« The Poison Garden »

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Bienvenue à « The Poison Garden », le paradis des plantes « les plus dangereuses d’Europe », situé dans un espace clos, séparé par une grille en fer forgé, en plein cœur du parc de la duchesse de Northumberland, à Alnwick, au nord-est de l’Angleterre.

« Ces plantes peuvent tuer », telle est la phrase d’accueil accompagnée d’une énorme tête de mort qui s’affiche sur les panneaux de la grille d’entrée du jardin.

Une centaine de plantes redoutables y est présentée. En voici quelques-unes :

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La Berce du Caucase

Appelée aussi Berce de Mantegazzi (Heracleum mantegazzianum), cette plante herbacée de la famille des Apiacées ou Ombellifères a dans sa sève des molécules phototoxiques pouvant brûler la peau au 3e degré. Découverte en 1880 dans la vallée de Klioutsch, dans la région du Caucase, elle est considérée comme une espèce invasive en Europe.

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La Grande Ciguë

De son vrai nom la Ciguë tachetée (Conium maculatum), cette plante herbacée de la même famille que la Berce du Caucase est très toxique. À l’origine du poison officiel des Athéniens pour les condamnés à mort, elle se rendit célèbre grâce à l’une de ses plus grandes victimes, le philosophe Socrate.

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La Belladone

Nom latin Atropa belladona, cette plante herbacée vivace de la famille des Solanacées (comprenant également la pomme de terre et la tomate) est connue sous les appellations de Belle Dame, Bouton-noir, Cerise du diable, Guigne de côte, Herbe empoisonnée, Morelle furieuse, Morelle marine ou Permenton. Elle est utilisée en ophtalmologie afin de dilater la pupille lors d’un examen de fond d’œil. 10 à 15 de ses baies noires contenant de l’atropine suffisent à tuer un adulte. L’atropine est une substance active sur le système nerveux de par ses propriétés anticholinergiques. Un agent anticholinergique est une substance appartenant à une classe pharmacologique de composés servant à réduire les effets où l’acétylcholine joue le rôle de neuromédiateur dans le système nerveux central et le système nerveux périphérique. L’acétylcholine est le principal neuromédiateur du système nerveux parasympathique, son blocage entraîne une augmentation du tonus sympathique.

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La Mandragore

Ou Mandragore officinale (Mandragora officinarum), est de même une plante herbacée vivace, voisine de la Belladone et fait donc partie de la même famille. Se trouvant dans les pays périphériques méditerranéens, elle est riche en alcaloïdes aux caractéristiques hallucinogènes. Elle est devenue légendaire par les Anciens qui lui donnaient des vertus magiques extraordinaires.

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L’Aconit napel

Baptisée également Casque-de-Jupiter (Aconitum napellus, sous-espèce napellus), cette sous-espèce de plantes appartenant à la famille des Renonculacées ou Ranunculacées, type de l’espèce Aconitum napellus, est connue entre autre sous les noms de Capuche de moine, Capuchon, Coqueluchon, Napel, Pistolet, Sabot du pape, Aconit tue-loup bleu, Aconit bicolore ou encore Tore bleue. À l’Antiquité, son activité toxique était utilisée pour la chasse ou empoisonner l’eau potable. Les Gaulois s’en servaient pour chasser les loups et les ours qui occupaient les forêts en enduisant leurs flèches avec. Au Moyen-Âge, elle était considérée comme une plante magique servant à la magie noire. À la Renaissance, elle était le poison familier des Borgia pour l’atroce agonie que son ingestion provoquait.

Alnwick Garden

Enfin, « The Poison Garden » présente aussi des plantes aux spécificités psychoactives, comme le tabac, le pavot (opium), le cannabis, etc., enfermées dans des cages. Autre le côté pédagogique que propose ce jardin, l’humour anglais est au rendez-vous de par sa mise en scène pseudo-dramatique. Les visites se déroulent exclusivement en groupe avec un guide et leur durée n’excède pas plus une vingtaine de minutes.

Tesco

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Un coup de cœur plus personnel aujourd’hui, puisqu’il fait partie principalement de ma vie nutritive d’expatriée. Son petit cadeau que j’ai reçu récemment afin de me remercier de ma fidélité en tant que cliente m’a vraiment touchée et m’a ainsi incitée à vous écrire cet article.

Groupe de distribution international basé majoritairement au Royaume-Uni, en Irlande, Europe de l’Est et Asie, Tesco est l’un des plus importants groupes de distribution au Royaume-Uni. Avec ses 3 500 points de vente dans le pays (Tesco Extra, Tesco Superstore, T&S, Tesco Metro et Tesco Express), Tesco est une enseigne présente dans la distribution alimentaire (Tesco Grocery) comme non-alimentaire (textile, pharmacie, informatique, optique, TV Hi-Fi Vidéo, électroménager, voyages…) disposant d’un site d’achat en ligne, Tesco.com.

Et Tesco est mon magasin alimentaire de prédilection depuis que je suis ici. Ayant testé tous les magasins similaires à mon arrivée (comme tous les expatriés, je suppose), Tesco est alors devenu mon magasin de référence.

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Bien qu’il propose principalement de l’alimentation made in England, il offre un plus par rapport à ses concurrents, davantage de produits internationaux provenant d’Afrique, de nombreux pays sud-américains, de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Europe, sans oublier la France, du Royaume-Uni en lui-même, etc. En bref, des 4 coins du monde. Il possède de plus ses fameux produits finest d’une qualité supérieure, donc par conséquent plus chers, mais qui méritent leur pesant d’or, comme l’on dit.

Tesco offre un très bon rapport qualité/prix. Les promesses des promotions sont tenues, de par leur réelle attractivité et leur possibilité d’accumulation les unes aux autres. Son site en ligne est aussi bien conçu. Ses employés sont relativement aimables. Mais surtout, son système de livraison et la gentillesse des livreurs valent une médaille d’or.

Son planning de livraison est incroyablement complet en vous proposant une fourchette d’heure par heure par client (exemple, livraison entre 8 h et 9 h) et se compose ainsi :

  • Du lundi au vendredi :  de 8 h à 23 h
  • Le samedi : de 8 h à 22h
  • Le dimanche : de 10 h à 15 h et de 18 h à 22 h

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Quant au magasin en lui-même, il est ouvert 7j/7 et 24h/24.

Aussi, en cas de rupture de stock d’un produit que vous avez commandé, la substitution de celui-ci, par un autre analogue bien sûr, est toujours à votre avantage. La fidélité du client est vraiment récompensée par des offres promotionnelles, des pourcentages de rabais sur vos produits phares, etc. Et ce dit petit cadeau en prime afin de vous donner l’impression d’être un client privilégié. Même si vous savez pertinemment que ce n’est pas le cas, car vous n’êtes pas seul, ça fonctionne.

Enfin, Tesco est un magasin qui me manquera lorsque je partirai d’ici, à moins qu’il se trouve dans le pays de ma prochaine destination…

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My breaking news

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À défaut d’être ce papillon paré à s’envoler vers de nouveaux horizons, puisque mes ailes restent figées pour l’instant, je ne déménage pas encore !

La conjoncture actuelle étant extrêmement compliquée pour trouver un logement, digne de ce nom, le propriétaire (après maintes négociations et de nombreux bras de fer), via son agence immobilière, a concédé à une rallonge de 3 mois, avec un bail renouvelé mois par mois, me permettant de demeurer ici en attendant. J’ai donc officiellement jusqu’à la fin septembre, dernier carat, afin de pouvoir me reloger.

Entre parenthèses, bien que l’agence immobilière m’avait garanti la possibilité de résider dans les lieux jusqu’à temps que…, elle avait ceci dit omise de me donner un petit détail. Celui d’avoir malencontreusement oublié d’en parler avec le propriétaire. Je ne vous dis donc pas la tête du propriétaire lorsqu’il apprit la nouvelle.

Cela étant, j’évoquais précédemment un logement digne de ce nom. Oui digne de ce nom ! Les maisons que j’ai visitées… l’horreur ! Je n’ai jamais vu cela ailleurs ! Un seul mot me vient à l’esprit : dégueulasse ! Comment les gens peuvent faire visiter leur bien dans cet état ! Les maisons sont d’une saleté ahurissante ! Les locataires en fin de bail présents parfois dans le lieu aussi. On doit littéralement enjamber les amas de vêtements propres ou pas, je ne saurais trop dire, les jouets des gamins qui traînent partout, jusque dans les toilettes. Les moquettes (les Anglais en sont les rois, même dans la cuisine) sont tellement sales que l’on ne définit plus trop la couleur d’origine. Les murs, sans commentaires. Et même la douche qui est telle qu’un cochon n’y mettrait pas ses petits, etc.

Le plus ironique dans l’histoire, c’est le gars ou la nana de l’agence concernée venue pour la visite de la maison qui vous dit sans la moindre gêne, le grand sourire aux lèvres, que la maison bien évidemment sera nettoyée (éventuellement) avant votre emménagement si celle-ci vous convient.

Enfin l’expression à la mode, je suppose, au vu de son incessante répétition, hormis ce fameux « clean up » (nettoyer), c’est « Don’t panic ! » (Pas de panique !)

Mais bien sûr ! Pas de Panique ! Un ultime délai de 3 mois, dont 2 pendant les vacances d’été et le dernier en pleine rentrée scolaire. Sachant ça, effectivement don’t panic !

À suivre donc à la fin septembre…

UK : attaque terroriste à Manchester

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Ce matin, Anglais et expatriés d’ici, nous sommes en deuil. Hier soir, à 185 km à peine de Grimsby, à Manchester, une terrible attaque terroriste s’est produite à l’issue du concert de l’artiste américaine Ariana Grande à la salle omnisports Manchester Arena.

Une épouvantable explosion a retenti dans la salle de concert provoquant 22 morts et une cinquantaine de blessés, selon les dernières estimations fournies au journal de la matinale de la station de radio Lincs FM.

L’attentat a été perpétré par un homme seul qui a déclenché une charge explosive qu’il portait sur lui, l’homme est mort sur le coup, a précisé la police.

Que dire ?

Comme le présentateur du journal qui a déclaré la gorge serrée après l’annonce de cette douloureuse nouvelle : « Désolé, je ne trouve plus de mots pour exprimer la peine causée par la terreur dans laquelle notre monde actuel est plongé. Une terreur qui devient une triste banalité de notre quotidien. »

Charity Shop – Achats

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Article supplémentaire en fin de soirée et sur le pouce… enfin, plutôt sur mes achats dans les charity shops !

Pour Roseline, une copine blogueuse qui m’a adorablement suggéré de partager mes achats de mon shopping dans les charity shops.

Donc, voici en photos le résultat de ceux-ci…

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N.B. : Désolée pour le côté chiffon… j’ai lavé les vêtements, mais je n’ai pas eu le temps de les repasser… parce qu’il faut prendre la précaution toutefois de laver les vêtements que l’on achète, peu importe où, avant de les porter toute une journée.

Merci à toi, Roseline, pour ce bon conseil de partage ! Superbe idée ! Malgré que je puisse peut-être paraître sans complexe, je demeure au fond cette fille (adolescente, ancienne grosse) réservée…

Charity Shop

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Une belle découverte que j’ai faite récemment grâce à l’une de mes copines françaises résidant ici depuis plus de 15 ans.

Journée entre filles ! Et qui dit journée filles, dit shopping ! Peut-être pas pour toutes, mais en général, oui ! Et là-dessus, je ne déroge pas à la règle ! Pratique aussi que certains ou certaines pourront estimer de superficielle.

Hé bien non ! Le shopping n’est pas superficiel, surtout s’il se déroule dans les charity shops !

Les charity shops sont des magasins s’apparentant aux centres Emmaüs, sauf que…

Les 6 500 environ charity shops du Royaume-Uni font partie du décor, à l’image des bus à deux étages et des cabines téléphoniques rouges.

Ils récupèrent les produits en tout genre que vous venez leur déposer pour alors les vendre ; des vêtements et accessoires aux bibelots, à la vaisselle, en passant par les CD, DVD et les livres, jusqu’aux ustensiles de cuisine, etc. Les sommes récoltées sont reversées à l’œuvre caritative représentée ; la Croix-Rouge, Oxfam (très réputé au Royaume-Uni), etc.

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Ils récoltent des produits neufs et usagers. La règle à respecter concernant les produits usagers, ils doivent être impérativement en bon état ; tous les vêtements déchirés ou troués, la vaisselle ébréchée ou recollée, par exemple, sont refusés. Ces produits sont ensuite vendus aux clients, comme dans n’importe quelle boutique, mais à des prix défiant toute concurrence.

Une dernière règle. Si vos produits ne sont pas vendus dans un délai d’1 ou de 2 mois, selon le charity shop concerné, vous pouvez les récupérer ou les laisser à celui-ci qui dans ce cas les donnera directement à l’organisme caritatif qu’il représente. Ce dernier s’en chargera par la suite.

Vous pouvez ainsi trouver des vêtements de marque, comme un tee-shirt neuf Mango à 0,99 £, un chemisier déjà porté en excellent état Zara à 3 £, etc.

En résumé, mon shopping, une robe en jean, deux écharpes, ces fameux tee-shirt et chemisier, une robe longue en flanelle, un pull, un autre top, et une parure de bijoux fantaisie (collier et boucles d’oreille), ne m’a coûté que 35,91 £, soit 41,90 € environ !

Donc, non seulement vous vous refaites ou complétez une sympathique garde-robe à très bon marché, mais en plus, vous le faites pour la bonne cause.

Alors qui pourra oser dire maintenant que le shopping rime avec dépenses inutiles ?

Enfin, je spécifie que ceci n’est absolument pas un poisson d’avril !

Le brexit déjà à l’œuvre…

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Attention ! Avant de vous présenter cet article, je tiens à prévenir les âmes sensibles de s’abstenir d’en lire la suite…

Récemment une émission de télévision a révolutionné le quotidien des Anglais. Dans cette émission, le présentateur a affirmé que l’Angleterre est le pays possédant la plus grande variété de fromages au monde, bannissant l’idée reçue que ce serait la France !

Mais aussi, histoire de se bomber davantage le torse et gonfler les chevilles, il a ajouté qu’il est prouvé que le meilleur Champagne au monde est anglais et qu’il se trouve dans le sud du pays !

N’ayant pas vu cette émission, ni ne regardant plus d’ailleurs aucune autre de la télévision anglaise tout court, puisqu’elle est totalement inintéressante, mes compatriotes et moi en avons eu connaissance lors d’une activité avec le club, en rappel formé à 80 % d’Anglaises.

Ne pouvant réagir sur le coup, étant donné que nous n’avions pas visionné cette émission, nous avons simplement sollicité nos modestes anglaises de répéter, par crainte de ne pas avoir bien compris. La seconde version fut la même avec un effort impressionnant de leur part d’articulation afin que nos petits neurones impriment parfaitement ces informations. De retour dans notre home sweet home respectif, chacune a fait des recherches afin de savoir si ce n’était quand même pas une blague.

Hé bien, non ! Cette émission a réellement eu lieu et ces nouvelles révolutionnaires ont même été relayées dans la presse locale !

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Lors d’une autre activité, rebelote, fières de cette découverte, les Anglaises nous ont joué le retour de la DeLorean. L’une des Anglaises était venue avec deux listes, l’une composée des sortes de fromages anglais représentant à peu près plus de 300 et la seconde liste avec les variétés de fromages français s’élevant à peine à 80. Sur cette dernière, notre pauvre camembert s’est retrouvé divisé en plusieurs sortes, le doux, l’extra doux (comme pour le beurre), le semi-fort et le fort (en résumé, pour les vrais connaisseurs, le fait, coulant, et le pas fait, « Poliet et Chausson », comme disait mon père). Quelque peu énervée par cette condescendance, l’une d’entre nous, après des recherches sérieuses sur Internet, a envoyé le lendemain de cette activité à cette charmante vieille dame, ses deux listes. Et le résultat fut sans appel. Près de 1 200 sortes de fromages français pour seulement à peine 700 du côté anglais (et selon les Anglais). Ma camarade française n’a eu bizarrement aucun retour à son mail.

Enfin, au cours de la dernière activité à laquelle j’ai participé, rebelote et dix de der, l’une des Anglaises me parla à nouveau de cette incroyable trouvaille. Or, n’étant ni Anglaise, ni franchement acclimatée au concept du flegme britannique (bien différent de sa définition première), je lui répondis assez directement. Je lui conseillai d’aller discuter fromage avec ma copine française ayant mené son enquête en la matière et résolu l’énigme de manière indiscutable. Quant au Champagne, je lui spécifiai que cette information télévisuelle était d’une fausseté sans précédent. Le Champagne est protégé par une Appellation d’Origine Contrôlée, seuls les cépages de cette région, ainsi française, peuvent être utilisés pour la composition du Champagne et par conséquent, le Champagne ne pouvait être anglais.  Je lui ai également précisé qu’il ne fallait pas confondre vin mousseux ou « effervescent » (sparkling wine) et Champagne. Je n’ai pas évoqué le Blanc de blancs ni le Crémant, cela aurait été inutile, les Anglais d’ici ne connaissent pas.

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Que dire de plus face à cette désinformation que bombarde la télévision nationale anglaise ? Peut-être juste une chose.

L’une de mes copines blogueuses m’a un jour posé la question à savoir si le brexit avait eu un impact ici. Je lui avais répondu à l’époque que non. Je n’observais particulièrement pas de réel changement dans le comportement des Anglais.

Hé bien, rectification ! Je remarque depuis un moment une attitude différente vis-à-vis de l’Europe, surtout de la France. Mes copines étrangères le constatent aussi. Cette rivalité ancestrale entre l’Angleterre et la France revient en force sur le tapis. Le brexit commence à se faire ressentir, mais contrairement à ce que pourraient penser les Anglais, cela ne sera peut-être pas à leur avantage…

« Ice and Salt challenge »

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Décidément, les adolescents d’aujourd’hui n’ont pas fini de nous surprendre au niveau des challenges les plus stupides les uns que les autres lancés sur les réseaux sociaux !

Alors que celui du mannequin challenge consistant à prendre une pause burlesque durant plusieurs minutes a été détourné et suivi par de nombreuses personnalités afin de servir la bonne cause, le dernier en date est bien loin de remplir la même fonction.

Ainsi, le « Ice and Salt challenge », « défi de Glace et de Sel », lancé récemment sur Facebook est devenu le nouveau jeu complètement aberrant des ados. Celui met au défi d’appliquer sur la peau, de l’avant-bras en général, une grande quantité de sel sur lequel vient se poser un glaçon. Le but de ce défi est de maintenir le plus longtemps possible ce glaçon et dépasser dès lors sa souffrance. Les ados postent ensuite les photos de leur « exploit » sur Instagram, Facebook et Twitter en les accompagnant de commentaires. On peut ainsi lire par exemple : « J’ai tenu cinq minutes et le lendemain matin ça a viré au noir », « je l’ai fait 10 minutes sur mon estomac », « moi ça a duré 30 minutes et j’ai dû aller chez le docteur »

Le plus hallucinant est qu’un compte Instagram explique même très en détail comment bien effectuer ce challenge !

Très prisé surtout par les adolescents britanniques et américains, ce nouveau défi débile a déjà fait de nombreuses victimes. (cf. la photo en en-tête)

L’application du sel et de la glace a pour effet de faire chuter la température corporelle à – 20°C. Le sel creuse la peau et la glace anesthésie la douleur. L’adolescent ne se rend donc pas compte du terrible dégât occasionné. Interrogée par le média local Hull Daily Mail (Hull étant une ville voisine de Grimsby, là où je réside), une mère de famille britannique a ainsi témoigné : « Mon fils s’est retrouvé à l’hôpital avec de graves brûlures sur le dessus de la main, endommageant ses terminaisons nerveuses. Il a été transféré d’urgence au service des grands brûlés et les médecins se sont même demandés s’il fallait procéder à une greffe de peau. »

Le Docteur Philippe Abimelec, membre de la société française de dermatologie, a expliqué de son côté auprès de la chaîne info LCI : « La réaction sur la peau est quasiment instantanée et peut entraîner une grosse brûlure thermique, semblable aux engelures. Les blessures se caractérisent par des tâches rouges, éventuellement des cloques, un peu violacées, parfois un peu blanches au centre. C’est la peau qui se détruit. Aucun soin spécifique n’est préconisé pour soigner la peau, la pommade ne sert à rien. »

Cependant, bien que ce défi ne soit pas encore arriver jusque chez nous, les médecins ainsi que les pompiers alertent les parents en les incitant à la plus grande vigilance.

Oaklands Hall Hotel (Laceby)

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Situé à environ 5 kilomètres de Grimsby, ce vieil hôtel typiquement anglais construit en 1877 a son restaurant ouvert au public tous les jours de la semaine.

Récemment, des copines du club m’ont emmenée déjeuner dans cet endroit apparemment assez connu dans la région.

Et pour cause, puisque l’ancien et célèbre Premier Ministre Winston Churchill y a séjourné  quelques temps.

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J’ai donc eu le privilège d’aller y manger. Le restaurant offre une vaste gamme de menus à la carte. En général, les personnes de passage viennent y tester les menus dégustation de tradition anglaise. Afin de ne pas déroger à cette dernière, j’ai commandé le menu le plus caractéristique du restaurant. Se présentant en 2 plateaux variés (l’un salé correspondant au plat principal, l’autre sucré pour le dessert), ce menu affiche un prix très raisonnable de 14,95 £ (environ 17,29 €) comprenant un verre offert inclus au menu.

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Et je me suis régalée ! Non seulement la nourriture proposée était de qualité, mais en plus le personnel de service était charmant. La jeune femme qui a réceptionné nos commandes était adorable, avec un merveilleux sourire (ça change des serveurs et serveuses qui font la triste mine lorsqu’ils nous servent, nous évoquant le « j’en ai marre de vivre »), et l’homme d’une cinquantaine d’années qui a ensuite pris la relève, réputé au niveau de la clientèle pour sa sympathie et son humour, nous a ainsi servi en nous amusant beaucoup. J’ai alors de suite compris que sa réputation était méritée.

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En exemple de la véritable gentillesse de ce monsieur, il nous a conviées gracieusement à une visite privée de l’hôtel, avec visite guidée s’il vous plaît ! C’est d’ailleurs de cette façon que j’ai appris que Winston Churchill avait séjourné ici.

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J’ai passé un vrai bon moment de convivialité, une belle pause dans le quotidien qui nous réconcilie avec la dure réalité de notre vie parfois…

En résumé pour un total de 20 £ (soit à peu près 23 €), j’ai dégusté un bon repas dans un cadre magnifique, en toute simplicité, avec en prime une visite culturelle.

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Et franchement, qui de nos jours peut dire que lorsqu’il se rend au restaurant a cette telle chance de pouvoir bien se restaurer tout en se cultivant en même temps ?

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Donc, belle découverte !

The British Museum

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Dernière visite. Le très célèbre British Museum. Inimaginable d’être à Londres sans aller à ce musée, l’un des plus riches au monde. Constitué en de nombreuses salles d’exposition permanente ou temporaire, ce musée nous offre une véritable de mine de trésors les plus surprenants les uns que les autres. Ayant pris le parti de le visiter en deux matinées, tant était à voir, je vous invite à me suivre dans ce lieu unique pour y découvrir ses merveilles et ainsi faire un petit voyage dans le temps. Allons ensemble à la rencontre de l’Histoire de l’humanité.

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Pour se rendre au British Museum, départ de l’hôtel en direction à nouveau de Piccadilly et jusqu’à Piccadilly Circus. De là, nous prenons ensuite Shaftesbury Ave, puis Coptic Street que nous parcourons afin d’arriver à Great Russell Street, l’entrée du British Museum.

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Le grand et haut hall d’entrée ouvre sur un parcours circulaire où se trouve dans sa partie extérieure l’accès à différentes salles d’exposition, dont chacun est séparé par un stand de boisson et restauration. Dans sa partie intérieure, un îlot central est placé où les magasins de souvenirs ont élu domicile. Entre ses deux parties, une large avenue se présente où les divers objets représentant le thème des expositions temporaires y sont exposés, comme ces deux immenses totems sculptés retrouvés dans le Nord de l’Amérique. Chaque totem raconte de son point culminant jusqu’à sa base l’histoire des héros de sa tribu respective. Sculptées dans un gros tronc d’arbre, les figurines (dont la principale située tout en haut représente le chef de la tribu, donc le premier héros) s’associent à celles d’animaux réels ou de démons, objets de croyance ou de superstition des tribus indiennes d’Amérique du Nord. S’édifiant sur plusieurs étages, The British Museum nous dévoile ensuite ses secrets. Nous allons alors commencer les visites de son rez-de-chaussée (partie prolongeant ainsi le hall) jusqu’à son dernier étage.

Afrique

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Europe

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Égypte

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 Asie

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Voilà, c’est définitivement la fin de notre séjour londonien après cet ultime parcours dans les quelques continents du monde avec l’espoir que l’Humanité pourra un jour s’unir dans cet état d’esprit de fraternité et de richesse que nos anciennes civilisations et cultures ont pu nous transmettre au travers des siècles. Car, malgré tout ce que nous pouvons penser ou croire, sans ces enseignements du passé, notre présent ne serait ce qu’il est…