Snowden

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Un peu de cinéma avec la découverte de deux excellents films et une superbe série que je vais partager avec vous durant tout ce week-end.

Commençons avec ce film germano-franco-américain réalisé par Oliver Stone et sorti en 2016. Disponible sur Netflix, il revient sur les révélations faites par Edward Snowden sur la collecte illégale d’informations par la NSA sous prétexte de lutte antiterroriste.

En juin 2013, Edward Snowden, ancien employé à la CIA (Central Intelligence Agency), agence de renseignement américaine chargée de l’acquisition du renseignement et de la plupart des opérations clandestines réalisées hors du sol américain, et à la NSA (National Security Agency), organisme gouvernemental du département de la Défense des États-Unis, responsable du renseignement d’origine électromagnétique et de la sécurité des systèmes d’information du gouvernement américain, divulgue des informations classifiées sur les systèmes d’écoute de la NSA. Caché dans un hôtel de Hong Kong, il raconte son parcours à la réalisatrice, productrice de documentaires, journaliste et photographe américaine Laura Poitras et au journaliste politique, avocat, blogueur et écrivain américain Gleen Greenwald.

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Lorsque Edward Snowden en mai 2013 quitte les États-Unis, âgé alors de 29 ans, malgré la perte d’un emploi qui lui assurait un mode de vie privilégié, il expliqua : « Je suis prêt à sacrifier tout cela parce que je ne peux, en mon âme et conscience, laisser le gouvernement américain détruire la vie privée, la liberté d’Internet et les libertés essentielles des gens du monde entier avec ce système énorme de surveillance qu’il est en train de bâtir secrètement. »

Ce film basé ainsi sur des faits réels est époustouflant. Réalisé avec une grande sobriété, il nous scotche littéralement à notre fauteuil. De nouveau Oliver Stone nous montre son talent. Les acteurs rendent un très bel hommage à leur personnage authentique. Un plus pour l’acteur Joseph Gordon-Levitt qui interprète magistralement Edward Snowden.

À voir absolument !

Humeurs pour Halloween

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Petites sorcières et petits monstres ont bien été au rendez-vous hier soir à ma porte. Mon stock de bonbons a été épuisé en deux temps trois mouvements. J’ai été surprise par le nombre d’enfants. Je ne m’y attendais pas. Je prévoirai plus l’année prochaine du coup.

Ce fut super de voir tous ses enfants déguisés, la joie qu’ils avaient de fêter Halloween. Le parent accompagnateur était heureux tout autant.

Malgré les costumes classiques, sorcière, squelette, fantôme, vampire…, certains avaient toutefois une touche d’originalité, même si on est loin du niveau des anglo-saxons.

Et en matière d’originalité, des jeunes parents outre-Atlantique en ont eu afin de pouvoir célébrer Halloween avec bébé :

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Donneront-ils des idées aux parents de chez nous dans les années à venir ?

Si les auteurs de ces photos souhaitent que ces dernières n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Belgique : une pub d’une femme battue pour un burger

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Alors que certains luttent contre la violence faite aux femmes, d’autres l’encouragent. La marque de burger belge Bicky a publié en début de ce mois-ci sur Facebook sa dernière publicité pour vendre son nouveau burger. Inutile d’expliquer l’image, elle parle d’elle-même. Et l’annonce écrite aussi !

Quelques heures après sa publication, 300 plaintes ont été recensées par le Conseil de la publicité, l’organe disciplinaire du secteur en Belgique, a indiqué sa directrice Sandrine Sepul. Plus que condamnée par les internautes ainsi que les médias, la marque a réagi en retirant son post. Or cela n’a pas suffit, l’organe disciplinaire de la publicité contre cette campagne a été saisi.

« Environ une femme sur quatre subira des violences pendant sa vie, certaines d’entre elles en mourront. Utiliser la violence à l’égard des femmes dans la publicité est irresponsable. Il n’y a plus de place pour la banalisation des actes de violence faites aux femmes ! C’est la raison pour laquelle mon cabinet étudie actuellement la possibilité de déposer plainte au pénal au sujet de cette publicité abjecte diffusée hier sur les réseaux sociaux », a déclaré Christie Morreale, femme politique belge, socialiste. Vice-présidente du gouvernement wallon et ministre de l’Emploi, de l’Action sociale, de la Santé et de l’Égalité des Chances depuis le 13 septembre 2019. Licenciée en criminologie de l’Université de Liège, elle est membre du PS depuis 1993.

Cette publicité est « nauséabonde et totalement irresponsable », ont aussi estimé Christie Morreale et Nawal Ben Hamou, femme politique belge, membre du PS. Bruxelloise, issue d’une famille d’origine turque et marocaine, elle a suivi toute sa scolarité en néerlandais. Elle est employée administrative auprès de la police de Bruxelles.

« En Belgique en 2017, 38 femmes ont été tuées parce qu’elles étaient des femmes. En 2016, on a enregistré 18 000 plaintes pour violences conjugales en Fédération Wallonie-Bruxelles. C’est un sujet grave qu’il est totalement irresponsable de banaliser », a commenté sur Twitter Bénédicte Linard, femme politique belge de langue française, écologiste. Ministre de la Culture, la Petite enfance, les Droits des femmes, la Santé et les Médias au sein du Gouvernement de la Communauté française depuis le 17 septembre 2019.

Chaque année, plus de 45 000 dossiers pour violences conjugales sont enregistrés par les parquets en Belgique, selon Amnesty International. En 2010, l’Institut pour l’Égalité des Femmes et des Hommes estimait qu’1 femme belge sur 7 avait été confrontée à au moins un acte de violence commis par son partenaire ou ex-partenaire au cours des 12 mois précédents.

Anniversaire parisien !

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À ma grande surprise, l’un des membres de ma famille m’a offert un week-end à Paris pour mes 47 ans que j’aurai pile-poil demain ! Un parcours avec visites dans la capitale et un repas en soirée à bord d’un bateau-mouche qui naviguera le long de la Seine durant 2 heures 30. Une petite croisière sur la Seine !

Inutile de vous dire à quel point je suis contrariée 🙂 Et qu’aurai-je donc pour mes 50 ans, me dis-je ?

De ce fait, vous vous en doutez, je ne serai pas là ce week-end. Mais, je vous ai réservé des articles planifiés que vous devriez recevoir durant cette période.

Je vous souhaite à tous et toutes un bon week-end !

Trump s’y trempe…

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Des nouvelles de notre petit Donald qui a bien grandi depuis son voyage mémorable en France pour la commémoration de l’Armistice, le 11 novembre dernier.

Toujours pas habitué à la pluie, il vient pourtant de se prendre une sacrée averse sur le dos. Mardi 1er octobre, la première étape de destitution a été déclenchée à son encontre. Et celle-là, il ne l’a pas vu venir.

Donald est rentré à l’école comme tous ses camarades. Il a révisé sa géographie, essayé de résoudre des équations du second degré… mais rien y fait. Ses professeurs ne l’aiment pas. Et lorsqu’il est sorti en récréation, une averse de grêle s’est abattue sur lui. La météo lui en veut décidément, même s’il devrait commencer à se douter que le vent ne tourne pas toujours dans le sens désiré. Certains de ses camarades s’y mettent aussi.

Mais Donald est ce qu’il est. Il s’accroche. Élu délégué de classe et ne voulant absolument pas perdre sa place, Donald s’est senti trahi par tout le monde et a tenu à le faire savoir.

Or la timidité de Donald est plus forte que tout. Ne souhaitant pas s’exprimer en public pour cette raison, mais aussi afin de ne pas ouvertement, malgré tout, blesser ses profs et ses camarades de classe, il a préféré rédiger des petits mots en veillant à choisir les bons.

Donald toujours dans l’air du temps. Il est moderne. Sachant également que son écriture n’est peut-être pas la plus belle, il a alors décidé de se servir de son réseau social favori, Twitter, pour s’expliquer. « Dans un tweet, Donald Trump se demande s’il ne faudrait pas arrêter pour trahison le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, l’élu démocrate en charge de l’enquête préalable à la procédure de destitution », a ainsi écrit Philippe Corbé dans son article édité par Noé Blouin sur le site de RTL.

Se laissant légèrement aller à sa colère, il a menacé la taupe de la Maison Blanche qui a prévenu le lanceur d’alerte, en suggérant carrément une exécution : « vous savez ce qu’on faisait autrefois avec les espions et une trahison, n’est ce pas ? » a-t-il d’ailleurs écrit dans l’un de ses tweets. Bouh, qu’il est vilain ! Il a poursuivi son délire en évoquant la guerre civile. Il a entraîné de même le peu de camarades qui lui reste à parler d’un coup d’état. Il faut dire que Donald a toujours eu des problèmes de communication, il préfère parler à son gâteau au chocolat.

Ah Donald ! Ce n’est pas beau de vieillir mal ! Mais Donald n’y pense pas. Il se trouve bien trop jeune pour la retraite et se mettre à la pâtisserie, même s’il sait flamber une crème brûlée mieux que quiconque.

Fin de l’été

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C’est le dernier week-end d’été. Lundi sera alors le premier jour de l’automne. Ce week-end est aussi l’anniversaire de ma maman qui fêtera samedi ses 75 ans. Je serai absente durant ces deux jours. C’est un âge qui se fête ! Les autres aussi bien sûr…

Je vous propose donc pendant ce laps de temps des articles photos planifiés qui, j’espère, feront bonne réception auprès de vous.

Bon week-end !

Il faut qu’il « voye »… Il faut qu’il « soye » ?

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Ces mauvaises conjugaisons deviennent de plus en plus récurrentes aujourd’hui, même si ce n’est pas que d’aujourd’hui d’ailleurs.

À chaque fois que les entends, je bondis. Concernant le bon parler, nous disons : il faut qu’il voie, il faut qu’il soit… Mais bon. Peut-être le verbe « voyer » aurait-il été ajouté à la grammaire française durant mes plus de cinq ans passés en Angleterre ? Peut-être aussi l’auxiliaire « être » aurait-il vu son rival « soyer » débarquer dans la conjugaison ? J’aurais donc loupé le coche !

Cependant, comme je l’écrivais précédemment, cela ne date pas d’aujourd’hui. Lorsque je travaillais dans une école maternelle, il y a de cela huit ans, une institutrice m’avait prise à partie devant certains parents d’élève en me remarquant bien haut et fort une faute de conjugaison de l’auxiliaire avoir. J’avais écrit  : « Il faudrait que vous ayez… » Et selon elle, « ayez » devait s’écrire « ayiez ». J’avais donc oublié le « i » ? Puis elle ajouta que mon niveau de français n’était pas si bon que je le prétende. Sympa. Un peu vexée, surtout de me prendre la réflexion devant tout le monde, je ne pipai mot. Je lui fis signe gentiment de m’attendre quelques secondes. Je partis chercher un livre de conjugaison. De retour, je lui mis sous le nez la page correspondante à la conjugaison de l’auxiliaire avoir. Gênée à son tour, elle trouva quand même le moyen de me dire que le livre se trompait. Suite à quoi, un rictus aux lèvres, je décidais de laisser choir. Hé oui, il y a des gens comme ça où la mauvaise foi est plus forte que tout !

Bref, revenons à nos moutons, Léon.

Pas plus tard qu’hier soir, je regardais « Zone interdite – Hypermarché des plages : au cœur du grand rush de l’été », en replay, un agent de sécurité, le chef, dit alors au cours de son interview : « il faut qu’on voye bien… » Peu importe ce qu’il a dit après. Sur le moment, je ris tout en pensant un peu tout de même « pauvre France ». Malheureusement, il n’est pas le seul. Dans la rue, les magasins, à la télévision, à la radio…, je ne compte plus le nombre de fois où j’entends ces mauvaises conjugaisons. Enfin, j’ai arrêté de compter. Je redoute juste le jour où je verrais ces fautes écrites.

Vous me diriez, il y a pire. Le verbe « tenir » s’est également transformé en « tiendre » et la confusion entre les verbes « agoniser » et « agonir » est tout autant fréquente, sans douter que les personnes qui se trompent ne doivent pas connaître le verbe « agonir », c’est-à-dire « accabler quelqu’un d’injures ».

Mais il y a aussi plus fort, Hector.

Depuis un bon nombre d’années, les termes « simplissime », « sublissime », etc., histoire de compliquer un peu plus une langue qui l’est déjà, sont couramment utilisés. Et certaines personnes blâment les mots anglais qui entrent dans notre vocabulaire ? Personnes qui ne savent pas que nombreux mots et expressions françaises sont usités dans la langue anglaise.

Enfin en y réfléchissant bien, nous ne sommes plus à ça près, puisque la « grossophobie » & Co sont des expressions relativement récentes qui sont de même employées à tout bout de champ. Et vu que les mathématiques vont devenir optionnelles dans la réforme du baccalauréat, l’avenir se profile super bien à l’horizon. Un peuple qui ne sait déjà pas parler correctement, il ne saura plus compter. Vous me direz, il sera ainsi plus facile de le diriger…

Une découverte macabre dans un hôpital marseillais

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Le corps d’un septuagénaire atteint de la maladie d’Alzheimer a été récemment retrouvé dans une aile désaffectée d’un bâtiment de l’hôpital de la Conception à Marseille. Il avait disparu depuis 15 jours.

Le 19 août dernier, Jean Ligonnet, âgé de 72 ans, père de six enfants, avait été admis à cet hôpital pour une piqûre de chimiothérapie. Trois heures plus tard, il s’était évaporé. Ce 3 septembre, la direction de l’hôpital a prévenu son fils, Jean Hospice, ayant porté plainte, qu’elle venait finalement de retrouver le cadavre de son père « en état de décomposition avancée […] dans une aile désaffectée » de l’hôpital. Le 4 septembre, une autopsie a eu lieu afin d’identifier formellement le corps, selon une source policière qui a de même précisé auprès de l’AFP que ce jour du 19 août « la disparition avait été signalée et une recherche avait été faite dans un premier périmètre ».

Jean Hospice, qui avait ainsi porté plainte contre l’hôpital et son service d’oncologie bien avant la découverte du corps de son père, s’est dit « choqué » par cette annonce. Pour lui, son père a été délaissé. Il a déclaré : « La directrice de l’établissement m’a dit qu’elle avait fouillé partout. Moi, je suis passé d’étage en étage. Je demandais au service des infirmières s’ils avaient retrouvé mon père et les femmes des services me disaient qu’elles n’étaient pas au courant, qu’elles ne savaient pas que quelqu’un avait disparu ». « Je suis dégoûté, écœuré, parce que mon père ne méritait pas de mourir dans des circonstances comme ça. […] Ils l’on fait mourir comme un chien, et ils l’ont oublié. Que des personnes laissent mourir une personne comme ça, je n’arrive même pas à y croire », a-t-il ajouté.

Son fils n’avait eu de cesse d’essayer de retrouver son père, allant jusqu’à placarder des avis de recherche aux alentours de l’hôpital.

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Cette effroyable histoire, inadmissible même, est une preuve supplémentaire de la totale indifférence des humains envers leurs prochains, surtout lorsqu’ils sont vieux. Elle me touche tout particulièrement ; mon père étant décédé dans des circonstances plus que douteuses. Suite à une bénigne opération de la prostate, il a été hospitalisé quelques semaines plus tard pour une infection inconnue (nosocomiale), que l’on ne connaît (soi-disant) toujours pas d’ailleurs. Durant ces près de quatre mois d’hospitalisation, alors que l’on voyait tous son état se dégrader de jour en jour, à aucun moment son pronostic vital n’a été engagé. Des soins dans une clinique de repos aux rendez-vous de kiné pour une rééducation future avaient été même organisés pour son retour… La première fois que j’ai vu mon père à l’hôpital, il avait perdu plus de 17 kg en dix jours. Et ses ongles des mains et des pieds étaient si noirs que l’on aurait cru qu’il sortait de la mine. Lorsque j’ai intercepté l’une des aides-soignantes qui s’occupait de mon père pour l’explication d’une telle crasse, sachant que mon père a toujours été très propre, celle-ci m’a rétorqué avec une amabilité sans nom qu’elle ne pouvait pas faire les ongles de mon père car celui-ci était trop agressif envers elle. Je fus estomaqué. Je lui ai demandé si elle ne se moquait pas de moi et si la salle de bain avec wc incorporé présente dans la chambre dans un état vraiment dégueulasse n’était pas trop agressive non plus pour un minimum d’hygiène… En outre, mon père était à l’article de la mort, il tenait à peine debout, alors l’agressivité, il ne pouvait même pas lever un bras, il n’avait même plus la force de se remonter dans le lit. J’ai ensuite rencontré l’un des médecins qui prenait en charge mon père. Elle m’a reçue dans son bureau avec quatre infirmières (probablement ses gardes du corps) et des lunettes de soleil sur le nez, qu’elle a toutefois retirées au bout de cinq minutes. On était au mois d’août. Quant à son diagnostic, même un débile avec un QI de grenouille ne l’aurait pas cru. Selon elle, mon père aurait fait des dizaines d’AVC durant ces dernières années, il aurait les bonnes bactéries naturelles présentes dans ses intestins, comme chez tout être humain, qui seraient devenues mauvaises en vieillissant, dont ce phénomène serait classique chez les personnes âgées ou il aurait même des troubles cognitifs depuis des années que nul dans notre famille n’aurait su déceler au vu de notre affectif. Malgré tout ça, mon père était en parfaite santé. En gros, elle m’a prise pour une conne. Après son speech, j’ai évoqué la maladie nosocomiale. Elle a mis fin à l’entrevue en prétextant un autre rendez-vous dans un autre hôpital. Les quatre infirmières m’ont raccompagnée vers la porte et la femme médecin m’a tourné le dos pour se mettre face à la fenêtre sans me serrer la main que je lui tendais avant de partir. Les infirmières ont claqué la porte derrière moi. Nos moyens financiers ne le permettant pas à cette époque, nous avons dû abandonner toute idée de démarche judiciaire à l’encontre de l’hôpital.