Katherine Johnson, une figure emblématique de la NASA est décédée

Katherine Johnson Portrait
1918 – 2020

Ce 24 février, la mathématicienne et informaticienne américaine Katherine Johnson est décédée à l’âge de 101 ans. La NASA a rendu hommage à son génie indispensable à ses multiples missions, à la cause féminine ainsi qu’à celle des minorités pour lesquelles elle n’a eu de cesse de se battre.

Elle a effectué des calculs manuels pour de nombreuses missions spatiales de la NASA pour laquelle elle a également écrit 26 rapports de recherche.

Femme de couleur, elle a su, par son intelligence et sa persévérance, se faire une place dans un milieu d’hommes blancs.

Portrait d’une femme d’exception par Héloïse Chapuis. Sciences et Avenir.

Figure de la révolution tunisienne, Lina Ben Mhenni est décédée

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1983 – 2020

Cette actu n’est pas récente, puisque la jeune blogueuse tunisienne Lina Ben Mhenni est morte le 27 janvier dernier à l’âge de 36 ans, des suites d’une longue maladie chronique.

Connue par son blog atunisiangirl, cette militante des droits humains avait été présentée pour le prix Nobel de la Paix après la révolution tunisienne. Elle avait contribué à la chute du régime de Ben Ali en 2011.

Endossant le rôle de reporter, elle avait dénoncé la dictature du Président tunisien. Elle s’était déplacée dans de nombreuses villes pour donner la parole aux communautés les plus défavorisées. Elle était l’une des seules femmes à avoir blogué à visage découvert en pleine révolution. Elle demeure aujourd’hui l’une des figures emblématiques du « cyber-printemps » arabe.

Sous le coup de la censure, la révolution digitale de ces blogueurs était parvenue à un soutien dans le monde entier grâce aux réseaux sociaux. Munie d’une caméra, Lina Ben Mhenni avait partagé sur Internet les premières manifestations de colère des habitants contre le régime dictatorial de Ben Ali. Elle fut la première à se rendre à Sidi Bouzid, le berceau de la révolution tunisienne, après l’immolation par le feu du vendeur ambulant Mohamed Bouazizi le 17 décembre 2010. Sa chronique rédigée en trois langues avait eu un écho international.

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En 2011, la jeune femme avait décidé de créer un ouvrage tiré de son blog, « Tunisian Girl, blogueuse pour un printemps arabe ».

« Je suis une blogueuse, et je le resterai. C’est ma conviction quelques mois à peine après les évènements sur lesquels j’ai choisi de revenir dans ce petit livre. J’observe ce qui se passe en Tunisie depuis ce jour du 14 janvier 2011 où nous nous sommes débarrassés du fardeau, du cauchemar de ZABA – le surnom de Zine Al Albidine Ben Ali, ce dictateur président de la Tunisie depuis le 7 novembre 1987 : il est parti, mais beaucoup de choses, d’hommes, d’habitudes sont restés derrière lui, beaucoup de violence. Je suis un électron libre, et je veux le rester », avait-elle notamment écrit dans son livre.

Après la chute de Ben Ali, Lina Ben Mhenni avait continué de militer pour la défense des droits fondamentaux en Tunisie. Malgré sa santé fragile, elle participait à de nombreuses manifestations et à des procès touchant la liberté d’expression. Sa disparition attriste la jeunesse tunisienne ainsi que les élus, les diplomates et représentants de la société civile. L’actuel chef du gouvernement, Elyes Fakhfakh, a tenu à lui rendre hommage. Pour l’ex-chef du gouvernement Mehdi Jomaa, « la Tunisie perd aujourd’hui l’une de ses femmes libres, une femme qui a vécu forte jusqu’à ses derniers jours. » Selon l’ONG tunisienne Al Bawsala, « Lina était une voix libre, une militante infatigable et défenseuse des libertés et de la démocratie avant et après la révolution ». « Elle a lutté avec courage et détermination pour une société libre et juste », a ajouté cet observatoire de la vie publique, saluant « une femme battante ».

Bogaletch Gebre

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? – 2019

Bogaletch Gebre, dite Boge Gebre, est une microbiologiste et une militante éthiopienne née dans le village de Zata au Kembata Tembaro. Sa date de naissance reste méconnue, faute de déclaration à l’état civil. Elle est décédée début à Los Angeles.

En 2010, The Independent la caractérise comme « la femme qui a commencé la rébellion des femmes éthiopiennes ». Elle a œuvré toute sa vie pour les droits des femmes ainsi que la prévention des mutilations génitales féminines.

Comme de nombreuses femmes éthiopiennes et d’Afrique d’ailleurs, son parcours fut un long combat. Ayant elle-même subi cette excision à l’âge de 12 ans, interdite d’éducation par son père, elle continuera cependant son chemin de femme. Elle décide de poursuivre l’école en cachette et sera du reste la première fille de son village à parvenir au terme de sa scolarité à l’école primaire. Envoyée à Addis-Abeba, elle obtient une bourse pour aller étudier en Israël la microbiologie et la physiologie. Elle termine ses études aux États-Unis où elle obtient un doctorat d’épidémiologie à l’Université de Californie.

Elle retourne ensuite en Éthiopie afin d’aider son peuple, en s’investissant pour les droits des femmes et l’éducation. Elle fournit les matériaux servant à la construction d’un pont permettant l’accès à l’école aux enfants de la région ainsi qu’aux commerçants pour se rendre au marché local.

En 1997, elle fonde avec sa sœur l’association Kembatti Mentti Gezzimma (KMG), « les femmes de Kembata debout ensemble », pour la défense des droits des femmes en Éthiopie, laquelle œuvre notamment dans la prévention des excisions et des mariages forcés. Ces derniers auraient été la source de 69 % des mariages dans le pays depuis 2003, selon le Comité national sur les pratiques traditionnelles de l’Éthiopie.

The Independent rapporte que l’association aurait permis de réduire de plus de 90 % le taux d’enlèvements maritaux dans le Kembata. Quant à L’Économiste, il évoque la baisse des mutilations génitales féminines de 100 % à 3 %.

L’Éthiopie compte l’un des plus forts taux de filles et de femmes excisées au monde. Selon un rapport de l’UNICEF datant de 2013, ce serait 23,8 millions de femmes, soit 74,3% des femmes entre 15 et 49 ans, qui auraient déclaré avoir subi une excision. De nos jours, 200 millions de filles et de femmes vivent avec une mutilation génitale féminine. Même si la majorité d’entre elles vivent dans 30 pays d’Afrique et du Moyen-Orient, il est estimé que 5% de ces femmes mutilées vivraient en Europe, dont environ 53 000 femmes résidant en France. D’ici à 2030, il est considéré que 68 millions de filles dans le monde subiront des mutilations génitales féminines si les efforts visant à enrayer ces pratiques ancestrales barbares ne sont pas accentués.

La Colombie a tenté de pirater mon compte…

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À 1 h ce matin Google m’a envoyé un message d’ « alerte de sécurité critique » m’informant qu’un individu en provenance de la Colombie venait de tenter de se connecter à mon compte Google, lequel a de suite bloqué sa tentative.

???

Que peut-elle bien me vouloir la Colombie ? Je ne fais partie d’aucun cartel ni ne connais aucun de ses membres influents. Je n’ai d’ailleurs jamais fichu les pieds en Colombie.

Je ne fais également partie d’aucune agence de services secrets. Je ne suis pas un témoin sous haute protection. Je ne travaille pas sous couverture pour une quelconque police. Je n’ai donc pas d’identité cachée.

Je ne possède pas davantage de compte off-shore aux îles Caïmans ou de société écran aux Bahamas ou ailleurs. Je ne suis pas non plus l’héritière d’une grosse fortune. Je n’ai alors ni argent ni pouvoir, ni même super pouvoirs. Si je pouvais passer à travers les murs ou être invisible, je pense que je m’en serais déjà rendue compte. Je ne peux ainsi influer sur qui que ce soit et/ou quoi que ce soit en Colombie.

Ceci dit, le problème ayant été résolu avant qu’il n’entraîne des conséquences fâcheuses, espérons que le Venezuela ne s’y mettra pas…

Bon dimanche !

« Ma Beauté Chimique »

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Un grand coup de cœur pour le dernier article de ce blog qui est un super blog en général d’ailleurs.

Lyse, l’auteur du blog Ma Beauté Chimique, aborde un sujet demeurant encore tabou de nos jours. Il est important qu’une femme de cette génération en parle.

De ma génération, le sexe était tabou en général. Mais on n’en discutait entre nous, les filles. On apprenait à découvrir notre corps, tout ce qui était lié à la sexualité en général. On connaissait notre cycle d’ovulation, par exemple.

Quelle jeune fille aujourd’hui le connaît-il ?

Je vous invite donc à lire cet article afin de découvrir, pour ceux et celles qui ne le savent pas, une part de notre féminité…

N. B. : À Lyse. Je n’ai pas réussi à envoyer mon commentaire sur ton blog, d’où en partie cet article. Si l’image représentative de ton blog est soumise à des droits réservés et que tu souhaites qu’elle n’apparaisse plus sur ce blog, je la retirerai sur ta demande.

Anniversaire parisien !

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À ma grande surprise, l’un des membres de ma famille m’a offert un week-end à Paris pour mes 47 ans que j’aurai pile-poil demain ! Un parcours avec visites dans la capitale et un repas en soirée à bord d’un bateau-mouche qui naviguera le long de la Seine durant 2 heures 30. Une petite croisière sur la Seine !

Inutile de vous dire à quel point je suis contrariée 🙂 Et qu’aurai-je donc pour mes 50 ans, me dis-je ?

De ce fait, vous vous en doutez, je ne serai pas là ce week-end. Mais, je vous ai réservé des articles planifiés que vous devriez recevoir durant cette période.

Je vous souhaite à tous et toutes un bon week-end !

De retour à la campagne

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De retour à la maison, après un week-end du 15 août tout en mouvement. Une moitié chez ma famille française, l’autre chez ma famille belge. Un week-end qui m’a permis de me déconnecter, surtout de combler un peu le vide de la perte de mon petit compagnon à poils.

Un week-end sous la grisaille et la pluie, où à défaut d’avoir le soleil et la chaleur de la météo au rendez-vous, ils étaient dans les cœurs et les esprits. Enfin, un week-end dans le bruit des villes que j’ai été contente, malgré toute la joie familiale partagée, de quitter.

Quel plaisir de retrouver ma campagne ! Le gazouillis des oiseaux, le beuglement des vaches, le braiment des ânes, lesquels sont arrivés près de chez moi peu de temps avant mon départ pour ce grand week-end, mon escadrille d’hirondelles (avec les cinq nids dans ma grange s’étant formés et bien installés, j’ai ici une véritable armée), les merles et les moineaux qui ont élu domicile dans les arbres de mon jardin, notamment le houx qui est devenu l’immeuble des merles, les moineaux préférant les conifères… La nature, tout simplement, foisonnante.

Le simple plaisir de retrouver les sons naturels et le soleil qui a réapparu ! Entendre le souffle du vent dans les bambous de mon jardin japonais, que les anciens propriétaires ont eu l’excellente idée de concevoir dans un coin du jardin, voir de nouveau la brume matinale recouvrant la forêt à l’extrémité du champ où pâturent les vaches, ne laissant entrevoir que les cimes de ses arbres…

Deviendrais-je trop vieille à l’aube de mes 47 ans, dont il n’est bon d’inverser les chiffres dans ce cas-ci ? Blagounette de famille… Quand je pense qu’à 20 ans, personne n’aurait su me faire venir vivre à la campagne… Les temps changent, nous aussi peut-être… Ou serait-ce notre parcours de vie propre qui nous mènerait là où nous n’imaginions jamais y être, mais finalement devions y être ?

Qu’importe. Comme je suis heureuse d’être de retour dans ma campagne…

SAV pas vraiment save

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Comme beaucoup d’entre nous, nous commandons sur Internet et nous faisons livrer à domicile. Bien souvent aucun problème n’est à signaler. Mais lorsqu’un produit s’avère défectueux, c’est un véritable parcours du combattant qui commence. Le site sur lequel vous avez passé commande se doit, comme n’importe quel magasin, de réaliser le service après-vente. Sauf que dans la pratique, ce n’est pas toujours le cas. Il vous renvoie au fabricant initial, puisque généralement il n’est que le fournisseur, ou à un intermédiaire, un autre site avec lequel il travaille, etc.

Résultat. Vous vous retrouvez avec votre article défectueux sur les bras. Si par miracle, vous réussissez à obtenir gain de cause, entre le renvoi et de votre produit non-conforme et la réception du nouveau produit, 6 mois au minimum se sont écoulés. Sans compter en plus les frais supplémentaires qui vous en coûtent.

De la même manière que le fameux « suivi de colis ». Ce petit espace que nombreux sites ont afin de vous faire participer à toutes les étapes trépidantes du voyage de votre colis. Parcours palpitant heure par heure, jour par jour. Périple peut-être angoissant pour la marchandise qui se demande si elle arrivera en entier ou en pièces détachées…

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Couramment, pour ma part, la Poste se charge de la livraison. En temps normal, tout se passe bien. Mais ma charmante postière qui me lance un petit coup de klaxon pour me prévenir de l’arrivée d’une réception d’un colis est en vacances. Je ne connais pas son ou sa remplaçante. Or, à mon avis, il ou elle n’est parvenue à trouver ma maison.

Hier, j’ai reçu un mail du site sur lequel j’ai commandé récemment un colis m’informant que la livraison à domicile avait été modifiée par la Poste. Mon colis est bien arrivé, mais pas chez moi, dans un relais-colis. Le problème, c’est qu’il existe dans mon coin 7 points-relais, commerces divers répartis dans la ville la plus proche et ses alentours dans un rayon d’une vingtaine de kilomètres de chez moi. Aucune précision ne m’a été donnée sur le point-relais exact. En gros, je ne sais absolument pas duquel il s’agit.

Je ne sais donc pas où est mon colis. Je n’ai pu alors qu’à noter le numéro de téléphone de chaque point-relais et prendre contact avec pour trouver où se cache mon colis.

Youpi !