Fire in the garden

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Comme prévu, voici les photos de mon feu de camp en fin de soirée et à la tombée de la nuit :

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Garden in summer

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C’est officiel les amis. Le 3 septembre prochain, j’aurai définitivement quitté l’Angleterre et serai établie à Paris pour 5 ans.

Il me reste donc un peu plus d’1 mois pour trouver une maison, déménager, emménager, et surtout dans l’immédiat, profiter de mes derniers instants anglais.

Bien que le soleil ait été timide hier en ayant laissé place au ciel gris, un peu comme mon petit cœur, les températures estivales sont toujours là, pas de pluie prévue et le soleil est de retour aujourd’hui.

Ayant alors appris la nouvelle hier, j’ai pris mon vieil appareil photo avec moi et vous ai composé ce petit album photos de mon jardin.

La qualité des photos n’est pas toujours au rendez-vous, mais j’ai bien précisé « mon vieil appareil ». De plus, je ne suis pas une photographe professionnelle non plus. J’espère ainsi compter sur votre indulgence.

Ce soir, je vais continuer de profiter pleinement de mon jardin en allumant un bon feu de camp dans sa seconde partie, un lieu qui a été aménagé pour l’occasion. Je prendrai à nouveau des photos que je partagerai avec vous demain…

Bye-bye England !

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Voilà, c’est la fin de mon expatriation en Angleterre. Je vais quitter ce pays pour repartir en France. En expatriation aussi, car je ne reviens pas dans ma ville d’origine, de départ vers l’Angleterre. Direction donc Paris, La Défense, pour 5 ans à nouveau.

Mon retour officiel en France se fera début septembre, normalement. Il faut se remettre dans les cartons, les recherches de logement, etc. Et ce ne sera pas l’etc. qui posera le plus de souci, mais le logement. Paris, c’est Paris…

Hors de question de se loger en appartement et à Paris même. Pour plusieurs raisons. La première et la plus importante est le prix des loyers. La seconde, mon chat qui a pris goût à ses petites ballades en pleine nature et qui à 19 ans ne pourra se refaire à la vie close en appartement. La troisième, le bruit de la ville à laquelle je ne suis plus habituée, qui plus est à 45 ans, selon son caractère bien sûr, lorsque l’on vit dans le calme paisible de la campagne, on aspire à garder cette qualité de vie. La quatrième, la vie tout simplement. Et bien d’autres raisons encore plus personnelles.

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Ce qui veut dire qu’il va falloir trouver une maison en location à l’extérieur de Paris, pas trop loin et à un prix raisonnable. Inutile de vous dire que la galère va commencer… Sans compter que nous sommes en pleine période de vacances d’été.

Bref, une nouvelle vie va débuter. Je vais partir avec mes souvenirs anglais bons comme mauvais dans mes valises. Et en toute honnêteté, je ne vous mentirai pas en vous disant qu’au jour J de mon départ d’ici, je verserai ma petite larme et que mon cœur sera un peu lourd quand même. Comme toujours, c’est quand on part que l’on prend conscience que le temps est passé si vite et qu’on le veuille ou pas, on s’est attaché à cette contrée qui n’est pas la sienne.

On revient aussi dans son pays n’étant plus vraiment le sien non plus. On va redécouvrir ce pays qui a changé sans nous. On ne restera également que pour 5 ans, sans connaître l’après. On va arriver avec cette petite appréhension que l’on a ressentie en débarquant ici en Angleterre, l’inconnu. Cette impression d’entrer dans un pays étranger…

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Et je ne vous cacherai pas plus que l’excitation n’est pas au rendez-vous pour le moment. Elle viendra une fois sur place. C’est comme cela que je fonctionne. Je me concentre sur mes objectifs. Dès qu’ils sont réalisés, je peux alors pleinement profiter de cette nouvelle vie.

Concernant mon blog maintenant, il continuera, évoluera et je partagerai avec vous cette nouvelle aventure parisienne. Il sera toutefois en stand-by le temps que je m’établisse. Je pense que vous le comprenez. Mais dans l’immédiat, je vous retrouve comme d’habitude au quotidien. Je vous préviendrai en temps voulu pour sa mise en veille.

Soft bread

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Remettons-nous de nos émotions après la victoire de l’équipe de France qui a remporté hier la coupe du monde de football. Et revenons à nos spécialités culinaires anglaises.

Le soft bread est tout simplement le pain de mie. Ce type de pain qui est sucré ou non se caractérise par son absence de croûte croustillante et par le caractère moelleux de sa mie très blanche.

Depuis la fin du 20e siècle, il est vendu d’ordinaire en tranches dans un conditionnement plastique.

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Il sert à la préparation du club sandwich (tranche coupée en deux) et au fameux croque-monsieur, dont ce dernier est devenu le plat star des pubs et certains restaurants anglais, puisqu’il est une découverte culinaire en Angleterre depuis quelques mois. Il a même fait l’objet d’une véritable campagne de pub à la radio, en tout cas à la radio locale de mon coin.

La tranche de pain de mie est en général utilisée en Angleterre comme toast, passée au grille-pain ou dorée à la poêle, servie uniquement au petit déjeuner. Alors qu’en France, ce toast accompagne le foie gras chaud ou froid, parfois le steak tartare. Il est également consommé beurré avec du saumon fumé.

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Le pain de mie domestique est composé :

  • Farine
  • Levure de boulanger
  • Beurre
  • Eau
  • Sel
  • Sucre
  • Lait

Le pain de mie commercial est composé :

  • Farine de froment
  • Levain de froment
  • Farine de soja
  • Eau
  • Sucre
  • Levure
  • Huile de colza
  • Sel de cuisine
  • Émulsifiants E471 et E481
  • Conservateur E280

Il représente pour 100 g :

  • Calories : 372 kcal
  • Protides : 8 g
  • Lipides : 3,4 g
  • Glucides : 52 g

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Enfin, on en trouve en Angleterre de toutes sortes ; complet, au soin, aux graines, à l’ail, au chili, fumé au bois de hêtre ou encore avec de fruits secs, etc. Et il est le type de pain incontournable le plus consommé en Angleterre.

Je vous retrouve lundi prochain avec une spécialité alimentaire typiquement british qui ne se présente qu’avec le plateau de fromage…

Bon appétit !

Battle of the Boyne (Orangemen’s Day)

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Alors que je me bataillais hier pour récupérer mon petit confort d’expatriée, l’Angleterre fêtait un évènement particulier. Aucun lien avec la coupe du monde de football, puisque l’Angleterre a perdu contre la Croatie, laquelle sera notre défi de dimanche, mais avec un fait historique.

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La bataille de la Boyne entre les forces du roi catholique Jacques II d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande et celles du prince hollandais Guillaume d’Orange (qui, avec sa femme Mary II (sa cousine et la fille de James), avait accédé aux Couronnes d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande en 1689). Cette bataille eut lieu de l’autre côté de la rivière Boyne près de la ville de Drogheda, dans le comté de Louth, dans l’est de l’Irlande, en juillet 1690. Ce fut la dernière fois que deux rois couronnés d’Angleterre, d’Écosse et d’Irlande s’affrontèrent sur le champ de bataille. La victoire de Guillaume III fut l’origine protestante continue en Irlande et renversa la tentative ratée de James de regagner la couronne britannique.

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Cette victoire fut un véritable tournant dans l’histoire britannique. Bien que la guerre de Williamite en Irlande continua jusqu’en octobre 1691, James se réfugia en France après la bataille de la Boyne et ne revint jamais. Cette bataille, d’une importance symbolique, est l’une des batailles les plus connues de l’histoire des îles britanniques. Elle mit fin non seulement au règne catholique, puisque James fut le dernier roi catholique britannique, mais elle représente aussi un élément clé du folklore de l’Ordre d’Orange.

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La victoire écrasante de Guillaume d’Orange, qui assit ainsi l’ascendance protestante en Irlande depuis des générations, conserve une énorme importance symbolique en Irlande du Nord. Les premiers défilés commémoratifs eurent lieu à partir de 1791 et depuis elle est célébrée par l’Ordre d’Orange le 12 juillet de chaque année.

Bread roll

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Il s’agit d’une petite miche de pain ronde servie en accompagnement, consommée nature ou avec du beurre. Elle sert aussi à la préparation des sandwiches froids, à la différence du bun qui est utilisé pour la conception des sandwiches chauds.

Le bread roll, littéralement rouleau de pain en français est très commun dans certaines régions anglaises et en Irlande. Il existe en Angleterre deux sortes de bread roll, celui à la croûte dure, gardant son appellation d’origine, et celui à la croûte molle, s’apparentant au bun, bien que la recette soit complètement distincte, prenant alors le nom de soft roll. Ce dernier est en général mangé avec du beurre, de la confiture ou de la marmelade au breakfast.

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De nombreuses variétés de bread rolls existent également : les blancs à base de farine de blé, les foncés à base de farine de seigle, d’autres à base d’épices (coriandre, cumin, par exemple), de noix, de graines entières (sésame, pavot, citrouille ou encore tournesol), etc.

Tout autant célèbre que le bun, ces petits pains, de formes de même variées, remplissent le rayon boulangerie des grandes surfaces ou épiceries.

Je vous retrouve lundi prochain avec un autre pain incontournable dans l’alimentation anglaise…

Bon appétit !

Forme : l’expatriation

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Ce ne devait pas être le sujet de l’article d’aujourd’hui. Mais, suite à la lecture de l’article « Abécédaire des idées reçues sur l’expatriation » mis en lien sur le blog Madeleine et cup of tea, je vais partager avec vous à mon tour quelques avis sur la question.

Bien qu’il y ait quelques années de cela où je vous avais déjà fait part de « Ma vie d’expat à Grimsby » ainsi que le ressenti que nous pouvions avoir en tant qu’expatrié dans l’article « Nationalité : Expatriée », je n’avais pas évoqué ce que les non-expatriés pouvaient penser de notre expatriation.

Il est vrai que chaque partie vit la situation différemment. De notre côté, nous percevons notre nouveau mode de vie d’une façon. De l’autre, nos proches, amis, ou pas, conçoivent notre vie autrement.

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Dans cet « abécédaire » des préjugés, l’auteur le prévient du reste, certains sont fondés et d’autres non. Parmi cet énoncé des a priori, il en existe bien certains qui sont véridiques. Celui de croire que l’expatrié vit systématiquement dans un pays exotique au bord de la mer et qu’il accepte ce nouveau statut qu’à cette seule condition d’ailleurs. Quelle raison sinon pourrait-il avoir à partir dans un pays où il fait moins bon que chez lui ? Bah, peut-être le travail tout simplement ! Beaucoup de non-expatriés s’imaginent que l’expatrié a choisi sa destination. Peu ne savent que lorsque nous sommes sous contrat à mobilité, ce n’est pas l’expatrié qui choisit, mais la société pour laquelle il travaille. Si son entreprise décide de l’envoyer en Alaska, elle l’enverra en Alaska.

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Celui de l’argent. Ah le maître mot ! Celui qui donne l’illusion que nous devenons tous des milliardaires russes ou qataris et grâce auquel nous vivons tous dans des villas avec piscine, majordome, cuisinier ou cuisinière, femme de ménage, chauffeur, etc. En gros, une vie idyllique. Personne ne pense que les privilèges accordés à l’expatrié varient en fonction de son niveau de poste dans l’entreprise et selon son entreprise ou encore du fait qu’il ne dépend d’aucune entreprise, car les expatriés dit indépendants ou freelance existent.

Celui concernant les enfants, je ne pourrai le dire, puisque malheureusement je n’en ai pas.

Celui du quotidien, rejoignant celui lié à l’argent. L’image donnée de l’expatrié est celle d’une vie facile, où toutes ces tâches ménagères et autres qui font partie du quotidien de tout un chacun disparaissent d’un coup de baguette magique. On ne fait plus le ménage, la vaisselle, ni même les courses, on ne fait d’ailleurs plus rien.

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Une autre idée reçue, ne l’étant pas en réalité, est certainement celle du déménagement. Comme l’exprime si drôlement l’auteur et qui est tellement vrai : « Aux Jeux Olympiques du déménagement, l’expatrié gagnerait à toutes les épreuves ! » Et pour le coup, j’en sais quelque chose pour avoir déménagé 4 fois en 5 ans, en comptant celui de la France vers l’Angleterre.

Quant au fait que nous devenions tous bilingue, trilingue ou plus, ce n’est vraiment qu’un doux rêve…

Enfin, je vous laisse découvrir la suite de cet article très humoristique qui décrit bien ces « vérités » que tout expatrié a entendues au moins une fois.

Bun

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Tout le monde connaît le bun, sans peut-être savoir ce qu’il est. Il s’agit tout simplement d’un petit pain de forme et de taille variée qui sert à la conception des fameux burgers ou hot-dogs.

Le terme bun est un mot anglais issu du moyen anglais bunne, provenant lui-même de l’anglo-normand bugne.

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Il est principalement connu pour la préparation des hamburgers. Le « hamburger bun », sa véritable appellation, est un petit pain allemand de Hambourg (d’où son nom), rond à croûte fine, dorée, recouverte de graines de sésame et à la texture moelleuse comme le pain de mie. Il sert donc à la confection des hamburgers en cuisine traditionnelle et en fast food.

Il est très célèbre en Angleterre. Il est même servi en tant que pain traditionnel dans mon coin. Il trouve d’ailleurs sa place dans les breakfasts.

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Là où j’habite, il y a une véritable coutume dans les entreprises industrielles, que ce soit chez les ouvriers comme parmi les cadres, c’est le bun du matin. Dès 8 heures, certains salariés viennent avec leur hot-dog bun dans lequel sont insérées une saucisse au poulet cuite, généralement, et une tranche de lard grillée avec de la moutarde, de la mayonnaise ou du ketchup, qu’ils mangent avec une tasse de thé ou de café. Inutile de vous spécifier le niveau calorique.

Le bun remplit également le rayon boulangerie des supermarchés avec les pains de mie. On en trouve de toutes sortes, au chili, au sel, au son, aux graines, etc.

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Je vous retrouve lundi prochain avec une autre variété de pain que consomment tout autant les Anglais…

Bon appétit !

Doggy bag

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Désignant l’emballage dans lequel le client d’un restaurant peut emporter les restes de son repas, le doggy bag est une pratique très utilisée en Angleterre.

Se traduisant littéralement par « sac à toutou » signifiant ainsi que ces restes serviront à nourrir le chien, cette méthode se démocratise de plus en plus depuis les années 2010 pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

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Fréquent dans les restaurants italiens et asiatiques, qui associent la consommation sur place et la vente à emporter, ce procédé s’est développé dans les autres restaurants.

Historiquement, le doggy bag est une conséquence indirecte des privations de la guerre et est présenté comme courant en Israël dès l’arrivée des premiers rescapés de la Shoah, par Josy Adida-Goldberg dans sa chronique familiale Les deux pères.

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En Australie, la loi interdit aux restaurants la distribution des sacs pour récupérer les restes de nourriture ; cela présentant des risques sanitaires si les aliments ne sont pas conservés à la température adéquate.

En Chine, le gaspillage alimentaire a atteint un tel niveau que plus de 12 000 restaurants du Jinan, capitale de la province du Shandong, ont mis des cartes sur leurs tables incitant les clients à ne commander qu’en fonction de leur appétit ou d’emporter les restes.

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Aux États-Unis, le doggy bag est si populaire qu’en exemple 80 % des clients de la chaîne de restaurants The Cheesecake Factory repartiraient avec les restes de leur repas.

En Europe, il est pratiqué par quelques restaurants signalés dans les guides touristiques, comme le Petit Futé.

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En France, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, la principale organisation patronale de la restauration, a signé un accord avec la startup lyonnaise TakeAway, spécialisée dans l’emballage alimentaire pour doggy bag, vente à emporter et livraison à domicile, en 2015, afin de promouvoir l’usage du doggy bag en France et de lutter contre le gaspillage alimentaire. Peu ancré dans la culture française, il n’est pas obligatoire mais seulement recommandé.

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Sur ce, je vous retrouve lundi prochain avec une autre particularité anglaise, toujours en rapport avec la cuisine…

Bon appétit !

Le blog d’une expat…

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Un autre blog d’une expatriée auquel je suis abonnée depuis peu. Il s’appelle « madeleine et cup of tea ».

Son auteur raconte entre autres le quotidien de son expatriation… en Angleterre ! Eh oui une de mes congénères qui a aussi émigré vers le pays où je vis depuis quelques années ! Mais pas dans le même endroit.

Inutile de vous dire que certains points de son quotidien sont similaires aux miens. Il y a d’ailleurs l’un d’eux, auquel on ne penserait pas de prime abord, qui m’a rajeunie de cinq ans.

Loin d’être « tiré par les cheveux », bien qu’il soit l’intitulé de son article, ce point pourrait être commun à toutes les femmes. Il ne fallait du reste qu’une femme pour l’évoquer. Même si celui-ci est désormais dans un lointain passé pour ma part, il reste un point noir pour certaines d’entre nous, notamment pour l’auteur de ce blog.

Je ne vous ferai davantage patienter en ne vous disant pas de quoi il s’agit. Ce point est le coiffeur !

Je vous invite donc à lire son article (en lien sous l’intitulé) sur le sujet tant il est drôle et si vrai…