Fin de l’été

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C’est le dernier week-end d’été. Lundi sera alors le premier jour de l’automne. Ce week-end est aussi l’anniversaire de ma maman qui fêtera samedi ses 75 ans. Je serai absente durant ces deux jours. C’est un âge qui se fête ! Les autres aussi bien sûr…

Je vous propose donc pendant ce laps de temps des articles photos planifiés qui, j’espère, feront bonne réception auprès de vous.

Bon week-end !

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Il faut qu’il « voye »… Il faut qu’il « soye » ?

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Ces mauvaises conjugaisons deviennent de plus en plus récurrentes aujourd’hui, même si ce n’est pas que d’aujourd’hui d’ailleurs.

À chaque fois que les entends, je bondis. Concernant le bon parler, nous disons : il faut qu’il voie, il faut qu’il soit… Mais bon. Peut-être le verbe « voyer » aurait-il été ajouté à la grammaire française durant mes plus de cinq ans passés en Angleterre ? Peut-être aussi l’auxiliaire « être » aurait-il vu son rival « soyer » débarquer dans la conjugaison ? J’aurais donc loupé le coche !

Cependant, comme je l’écrivais précédemment, cela ne date pas d’aujourd’hui. Lorsque je travaillais dans une école maternelle, il y a de cela huit ans, une institutrice m’avait prise à partie devant certains parents d’élève en me remarquant bien haut et fort une faute de conjugaison de l’auxiliaire avoir. J’avais écrit  : « Il faudrait que vous ayez… » Et selon elle, « ayez » devait s’écrire « ayiez ». J’avais donc oublié le « i » ? Puis elle ajouta que mon niveau de français n’était pas si bon que je le prétende. Sympa. Un peu vexée, surtout de me prendre la réflexion devant tout le monde, je ne pipai mot. Je lui fis signe gentiment de m’attendre quelques secondes. Je partis chercher un livre de conjugaison. De retour, je lui mis sous le nez la page correspondante à la conjugaison de l’auxiliaire avoir. Gênée à son tour, elle trouva quand même le moyen de me dire que le livre se trompait. Suite à quoi, un rictus aux lèvres, je décidais de laisser choir. Hé oui, il y a des gens comme ça où la mauvaise foi est plus forte que tout !

Bref, revenons à nos moutons, Léon.

Pas plus tard qu’hier soir, je regardais « Zone interdite – Hypermarché des plages : au cœur du grand rush de l’été », en replay, un agent de sécurité, le chef, dit alors au cours de son interview : « il faut qu’on voye bien… » Peu importe ce qu’il a dit après. Sur le moment, je ris tout en pensant un peu tout de même « pauvre France ». Malheureusement, il n’est pas le seul. Dans la rue, les magasins, à la télévision, à la radio…, je ne compte plus le nombre de fois où j’entends ces mauvaises conjugaisons. Enfin, j’ai arrêté de compter. Je redoute juste le jour où je verrais ces fautes écrites.

Vous me diriez, il y a pire. Le verbe « tenir » s’est également transformé en « tiendre » et la confusion entre les verbes « agoniser » et « agonir » est tout autant fréquente, sans douter que les personnes qui se trompent ne doivent pas connaître le verbe « agonir », c’est-à-dire « accabler quelqu’un d’injures ».

Mais il y a aussi plus fort, Hector.

Depuis un bon nombre d’années, les termes « simplissime », « sublissime », etc., histoire de compliquer un peu plus une langue qui l’est déjà, sont couramment utilisés. Et certaines personnes blâment les mots anglais qui entrent dans notre vocabulaire ? Personnes qui ne savent pas que nombreux mots et expressions françaises sont usités dans la langue anglaise.

Enfin en y réfléchissant bien, nous ne sommes plus à ça près, puisque la « grossophobie » & Co sont des expressions relativement récentes qui sont de même employées à tout bout de champ. Et vu que les mathématiques vont devenir optionnelles dans la réforme du baccalauréat, l’avenir se profile super bien à l’horizon. Un peuple qui ne sait déjà pas parler correctement, il ne saura plus compter. Vous me direz, il sera ainsi plus facile de le diriger…

Une découverte macabre dans un hôpital marseillais

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Le corps d’un septuagénaire atteint de la maladie d’Alzheimer a été récemment retrouvé dans une aile désaffectée d’un bâtiment de l’hôpital de la Conception à Marseille. Il avait disparu depuis 15 jours.

Le 19 août dernier, Jean Ligonnet, âgé de 72 ans, père de six enfants, avait été admis à cet hôpital pour une piqûre de chimiothérapie. Trois heures plus tard, il s’était évaporé. Ce 3 septembre, la direction de l’hôpital a prévenu son fils, Jean Hospice, ayant porté plainte, qu’elle venait finalement de retrouver le cadavre de son père « en état de décomposition avancée […] dans une aile désaffectée » de l’hôpital. Le 4 septembre, une autopsie a eu lieu afin d’identifier formellement le corps, selon une source policière qui a de même précisé auprès de l’AFP que ce jour du 19 août « la disparition avait été signalée et une recherche avait été faite dans un premier périmètre ».

Jean Hospice, qui avait ainsi porté plainte contre l’hôpital et son service d’oncologie bien avant la découverte du corps de son père, s’est dit « choqué » par cette annonce. Pour lui, son père a été délaissé. Il a déclaré : « La directrice de l’établissement m’a dit qu’elle avait fouillé partout. Moi, je suis passé d’étage en étage. Je demandais au service des infirmières s’ils avaient retrouvé mon père et les femmes des services me disaient qu’elles n’étaient pas au courant, qu’elles ne savaient pas que quelqu’un avait disparu ». « Je suis dégoûté, écœuré, parce que mon père ne méritait pas de mourir dans des circonstances comme ça. […] Ils l’on fait mourir comme un chien, et ils l’ont oublié. Que des personnes laissent mourir une personne comme ça, je n’arrive même pas à y croire », a-t-il ajouté.

Son fils n’avait eu de cesse d’essayer de retrouver son père, allant jusqu’à placarder des avis de recherche aux alentours de l’hôpital.

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Cette effroyable histoire, inadmissible même, est une preuve supplémentaire de la totale indifférence des humains envers leurs prochains, surtout lorsqu’ils sont vieux. Elle me touche tout particulièrement ; mon père étant décédé dans des circonstances plus que douteuses. Suite à une bénigne opération de la prostate, il a été hospitalisé quelques semaines plus tard pour une infection inconnue (nosocomiale), que l’on ne connaît (soi-disant) toujours pas d’ailleurs. Durant ces près de quatre mois d’hospitalisation, alors que l’on voyait tous son état se dégrader de jour en jour, à aucun moment son pronostic vital n’a été engagé. Des soins dans une clinique de repos aux rendez-vous de kiné pour une rééducation future avaient été même organisés pour son retour… La première fois que j’ai vu mon père à l’hôpital, il avait perdu plus de 17 kg en dix jours. Et ses ongles des mains et des pieds étaient si noirs que l’on aurait cru qu’il sortait de la mine. Lorsque j’ai intercepté l’une des aides-soignantes qui s’occupait de mon père pour l’explication d’une telle crasse, sachant que mon père a toujours été très propre, celle-ci m’a rétorqué avec une amabilité sans nom qu’elle ne pouvait pas faire les ongles de mon père car celui-ci était trop agressif envers elle. Je fus estomaqué. Je lui ai demandé si elle ne se moquait pas de moi et si la salle de bain avec wc incorporé présente dans la chambre dans un état vraiment dégueulasse n’était pas trop agressive non plus pour un minimum d’hygiène… En outre, mon père était à l’article de la mort, il tenait à peine debout, alors l’agressivité, il ne pouvait même pas lever un bras, il n’avait même plus la force de se remonter dans le lit. J’ai ensuite rencontré l’un des médecins qui prenait en charge mon père. Elle m’a reçue dans son bureau avec quatre infirmières (probablement ses gardes du corps) et des lunettes de soleil sur le nez, qu’elle a toutefois retirées au bout de cinq minutes. On était au mois d’août. Quant à son diagnostic, même un débile avec un QI de grenouille ne l’aurait pas cru. Selon elle, mon père aurait fait des dizaines d’AVC durant ces dernières années, il aurait les bonnes bactéries naturelles présentes dans ses intestins, comme chez tout être humain, qui seraient devenues mauvaises en vieillissant, dont ce phénomène serait classique chez les personnes âgées ou il aurait même des troubles cognitifs depuis des années que nul dans notre famille n’aurait su déceler au vu de notre affectif. Malgré tout ça, mon père était en parfaite santé. En gros, elle m’a prise pour une conne. Après son speech, j’ai évoqué la maladie nosocomiale. Elle a mis fin à l’entrevue en prétextant un autre rendez-vous dans un autre hôpital. Les quatre infirmières m’ont raccompagnée vers la porte et la femme médecin m’a tourné le dos pour se mettre face à la fenêtre sans me serrer la main que je lui tendais avant de partir. Les infirmières ont claqué la porte derrière moi. Nos moyens financiers ne le permettant pas à cette époque, nous avons dû abandonner toute idée de démarche judiciaire à l’encontre de l’hôpital.

La première égérie transgenre

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Une révolution dans le monde de la mode. Pour la première fois, la maison française Chanel a sélectionné Teddy Quinlivan, un mannequin transgenre, comme égérie pour sa dernière campagne beauté. Ce mannequin américain de 25 ans devient ainsi la première au monde à représenter sa communauté dans le monde de la mode.

« Je trouve que je ne pleure plus lorsque la situation est triste, mais n’est-ce pas intéressant de verser des larmes dans les moments de triomphe. Ce fut un de ces moments de pleurs triomphants pour moi. Toute ma vie a été un combat. D’avoir été victime d’intimidation à l’école régulièrement, les enfants menaçant de me tuer et expliquant comment ils allaient le faire, mon propre père me battant et m’appelant pédé, à recevoir le choc du secteur après avoir parlé publiquement d’avoir été agressée sexuellement au travail… C’est une victoire qui a valu la peine à toute cette merde. J’avais fait deux représentations pour Chanel alors que je vivais furtivement (furtivement veut dire que je n’avais pas encore rendu publique mon identité trans) et quand je suis sortie, j’ai su que je cesserais de travailler avec certaines marques, je pensais ne jamais travailler à nouveau avec la maison emblématique de Chanel. Mais me voilà dans la publicité de beauté Chanel. Je suis la première personne ouvertement transgenre à travailler pour la maison Chanel et je suis profondément touchée et fière de représenter ma communauté. Le monde vous rejettera, crachera sur vous et vous dira que vous ne valez rien. C’est votre travail d’avoir la force de vous lever et de continuer à vous battre, parce que si vous abandonnez, vous ne ferez jamais l’expérience des larmes du triomphe.
Merci à tous ceux qui ont fait de ce rêve une réalité ! », a-t-elle écrit sur son compte Instagram.

Une très belle avancée humaine qui prône la réelle diversité. Si seulement les supporters de football pouvaient avoir ce même état d’esprit vis-à-vis de leurs joueurs…

Des humeurs au naturel…

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Quelques vieilles photos de mon dossier Images

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Ces anciennes photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs (s’ils sont toujours de ce monde…) souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Une américaine de 79 ans condamnée à 10 jours de prison pour avoir nourri des chats errants

Une américaine de 79 ans condamnée à 10 jours de prison pour avoir nourri des chats errants_ohio-cleveland-seal_wp

Incroyable !

Aux États-Unis, l’État de l’Ohio détient une législation plus que particulière. L’ordonnance 505.23 considère le fait de nourrir des animaux errants comme un crime.

Nancy Segula, 79 ans, retraitée, vivant à Garfield Heights, en a subi l’amère expérience. Le média Fox de Cleveland a rapporté les faits.

En 2017, la septuagénaire a commencé à nourrir des chatons errants ayant fait irruption dans son jardin et dans sa vie. L’un de ses voisins qui avait des chats a déménagé sans eux, les laissant ainsi à l’abandon. Amoureuse des chats, inquiète de leur sort, elle a ainsi pris soin d’eux en les nourrissant et les soignant. Or, d’autres de ses voisins l’ont appris et n’ont pas du tout apprécié son geste. Ils ont alors prévenu les autorités. Après avoir reçu plusieurs citations à comparaître, quatre selon elle, la femme de 79 ans a finalement été condamnée à 10 jours d’emprisonnement ferme à la prison du Comté de Cuyahoga, où elle devra se présenter le 11 août qui vient.

Une condamnation que critique sévèrement Dave Pawlowski, le fils de Nancy Segula. « Je ne parvenais pas à croire ce que ma mère me racontait. Elle va passer dix jours à la prison du comté, je ne pouvais pas y croire […] Je suis sûr que les gens entendent parler de ce qui se passe dans cette prison. Et ils vont laisser ma mère de 79 ans y aller ? »

Une consternation partagée par l’intéressée elle-même. « La sentence est trop sévère pour ce que j’ai fait, alors qu’il y a tellement de personnes en liberté qui font de mauvaises choses. »

C’est presque passé à côté !

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Il était prévu dans mon coin un orage relativement violent à partir de 7 heures hier soir. De fortes pluies, et même de la grêle, devaient s’ensuivre, entraînant par conséquent une baisse de la température.

Hé bah rien ! Des gros nuages blancs à peine grisés sont arrivés. Quelques grondements se sont entendus au loin. Quelques éclairs ici et là se sont vus. La chaleur accablante, où le thermomètre affichant 39°C à ce moment, était toujours là. J’ai donc de nouveau dormi à la belle étoile.

À 6 heures, ce matin, la température était déjà à 25°C. À l’instant où je vous écris, le ciel se noircit, l’orage gronde au loin. La température a baissé un peu pour atteindre les 22°C. Les grondements de plus en plus bruyants s’approchent. Les éclairs éclatent dans le ciel comme des feux d’artifice. Et ça y est la pluie tombe…

Mais rebondissement de situation. La pluie vient de s’arrêter. Les grondements et éclairs s’éloignent. L’air lourd se fait toujours pesant. Le ciel commence doucement à se dégager.

À suivre…

Week-end en famille !

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Depuis que je suis de retour en France, les échanges avec les familles sont plus fréquents. Il est vrai que l’Angleterre, ce n’est pas vraiment la porte d’à côté. Ce n’était donc facile ni pour les familles, ni pour moi de venir chez les unes et l’autre.

Bien qu’une partie de ma famille belge et l’autre de ma famille française m’aient rendu visite en Angleterre, les partages étaient rares. Ici, sachant que deux petites heures de route me séparent de ma famille française et trois heures environ de ma famille belge, les allées et venues sont plus courantes. D’où mes récents week-ends d’absence.

Après les fêtes de Pâques, le premier week-end de juillet, le 14 juillet, rebelote, ce week-end va de nouveau se passer en famille ! Ma famille française vient à la maison. Le skate-board que ma nièce à Pâques a déniché (c’est le cas de le dire) dans une vieille niche à chien que les anciens propriétaires m’ont laissée va encore susciter quelques disputes avec son frère, à savoir la durée que chacun y passera dessus. Les enfants sont tous les mêmes. Le panier de basket, laissé aussi par les anciens propriétaires, va être le témoin de tournois enflammés. Le boulodrome, conçu de même par les anciens propriétaires, va être le théâtre de parties pour l’apéro…

Un week-end, avec ou sans soleil, qui se passera sur la terrasse. Les repas au barbecue. Les rires et les conversations, à la méthode espagnole, donc très animées. Un week-end de joie en perspective.

Vous l’aurez ainsi compris. Une fois de plus, il n’y a aura pas d’articles pour samedi et dimanche. Dès la publication de cet article, je vais m’affairer à préparer le couchage, à refaire un petit coup de ménage, quand même, à prévoir tout ce qu’il faut prévoir… Je n’aurai donc pas le temps de vous préparer des articles.

Je vous souhaite alors à tous et toutes un excellent week-end et vous retrouve lundi !