ORANGE is the new BLACK quitte le 7e ciel

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Ultime saison pour nos détenues à succès au bout de sept années dans et au-dehors de la prison de Litchfield. Cette série innovatrice qui nous a tant captivés durant tout ce temps est parvenue à son terme. Et non sans mal.

Fan inconditionnelle de cette série, cette dernière saison m’a laissée perplexe, comme la précédente d’ailleurs. Dans la lancée de la saison 6, les rebondissements tombent à plat, des situations traînent en longueur, cette dernière saison arrive à point nommé.

Dommage ! Alors que la fin de la 5e saison nous laissait pourtant entrevoir une saison 6 passionnante où une suite logique semblait évidente, elle en a été tout autre. Nous avons assisté à un règlement de compte entre deux sœurs, deux nouveaux personnages, qui, à mon avis, n’ont apporté aucun véritable intérêt à la série. Nous sentions déjà la série qui commençait à s’essouffler. Malheureusement, cela s’est confirmé avec cette saison 7.

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Malgré tout, à la différence avec la saison précédente, cette ultime saison aborde un sujet bien épineux aujourd’hui, celui de l’immigration. Des femmes qui vivent aux États-Unis depuis des années et des années en attente de leurs papiers de citoyenneté et qui ont su construire une vraie vie, d’autres qui ont fui la guerre et la misère, le poids des traditions culturelles inhumaines pour les femmes ou encore celles qui sont depuis peu citoyennes américaines perdant ce droit suite à une malversation des autorités locales… Le portrait de ces femmes, parmi tant d’autres, en parallèle de l’histoire des personnages centraux que nous retrouvons tout au long de la série, est dressé avec une justesse évocatrice de la politique de Trump. Ces femmes qui sont renvoyées dans leur pays d’origine, dans lequel certaines ne sont nées ou n’ont même jamais vécu. Cette triste réalité de la considération de l’être humain, version et vision américaines…

Enfin, bien que cette dernière saison soit un peu lente, tourne parfois en rond, où l’on ne comprend pas toujours le but recherché, sa clôture efface un peu ces défauts avec un joli clin d’œil de nos « héroïnes » qui nous ont tant passionnés et nous ont fait vibrer durant toutes ces années. ORANGE is the new BLACK restera cependant pour moi l’une des séries incontournables de Netflix. Une série moderne, la première du genre !

Glee

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N’ayant pas encore le moral au beau fixe depuis la mort de mon chat Clarence (vingt ans de vie commune qui se sont arrêtés brusquement ce samedi matin), j’ai besoin de gaieté en ce moment.

N’étant alors pas en grande forme pour regarder le soir (instant le plus dur de la journée) des films psychologiques, dramatiques, romantiques, noirs, etc., je me tourne vers des comédies.

Récemment donc, j’ai découvert la série télévisée musicale américaine Glee qui a duré de 2009 à 2015.

Bien que j’aie déjà entendu parlé de cette série à succès durant sa période de diffusion, je ne m’y suis pas trop intéressée à l’époque. Trouvant le thème un peu trop proche de la célèbre série de ma génération Fame, cette série Glee ne me bottait pas plus que ça.

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Mais après avoir visionner toutes les comédies présentées sur Netflix, je me suis laissée tenter. Et coup d’essai réussi ! Cette série est vraiment géniale ! Même si elle s’adresse davantage à un public d’adolescents, elle touche indirectement, nous les adultes, en nous remémorant cette période particulière passée au lycée, pour certains d’entre nous.

William Schuester, professeur d’espagnol au lycée William McKinley High School à Lima dans l’Ohio décide de reprendre la direction du club de chant de l’établissement un peu à la dérive, le Glee Club, afin de lui redonner son prestige d’antan. Pour ce faire, il réunit au départ les laissés-pour-compte du lycée, appelés les « losers », ces élèves étant les cibles des moqueries et méchancetés de la part des autres élèves, surtout de ceux ayant la cote. Au fur et à mesure, à force de ténacité, il parvient à intégrer certains de ces élèves ayant la réputation de leaders du lycée. Ainsi, footballeurs, cheerleaders, intellos, handicapés, homosexuels, élèves d’ethnies différentes, etc. s’unissent pour former un groupe qui se révèlera plus soudé que jamais…

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À travers des musiques de toute époque et des voix magistrales, cette série fait passer de vrais messages de tolérance. Elle aborde les véritables problèmes que traversent certains adolescents en leur montrant la bonne voie à prendre. Loin de se vouloir moralisatrice, elle transmet les valeurs fondamentales de la vie, comme le courage, la persévérance, l’empathie, le pardon, etc.

Cette série pleine de tendresse est une excellente leçon de pédagogie donnée aux jeunes. Des jeunes acteurs de talent se découvrent, notamment l’acteur Grant Gustin qui jouera par la suite le rôle de Barry Allen dans la série Flash, toujours actuelle, ainsi que Melissa Benoist qui prendra la cape de Supergirl, qu’elle interprète encore.

Dernier point, peut-être le plus important. Les interprètes des chansons accompagnées des chorégraphies sont les acteurs eux-mêmes. Ils sont musiciens, chanteurs, acteurs ou même écrivains dans la vraie vie. Cette série offre ainsi un panel de véritables artistes en herbe bourrés de talent.

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À voir absolument pour se mettre en forme et de bonne humeur !

« Un 22 juillet »

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Film américain écrit, coproduite et réalisé par Paul Greengrass, sorti en 2018. Adapté de l’ouvrage de 2013 En av oss d’Âsne Seierstad, ce film relate les attentats d’Oslo et d’Utøya perpétrés en Norvège en 2011 par un seul individu, ayant causé la mort de 77 personnes et blessé plus de 200 autres.

Le vendredi 22 juillet 2011, deux actions terroristes ont été coordonnées et menées par un homme de 32 ans, chrétien radical de l’Extrême droite, Anders Behring Breivik.

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La première attaque, une explosion à la bombe, s’est produite à 15 h 26, heure locale, à Regjeringskvartalet, le quartier gouvernemental de la ville d’Oslo, devant le bureau du Premier ministre, Jens Stoltenberg, et d’autres édifices gouvernementaux. L’explosion a tué 8 personnes et blessé 15 autres. La seconde attaque a lieu deux heures plus tard dans un camp de jeunes, lors d’un rassemblement estival, organisé par la Ligue des jeunes travaillistes (AUF) du Parti travailliste norvégien (AP), sur l’île d’Utøya. Déguisé en policier, Anders Behring Breivik, armé d’un fusil de tir de précision, ouvre le feu sur les campeurs, tuant 69 personnes et blessant 33 autres. Arrêté par la police, il revendique les deux attentats. La Justice l’inculpe pour les deux attaques et le condamne le 24 août 2012 à 21 ans de prison.

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Ce fut la plus grave attaque en Norvège depuis la Seconde Guerre Mondiale. Le nombre de morts a représenté l’équivalent de deux fois le nombre annuel moyen de meurtres dans le pays. La fusillade par un tueur de masse fut aussi la plus meurtrière de l’époque contemporaine. L’Union Européenne, l’OTAN ainsi que plusieurs autres pays du monde ont exprimé leur soutien à la Norvège et ont condamné les attaques.

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Ce film, d’une durée de plus de 2 heures, retrace parfaitement ces terribles évènements. Il nous rappelle que le terrorisme n’est pas uniquement lié qu’à un groupe de fanatiques religieux. La religion, quelle qu’elle soit, est la première source du terrorisme.

Disponible sur le site Netflix, je vous invite vivement à le regarder, si ce n’est déjà fait. Ce film est puissant et poignant de réalisme. Nous restons marqués à la fin du visionnage.

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Crazy Ex-Girlfriend

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Série télévisée américaine créée par Rachel Bloom et Aline Brosh McKenna. Classée dans le genre comédie musicale et diffusée depuis 2015 sur The CW Television Network.

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Rebecca Bunch (Rachel Bloom) se fait plaquer à 16 ans par son premier amour Josh Chan (Vincent Rodriguez III) après deux mois d’été formidable en colonie de vacances. Dix ans plus tard, elle est une avocate talentueuse et acharnée du travail promise à un bel avenir dans un grand cabinet new-yorkais. Alors qu’elle se voit proposer une promotion en tant qu’associé principal au sein de ce cabinet, elle quitte paniquée subitement les lieux pour aller prendre l’air et réfléchir. De retour vers son travail, elle croise par hasard Josh pour lequel elle éprouve toujours un amour intense. S’arrêtant pour échanger quelques mots, celui-ci lui annonce qu’il quitte la vie new-yorkaise à laquelle il n’a jamais pu s’adapter pour rentrer chez lui à West Covina, une toute petite ville de Californie. Elle décide alors de tout quitter pour déménager à West Covina…

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Cette série est tout simplement géniale ! Entre la comédie musicale, le vaudeville, la série Ally McBeal et la comédie romantique, cette série qui en est à sa 4e saison, dont ses trois premières sont disponibles sur le site Netflix, est incroyablement drôle, Des personnages aux situations, cette série se veut très originale, car elle est la première du genre. Aucune série n’existe sous forme de comédie musicale. Le scénario, les acteurs, les dialogues, les chansons… tiennent leur place sans défaut.

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En regardant cette série pour les amateurs du genre, vous allez avoir des sacrées bonnes tranches de rigolades au point même d’en pleurer de rire et vous en tenir les côtes. Elle est rafraîchissante et un excellent divertissement pour le soir.

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Mais aussi, elle décrit l’univers de la femme dans ses moindres détails, que ce soit sur le plan psychologique que physiologique. C’est peut-être la raison pour laquelle, elle plaira peut-être plus aux femmes qu’aux hommes, puisqu’elle s’adresse davantage aux femmes. Malgré tout, je vous invite à la regarder, elle en vaut vraiment le coup d’œil !

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The Sinner

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Série télévisée américaine créée par Derek Simonds parue récemment sur le site Netflix.

Une jeune mère de famille, Cora Tannetti (Jessica Biel), se retrouve à passer une journée à la plage avec son mari, Mason Tannetti (Christopher Abbott) et son fils. Soudainement, elle se dirige en courant vers un groupe d’individus proche d’eux en train de s’amuser en écoutant de la musique. Sans explication elle se jette sur l’un des hommes et le poignarde sauvagement à plusieurs reprises. Ce dernier finit par succomber à ses blessures. Arrêtée puis incarcérée, elle rencontre ensuite le détective Harry Ambrose (Bill Pullman) chargé de son affaire. Il mettra alors tout en œuvre afin de comprendre son geste et surtout lui permettra de recouvrer des sombres souvenirs enfouis…

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S’apparentant à la série ALIAS GRACE, tant la similitude de certains personnages sautent aux yeux, surtout le rôle principal de la femme, cette série est toutefois intéressante. Bien qu’aussi certains passages paraissent inutiles, voire dérangeants, car ils n’apportent rien de plus à l’intrigue, l’histoire suit un bon déroulement.

Cette série The Sinner (le pécheur) de seulement huit épisodes est inspirée du roman du même nom de Petra Hammesfahr publié en 1999. N’étant certes pas, à titre personnel, la série de l’année, elle mérite ceci dit d’être découverte. Une seconde saison est d’ailleurs prévue suite au succès de cette première saison.

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MINDHUNTER

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Série télévisée américaine créée par Joe Penhall, produite par David Fincher et Charlize Theron. Inspirée du livre Mind Hunter : Inside The FBI’s Elite Serial Crime Unit de Mark Olshaker et John Douglas, la seconde saison de cette série a déjà été prévue avant même la diffusion de sa première saison.

En 1979, aux prémices de la psychologie criminologique et du profilage criminel au FBI, les agents Holden Ford (Jonathan Groff) et Bill Tench (Holt McCallany) vont étudier des tueurs en série sous forme d’entretien avec ces derniers afin de comprendre leur mode de pensée et d’acquérir ainsi des connaissances leur permettant de résoudre des affaires criminelles.

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Sortie très récemment sur le site Netflix, cette série est destinée à un public averti. Elle n’est absolument pas pour les enfants ou des adolescents plus ou moins fragiles sur le plan psychologique. Car cette série nous plonge vraiment dans cet univers, quelque peu dérangeant pour certains, de l’esprit criminel.

Pour les amateurs du genre, cette première saison pose en détails le début du décryptage de l’esprit des tueurs en série, appelés d’ailleurs dans la série les criminels en séquence. Excellemment bien conçue et interprétée, elle nous dévoile tout ce travail de recherches et d’analyses qui s’est établi progressivement autour de ces meurtriers et l’évolution de cette science inconsidérée à cette époque.

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Différente de toutes les séries évoquant ce domaine, cette série se base uniquement sur l’étude comportementale des criminels associant donc psychologie et sociologie.

The Mist

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The Mist ou La Brume est une série télévisée américaine classée dans la catégorie drame, horreur, épouvante. Adaptée d’après la célèbre nouvelle de Stephen King du même nom et créée par Christian Torpe, cette série diffusée récemment sur le site Netflix est pour tous les amateurs de l’univers de Stephen King.

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Le village de Bridgton dans le Maine aux États-Unis, se trouve subitement envahie par une mystérieuse brume épaisse. Pris au piège, ses habitants vont être contraints de se réfugier en devant partager ensemble leurs peurs, leurs animosités, leurs préjugés, leurs conflits… Ils vont découvrir au fur et à mesure que cette brume surnaturelle tue certains d’entre eux et en épargne d’autres, mais pas que…

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Excellemment réalisée, cette série traduit à la perfection l’esprit typique de Stephen King. Cette ambiance si particulière, si reconnaissable de cet écrivain, est encore une fois mise en valeur. Si vous n’aimez absolument pas le style de cet auteur, inutile de vous spécifier que vous détesterez cette série. Or si vous êtes comme moi, une véritable adepte de Stephen King, alors vous allez adorer cette dernière. Plus encore, vous percevrez le message transmis : la Nature reste le seul maître en toute chose…

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Bon dimanche !

 

How to get away with Murder

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Nouvelle découverte sur le site Netflix, la série How to get away with Murder, signifiant littéralement Comment échapper à une condamnation pour meurtre, créée par Peter Nowalk, produit par Shonda Rhimes et apparue sur ce site en 2015.

Professeur de droit, Annalise Keating (Viola Davis) est également une brillante avocate à la tête de son propre cabinet. Chaque année, elle sélectionne quatre de ses meilleurs étudiants pour travailler avec elle dans son cabinet sur des affaires criminelles en cours. Mais une année, elle fait une exception et désigne cinq étudiants. Ces derniers vont se retrouver impliqués dans une affaire d’homicide dont ils seront les principaux acteurs…

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Cette série très bien réalisée est intrigante. Avec des flash-back durant le déroulement de l’histoire, l’on ne sait jamais à quoi s’attendre. Cette série est autant originale qu’efficace, elle sort des sentiers battus et le suspens est vraiment à son rendez-vous.

Je vous invite à la regarder si cela n’est pas déjà fait.

 

Ozark

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Ozark est une série dramatique américaine créée par Bill Dubuque, produite par Media Rights Capital et sortie sur Netflix ce 21 juillet.

Marty Bird (Jason Bateman) est un conseiller financier travaillant avec son associé et ami à son compte à Chicago. Il vit paisiblement avec sa femme Wendy (Laura Linney) et ses deux enfants, sauf qu’en secret, son associé et lui blanchissent de l’argent pour un baron d’un cartel de drogue mexicain. Sa vie bascule lorsque son associé le trahit en ayant détourné 8 millions de $ au cartel. Pour sauver sa vie et celle de sa famille, il s’engage à rembourser cette somme et négocie leur transfert aux monts Ozarks dans le Missouri où il devra blanchir 500 millions de $ en 5 ans afin de prouver sa loyauté au cartel.

Sur place avec ces 8 millions de $ qu’il avait réussi à rembourser, mais que lui a confié le cartel pour démarrer la nouvelle affaire, il se retrouve malgré lui confronté aux locaux. Un grand patron de la drogue du coin, dont il menace insidieusement le business, ainsi qu’à une famille de petits voyous dirigée par Ruth (Julia Garner), la seule fille, une ado de 19 ans, qui cherche à lui voler ces 8 millions de $. De fil en aiguille, hors de leur volonté, sa famille et lui vont entrer dans un cycle infernal d’embrouilles en devant en plus éviter de se faire repérer par un agent du FBI prêt à tout…

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Cette première saison de la série est une très belle trouvaille. L’évolution du scénario est efficace et logique. Les situations et les personnages sont bien campés. On y est accroché dès le départ, au moment même du monologue de présentation du personnage principal que l’on entend en voix off au début de cet épisode.

Complètement différente des séries du genre, puisqu’elle met en scène le quotidien d’une famille classique, la série Ozark nous offre sa première saison prometteuse pour la suite, notamment avec un excellent rebondissement dans le dernier épisode. On reste dans le suspens et dans l’attente empressée de découvrir la seconde saison.

Queen of the South

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Très belle découverte sur le site Netflix de cette première saison de la série Queen of the South.

Adaptée du roman d’Arturo Pérez-Reverte La Reina del Sur, cette série nous plonge dans l’univers des cartels de la drogue.

Teresa Mendosa (Alice Braga) voit sa vie basculer le jour où elle apprend la mort de son petit ami Güero Davila (Jon Ecker), tué par le cartel de la drogue dirigé par Don Epifanio Vargas (Joaquim de Almeida). Menacée à son tour de mort et en possession d’un carnet, dont elle n’a pas connaissance du contenu, elle le cache avant de fuir le Mexique pour les États-Unis. Contrainte ensuite de travailler pour Camila Vargas (Veronica Falcón), épouse du chef de ce cartel et elle-même dirigeant la section de ce cartel au sud de Dallas, elle fait tout pour survivre. Elle se retrouve alors en pleine guerre entre les époux Vargas, dont Camila veut prendre le pouvoir. Gravissant tout en discrétion les échelons, grâce à James Valdez (Peter Gadiot), principal homme de main de Camila qui la forme, elle retourne au Mexique pour récupérer ce carnet, la seule garantie de sa survie…

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Cette série est très prometteuse. Elle nous montre avec efficacité et crédibilité les rouages de ce domaine si particulier. Dans le même esprit que la série Narcos, tout en étant très différente dans la manière d’aborder ce thème, cette première saison est très dynamique et nous incite à vouloir découvrir la suite avec impatience.

Pour les amateurs du genre, Queen of the South est une série à ne vraiment pas manquer. Elle n’est pas qu’une série parmi tant d’autres traitant de ce sujet assez sensible. Elle est une série qui nous dévoile ce monde impitoyable de la drogue. De la corruption à tous les niveaux de la société, à la soif du pouvoir, l’argent facile, la guerre dans un même cartel et avec les cartels rivaux, jusqu’au meurtre du moindre témoin afin de ne pas laisser de traces, cette série nous ouvre avec véracité les portes du royaume de la drogue et nous permet par la même occasion de réaliser les difficultés bien réelles à mettre un terme à cette organisation si bien ficelée…

Bon dimanche !

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