’ « opportun ». Mais aussi…

« Patience et longueur de temps
Font plus que force ni que rage. »

Écrivait La Fontaine dans sa fable Le Lion et le Rat.

Hé là ! Les foudres vont s’abattre sur moi…

News pour Halloween

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Pas d’actualités particulières pour cette semaine où Halloween est à l’honneur. Il suffit simplement de consulter au quotidien la presse en général pour s’apercevoir que la « fête des morts » pourrait être célébrée tous les jours… de manière moins festive…

Il suffit également d’observer l’ambiance actuelle dans son ensemble pour constater que le mauvais a tendance à gagner du terrain sur le bon. Malgré les diverses bonnes actions qui s’accomplissent un peu partout, les mauvaises restent encore victorieuses.

La lutte du bien contre le mal, et vice versa, ne date pas d’aujourd’hui pourrait-on dire. Mais il semblerait que depuis un certain nombre d’années déjà cette lutte s’intensifie au profit du mal, même si l’on voit la bouteille à moitié pleine…

Le fanatisme religieux dans le monde

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Alors que l’intégrisme islamique fait couler de l’encre et du sang, une autre religion qui semble être plus discrète en fait autant, le christianisme, notamment aux États-Unis.

Bien que ce pays soit officiellement laïc, la religion est ubiquiste dans la société. Entre le mouvement évangélique, un dérivé du protestantisme, courant majoritaire au sein de la communauté chrétienne, et les créationnistes qui rejettent l’explication scientifique sur la création de la Terre et de la naissance de l’Homme sur la planète, l’émission Enquête exclusive a plongé au cœur de cette Amérique ultra-croyante. « God Bless America » est un documentaire qui a été diffusé ce dimanche 20 octobre sur M6. Présenté par Bernard de La Villardière, il en fait ainsi le résumé.

Les évangéliques sont ainsi partout et ont d’ailleurs voté en masse pour Donald Trump. Les chrétiens ont leur propre festival, le Creation Festival, qui se tient chaque année en Pennsylvanie, le plus grand festival de musique chrétienne des États-Unis. Rappeurs, hard-rockeurs, entre autres, se mélangent pour glorifier de manière frénétique Dieu. En Virginie, à Louisa, le pasteur accompagne les hommes du shérif en patrouille, en tentant d’évangéliser les prévenus. Dans le sud du pays, des musées et parcs d’attraction prônent les théories créationnistes. En Géorgie, une milice chrétienne, la plus importante du pays, existe même. Vêtements et entraînements militaires au programme, les membres de cette milice sont armés jusqu’aux dents, des armes de poing, fusils mitrailleurs, etc. Ils craignent les athées et les musulmans et se préparent à la guérilla urbaine.

Mais aussi, ce documentaire montre l’étroite relation entre religion et politique et bien sûr le rapport avec l’argent. Des églises aux musées, parcs d’attraction, aux festivals… à la gloire de Dieu, tous ces lieux de culte chrétiens rapportent des millions de dollars à leurs dirigeants. Sous couvert de la religion, ils brassent des sommes d’argent colossales. La politique est également sous l’influence de la religion. Dieu est partout. Il s’immisce dans les foyers, les écoles, des émissions de radio, de télévision, dans les rues… Quant aux athées, beaucoup sont bannis de leur cercle familial, traités comme des pestiférés, à tel point qu’ils n’osent l’avouer. On parle même de coming-out à faire au même titre que les homosexuels le font…

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Or, il n’y pas qu’aux États-Unis où la religion dirige les individus comme un berger le ferait avec ses moutons, beaucoup d’autres pays sont de même touchés par ce fanatisme religieux. Une autre émission d’Enquête exclusive nous emmène sur un autre sujet, mais tout autant lié avec les religions. « Homophobie dans le monde, aux racines de la haine ». Ce reportage choc diffusé le dimanche 13 octobre dernier révèle les maltraitances subies par la communauté gay à travers le monde, dont la religion est pour une bonne partie responsable.

Le reportage nous amène à la rencontre de Lyes Alouane, un jeune français militant pour les droits LGBT qui vit un véritable enfer. Il a subi pas moins de 23 agressions en un an. En Tunisie, les homosexuels risquent trois ans d’emprisonnement ferme. Après leur arrestation, ils sont soumis à un « test anal », un examen humiliant sans aucune valeur scientifique, que beaucoup vivent comme un véritable viol. Skaner, un jeune tunisien qui a vécu cet avilissement a décidé de fuir son pays par peur d’une autre arrestation et afin de pouvoir aimer librement. En Ouganda, l’homophobie est même encouragée par l’État et punie par la prison à vie. 27 pays d’Afrique subsaharienne répriment l’homosexualité. Aux États-Unis, malgré la légalisation de l’homosexualité, elle reste très mal acceptée. 700 000 Américains ont choisi de recourir à des thérapies surréalistes assurant « transformer en hétérosexuel tout homosexuel » pour modifier leur orientation sexuelle.

La France n’est pas épargnée. Même si le mariage pour tous a été adopté en 2013, une augmentation des agressions physiques à l’encontre des homosexuels a été établie depuis 2018.

En 2019, 71 pays dans le monde pénalisent encore l’homosexualité, dont 8 menacent de peine de mort.

L’incivilité parisienne

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On a beau dire quand même Paris, c’est Paris ! Son patrimoine historique époustouflant, ses monuments, son style sans nul autre pareil, font de cette capitale son unicité. Bien que Paris possède son charme bien à lui, il ne vaut cependant pas celui de Londres. Ni de ses habitants d’ailleurs… Avis personnel bien sûr. Mais pour une bonne raison que vous allez connaître plus loin dans l’article.

L’incroyable coup de cœur que j’ai ressenti pour Londres, ne l’a donc pas été pour Paris. En cause peut-être les nombreux travaux dans la capitale. On se serait cru dans une ville en reconstruction. Des bâtiments anciens aux plus récents, aux axes routiers, aux rues…, des grues, des échafaudages, des barrières métalliques, des grilles en fer… partout ! Tout ça casse un peu, beaucoup, le charme de Paris. J’ai d’ailleurs pris soin, comme je le pouvais, de ne pas trop prendre ceux-là en photos.

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Cependant, comme je vous l’évoquais hier, j’en ai pris plein les yeux, mais aussi plein les oreilles. À tel point que lorsque je suis rentrée chez moi dimanche soir, j’avais une sorte de bourdonnement assourdissant dans la tête. J’ai passé la nuit avec…

Les coups de klaxon des voitures, des bus, des camions de livraison… Des motos ou des mobylettes qui pétaradent à tout bout de champ… Les trottinettes électriques, comme les vélos, des véritables plaies ! Certaines rues sont jonchées de ces trottinettes abandonnées carrément au beau milieu du trottoir. Sans compter des cyclistes, des motards ainsi que des conducteurs et des conductrices de ces trottinettes qui ne semblent connaître ni les feux rouges, ni les cédez-le-passage, ni les stops, ni nul autre panneau de signalisation d’ailleurs leur indiquant le respect des règles. Ils représentent des vrais dangers pour les piétons. Lorsque le petit bonhomme est au vert pour les piétions, le piéton doit regarder à plusieurs fois avant de traverser afin d’éviter de se faire renverser par un c…  ou une c… qui passe la tête haute devant son nez sans le regarder, à la limite de l’effleurer.

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Ceci dit les piétons ne sont pas mieux. Certains doivent probablement être atteints de daltonisme en confondant le petit bonhomme rouge avec le vert. D’autres, peut-être malvoyants, puisqu’ils ne voient même pas le passage piétons et traversent donc en plein milieu de la route en zigzaguant entre les bagnoles. Les piétons sur les trottoirs peuvent également venir concourir. Un véritable chassé-croisé se forme entre eux afin d’éviter la collision. Et si par mégarde l’un d’entre eux vous bouscule, n’attendez rien d’autre de sa part que de l’indifférence…

Quoi qu’il en soit, la différence entre le touriste et le Parisien est flagrante. Le touriste est souriant et fait attention à ce et ceux qui l’entourent. Le Parisien, parce qu’il est pressé, fonce droit devant, comme un bélier dans un mur, dont vous seriez le mur. À vous donc de vous écarter.

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Pour la petite histoire. Mon premier soir parisien restera mémorable. J’en ai encore la marque. Prenant un verre à la terrasse d’un bar, je me rends ensuite aux toilettes. À mon retour, un gars passe devant moi, ouvre la porte vitrée qu’il me lâche en pleine tronche. N’ayant pas eu le réflexe suffisamment rapide pour retenir la porte, je me la suis prise en pleine poire. Au bruit du choc, le gars se retourne, pointe du doigt mon nez qui était en train de pisser le sang et se marre. D’une main sur mon nez en sang, de l’autre ouvrant la porte pour regagner ma place, je m’assieds, me saisis vite d’un mouchoir en papier dans mon sac que je colle sur l’arête de mon nez, pendant que je fouille aussi vite dans mon sac afin de récupérer un pansement que je colle ensuite dessus. Vous me direz se balader avec sa pharmacie, c’est peu commun. La raison est simple. Je suis hémophile. J’ai alors toujours dans mon sac un paquet de mouchoirs en papier et une boîte de pansements. J’ai saigné toute la nuit. Le lendemain matin, voyant que le saignement ne s’arrêtait pas, je décidais de me rendre à la pharmacie la plus proche de l’hôtel. Ma bonne étoile, là pour le coup, m’a aidée. J’ai rencontré un pharmacien super gentil qui est parvenu à cautériser ma plaie au bout d’une demi-heure, ayant eu connaissance de mon problème sanguin. Il m’a même proposé de revenir le soir si jamais le saignement reprenait. J’ai donc passé mon week-end avec un pansement sur le nez. Super pour le glamour. Mais le plus choquant dans ce petit accident, hormis le c… qui m’a envoyé la porte dans la figure et qui a ri, est le comportement des autres clients du bar. Il y avait un monde fou en terrasse. Personne n’est venu à mon secours, alors que tout ce beau monde voyait que j’avais le nez en sang. Incroyable !

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Enfin, la suite de mon week-end parisien fut plus « calme ». Je n’eus plus aucun autre choc. La dure loi de la jungle parisienne a été rapidement intégrée par mon cerveau. Inutile de vous dire que la prudence fut davantage de mise…

La France devient le 11e pays européen à accorder la PMA à toutes les femmes

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Alors que certains pays restent encore attachés à des traditions archaïques, il semblerait qu’un vent de modernisme vient enfin de souffler sur la France. Et il était temps.

Vendredi 27 septembre 2019, avec 55 voix pour, contre 17 et 3 abstentions, l’Assemblée nationale a voté l’ouverture de la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes. Célibataires et couples de femmes vont alors pouvoir recourir à cette technique pour devenir mamans. Jusqu’à ce jour, seuls les couples hétérosexuels en avaient le droit en France. Et c’est sous les applaudissements que ce projet de loi relatif à la bioéthique a passé ce cap historique.

Agnès Buzin, la ministre de la Santé, prévoit une adoption définitive avant l’été prochain. La PMA sera accessible à toutes « immédiatement dès la loi promulguée », a-t-elle déclarée. Elle sera aussi remboursée par la Sécurité Sociale. En revanche, si elle est accordée aux femmes célibataires et/ou lesbiennes, elle ne l’est pas aux hommes transgenres. La PMA post-mortem a été également rejetée.

Quant à la GPA (Gestation pour autrui), qui fait encore débat, elle demeure « un interdit absolu pour la France ».

En rappel, l’ouverture de la PMA à toutes était une promesse du Président Emmanuel Macron lors de sa campagne. Malgré les nombreux détracteurs à son encontre (hommes comme femmes), notre actuel Président apporte une belle avancée pour les droits de la femme. Et bien à défaut d’autres Présidents, comme l’Américain ou encore le Brésilien, sans les citer, qui, eux, œuvrent à détruire le droit à l’avortement, réduire le budget du planning familial, voire même à sa suppression, entre autres.

Dans l’Union Européenne, la PMA est déjà autorisée à toutes les femmes en Belgique, au Danemark, en Espagne, en Finlande, en Irlande, au Luxembourg, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni et en Suède. La France devient donc le 11e pays à l’autoriser.