Couleurs d’automne

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À chaque saison, son charme. Mais l’automne est la seule saison qui possède ces nuances de couleurs la rendant si singulière. La nature se revêt d’un manteau d’or et de lumière. Du vert au brun allant au rouge flamboyant, la nature se transforme peu à peu. À chaque saison, son odeur aussi. Et l’automne a son parfum bien à elle. Ce mélange d’humidité et de terre qui émane de la végétation pour venir embaumer l’air ambiant. C’est une saison que j’affectionne particulièrement.

Alors afin de rendre hommage à cette saison, je vous propose ces quelques photos aux couleurs de l’automne…

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Les couleurs de l'automne au bois de Vincennes

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Bon dimanche !

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Feuilles d’automne

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Premier vrai week-end d’automne au niveau des températures. Dans ma région, la saison a commencé doucement à s’installer déjà durant la semaine avec des matinées fraîches entre 4°C et 6°C. Bien que le soleil et le ciel bleu soient au rendez-vous aujourd’hui, nous affichons un petit 7°C ce matin et cet après-midi, nous arriverons à 19°C maxi.

La végétation amorce, elle aussi, son endormissement. Les feuilles changent lentement de couleur, les fleurs se font de plus en plus rares…

Afin donc de nous plonger, nous aussi, dans cette saison, je vous propose ces quelques photos :

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

« Momo Challenge »

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Alors que je vous ai présenté la semaine dernière un article sur un jeu ludique, le cache-cache des galets, aujourd’hui le sujet du « jeu » dont il s’agit est loin de l’être.

Nous savons que de nombreux « challenges » aberrants apparaissent régulièrement sur les réseaux sociaux. C’est le cas de ce nouveau défi, le « Momo Challenge » qui est une forme de « cyberintimidation » qui se propage à travers les réseaux sociaux.

Originaire du Japon, ce phénomène a envahi le monde entier et il provoque de véritables ravages, dans le sens propre du terme.

Ce défi consiste à communiquer avec « Momo » par le biais de l’application de messagerie Whatsapp. Le visage plus que cauchemardesque de ce « Momo » ayant emprunté ses traits à l’œuvre de l’artiste japonais Midori Hayashi, montrant en aparté que l’art est subjectif. Le « Momo Challenge » recourt à des menaces afin de forcer les victimes à effectuer des tâches dangereuses. Il s’appuie ainsi sur des messages Whatsapp pour convaincre les victimes potentielles d’utiliser leur téléphone mobile afin de composer le numéro de l’un des « comptes Momo ». Le créateur du compte harcèle alors la victime jour et nuit avec des envois de menaces et d’images violentes, même sanglantes, à moins qu’une succession de tâches ne soit effectuée. La victime ciblée se voit notamment menacer de la divulgation d’informations très personnelles à tous ses contacts après le piratage de son téléphone, de blesser des membres de sa famille, de sorts surnaturels, comme les malédictions, ou pire. Selon le site Espace Manager, au bout de 50 jours de harcèlement continu, « Momo » conseille à sa victime de se suicider afin de mettre fin à ses souffrances.

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Et selon plusieurs médias étrangers, ce défi aurait déjà causé la mort d’une adolescente. En Argentine, les policiers en charge de l’enquête suite au suicide d’une jeune fille de 12 ans aurait découvert des discussions accablantes sur le téléphone de celle-ci, suggérant qu’elle aurait été victime de ce challenge.

Sur les réseaux sociaux, les adolescents évoquent tous le « Momo Challenge ». Bien qu’une partie ne cautionne pas ce défi, la plupart s’en amusent, certains suppliant même pour avoir l’un des numéros leur permettant d’établir le contact avec le harceleur.

La propagation de ce phénomène prenant une telle ampleur internationale, par crainte aussi de voir se répéter le scénario du Blue Whale Challenge, Whatsapp encourage ses utilisateurs à bloquer les numéros de téléphone liés au Défi Momo et à se plaindre aux autorités.

En parallèle, les forces de l’ordre de plusieurs pays ont publié un communiqué afin de mettre en garde les parents et leurs enfants sur la dangerosité de ce « jeu ». Sur le compte Twitter, de la Police de Tabasco au Mexique, on peut lire d’ailleurs : « Le risque de ce challenge, pour les plus jeunes et les mineurs, est que les criminels peuvent s’en servir pour dérober des informations personnelles, inciter au suicide ou à la violence, harceler, extorquer de l’argent et générer des troubles physiques et psychologiques tels que l’anxiété, la dépression et l’insomnie ».

Cependant, si à la base un seul groupe de personnes, probablement provenant du Japon, se masquait derrière Momo, aujourd’hui des instigateurs du monde entier se font passer pour lui ayant toujours comme objectif, celui de terroriser…

Le CCNE a rendu son avis relatif à la révision de la loi de bioéthique

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Ce mardi 25 septembre, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a annoncé qu’il était favorable à l’ouverture de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) aux femmes seules et aux couples de femmes dans son Avis129, relatif à la révision de la loi de la bioéthique. À cette même date, les membres du CCNE ont « repris leur liberté », selon la formule de leur président, le Professeur Jean-François Delfraissy, quatre mois après la clôture des États généraux de la bioéthique.

Le Professeur Jean-François Delfraissy est un « pionnier dans la lutte contre le sida ou le virus Ebola, ce médecin engagé désormais président du Comité consultatif national d’éthique lance les états généraux de la bioéthique. Il entend accélérer le travail de cet organisme et approfondir la réflexion sur les rapports entre santé et société », comme a-t-il été décrit par le journaliste Hugo Jalinière du magazine Sciences et Avenir et dont il lui a d’ailleurs consacré un portrait dans un article du 18 janvier de cette année.

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Bien que le CCNE souhaite la levée de l’anonymat des futurs donneurs de sperme pour les enfants issus de ces dons, il maintient toutefois sa position sur l’interdiction de la Gestation Pour Autrui (GPA).

« Mais par pitié, ne parlez pas que de procréation et de fin de vie », a déclaré une nouvelle fois le Pr Jean-François Delfraissy aux journalistes qui l’interrogeaient à la Maison de la Chimie, dans le 7e arrondissement de Paris. « Cet avis contient d’autres thèmes qui sont au moins aussi importants pour l’avenir de la société », a-t-il ajouté. Cet avis aborde en effet le domaine des neurosciences, de l’entrée des outils numériques dans la santé, la recherche sur l’embryon et les cellules souches ou encore la médecine génomique. Dans l’ensemble, les propositions restent prudentes et le CCNE veille à rester ouvert à la discussion. Cela étant, l’avis n’est que consultatif et ne conjecture pas la nature des lois qui seront votées au courant de l’année 2019.

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Dans son Avis, la recherche sur les embryons préimplantatoires surnuméraires issus des procédures de Fécondation In Vitro (FIV) conserve sa justification « y compris avec des modifications génétiques, à condition du non-transfert de l’embryon ». À côté, la création d’embryons spécifiquement dédiés à la recherche demeurerait non pertinente du point de vue éthique, au nom du « caractère exceptionnel de l’embryon ».

Sur la création d’embryons transgéniques, c’est-à-dire pouvoir modifier le génome d’un embryon le temps d’une expérimentation, le CCNE sollicite une distinction dans le cadre législatif entre le cas d’un protocole de recherche, autorisé par la Convention d’Oviedo, et le cas thérapeutique, qui signifierait une variation du patrimoine génétique transmise à la descendance.

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In globo, le CCNE semble vouloir une extension des conditions d’utilisation des embryons pour la recherche au-delà des deux prérequis actuels : la finalité médicale et l’absence d’alternative. « Un cadre plus général pourrait garantir le principe du respect de l’embryon, sans brider la recherche tout en s’assurant de la qualité scientifique », considère le Comité. Puisqu’il est vrai que le cadre actuel tend à freiner le potentiel de la recherche française face à des concurrents comme la Chine ou la Corée du Sud, par exemple.

Concernant le diagnostic génétique, le CCNE souhaite aussi qu’il soit étendu. Alors que le dépistage de la trisomie 21 dans l’ADN du fœtus après une prise de sang chez la mère se réalise déjà, le Comité propose un élargissement du diagnostic génétique préconceptif à toute personne en âge de procréation, de sorte à dépister des porteurs sains de mutations responsables de maladies héréditaires. Ce diagnostic ne s’intéresserait qu’aux maladies monogéniques, dues à un seul gène, pour un acte médical de prévention, lequel devrait être pris en charge par l’Assurance-Maladie, selon le Comité.

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Le CCNE suggère également d’accroître du dépistage néonatal aux déficits immunitaires héréditaires, des maladies rares, soit une centaine de syndromes différents, conduisant l’individu à développer un système immunitaire défaillant le rendant parfois incapable de se défendre contre des infections bénignes. Le Comité se prononce de même favorable aux examens génétiques sur des patients décédés, sauf si le refus a été exprimé de leur vivant, et pour la création d’un statut de conseillers génétiques « du fait du développement exponentiel des tests génétiques, incluant des non-médecins », a-t-il précisé.

Sur un autre point, le CCNE se dit très défavorable au recours à l’Imagerie par Résonance Magnétique fonctionnelle (IRMf) dans le cadre judiciaire. « Il faut prendre garde au risque de réduire l’individu à son fonctionnement cérébral », a rappelé le Docteur Sophie Crozier. Si l’IRM anatomique permet de déceler des anomalies pouvant contribuer à expliquer un comportement, l’IRMf vise à suivre l’activité cérébrale d’un individu « afin d’en déduire des conséquences sur le psychisme », spécifie le CCNE. De la même façon, cette technique devrait être maintenue à l’écart des applications sociétales, comme le neuro-marketing, les assurances ou la sélection à l’embauche. Le CCNE recommande de plus de meilleures informations sur les techniques de neuro-amélioration concernant des dispositifs non médicaux. En exemple, le cycliste américain Andrew Talansky qui avait utilisé un casque d’électro-stimulation transcrânienne afin de s’entraîner au Tour de France, en 2017. Une technique qui n’avait fait ses preuves qu’en laboratoire et dont les risques restent encore méconnus.

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Portant sur la santé numérique et l’intelligence artificielle, « le rythme rapide de diffusion du numérique au sein de notre système de santé est un fait majeur, irréversible », rappelle l’Avis129. Autant source d’inquiétudes que « d’avancées majeures pour le renforcement de la qualité et de l’efficience » du système. Deux risques de la médecine algorithmique sont alors identifiés. Le premier, priver le patient de sa capacité à participer à la construction de sa prise en charge par le biais du consentement éclairé. Car comment comprendre le rationnel d’un algorithme qui échappe à ses propres développeurs ? Le second, donner une moindre valeur à la prise en compte de situations singulières par des systèmes bâtis sur l’apprentissage statistique à partir d’importantes bases de données. Les propositions du CCNE sont réduites au minimum sur cette question très complexe « que toute personne ayant recours à l’intelligence artificielle dans son parcours de soins en soit préalablement informée afin qu’elle puisse donner son consentement ».

Mais aussi, le CCNE désire que cette révolution numérique ne pénalise pas les citoyens hors du contexte, qui se trouvent souvent en situation de fragilité. De façon plus réelle, l’Avis129 soumet une création d’une plate-forme nationale sécurisée de collecte et de traitement des données « pour articuler entre eux les différents enjeux éthiques afférents aux données de santé », ainsi que l’a déjà présenté le gouvernement via le Hub national des données de santé. Or, concrètement, tout est à accomplir dans ce domaine. Enfin, Le Professeur Delfraissy a rappelé que l’Avis129 constituait congrûment une base pour les réflexions nécessaires à venir qui accompagneront les développements techniques.

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Le « binge drinking »

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Une pratique qui tend de plus en plus à se répandre, particulièrement populaire chez les moins de 30 ans, le « binge drinking ». Cette tendance inquiète sérieusement les médecins en raison de ses conséquences très nocives pour la santé à court comme à long terme.

Le « binge drinking » ou « biture express » consiste à ingurgiter en un temps record de très grandes quantités d’alcool. Ce phénomène, notamment courant aux États-Unis dans les fêtes estudiantines, est arrivé en force chez nous. En cause, les happy hours qui se sont développées à vitesse grand V en France. Il y a d’ailleurs plus de 5 ans de cela, avant de partir en Angleterre, la happy hour ne se pratiquait que dans peu de bars. À mon retour, récemment donc, je fus surprise de constater que les cafés, bars, brasseries ou même les restaurants l’autorisaient dans mon coin.

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Au regard des prix réduits sur les boissons proposés par ces établissements durant une période de 2 heures, généralement, avant que les prix ne reviennent à la normale, cette jeune génération en profite pour consommer à des doses non raisonnables de l’alcool. À noter toutefois que cette baisse des prix concerne toutes les boissons, par conséquent y  compris les boissons sans alcool.

Des scientifiques de l’Université de Missouri à Columbia ont prouvé que de pratiquer, ne serait-ce qu’une seule fois, le « binge drinking » avait une influence sur le sommeil. Après avoir soumis des souris à des séries de « binge drinking », ils ont noté que dès la première fois cette consommation excessive et rapide de l’alcool perturbait le cycle du sommeil ; les souris restaient éveillées plus longtemps et dormaient moins. Pire, cette pratique peut mener à l’alcoolisme. « Si vous consommez de l’alcool en excès très vite, le lendemain, vous ressentirez un manque de sommeil et vous allez avoir besoin de boire encore plus d’alcool pour parvenir à dormir », a ainsi précisé le Professeur et Directeur de recherche, Mahesh Thakkar, auteur de l’étude.

Red wine is poured from bottle to glass

Le sommeil n’est pas le seul à subir des conséquences désastreuses. Le foie, le cerveau et nombreux autres organes sont également concernés.

Enfin, selon un rapport de Santé publique France, 14 % des 15-24 ans sont coutumiers du « binge drinking ».

États-Unis : un homme acquitté après 27 ans de prison grâce à un magazine de golf

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Après avoir passé 27 ans de prison pour un crime qu’il n’a pas commis, Valentino Dixon, 48 ans, a été innocenté par le tribunal du district du Comté d’Érié à Buffalo dans l’État de New York, grâce à une enquête initiée par le magazine GolfDigest.

En 1991, âgé de 21 ans, Valentino Dixon est condamné à 39 ans de prison ferme pour le meurtre de Torriano Jackson, 17 ans. Lors d’une chaude nuit d’août, tous deux étaient à une fête de rue avec des mineurs. Le trop plein d’alcool provoqua une bagarre pour une fille et se transforma en fusillade.

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Incarcéré à la prison d’Attica, un gardien lui donna une photo du 12e trou d’Augusta National en échange d’un service. Subjugué par cette photo, il commença à dessiner aux crayons de couleur des paysages de golf pour lesquels il développa une réelle passion. En 2012, il se laissa convaincre par ce gardien d’envoyer ses croquis au magazine spécialisé dans ce sport, le GolfDigest. Impressionné par la qualité de ses dessins méticuleusement détaillés, alors qu’il n’avait jamais pratiqué ce sport, ni posé un pied sur un parcours, le magazine lui consacra un portait. Il a fallu toutefois une centaine de dessins avant que le magazine le remarque. Mais lorsque cela a été fait, le GolfDigest a de même constaté qu’il pouvait être innocent.  Le magazine décida alors de mener sa propre enquête. Avec l’aide du journaliste Max Adler, il découvrit une investigation policière bâclée. Aucune preuve physique ne liant Valentino Dixon au crime, des témoignages contradictoires de témoins peu fiables, un défenseur public n’ayant pas appelé un témoin au procès, des accusations de parjure contre ceux qui ont défendu Valentino Dixon en affirmant son innocence et surtout les aveux enregistrés sur une vidéo d’un autre homme, un dénommé LaMarr Scott. Bien que le passé de Valentino Dixon n’ait pas été pas sans tâche, puisqu’il a vendu de la cocaïne, cela ne faisait pas de lui pour autant un meurtrier, mais l’a précipité en prison.

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L’article de 2012 du GolfDigest a permis à NBC / Golf Channel, CRTV.com, Fox Sports, au Georgetown University Prison Reform Project et à d’autres acteurs de mieux connaître le cas. En parallèle, la fille de Valentino Dixon a mené une campagne populaire en vue de collecter des fonds pour les frais juridiques de son père en vendant ses œuvres en ligne. Or, cela n’a pas suffit à faire vaciller le système judiciaire. Malgré que Valentino Dixon ait toujours clamé son innocence, à Noël 2017, les appels épuisés, les demandes de pardon ou de clémence, n’ont reçu aucune réponse de la part du bureau du gouverneur de New York, Andrew Cuomo.

Mais soudainement sa culpabilité fut remise en cause. Selon Donald Thompson, qui, avec Alan Rosenthal, a déposé la dernière requête de Valentino Dixon, comprenant l’article du GolfDigest, ce revirement découle de la convergence des facteurs. « Une fois que l’affaire a franchi un certain seuil d’attention des médias, c’est important, même si ce n’est pas le cas », a-t-il déclaré. « Il est embarrassant pour le système juridique que la meilleure présentation de l’enquête ait été faite depuis longtemps par un magazine de golf », a-t-il ajouté.

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Donald Thompson a aussi précisé que le travail du GolfDigest a été finalement éclipsé par le récent rapport déposé par l’unité des condamnations injustes du procureur du Comté d’Érié, un nouveau type de département qui apparaît dans plusieurs districts ces jours-ci. Son rapport a été soutenu par un groupe d’étudiants en premier cycle de l’Université de Georgetown qui, dans le cadre de leurs études, avait créé des campagnes documentaires, sites Web et médias sociaux autour de trois personnes soupçonnées d’être emprisonnées à tort. « Ils ont fait un excellent travail en parlant des témoins qui pourraient encore être localisés, ainsi qu’en demandant à Chris Belling [qui a poursuivi Dixon] de modifier les propos qu’elle avait défendus par le passé », a-t-il spécifié.

La valeur du sang frais ne doit pas non plus être réduite. Franck Sedita III, le procureur de longue date du Comté d’Érié, a déclaré que la société devrait davantage se préoccuper des « acquittements injustifiés ». Le nouvel homme, John Flynn, est en poste depuis un an et c’est essentiellement grâce à sa bénédiction que Valentino Dixon a été libéré.

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Bien entendu, une petite question à régler avant que la culpabilité de Valentino Dixon ne soit acquise est de la placer sur une autre personne. Juste avant que Valentino Dixon ne quitte le Palais de Justice, LaMarr Scott entra afin de plaider officiellement coupable du meurtre de Torriano Jackson. Il a ainsi reconnu sa responsabilité la nuit de la fusillade. Et ce depuis des décennies, y compris auprès de GolfDigest, à l’exception d’un court laps de temps pendant lequel Chris Belling a fait pression sur lui pour qu’il dise le contraire. LaMarr Scott purge déjà une peine d’emprisonnement à perpétuité pour avoir tiré lors d’un vol à main armée, en 1993, ayant laissé une victime tétraplégique. Tirer parti d’une condamnation concomitante pour l’assassinat de Torriano Jackson ne change rien à ses perspectives, si ce n’est la possibilité d’une éventuelle libération conditionnelle réduite à néant.

Interviewé à sa sortie du Palais de Justice, Valentino Dixon a déclaré : « Je vais au Red Lobster pour célébrer avec ma famille et mon équipe de soutien, puis nous irons dans un parc ». Il a prévu d’aller voir sa grand-mère, puis d’effectuer les démarches nécessaires en vue d’obtenir un passeport afin qu’il puisse rendre visite à sa femme, avec laquelle il est marié depuis 12 ans et a eu une fille, Louise qui vit en Australie et qui n’a jamais douté de son innocence.

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Les carrières des personnes ayant contribué à la condamnation de Valentino Dixon ne seront pas affectées. Elles ont soit pris leur retraite, soit ont été assignées à de nouveaux postes. « Ce qui est positif, c’est que cette affaire pourrait servir d’exemple aux unités de condamnation injustifiées ailleurs », a conclu Donald Thompson.

Enfin, les hommes plus faibles auraient pu penser à s’évader. Mais avec son esprit fort et son corps intact, Valentino Dixon espère avoir de bonnes années à venir avec sa famille, dont sa fille qui a bien grandi et est maman de deux enfants. Peut-être va-t-il même jouer au golf ?

Un cochon tentaculaire !

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Une petite recette de cuisine maison simple à réaliser pour 1 personne. Légère et chaude, elle vous invite à entamer cette nouvelle saison avec un arrière-goût d’été…

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Encornets et porc aux endives

(263,5 kcal) (175,5 kcal)

  • 100 g d’anneaux d’encornets (80 kcal)
  • 100 g de tofu coupé en dés (62 kcal)
  • 100 g de filet de porc coupé en moyens morceaux (147 kcal)
  • 100 g de grains de maïs en boîte (77 kcal)
  • 1 endive (environ 150 g) moyenne coupée en gros morceaux (30 kcal)
  • 1 tablette de bouillon Knorr aux herbes et huile d’olive (5 kcal)
  • 5 gouttes de Tabasco Hot Habanero
  • 1 c. à café de ciboulette fraîche ciselée (1,5 kcal)
  • 250 ml d’eau

Dans une casserole sur feu moyen, diluez la tablette de bouillon dans 250 ml d’eau tiède. Mettez ensuite tout le reste des ingrédients. Mélangez. Baissez sur feu doux la casserole couverte. Cuisez 10 minutes. Retirez le couvercle. Mélangez. Terminez la cuisson pendant 10 minutes.

Présentez dans une assiette creuse. Et c’est prêt !

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Note :

Rectifiez l’assaisonnement du Tabasco selon votre goût plus ou moins épicé. Vous pouvez remplacer la tablette de bouillon par de la sauce de soja. Dans ce cas, dosez également en fonction de votre goût.

Je vous retrouve lundi prochain avec une autre recette de cuisine maison tout aussi simple.

Bon appétit !

Jour d’automne

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Ce matin, à 3 h 54 précisément, nous sommes arrivés en automne. Ce dimanche est donc le premier jour de cette saison.

Mais pourquoi cette année le premier jour d’automne est-il le 23 septembre et non le 21, selon l’imaginaire collectif ?

Comme cela a déjà été abordé à l’époque où nous avons franchi les portes du printemps, il existe deux points de vue différents.

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Au niveau météorologique, dans l’hémisphère nord, l’automne démarre le 1er septembre et finit le 30 novembre. Sur le plan calendaire, il débute le jour de l’équinoxe d’automne, date à laquelle le Soleil se trouve exactement à la verticale de l’Équateur et le jour et la nuit ont la même durée. Le lendemain, les nuits vont commencer à durer plus longtemps que les jours jusqu’à l’équinoxe du printemps, où l’inverse va se produire.

Malgré ce système qui semble bien rodé, deux phénomènes vont influer sur le cycle des saisons.

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Le premier naturel concerne l’axe de la rotation de la Terre. Il n’est pas parfaitement circulaire et décrit un cône tous les 26 000 ans. Le second se rapporte à notre calendrier. La Terre fait sa révolution autour du Soleil en 365,2422 jours, soit précisément en 365 jours 5 h 48 minutes et 45 secondes, et non pas en 365 jours. Il faudrait alors que notre calendrier coïncide parfaitement afin que l’automne tombe toujours à la même date. Or pour se caler sur l’année astronomique, notre calendrier prévoit des années de 365 jours et de 366 jours, correspondant ainsi aux années bissextiles tous les 4 ans.

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Ce qui explique donc la raison pour laquelle l’automne ne tombe pas toujours à la même date. De fait, l’équinoxe de septembre peut avoir lieu le 21, le 22, le 23 ou même le 24 septembre. D’ailleurs, depuis le début du 21e siècle, l’automne n’a jamais commencé au 21 septembre. Il faudra attendre 2092 pour se faire. Il en est de même pour le printemps qui peut être au 19, au 20 ou au 21 mars. Du reste, depuis 10 ans, le printemps a démarré le 20 mars et il en sera ainsi jusqu’en 2102, sauf en 2044.

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Quoi qu’il en soit, je ne sais pas le temps que vous avez chez vous, mais ici, à Mériel, le ciel est aujourd’hui bien automnal, mais pas la température qui affiche un beau 20°C sur le thermomètre. Depuis quelques jours, nous sentons aussi l’automne arrivé. Les nuits se rallongent…

Bon dimanche !

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L’art des galets

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Afin d’accompagner mon article d’hier, le cache-cache des galets, d’une photo, j’ai réalisé quelques petites recherches sur Internet. Et j’ai trouvé ces petites merveilles que je vous présente aujourd’hui :

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Le cache-cache des galets

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Un nouveau jeu rigolo vient d’arriver en France et est devenu viral. Originaire des États-Unis, il s’est ensuite exporté en Angleterre avant de venir chez nous.

Ce jeu conçu à la base pour les enfants fait la joie des parents puisqu’il se joue en famille. Il consiste à ce qu’un enfant récolte un galet de son choix sur le bord de mer, le décore comme il le souhaite et va trouver un endroit dans la rue, un parc public ou autre, du moment que ce soit dehors, pour le cacher. Mais avant de le cacher, il prend en photo son galet avec son téléphone mobile qu’il partage sur un réseau social en l’accompagnant d’un commentaire où un indice est donné afin qu’un autre enfant trouve son galet. Sur l’un des côtés du galet, il a aussi noté la possibilité pour celui qui trouve son galet de le garder pour lui ou à nouveau de le cacher en pratiquant la même règle.

Un jeu intelligent qui permet à l’enfant de développer son observation, est surtout un jeu qui ne met pas en danger sa vie.

Enfin un jeu sympa qui prouve qu’Internet ne relaye pas que des jeux débiles…