Des hommes et des jeunes bien

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Un récent reportage a mis en valeur l’humanisme de deux hommes qui offrent à titre bénévole leur aide aux jeunes de banlieue qui ont quitté le circuit scolaire et celui de la vie sociale.

Un légionnaire à la retraite, lui-même issu de quartiers défavorisés, propose à ces jeunes une partie de l’entraînement militaire des légionnaires sous forme d’un stage d’un mois en pleine jungle et sur base du volontariat. Ainsi, neuf jeunes se sont portés volontaires. Durant ce stage, aucun des jeunes n’a abandonné. Ils ont tous fait preuve de courage. Et grâce à cette expérience, ils ont retrouvé confiance en eux. Cinq d’entre eux ont même réintégré la vie sociale, dont l’une a intégré l’école de police, un autre est devenu médiateur à « La Poste » et les trois restants ont trouvé un travail dans d’autres secteurs d’activité.

Le deuxième homme, informaticien français connu, a ouvert à Paris une école supérieure d’informatique de haut niveau entièrement gratuite et sans exigence de diplôme d’entrée. Durant un mois, trois cent jeunes, dont la moitié ne possède pas de baccalauréat, sont plongés dans l’univers de cette école à un rythme effréné pour décrocher au terme de ce moi une place parmi les quarante places proposées dans cette école pour trois années d’études intensives totalement gratuites. Pendant ces trois ans, les quarante jeunes sont formés à devenir des véritables professionnels de l’informatique. Le directeur nommé de cette école, d’ailleurs, est un ancien pirate informatique recruté par cet informaticien célèbre. Cette école, dite de la dernière chance pour ces jeunes, offre même un hébergement gratuit dans une grande salle commune pour ces jeunes qui n’ont pas les moyens suffisants de s’héberger à Paris. Au bout de  ces trois ans, les jeunes recrus n’obtiennent, certes, aucun diplôme mais un job assuré à la sortie de cette école, qui vise l’excellence en la matière.

Bravo à ces deux hommes de bien qui permettent à des jeunes en échec d’avoir une chance de s’en sortir. Et bravo, également, à ces jeunes qui montrent leur volonté de s’en sortir !

Enfin, merci de nous donner une autre image de ces jeunes de banlieue, autre que celle de la délinquance, de la violence… Il est important de montrer que tous les jeunes de banlieue ne sont pas tous des dealers et des paumés !

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Un Kāmasūtra pour les petits dos fragiles

Un Kama Sutra pour les petits dos fragiles

Après avoir résolu le problème de la migraine de Madame, source de refus de l’acte sexuel avec son partenaire, dont les chercheurs ont déterminé justement que faire l’amour était le bon remède pour ne plus avoir mal à la tête, c’est au tour de Monsieur d’avoir sa solution à son problème de lombalgie.

Des chercheurs canadiens ont mené une étude afin de déterminer les positions sexuelles les plus adéquates pour les hommes souffrant de mal de dos. Ainsi, dans cette étude approfondie, ils donnent cinq positions particulières à adapter selon le corps de chacun. Une seconde étude consacrée aux femmes souffrant du même mal verra très prochainement le jour.

Alors, maintenant, étant sur le même pied d’égalité, plus d’excuses pour ne plus vouloir partager de moments intimes. Adieu, mal de tête ! Adieu mal de dos ! Et faites l’amour, pas la guerre !

Pour le meilleur… surtout pour le pire !

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« Moi, machine déclare te prendre, toi bidule pour truc légitime, à partir de ce jour, pour le meilleur et pour le pire, dans la richesse et dans la pauvreté, dans la santé et dans la maladie, pour t’aimer et te chérir jusqu’à ce que la mort nous sépare… » bla-bla, bla-bla-bla…

Et tout le monde y croit avec sincérité, naïveté, ferveur, bonheur…

Après, ça se corse ! Même avec un Français ou un Néerlandais…

Avec ou sans engagement devant Monsieur le Curé ou le Pasteur ou tout autre représentant religieux correspondant à sa foi ou tout simplement, juste, devant Monsieur le Maire pour les non-croyants, après l’euphorie des premiers instants, le ciel s’obscurcit, les éclairs éclatent et s’éclatent aussi d’ailleurs, le tonnerre gronde et la grosse averse vient à tomber !

Au début, pour certains, c’est : « Ma chérie », « mon petit cœur », « ma puce », « ma beauté »… Pour d’autres : « Mon canard », « ma dinde », « mon cochonnet », « ma poulette »… Hé, oui ! Il y a des hommes comme ça, ils aiment les animaux de la ferme !

Après, le « ma chérie » est remplacé par le prénom et pour les autres, les insultes en tout genre, les injures élégantes, plus les unes que les autres, prennent le relais, dévoilant la faculté de l’autre à trouver des expressions très imaginatives, où là, l’autre fait preuve de trouvailles intellectuelles assez recherchées.

Ainsi, une copine me donne un exemple de son « après », sachant qu’en général, me dit-elle, l’autre s’en prend toujours à vous le jour où votre humeur est au beau fixe.

Un dimanche matin d’été, elle se lève, le soleil brille, les oiseaux chantent. Elle allume son poste de radio où passe à ce moment l’une de ses chansons préférées. Elle prend son petit déjeuner à la terrasse de sa maison de bonne humeur, toute seule, puisque son compagnon dort encore et même dans le cas contraire, puisqu’il ne prend jamais de petit déjeuner. Et elle n’a pas non plus l’intérêt de rester auprès de lui dans le lit, puisqu’il y a fort longtemps que l’époque de la nuit de noce est révolue. Profitant donc de ce moment merveilleux, elle se prélasse à la terrasse, elle est en super forme, elle se sent d’humeur joyeuse et pense alors qu’une belle journée va se dérouler…

Que nenni !

Son compagnon se lève de mauvaise humeur, comme à son habitude, mais ce jour-ci, son humeur est plus mauvaise que d’habitude. Il s’approche vers elle, lui hurle dessus parce qu’elle a oublié d’appuyer sur le bouton de la cafetière pour faire couler le café. Et là, les neurones de la gentillesse s’allument. La journée se poursuit sur le même ton. Le midi, il lui crie après pour une fourchette posée dans le mauvais sens, l’après-midi, parce qu’elle fait trop de bruit et lui empêche de faire sa sieste tranquille, le soir, parce qu’elle prend trop de place dans le lit, etc., etc.

Et durant ces moments de mauvaises humeurs, tout au pluriel, car ils sont nombreux ces moments, me dit-elle, il lui crache au visage des mots doux emplis de tendresse : « Va à la gare ! », « Je vais de renvoyez dans ton pays de m… par le premier train ! », « Tu es c… à bouffer du foin ! », « Tu es une nulle à ch… ma pauvre fille ! », « Tu ne sers à rien, même pas pour être la bonne du curé ! », « Même un aveugle te trouverait moche ! », « Même un sourd trouverait débile ce que tu dis ! », Etc. Mais, afin d’éviter d’envenimer sa rage, elle ne lui dit absolument rien et elle pense qu’elle ne croyait pas avoir signé pour le pire à ce point, quant au meilleur ?

L’entendant raconter cela la gorge serrée et voyant les larmes dans ses yeux, je pense alors que je ne suis pas prête de signer pour ce soi-disant meilleur et encore moins pour ce pire ! Et à ce moment précis, je pense : « Vive le célibat ! »

La page blanche

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Qu’est-ce de plus terrible, pour un écrivain que la page blanche ?

Cette terrifiante page blanche ! Ce vide sidéral d’une luminosité opaque qui nous éclate les yeux. Ce blanc qui s’affiche autant devant soi qu’en soi. Cet instant tant redouté où rien ne s’imprime ni sur le papier ni dans le cerveau. Ce moment de profonde solitude. Ce temps qui semble durer indéfiniment. Cette attente interminable que nous souhaitons arrêter au plus vite.

Nous cherchons, nous creusons les méninges au plus profond d’elles. Nous tentons de regrouper tous nos neurones au maximum, de repérer éventuellement celui qui se serait perdu en cours de route afin de pouvoir le récupérer et le mettre avec les autres, en se disant que peut-être c’est lui, le petit neurone égaré, qui serait responsable de notre manque d’inspiration. Mais, rien n’y fait ! Nous restons figés devant cette affreuse page blanche !

Le pire, c’est de penser à tout sauf à ce que nous devons écrire ou de ne pas trouver le moyen de l’écrire ! Et toutes les couleurs utilisées pour traduire nos émotions y passent. D’une peur bleue, nous mangeons notre pain noir, sans être noir pour autant. Nous devenons rouge de colère, en riant jaune. Nous sommes verts en refusant de nous mettre au vert. Nous finissons par être chocolat ou marron. Nous sommes incapables de nous servir de notre matière grise.

Et tout cela se termine en page blanche !

La grippe

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Ce n’est pas « Allô maman, j’ai raté l’avion » mais plutôt « Allô maman, bobo » !

J’ai attrapé une crève d’enfer : la grippe !

Certes, c’est un peu tôt pour la saison, paraîtrait-il, sauf que je l’ai bien attrapée cette satanée grippe ! Deux semaines, presque, clouée au lit, à me vider de toute mon eau, avec la sensation que tous les tracteurs des agriculteurs de « L’amour est dans le pré » me sont passés dessus ! L’horreur ! Moi, qui me targue toujours de n’être jamais malade, là, pour le coup, j’en ai pris au moins pour dix ans, en espérant qu’il n’y aura pas récidive ! L’avantage, me diriez-vous, c’est d’avoir retrouvé mon poids de jeune fille ! Or, l’inconvénient, c’est de ne pas être encore dans une forme olympique. J’ai l’impression que mon corps est une espèce de chewing-gum mou collé à un boulet de canon qui avance à l’allure d’un escargot !

Bref, me voilà enfin de retour dans le monde des vivants. Et le point positif à retenir, le plus intéressant, de ces jours, c’est les diverses histoires croustillantes qui m’ont été rapportées !