Anniversaire parisien !

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À ma grande surprise, l’un des membres de ma famille m’a offert un week-end à Paris pour mes 47 ans que j’aurai pile-poil demain ! Un parcours avec visites dans la capitale et un repas en soirée à bord d’un bateau-mouche qui naviguera le long de la Seine durant 2 heures 30. Une petite croisière sur la Seine !

Inutile de vous dire à quel point je suis contrariée 🙂 Et qu’aurai-je donc pour mes 50 ans, me dis-je ?

De ce fait, vous vous en doutez, je ne serai pas là ce week-end. Mais, je vous ai réservé des articles planifiés que vous devriez recevoir durant cette période.

Je vous souhaite à tous et toutes un bon week-end !

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Week-end parisien

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Je serai de nouveau absente ce week-end. Pas d’anniversaire en vue, ni réunion familiale de prévue, mais un déplacement à Paris. Obligation oblige.

Durant ces deux jours des photos d’animaux sous forme d’articles planifiés vous seront présentées.

Bon week-end !

De retour à la campagne

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De retour à la maison, après un week-end du 15 août tout en mouvement. Une moitié chez ma famille française, l’autre chez ma famille belge. Un week-end qui m’a permis de me déconnecter, surtout de combler un peu le vide de la perte de mon petit compagnon à poils.

Un week-end sous la grisaille et la pluie, où à défaut d’avoir le soleil et la chaleur de la météo au rendez-vous, ils étaient dans les cœurs et les esprits. Enfin, un week-end dans le bruit des villes que j’ai été contente, malgré toute la joie familiale partagée, de quitter.

Quel plaisir de retrouver ma campagne ! Le gazouillis des oiseaux, le beuglement des vaches, le braiment des ânes, lesquels sont arrivés près de chez moi peu de temps avant mon départ pour ce grand week-end, mon escadrille d’hirondelles (avec les cinq nids dans ma grange s’étant formés et bien installés, j’ai ici une véritable armée), les merles et les moineaux qui ont élu domicile dans les arbres de mon jardin, notamment le houx qui est devenu l’immeuble des merles, les moineaux préférant les conifères… La nature, tout simplement, foisonnante.

Le simple plaisir de retrouver les sons naturels et le soleil qui a réapparu ! Entendre le souffle du vent dans les bambous de mon jardin japonais, que les anciens propriétaires ont eu l’excellente idée de concevoir dans un coin du jardin, voir de nouveau la brume matinale recouvrant la forêt à l’extrémité du champ où pâturent les vaches, ne laissant entrevoir que les cimes de ses arbres…

Deviendrais-je trop vieille à l’aube de mes 47 ans, dont il n’est bon d’inverser les chiffres dans ce cas-ci ? Blagounette de famille… Quand je pense qu’à 20 ans, personne n’aurait su me faire venir vivre à la campagne… Les temps changent, nous aussi peut-être… Ou serait-ce notre parcours de vie propre qui nous mènerait là où nous n’imaginions jamais y être, mais finalement devions y être ?

Qu’importe. Comme je suis heureuse d’être de retour dans ma campagne…

SAV pas vraiment save

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Comme beaucoup d’entre nous, nous commandons sur Internet et nous faisons livrer à domicile. Bien souvent aucun problème n’est à signaler. Mais lorsqu’un produit s’avère défectueux, c’est un véritable parcours du combattant qui commence. Le site sur lequel vous avez passé commande se doit, comme n’importe quel magasin, de réaliser le service après-vente. Sauf que dans la pratique, ce n’est pas toujours le cas. Il vous renvoie au fabricant initial, puisque généralement il n’est que le fournisseur, ou à un intermédiaire, un autre site avec lequel il travaille, etc.

Résultat. Vous vous retrouvez avec votre article défectueux sur les bras. Si par miracle, vous réussissez à obtenir gain de cause, entre le renvoi et de votre produit non-conforme et la réception du nouveau produit, 6 mois au minimum se sont écoulés. Sans compter en plus les frais supplémentaires qui vous en coûtent.

De la même manière que le fameux « suivi de colis ». Ce petit espace que nombreux sites ont afin de vous faire participer à toutes les étapes trépidantes du voyage de votre colis. Parcours palpitant heure par heure, jour par jour. Périple peut-être angoissant pour la marchandise qui se demande si elle arrivera en entier ou en pièces détachées…

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Couramment, pour ma part, la Poste se charge de la livraison. En temps normal, tout se passe bien. Mais ma charmante postière qui me lance un petit coup de klaxon pour me prévenir de l’arrivée d’une réception d’un colis est en vacances. Je ne connais pas son ou sa remplaçante. Or, à mon avis, il ou elle n’est parvenue à trouver ma maison.

Hier, j’ai reçu un mail du site sur lequel j’ai commandé récemment un colis m’informant que la livraison à domicile avait été modifiée par la Poste. Mon colis est bien arrivé, mais pas chez moi, dans un relais-colis. Le problème, c’est qu’il existe dans mon coin 7 points-relais, commerces divers répartis dans la ville la plus proche et ses alentours dans un rayon d’une vingtaine de kilomètres de chez moi. Aucune précision ne m’a été donnée sur le point-relais exact. En gros, je ne sais absolument pas duquel il s’agit.

Je ne sais donc pas où est mon colis. Je n’ai pu alors qu’à noter le numéro de téléphone de chaque point-relais et prendre contact avec pour trouver où se cache mon colis.

Youpi !

Sport d’été ?

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Deux jours après ce week-end en famille aussi agréable qu’épuisant, j’ai enfin retrouvé l’usage complet de mes muscles. Sans compter la difficulté avec la chaleur. Hé oui ! On n’a plus vingt ans. Mon neveu et ma nièce m’ont achevée. J’ai fait du sport pour au moins dix ans.

Vous le savez, le sport et moi, on n’est pas forcément les meilleurs copains du monde. En parfaite opposition, ma jumelle, son mari et leurs enfants sont des mordus de sport. Le football, le badminton, le paddle, la natation, le vélo, même durant un temps le handball, sont leurs activités réparties dans l’année entre eux. Et la chaleur n’est en rien un frein à cela.

Ils ont d’ailleurs prévu pendant leurs vacances, allant bientôt commencer pour eux, une grande randonnée de longue durée et de longue distance sur le lieu de leur séjour. Bien évidemment étant habitués aux activités sportives, ils seront adaptés chaleur et activité. Des séances à la piscine du village où ils seront sont aussi au programme.

La chaleur n’est effectivement pas un souci pour des sportifs aguerris. La preuve avec le Tour de France qui se déroule en ce moment. En revanche pour les sportifs du dimanche, il leur est conseillé de ralentir l’activité. Pour les non-sportifs, ce n’est certainement pas maintenant qu’ils doivent commencer à ne plus l’être. Et pour les non-sportifs plus, dont je fais partie, vous l’aurez compris, cette canicule tombe à point nommé. Elle nous évite de culpabiliser davantage vis-à-vis de notre condition de non-sportif.

Cependant, une petite marche à pied à la tombée du jour, le soir à la fraîche, est agréable. Et avoir la possibilité de dormir à la belle étoile aussi. Surtout d’ailleurs ce dernier point.

Je vais alors renouveler cette nuit mon couchage dehors, sur un matelas gonflable quand même avec mon oreiller bien moelleux et une douce couverture, la tête dans les étoiles, à proximité de mes belles vaches charentaises qui viendront de nouveau brouter l’herbe, devenue du foin, toute la nuit…

Week-end en famille !

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Depuis que je suis de retour en France, les échanges avec les familles sont plus fréquents. Il est vrai que l’Angleterre, ce n’est pas vraiment la porte d’à côté. Ce n’était donc facile ni pour les familles, ni pour moi de venir chez les unes et l’autre.

Bien qu’une partie de ma famille belge et l’autre de ma famille française m’aient rendu visite en Angleterre, les partages étaient rares. Ici, sachant que deux petites heures de route me séparent de ma famille française et trois heures environ de ma famille belge, les allées et venues sont plus courantes. D’où mes récents week-ends d’absence.

Après les fêtes de Pâques, le premier week-end de juillet, le 14 juillet, rebelote, ce week-end va de nouveau se passer en famille ! Ma famille française vient à la maison. Le skate-board que ma nièce à Pâques a déniché (c’est le cas de le dire) dans une vieille niche à chien que les anciens propriétaires m’ont laissée va encore susciter quelques disputes avec son frère, à savoir la durée que chacun y passera dessus. Les enfants sont tous les mêmes. Le panier de basket, laissé aussi par les anciens propriétaires, va être le témoin de tournois enflammés. Le boulodrome, conçu de même par les anciens propriétaires, va être le théâtre de parties pour l’apéro…

Un week-end, avec ou sans soleil, qui se passera sur la terrasse. Les repas au barbecue. Les rires et les conversations, à la méthode espagnole, donc très animées. Un week-end de joie en perspective.

Vous l’aurez ainsi compris. Une fois de plus, il n’y a aura pas d’articles pour samedi et dimanche. Dès la publication de cet article, je vais m’affairer à préparer le couchage, à refaire un petit coup de ménage, quand même, à prévoir tout ce qu’il faut prévoir… Je n’aurai donc pas le temps de vous préparer des articles.

Je vous souhaite alors à tous et toutes un excellent week-end et vous retrouve lundi !

La vie et la mort

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Les vaches sont de retour dans le champ d’à côté. J’ai été réveillée ce matin par leur doux meuglement. Je me suis levée en joie. J’ai ouvert les volets de ma chambre donnant sur ce champ. Je les ai vues. Elles étaient là, m’observant tout en mâchant l’herbe qu’elles venaient d’arracher avec leurs dents. Je leur ai souri, accompagné d’un « Bonjour les filles ! Comment ça va ce matin ? L’herbe est bonne ? » Elles continuaient de me regarder, se demandant bien ce que j’étais en train de leur dire. Elles sont ensuite reparties vaquer à leurs occupations.

J’ai quitté la chambre. Je me suis rendue dans la cuisine. J’ai préparé mon petit déjeuner. Je l’ai pris… Ma petite routine du matin. Comme de coutume aussi, après le petit déjeuner avalé, je me suis installée devant mon ordinateur. En pleine forme, remplie de bonheur avec ce beau soleil, ce ciel azur et mes belles vaches que je peux également voir de la fenêtre de mon bureau, j’ai allumé mon ordinateur pour y consulter mes mails et vos différents articles, mes chers amis, que vous avez publié chacun sur votre blog.

J’ai alors lu un article d’un blog auquel je suis abonnée. Il y avait longtemps que l’auteur de celui-ci en avait écrit un. Des mois. J’ai été bouleversée par son écrit. Et la sérénité du matin ressentie a laissé place au questionnement sur la vie et la mort.

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Sans secret, la vie ne peut être sans la mort et la mort ne peut être non plus sans la vie. L’une et l’autre sont éternellement liées. Elles forment l’infini et l’infinité de notre Terre. Elles sont l’essence même de notre Humanité. Elles représentent ce que bien des auteurs, des philosophes plus intelligents que je le suis ont su mieux développer.

Or, au-delà de cette notion didactique, lorsque nous sommes directement concernés par la mort, lorsque nous y sommes confrontés, surtout celle d’un proche qui le menace de le prendre avec elle, comment réagissons-nous ? Lorsque les sentiments s’en mêlent… Il est difficile de trouver les bons mots. Et la philosophie ne peut davantage y répondre.

Mais aussi, lorsque la souffrance de cet être aimé dure la vie, parce qu’il est né avec elle, que la vie en fin de compte ne se résume qu’à une sorte d’épée de Damoclès que la mort ne cesse de brandir à chacun instant, où est la vie ? Attendre que la mort vienne prendre le relais ?

L’auteur de cet article bouleversant sur la maladie de son proche, qui dès sa naissance a dû vivre avec, cette maladie qui en engendre d’autres et qui n’a pu être détectée avant un certain âge, parce cette maladie est comme ça, évoque une pieuvre posée sur ses épaules qui l’enserre de plus en plus, comme un étau dans lequel il serait et ferait de plus en plus pression sur lui. Il exprime une vie de luttes perpétuelles, de désespoirs, mêlés d’espoirs, de joies, bien brefs. Une vie où seule la solitude semble être son unique compagne. Et même si la mort n’a pas encore gagné la partie, la vie, telle que nous l’entendons, a-t-elle eu finalement sa place ? Une vie que l’on vit pour l’autre, mais sans l’autre. Une vie d’abnégation où la vie ne laisse le droit à aucun repos du guerrier. Une vie que l’on n’a pas choisie, mais que l’on doit vivre. Une vie sans la vie…

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Cependant, cet article transmet un message de vie. Lorsque la santé de la vie est là, que cette vie nous soit imposée ou pas, nous devons prendre conscience de la valeur de cette vie. Nous sommes tous sous la menace de l’épée de la mort. Mais le temps qu’elle ne se soit pas encore abattue, nous devons toujours nous armer de cette vie, non pour faire reculer la mort qui finira tôt ou tard par venir, mais pour l’appréhender, l’accueillir avec sérénité au moment où elle se présentera à nous.

Ce n’est que mon humble avis. Je suis peut-être quelqu’un de spécial, mais je n’ai jamais eu peur de la mort. Je l’ai saluée. Je l’ai croisée parfois. Elle m’a vue. Elle m’a ignorée. Ce n’était pas encore mon nom sur sa liste. Oh ! Je sais qu’elle finira bien par arriver pour m’emmener avec elle. Au Paradis ou en Enfer ? Je ne crois ni en l’un ni en l’autre. Pour moi, le Paradis comme l’enfer se trouvent ici-bas. C’est à nous de construire ce Paradis ou d’en faire un Enfer. Le monde dans lequel nous vivons le prouve d’ailleurs dans un sens comme dans l’autre.

Enfin, ce questionnement immuable sur la vie et la mort perdurera. Parce qu’en fait nous sommes les deux.

La pénibilité du travail

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Cet article arrive à point nommé et est en corrélation avec celui d’hier. Après vous avoir présenté la future mise en service d’un exosquelette pour des agents SNCF employés à la manutention afin de soulager la pénibilité de leur travail, dans l’après-midi je me faisais livrer un meuble. Meuble que j’attendais depuis presque deux mois qui n’a pu être livré en temps et en heure en raison de multiples retards du fabricant et du fournisseur.

Bref, le sujet n’étant pas là, passons sur ce point. Le meuble est donc enfin arrivé. J’eus alors un échange convivial avec le livreur.

D’habitude, les meubles sont souvent à monter soi-même. Il est donc aisé pour n’importe qui de prendre morceau par morceau pour transporter l’ensemble du meuble à bon port. Or, celui-ci ne l’est pas.

Hier après-midi, je vois arriver un camion de déménagement devant l’entrée du portail. Un monsieur d’un âge certain sort de sa cabine. Pas de bonjour Madame, pas de sourire. En mon for intérieur, je me dis « ça commence bien. »

« Dîtes donc, vous auriez pu mieux préciser votre adresse sur le bon de commande ! J’ai galéré moi pour vous trouver ! Vous croyez quoi avec le camion que j’ai que c’est facile de circuler sur les petites routes de campagne ! Et quelle idée aussi d’habiter au milieu de nulle part ! », me lance-t-il comme salutation.

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Quelque peu hébétée, pensant sur le coup avoir affaire à un gars pince-sans-rire, je lui réponds avec mon plus beau sourire : « Ah ! Quel humour ! On ne me l’avait pas encore faite celle-là ! » « Je ne plaisante pas Madame ! », me rétorque-t-il alors d’une froideur à vous glacer le corps de la racine des cheveux jusqu’aux ongles des orteils.

Constatant dans son regard qu’il ne plaisante effectivement pas, je me dis « ma fille, c’est le moment de fermer sa gueule. On ne sait jamais, il est peut-être un tueur en série qui s’ignore. Je ne voudrais pas être la première d’une longue liste… » Ouvrant les deux grandes portes de son camion, il y entre par le hayon élévateur qu’il actionne avec le boîtier de commande suspendu à l’un des côtés intérieurs. Il prend le transpalette situé de l’autre côté qu’il glisse sous la palette supportant le meuble. La manœuvre accomplie, il descend avec le transpalette chargé de la même manière qu’il est monté.

Une grosse bête en plastique noire se dresse alors devant moi. Le meuble est imposant et pèse son poids.

Timidement en prenant bien garde à l’intonation de ma voix et aux mots que j’utilise, je lui demande toujours avec le sourire s’il n’aurait pas la gentillesse de traverser l’allée de mon jardin jusqu’à l’entrée de ma maison pour y déposer le meuble que toute évidence je ne peux pas transporter toute seule. Bien que pour une femme j’aie une force certaine, je ne suis pas non plus Wonder Woman.

« Je suis livreur, pas déménageur ! Normalement, on dépose devant la première entrée. Et pour le reste, c’est à vous de vous débrouiller ! En plus ça roule sur du dur, pas sur du mou. Votre allée est petite. J’sais pas si ça va l’faire ! », me réplique-t-il en haussant les épaules et sans me regarder. Insistant quand même, au risque de me faire découper en rondelles, avec des coups de s’il vous plaît par-ci, des s’il vous plaît par-là, argumentant sur le fait d’être une femme seule, de n’avoir personne pour m’aider dans l’immédiat, allant jusqu’à lui proposer de lui donner un billet en échange, il finit par céder. Entre parenthèses, mon allée est en dallage et mesure en largeur deux fois celle de son transpalette, meuble inclus.

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D’une humeur massacrante, son visage prenant la couleur de la colère, c’est-à-dire d’un rouge si vif qu’il pourrait vous brûler si vous vous y approchez de trop près, il attrape avec rage son transpalette chargé du meuble qu’il conduit sans difficulté jusqu’au bord de la terrasse devant l’entrée de ma maison. En assassinant toutefois quelques pauvres fleurs au passage qui coulaient des jours paisibles et qui d’un coup passèrent de vie à trépas en se faisant guillotiner à la Louis XVI.

Il récupère alors son transpalette, me tend ensuite l’appareil électronique pour y apposer ma signature attestant la bonne réception de la marchandise et s’en va en me souhaitant de façon surprenante une bonne journée. En repartant par le chemin d’où il est venu, il achève la tuerie des fleurs qui avaient réussi à survivre au premier couperet. Précision, je ne lui ai pas donné un centime.

Je me retrouve donc avec ma grosse bête en plastique noire sur sa palette qui a passé la fin de l’après-midi d’hier et la nuit devant la terrasse. Je dois attendre ce soir qu’un de mes charmants voisins rentre de vacances afin de m’aider à rentrer le meuble dans ma maison.

Enfin, si jamais la SNCF commande trop d’exosquelette, je suis preneuse…