Destination : France

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Ça y est, l’heure du grand départ a sonné ! Au moment où vous lirez cet article, je serai en plein déménagement. Les bagages seront remplis de souvenirs anglais. Quelques larmes couleront à l’intérieur de moi, comme je vous l’avais dit, ma gorge sera un peu serrée, j’aurai un petit pincement au cœur aussi à l’instant où je donnerai ce dernier coup de clé à la porte d’entrée de cette dernière demeure à laquelle je me suis attachée durant ces mois.

Une nouvelle aventure commence…

Merci à vous tous et toutes qui m’avez suivie tout au long de ce parcours en Angleterre. Je vous souhaite une belle continuation dans votre vie en attendant de vous retrouver prochainement dans la mienne à la découverte de Paris…

À très bientôt !

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J – 4

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De retour parmi vous et dernière « ligne droite » avant le grand départ. Dernier week-end anglais donc dans mon home sweet home et à profiter de mon jardin.

Tous mes cartons sont prêts à traverser la Manche, rassemblés au maximum en bas afin de faciliter quand même ces messieurs les déménageurs. Et cette fois-ci, ce sera un aller sans retour.

Mais aussi un retour parmi vous avec le résultat d’une belle découverte que je partagerai avec vous demain.

Pour aujourd’hui, je vous propose ces quelques photos que j’ai prises à l’aller à bord du Ferry…

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Mon dernier charity shop

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Ce mercredi dernier fut ma dernière journée shopping avec ma copine mauricienne que j’ai rencontrée en Angleterre. Une superbe amie avec laquelle des liens très forts se sont tissés. Une sœur de cœur… Ce fut alors un autre bon moment passé ensemble. Le dernier dans l’immédiat en tout cas en Angleterre.

Nous avons donc partagé notre dernière sortie typiquement anglaise, shopping dans les charity shops. Un Americano coffee pris le matin avant d’attaquer les magasins. Pause le midi où nous avons déjeuné dans un restaurant traditionnel anglais spécialisé dans les pies, ces tourtes de viande ou tourtes sucrées (la célèbre apple pie), dont seuls les Anglais ont le secret. Quelques autres magasins ensuite. Retour à la maison pour finir la journée autour d’un café. Puis elle est rentrée chez elle.

Voici donc les petites merveilles que j’ai dénichées dans les charity shops qui seront ainsi et aussi les derniers souvenirs que je rapporterai d’Angleterre…

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Jour J – 18

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C’est officiel, je déménage et quitte ainsi l’Angleterre le 28 août prochain au matin. Il me reste donc précisément 18 jours de résidence sur l’île. Ces derniers jours qui seront bien remplis et que je verrai probablement défiler à toute vitesse. Ces derniers moments où je finirai de remplir les cartons et où je commencerai à faire le bilan d’un peu plus de mes 5 années passées ici.

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Mais ce bilan se fera à la dernière minute, je pense, à l’instant où je donnerai un dernier tour de clef à la porte d’entrée de ma dernière demeure anglaise. Je redoute d’ailleurs un peu ce moment-là…

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Cela étant, inutile de sombrer dans la mélancolie, j’ai encore du pain sur la planche, alors le besoin de rester concentrer durant ces derniers temps.

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Heureusement aussi que je peux compter sur Clarence, comme vous pouvez le constater, afin de m’aider aux ultimes préparatifs. Que ne ferais-je pas sans lui ?

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Enfin voilà, tout est dit pour aujourd’hui. Je vais poursuivre mes emballages avec mon titi qui a oublié qu’il était un gros minet, tout en profitant pleinement de ces instants qui me restent encore…

Les légumes oubliés

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Revenant au goût du jour de plus en plus en France, depuis un certain nombre d’années, les légumes anciens dits « oubliés » ne le sont pourtant pas en Angleterre. Ils ne font ainsi partie ni des légumes anciens, ni des légumes oubliés. Ils sont au contraire des légumes usuels qui trouvent leur place dans l’ensemble de la cuisine anglaise.

Il a d’ailleurs fallu que je sois expatriée ici pour redécouvrir des saveurs de mon enfance. Ces légumes que ma grand-mère cuisinait qui ont été remplacés au fur et à mesure des années par des légumes « modernes ». En revanche en Angleterre ces mêmes légumes sont restés dans la tradition culinaire et ont été modernisés…

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L’arroche

Cette plante potagère proche de l’épinard, porte de nombreux surnoms, comme les « chou d’amour », « faux épinard », « belle-dame », « bonne-dame » et bien d’autres. Se préparant un peu comme les épinards, les jeunes feuilles se consomment crues en salade. Lorsqu’elles sont développées, elles se mangent cuites, « tombées » à la poêle, en gratin, en tarte, etc.

L’arroche a des vertus diurétiques et légèrement laxatives. Riche en minéraux, calcium, fer, potassium, magnésium… elle est aussi une bonne source de vitamine C.

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Le cardon

Cette plante potagère proche de l’artichaut est cultivée pour ses « côtes », appelées plus communément « cardes », d’où son surnom de « bette à cardes ». Celles-ci se consomment toujours cuites, sautées, frites, froides avec une vinaigrette, en gratin ou omelette. Elles peuvent être également utilisées pour la préparation des confitures. Afin qu’elles soient plus tendres et plus digestes, elles doivent être blanchies ; les plonger quelques minutes dans de l’eau bouillante.

Très peu calorique, seulement 13 kcal/100 g, le cardon est riche en minéraux, potassium et calcium, ainsi qu’en fibres.

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Le cerfeuil tubéreux

Ce légume-racine ressemblant à une petite carotte épaisse développe un goût très fin qui rappelle celui de la châtaigne. Il se cuisine comme la carotte ou encore le topinambour. Il se consomme cru et râpé, cuit, en purée, en pot-au-feu ou braisé. Mais veillez à ne pas trop le cuire, sa chair risque de devenir farineuse ; 5 à 8 min à la vapeur ou à l’eau.

Cependant, son prix est souvent assez élevé, jusqu’à 20 €/kg, d’où l’intérêt de cultiver le cerfeuil tubéreux dans son jardin, pour ceux qui ont un jardin bien sûr.

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Le crosne

Originaire d’Asie, il se reconnaît aisément par sa forme très particulière ; une espèce de grosse chenille boursouflée. Ce rhizome, dont le goût se rapproche de celui de l’artichaut ou du salsifis, se consomme cru mariné dans du vinaigre, comme le cornichon, ou cuit à la vapeur, à l’eau, en gratin ou braisé. Dans mon coin anglais, il se cuisine simplement à la méthode des pommes de terre sautées à la poêle avec du beurre à l’ail, du persil ou ciboulette et assaisonnement classique, sel et poivre.

Peu calorique, car très riche en eau à 78 % environ, le crosne apporte des protéines, des glucides et des sels minéraux, en particulier du potassium et du phosphore, qu’il contient dans sa peau. Cependant, il ne se conserve pas. Il est donc à consommer très rapidement.

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L’ortie

Souvent prise comme une simple mauvaise herbe, elle n’en est pourtant pas qu’une. Elle fut longtemps considérée comme un légume à part entière. Sa saveur rappelant un peu celle de l’épinard, elle se prépare de la même façon que la plupart des légumes-feuilles, en soupes et tisanes, le plus généralement connu, mais également en gratins ou quiches.

Riche en protéines, en minéraux, calcium, fer, potassium, etc., en vitamines, notamment vitamine C et provitamine A, l’ortie est tout autant une excellente source d’antioxydants.

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Le panais

Ce légume-racine, s’apparentant à une grosse carotte blanche, légèrement ivoire, prend du reste le surnom de « carotte blanche » ou « racine blanche ». À l’image de la carotte, il se consomme cru, cuit, en salade, en purée, en poêlée ou encore en soupe. Sa saveur douce et sucrée donne un plus en accompagnement d’un plat de poisson comme de viande. Une recette traditionnelle anglaise de gratin associe des pommes de terre, panais, carottes et gingembre, le tout mélangé avec de la crème fraîche légère, un peu de lait et d’eau. Vous trouverez d’ailleurs une recette de panais, entre autres, sur ce blog. Préférez par contre du gingembre frais au lieu du gingembre en poudre, ajoutez quelques gouttes de Tabasco pour épicer et pimenter le plat. Mais conservez la sauce de soja pour saler et favoriser la caramélisation avec les carottes. Vous pouvez également remplacer la crème fraîche avec du lait de coco.

Bonne source de fibres insolubles, bonnes pour le transit, et qui donnent rapidement la sensation de satiété, le panais est tout autant riche en vitamines et en antioxydants afin de prévenir de nombreuses maladies liées au vieillissement. Il s’avère de même efficace contre le risque de cancer. Or, particulièrement riche en glucides, presque deux fois plus que la carotte, il est à consommer avec prudence pour les personnes diabétiques.

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Le raifort

Cette plante potagère originaire d’Europe de l’Est est cultivée pour sa racine. Râpée, cette dernière dégage une saveur poivrée et très piquante, servant à assaisonner de nombreux plats. Elle n’a d’ailleurs essentiellement qu’un usage condimentaire dans la préparation de sauce ou en remplacement de la moutarde, d’où son appellation aussi de « moutarde des Allemands ».

Riche en vitamine C, le raifort a des propriétés stimulantes, digestives et purifiantes. En infusion, il facilite une meilleure digestion des graisses. Et pour la petite histoire, il était également utilisé au Moyen-Âge en cataplasme afin de soulager les rhumatismes et les douleurs articulaires.

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Le rutabaga

Ce légume-racine, de la famille du navet et du radis, surnommé également « chou-navet », « chou suédois » ou « navet jaune », a été très consommé comme le topinambour pendant la Seconde Guerre mondiale, faisant ainsi partie des rares légumes disponibles. De même que le topinambour, il a été oublié à cause de son image associée à cette période. Il peut se consommer cru ou cuit, à la vapeur, en gratin, en frites, en purée ou en soupe.

Pauvre en calories, riche en fibres et potassium, le rutabaga est prisé pour ses vertus diurétiques et légèrement laxatives. Il est du reste un bon apport en calcium, phosphore et magnésium.

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La scorsonère

Ce légume-racine souvent confondu avec le salsifis, dont d’ailleurs de nombreux salsifis frais vendus sur les marchés sont des scorsonères, se cuisine comme son homologue. Cuit dans l’eau, il sert à la préparation de gratin, beignets, ou peut tout simplement être un accompagnement d’un poisson ou d’une viande.

Riche en glucides, dont en inuline (glucide formé d’une chaîne de fructoses avec en tête une molécule de glucose, qui s’extrait de plantes (dont la racine de la chicorée) et ayant le même rôle que l’amidon chez les animaux, c’est-à-dire réserve, source de fructose), il n’a pas d’action sur l’insuline (protéine hormonale (polypeptide) hypoglycémiante produite par le pancréas, dont le rôle est permettre la mise en réserve, dans le foie ou les muscles, du sucre présent dans le sang. Son insuffisance provoque le diabète), comme en fibres (stimulant le transit), la scorsonère a aussi une bonne teneur en vitamine E, contient une grande quantité de potassium (la rendant diurétique), de fer et de calcium. Elle est par conséquent conseillée pour les personnes atteintes de diabète.

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Le topinambour

Ce légume originaire d’Amérique du Nord est surnommé « artichaut de Jérusalem », « poire de terre » ou « truffe du Canada ». Il se cultive sur de nombreux sols. Largement consommé durant la Seconde Guerre mondiale, il a été ensuite vite jeté aux oubliettes en France car trop étroitement associé à la période de guerre. Alors qu’en Angleterre, il est resté pour la raison opposée, en rappel à cette période, et est d’ailleurs davantage consommé que le rutabaga. Son goût proche de l’artichaut, il se cuisine facilement en soupe, velouté ou en purée. Vous trouverez de nombreuses idées recettes sur Internet.

Peu calorique, le topinambour est riche en glucides, particulièrement en inuline, possède une bonne teneur en fibres et affiche en plus un bon rapport potassium/sodium qui le rend diurétique. Il peut donc être consommé sans problème par les diabétiques.

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Il existe encore d’autres légumes anciens et oubliés moins connus, tels que par exemple :

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Le cresson de Para

Plante herbacée dont son origine serait estimée d’Amérique du Sud (Brésil et Pérou), très consommée dans les régions tropicales, en particulier dans les Comores, en Amérique du Sud, à la Réunion et à Madagascar, où elle est appelée « brèdes mafane ». Elle a été adoptée également par toute l’Asie du Sud-Est. Elle se trouve fréquemment dans les épiceries chinoises. Sa saveur piquante, poivrée, presque anesthésiante, en fait sa particularité.

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La gesse tubéreuse

Plante herbacée originaire d’Europe et d’Asie tempérée. Elle se trouve de même un peu partout en France, sur sol calcaire et argileux ainsi que sur les talus et bords des routes. Anciennement appelée « macjonc », « macusson », « souris de terre » (à ne pas confondre avec le rongeur, le mulot sylvestre, appelé aussi « souris de terre »), « châtaigne de terre », « gland de terre », « noix de terre », « pois tubéreux » ou « souris de Hollande », elle était autrefois cultivée comme fourrage et utilisée aussi en tant que légume. Ses tubercules cultivés sont riches en protéines et peuvent être préparés cuits en purée. Ses graines en gousse sont toxiques si elles sont consommées crues. Elles causèrent des intoxications durant les disettes en raison de leur contenu en acide phytique. Cousine du pois de senteur, la gesse tubéreuse donne une touche originale au potager. Demandant peu de soins, elle produit des fleurs rose vif odorantes en été. La chair blanche et sucrée de ses tubercules révèle des saveurs de noix et de châtaigne.

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La tétragone

Plante herbacée originaire de Nouvelle-Zélande, du Japon et d’Australie est appelée aussi « épinard de Nouvelle-Zélande » ou « épinard d’été ». Elle se trouve également en Argentine et au Chili. Concernant la plante cultivée, elle est subspontanée (se dit d’une plante issue d’une graine venant d’une plante cultivée) ou adventice (mauvaise herbe) en Europe. Adaptée aux milieux salés, elle pousse donc dans les terrains salés en s’étalant sur le sol et aime les climats humides. Elle était consommée par les Māori et les autres populations indigènes de Nouvelle-Zélande. Elle fut notifiée pour la première fois par le navigateur, explorateur et cartographe britannique, le capitaine Cook. Ramassée, elle fut directement cuite et consommée afin de lutter contre le scorbut, dont son équipage était atteint. Elle se propagea ensuite en Europe après y avoir été ramenée par le botaniste et explorateur anglais Joseph Banks durant la seconde moitié du 18e siècle. Elle fut introduite en France en 1830. Ses feuilles contiennent de nombreux composés aux multiples propriétés ; des saponines, phénylpropanoïdes, polysaccharides anti-inflammatoires et des glycolipides favorisant la cicatrisation des muqueuses. Les surnoms de la tétragone définissent bien son origine ainsi que son goût proche de l’épinard qu’elle remplace avec bonheur en été et dans les régions méditerranéennes, puisqu’elle supporte la chaleur.

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Voici donc la fin de notre parcours culinaire anglais. Je vous retrouve lundi prochain afin de vous faire découvrir ou redécouvrir des plantes aromatiques anciennes qui ne sont pas utilisées en Angleterre, préférant les herbes aromatiques plus communes. Et ce dans l’attente d’un nouveau tour d’horizon culinaire parisien, dont je ne connais absolument pas les spécialités gastronomiques de cette région. Il sera donc intéressant de partager cette nouvelle exploration ensemble si vous le voulez bien et pour tous ceux ou celles qui comme moi ont quelques lacunes sur les traditions culinaires de ce coin de France…

Bon appétit !

Thunderstorm at Humberston

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Dans la nuit de dimanche à lundi, nous avons essuyé un violent orage à Humberston. De gros éclairs aux grondements tonitruants ont parcouru le lieu où je réside durant plus de deux heures. Un orage d’une force qu’il m’était longtemps arrivé de rencontrer.

Par chance, je n’ai subi que peu de dégâts, bien que beaucoup de nettoyage à faire par la suite. Ce qui n’a malheureusement pas été le cas pour l’un de mes voisins. La foudre s’est abattue sur son saule pleureur qui s’est littéralement fendu et une partie importante s’est écrasée dans son jardin. Sa terrasse a été aussi quelque peu détériorée. Je ne sais pas s’il a eu à déplorer d’autres dommages, mais à l’écoute des va-et-vient, du monde présent et de quelques paroles fortes échangées hier, je suppose que oui.

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La journée de lundi s’est déroulée entre-coupée de pannes d’électricité et de fortes pluies, sous une chaleur relativement pesante. Ce matin, le temps paraît plus calme, même si nous sentons encore l’orage dans l’air. Entre fines pluies, accalmies, ciel bleu et soleil, la sensation de cette chaleur lourde demeure, malgré des températures en baisse. À voir cet après-midi.

D’ailleurs à l’instant où je vous écris, des grondements dans le ciel se font entendre. La météo prévoit de nouveau des orages localisés dans la région. J’espère de tout cœur, bien que je ne connaisse pas vraiment mes voisins, que celui qui a subi de gros dégâts n’en ait pas à en pâtir une seconde fois.

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Le seul point positif, ceci dit, à en retirer, car il y a toujours du positif malgré tout, est ce double arc-en-ciel que nous avons pu admirer hier après-midi et que j’ai eu l’occasion de prendre en photo ci-dessus.

Voilà donc mes amis la raison pour laquelle je n’ai pu vous présenter l’article d’hier. Je vous retrouve demain avec un article relatif à cette période caniculaire qui semble être générale en Europe et que nous vivons tous en ce moment…

My kitchen is temporally unavailable

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Qui dans mon coin anglais n’a jamais vu l’étiquette « Sorry, this product is temporally unavailable » affichée dans les rayons d’un supermarché ?

Hé bien, c’est mon article Cuisine d’aujourd’hui prévu qui est indisponible. Ayant eu une journée mouvementée, je n’ai pu vous le présenter. Il le sera la semaine prochaine.

Je vous retrouve demain afin de vous expliquer tout ça. Pour l’heure, même si la plupart d’entre vous ont terminé leur repas du soir, je vous souhaite quand même un bon appétit ! Qui sait peut-être que certains ou certaines parmi vous sont en train de se laisser tenter par un morceau de chocolat ou autre devant la télé ?

Sur le bateau…

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Me voilà presque de retour parmi vous. Je devrais avoir quitter le continent et être en ce moment sur le bateau en direction vers l’île. Oui, je dis bien je « devrais », car à l’instant où je vous écris, je ne suis pas encore partie. Cet article est donc planifié.

Organisée la fille, me diriez-vous peut-être ? Ou a-t-elle une boule magique pour prévoir l’avenir ? Comment peut-elle savoir où elle sera dans une semaine ? Ou encore pourvu que le bateau qu’elle devra prendre n’aura pas coulé entre-temps ?

La raison pour laquelle j’écris cet article au préalable est tout simplement lié au fait que de nombreuses visites de maison (espérons heureuses aussi) m’attendent et éloignées les unes des autres. C’est là que l’on se rend compte que la région parisienne est étendue. Ne sachant pas par conséquent si j’aurai le temps de vous donner des nouvelles (on oublie du coup la boule magique), j’anticipe alors mes articles.

Une autre raison également est… Paris ! Bah oui ! Ce serait quand même assez stupide d’avoir l’occasion d’aller à Paris sans joindre l’utile à l’agréable. Sans connaître vraiment les tenants et aboutissants de ce petit périple parisien, j’ai toutefois la ferme intention de ne pas que visiter les maisons. Je vais profiter de cette aubaine pour explorer la capitale qui regorge de trésors culturels. N’étant pas du genre à faire du shopping dans une ville qui m’offre ses sources de connaissances, je vais m’enrichir de celles-ci.

Et demain, à nouveau dans mon ultime home sweet home anglais, j’espère la tête pleine de merveilleuses découvertes et l’appareil photo plein à craquer de ces souvenirs, je vous ferai la surprise ou pas…

Cracker

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Le cracker, appelé ainsi en Europe, prend le nom de craquelin en Amérique du Nord. Il s’agit d’une variété de biscuit sec anglais.

Il est donc par définition et origine, le biscuit type que l’on trouve en Angleterre. Il est le produit phare servi avec le fromage, dans sa version salée comme sucrée. Vous ne verrez d’ailleurs pas de pain ni autre aliment s’apparentant à ce dernier présenté sur un plateau de fromage. (cf. Cheese)

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Petite info. La biscuiterie Belin s’est appropriée le terme via l’appellation Crackers Belin par le dépôt de la marque commerciale, en adaptant en France ce type de biscuit utilisé dans ce cas pour l’apéritif. Cependant, le mot cracker demeure un nom commun à usage libre.

Je vous retrouve lundi prochain avec un article de clôture de notre parcours culinaire en Angleterre. Celui-ci mettra donc fin à nos découvertes aussi pittoresques qu’étonnantes parfois…

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Bon appétit !

Inflorescence

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Les amis, je dois vous laisser quelques jours pour me rendre à Paris, dans sa région, afin de visiter des maisons.

Je serai absente toute la semaine prochaine et ne serai de retour que le samedi 28. Si le temps me le permet, je partagerai avec vous quelques articles durant ce laps de temps. Ayant toutefois réussi à vous en planifier quelques-uns, j’espère que vous en ferez bonne réception.

Pour clôturer cette semaine, je vous propose ces quelques photos qui ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande :

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Dans l’attente de vous retrouver, je vous souhaite à tous et à toutes un beau dimanche !