MINDHUNTER

MINDHUNTER_dossier_wp

Série télévisée américaine créée par Joe Penhall, produite par David Fincher et Charlize Theron. Inspirée du livre Mind Hunter : Inside The FBI’s Elite Serial Crime Unit de Mark Olshaker et John Douglas, la seconde saison de cette série a déjà été prévue avant même la diffusion de sa première saison.

En 1979, aux prémices de la psychologie criminologique et du profilage criminel au FBI, les agents Holden Ford (Jonathan Groff) et Bill Tench (Holt McCallany) vont étudier des tueurs en série sous forme d’entretien avec ces derniers afin de comprendre leur mode de pensée et d’acquérir ainsi des connaissances leur permettant de résoudre des affaires criminelles.

MINDHUNTER_wp

Sortie très récemment sur le site Netflix, cette série est destinée à un public averti. Elle n’est absolument pas pour les enfants ou des adolescents plus ou moins fragiles sur le plan psychologique. Car cette série nous plonge vraiment dans cet univers, quelque peu dérangeant pour certains, de l’esprit criminel.

Pour les amateurs du genre, cette première saison pose en détails le début du décryptage de l’esprit des tueurs en série, appelés d’ailleurs dans la série les criminels en séquence. Excellemment bien conçue et interprétée, elle nous dévoile tout ce travail de recherches et d’analyses qui s’est établi progressivement autour de ces meurtriers et l’évolution de cette science inconsidérée à cette époque.

MINDHUNTER_affiche_wp

Différente de toutes les séries évoquant ce domaine, cette série se base uniquement sur l’étude comportementale des criminels associant donc psychologie et sociologie.

Publicités

Wildlife Photographer of the Year

Wildlife Photographer of the Year_Renard polaire_île Wrangel_ Extrême-Orient Russie_Sergey Gorshkov_wp
Renard polaire – île Wrangel – Extrême-Orient Russie – Photo Sergey Gorshkov

Chaque année, le concours Wildlife Photographer of the Year récompense les plus belles photos naturalistes.

Voici les 12 finalistes de l’année 2017, comprenant celui en couverture :

Wildlife Photographer of the Year_Anges de mer_mer d_Okhotsk_ Extrême-Orient Russie_Andrey Narchuk_wp
Anges de mer – mer d’Okhotsk – Extrême-Orient – Russie- Photo Andrey Narchuk
Wildlife Photographer of the Year_Écureuil roux_Mats Andersson_wp
Écureuil roux – Photo Mats Andersson
Wildlife Photographer of the Year_Éléphant_réserve de Masai Mara_Kenya_David Loyd_wp
Éléphant – réserve de Masai Mara – Kenya – Photo David Loyd
Wildlife Photographer of the Year_Hippocampe_récif île de Sumbawa_Indonésie_Justin Hofman_wp
Hippocampe – récif île de Sumbawa – Indonésie – Photo Justin Hofman
Wildlife Photographer of the Year_Lynx ibérique_parc naturel de la Sierra de Andújar_Espagne_Laura Albiac_wp
Lynx ibérique – parc naturel de la Sierra de Andújar – Espagne – Photo Laura Albiac
Wildlife Photographer of the Year_Ours bruns_parc national du lac Clark_Alaska_USA_Ashleigh Scully_wp
Ours bruns – parc national du lac Clark – Alaska – USA – Photo Ashleigh Scully
Wildlife Photographer of the Year_Phoques de Weddell_Est de l'Antarctique_Laurent Ballesta_wp
Phoques de Weddell – Est de l’Antarctique – Photo Laurent Ballesta
Wildlife Photographer of the Year_Poissons clowns_Pacifique_Qing Lin_wp
Poissons clowns – Pacifique – Photo Qing Lin
Wildlife Photographer of the Year_Pygargue à tête blanche_Alaska_USA_Klaus Nigge_wp
Pygargue à tête blanche – Alaska – USA – Photo Klaus Nigge
Wildlife Photographer of the Year_Quetzal_Costa Rica_Tyohar Kastiel_wp
Quetzal – Costa Rica – Photo Tyohar Kastiel
Wildlife Photographer of the Year_Tigre de Sumatra_forêt tropicale d_Aceh_Indonésie_Steve Winter_wp
Tigre de Sumatra – forêt tropicale d’Aceh – Indonésie – Photo Steve Winter

Sing

Sing_vo_wp

Un coup de cœur tout en musique et en détente pour commencer ce second week-end d’automne.

Sing, en français Tous en scène, est un film d’animation américain en images de synthèse, mettant en scène des animaux, écrit, réalisé par Garth Jennings et sorti en 2016.

Buster Moon, un koala, a réalisé son rêve en devenant l’heureux propriétaire du théâtre dans lequel il allait avec son père étant enfant. Or le théâtre est au bord de la faillite, car ses spectacles n’ont jamais attiré grand monde. Acculé de dettes, devant de l’argent à la banque comme à ses créanciers, il décide d’organiser un grand concours de chant afin de se renflouer et redonner la gloire d’antan au théâtre. Il propose alors une récompense de 1 000 $ au gagnant du concours. Cependant une erreur de frappe et un enchaînement de circonstances malencontreuses provoquées par sa secrétaire très âgée, Miss Crawley, un caméléon qui porte un œil de verre, fait monter le prix du gagnant à 100 000 $, attirant ainsi une foule d’animaux prêts à tenter leur chance afin de réaliser eux aussi leur rêve, devenir un chanteur connu et reconnu. À la fin des auditions, les candidats retenus se lancent dans une véritable aventure développant au fur et à mesure leur talent et plus…

Sing_vf_wp

Ce film d’animation sans prétention est une merveille, tant dans la qualité des chanteurs qui doublent les voix des animaux que dans l’histoire en elle-même. Il relate le quotidien de chaque personnage auquel l’on peut facilement s’identifier en fonction du personnage type. Il transmet de beaux messages, prendre conscience de son réel talent, regagner la confiance perdue en soi ou la trouver tout simplement…

Ce film très bien conçu dans la qualité des dessins et images de synthèse est moderne et traite de vraies conditions sociales et sociétales.

Je vous invite sincèrement à le découvrir.

Wonder Woman, le film

Wonder Woman, le film_film_wp

Écrit par Allan Heinberg, Zack Snyder et Geoff Johns, Wonder Woman est le premier film de super-héros américain réalisé par une femme Patty Jenkins et la première adaptation cinématographique en prise de vues réelle entièrement consacrée au personnage.

Diana (Gal Gadot), soit Wonder Woman, est une princesse guerrière amazone élevée sur une île paradisiaque à l’écart du monde des humains. Un jour l’officier américain Steve Trevor (Chris Pine) atterrit accidentellement près des côtes de cette île. Tandis qu’il est en train de se noyer, Diana vient lui porter secours. Arrêté puis interrogé par la reine des amazones, la mère de Diana, sur la raison de sa présence sur l’île, l’officier lui apprend que le monde est en pleine guerre. Diana décide alors de se joindre à lui afin de sauver les populations des manipulations du dieu grec de la guerre, Arès, présumé à l’origine de ce conflit. Arrivant sur le front de l’ouest lors de la Première Guerre mondiale, Diana et Steve, accompagnés d’un petit groupe de mercenaires, amis de Steve, tenteront le tout pour le tout afin de mettre un terme à cette guerre. Mais Diana devra personnellement affronter Arès en choisissant de se ranger du côté du monde des humains ou pas…

Wonder Woman, le film_logo_wp

Ce film assez décrié, selon des recherches et sources personnelles, a été pourtant, pour ma part, une très agréable surprise au cours de son visionnage. Je m’attendais à regarder une adaptation d’un DC Comics en dessous de la moyenne, selon ces dires. Or, j’ai aimé. Ce film retrace bien l’esprit des autres films du genre.

Peut-être est-ce le fait qu’une femme soit mise en valeur en tant que super-héro ? Avons-nous peut-être trop l’habitude de toujours voir un homme être le sauveur du monde ? Nos super-héros de notre jeunesse, traditionnellement masculins, n’ont-ils pas le droit à un dépoussiérage ? Et la vraie question serait… les femmes ne sont-elles pas aptes à être, elles aussi, des héroïnes ?

En rappel, lors de son exploitation, ce film bat plusieurs records. Pour son premier week-end d’exploitation, il récolte 200 millions $ de recettes, devenant le plus gros succès commercial d’un premier week-end d’ouverture pour un film réalisé par une femme. Après 4 semaines d’exploitation aux États-Unis, le film atteint 346,6 millions $, dépassant les recettes perçues en 12 semaines pour Batman v Superman : L’Aube de la Justice, soit 330 millions $, ou encore Man of Steel, en 14 semaines avec 291 millions $, et se hisse à la 1ère place des plus gros succès jamais réalisés jusqu’ici de l’univers cinématographique de DC Comics et à la 3e place des adaptations de BD de DC Entertainment.

Wonder Woman, le film_affiche_wp

En résumé, Wonder Woman a amassé pas moins de 800 millions $ de recettes. Il est le film n°5 du meilleur démarrage de l’année en cours et le n°17 du meilleur démarrage d’une franchise de tous les temps.

Donc, quoi qu’en disent ses détracteurs, pour tous les amateurs des DC Comics, ce film vaut le coup d’œil, tant dans sa beauté artistique que finalement dans la réalisation de son adaptation scénaristique…

 

BETWEEN

BETWEEN_netflix_wp

Comme Chloé l’a si bien évoqué avec humour sur son blog Brussels around the world, la jeune génération, voire la très jeune, est préférée des réalisateurs qui la mettent en avant dans les nouvelles séries ou nouveaux films qui paraissent aujourd’hui.

Alors que certaines mamans ont leur ado atteint du syndrome de la « téléphonitite » aiguë ou grave, le cinéma, lui, semblerait être plongé dans un bain de jouvence.

La preuve avec cette nouvelle découverte sur le site Netflix, la série télévisée canadienne BETWEEN créée par Michael McGowan.

BETWEEN_série_wp

La ville de Pretty Lake dans l’Indiana aux États-Unis est touchée par un mystérieux virus qui tue tous les habitants sauf ceux étant âgés de moins de 22 ans. Le gouvernement met alors la ville en quarantaine afin d’éviter la propagation du virus, laissant les survivants à leur sort…

Bien que je rejoigne l’avis de cette blogueuse sur le point du surréalisme qu’un jeune ado devienne subitement un adulte réfléchi parce qu’il vient d’acquérir des supers pouvoirs ou pas, cette série ne comporte ni supers héros ni personnes vraiment responsables. Au contraire, sur la même lignée que la série Under the Dome, moins la partie surnaturelle, cette série montre une certaine réalité qui pourrait être dans ce genre de situation ; une petite ville où ses jeunes résidents livrés à eux-mêmes agiraient pour survivre ou tenter de fuir. Sans grande expérience, ni maturité, certains se laissent envahir par la panique, d’autres règlent leurs comptes et les conflits entre eux se réveillent.

BETWEEN_city_wp

L’histoire est intéressante, comme l’intrigue, le scénario tient la route et les personnages sont crédibles. Il n’y a pas d’incohérence flagrante. Seul petit bémol, quelques lenteurs.

En résumé, je vous invite à découvrir cette série.

Un amour inconditionnel…

Un amour inconditionnel_wp

Mohamed Bzeek, 62 ans, Américain d’origine libyenne et musulman pratiquant, consacre sa vie aux enfants qui sont en fin de vie et dont les parents les ont abandonnés.

C’est en 1978 qu’il arrive aux États-Unis pour ses études. Quelques années plus tard, il rencontre sa femme travaillant dans le social pour s’occuper d’enfants orphelins. De leur union naît Adam souffrant de nanisme et d’une maladie des os. Celui-ci âgé aujourd’hui de 20 ans est étudiant en informatique et le meilleur élève de sa classe. Mais Mohamed ne s’est jamais plaint de la différence de son fils, car il estime que « c’est comme ça que Dieu l’a créé », comme il l’a confié au journal Los Angeles Times.

À partir de 1989, le couple accueille de nombreux enfants souvent gravement malades. Dans le milieu des années 1990, ils décident alors de prendre soin essentiellement des enfants mourants. Certains même décèderont dans leurs bras.

En 2000, sa femme tombe malade et son état de santé pousse le couple au divorce en 2013. Sa femme décède quelques années plus tard.

Seul, Mohamed poursuit le combat en expliquant au journal avec une certaine nostalgie : « Quand il fallait faire face aux difficultés de la maladie des enfants, le fait qu’ils allaient mourir, c’était toujours elle la plus forte ». Il est aussi convaincu que chaque être humain, qu’importe soit son état, sa culture, sa religion, sa couleur de peau… doit recevoir de l’amour : « La clé c’est de les aimer comme si c’était les vôtres. Je sais qu’ils sont malades. Je sais qu’ils vont mourir. Je fais de mon mieux en tant qu’être humain et laisse le reste à Dieu ».

Passant ses journées à l’hôpital auprès de ces enfants, un jour il rencontre une petite fille âgée de 2 ans atteinte d’une maladie génétiquement rare touchant le cerveau. Aveugle, sourde, paralysée des membres et abandonnée par ses parents, elle est condamnée. Malgré cela, Mohamed décide de l’adopter afin de lui apporter tout l’amour et la joie qu’il a. Bien qu’elle ait aujourd’hui 6 ans, Mohamed sait qu’elle peut mourir demain, mais tel qu’il a également déclaré : « Je sais qu’elle ne peut pas m’entendre, pas voir, mais je lui parle toujours. Je la prends toujours dans mes bras, je joue avec elle… Elle a des sentiments. Elle a une âme. C’est un être humain ».

Malheureusement, les cas de ces enfants aux États-Unis sont assez communs. La peur des parents, le manque d’argent aussi, sont autant de facteurs d’abandon que le simple refus de ces parents d’assumer leur responsabilité. Bien que certaines infirmières prennent de même le rôle de « parents d’accueil » de façon temporaire, Melissa Testerman, chargée de trouver des placements pour ces enfants malades, avoue que Mohamed est le seul à accepter les enfants mourants.

Margaret Cotts,  Américaine aussi, découvrant ce que fait cet homme pour ces enfants, a lancé une collecte de fonds en ligne afin de le soutenir financièrement. L’objectif était d’atteindre 100 000 $, lequel a largement été dépassé, puisqu’il est aujourd’hui de l’ordre d’environ 515 000 $, soit aux alentours de 427 000 €. Cette somme va être destinée à l’amélioration de l’agencement de la maison de Mohamed ainsi qu’à l’embauche d’une infirmière pour l’aider et pour une meilleure adaptation aux soins dont ces enfants ont besoin.

Plus qu’un bon samaritain, Mohamed Bzeek est un belle âme qui montre que lorsque l’on a un amour inconditionnel, on peut permettre à des enfants que la vie à délaisser à les aider à vivre dans la dignité jusqu’à leur salut…

Les couleurs de cheveux tendance

Les couleurs de cheveux tendance_rainbow1_wp

Ah ! Les cheveux ! Que n’évoquent-ils pas pour nous les femmes ! Qui que nous soyons, on tient à notre crinière ! Ils sont pour nous ce que peut-être les voitures ou le sport ou les deux peuvent représenter pour les hommes. Ils sont par définition le symbole de la féminité.

La coiffure est d’ailleurs un art comme un autre qui s’est développé. De la manière de structurer la chevelure aux couleurs pour la teindre, les stylistes usent d’une imagination débordante. Et ce pour notre plus grand plaisir.

Ainsi, chaque année, on nous présente les nouvelles tendances en fonction des saisons, mais aussi des innovations. Et cette année, les teintures pour les cheveux sont mises en avant. On joue avec les couleurs.

Voici quelques photos de cette magnifique nouvelle tendance pour laquelle j’ai un coup de cœur :

Les couleurs de cheveux tendance_rainbow2_wp

Les couleurs de cheveux tendance_rainbow3_wp

Les couleurs de cheveux tendance_rainbow4_wp

Les couleurs de cheveux tendance_rainbow5_wp

Les couleurs de cheveux tendance_rose pastel_wp

Les couleurs de cheveux tendance_violet_wp

Les couleurs de cheveux tendance_purple_wp

Les couleurs de cheveux tendance_pink champagne foncé_wp

Les couleurs de cheveux tendance_pink champagne clair_wp

Les couleurs de cheveux tendance_peach2_wp

Les couleurs de cheveux tendance_peach1_wp

Les couleurs de cheveux tendance_holographique3_wp

Les couleurs de cheveux tendance_holographique2_wp

Les couleurs de cheveux tendance_holographique1_wp

Les couleurs de cheveux tendance_gris-violet_wp

Les couleurs de cheveux tendance_gris-bleu_wp

Les couleurs de cheveux tendance_gris smoky_wp

Les couleurs de cheveux tendance_galaxy3_wp

Les couleurs de cheveux tendance_galaxy2_wp

Les couleurs de cheveux tendance_galaxy1_wp

Les couleurs de cheveux tendance_coucher de soleil4_wp

Les couleurs de cheveux tendance_coucher de soleil3_wp

Les couleurs de cheveux tendance_coucher de soleil2_wp

Les couleurs de cheveux tendance_coucher de soleil1_wp

Les couleurs de cheveux tendance_bleu-violet_wp

Les couleurs de cheveux tendance_bleu-vert_wp

Les couleurs de cheveux tendance_bleu-turquoise_wp

Les couleurs de cheveux tendance_bleu-dégradé_wp

Les couleurs de cheveux tendance_baby blue_wp

N.B. : Ces photos ne m’appartiennent pas et peuvent être soumises à droits réservés. Si tel est le cas et que le ou les auteurs souhaitent que je les supprime, je les enlèverai.

How to get away with Murder

How to get away with Murder1_wp

Nouvelle découverte sur le site Netflix, la série How to get away with Murder, signifiant littéralement Comment échapper à une condamnation pour meurtre, créée par Peter Nowalk, produit par Shonda Rhimes et apparue sur ce site en 2015.

Professeur de droit, Annalise Keating (Viola Davis) est également une brillante avocate à la tête de son propre cabinet. Chaque année, elle sélectionne quatre de ses meilleurs étudiants pour travailler avec elle dans son cabinet sur des affaires criminelles en cours. Mais une année, elle fait une exception et désigne cinq étudiants. Ces derniers vont se retrouver impliqués dans une affaire d’homicide dont ils seront les principaux acteurs…

How to get away with Murder2_wp

Cette série très bien réalisée est intrigante. Avec des flash-back durant le déroulement de l’histoire, l’on ne sait jamais à quoi s’attendre. Cette série est autant originale qu’efficace, elle sort des sentiers battus et le suspens est vraiment à son rendez-vous.

Je vous invite à la regarder si cela n’est pas déjà fait.

 

Espagne : une pensée catalane

Espagne_une pensée catalane_wp

Ce n’est pas un coup de cœur, mais plutôt un grand éclat de douleur.

Comme nous l’avons tristement appris, ce jeudi 17 août la Catalogne a été frappée par 2 attentats terroristes revendiqués par l’État islamique. Le premier qui s’est déroulé en fin d’après-midi. Une camionnette a foncé dans la foule sur l’avenue de La Rambla, avenue emblématique de Barcelone reliant la place de Catalogne, centre névralgique de la ville, au vieux port où se dresse la colonne de Christophe Colomb. Et vers minuit, le second dans la station balnéaire de Cambrils, centre de la région touristique de la Costa Dorada et deuxième commune la plus peuplée de la contrée du Baix Camp. Des terroristes, dont certains portaient des ceintures d’explosifs, ont assailli la population.

Bilan : 14 morts et une centaine de blessés.

Que dire ?

Juste une pensée pour mon pays d’origine, pays qui a déjà tant souffert par le passé pas si lointain d’ailleurs et qui souffre encore…

À tous les survivants, les blessés, ceux qui se trouvent entre la vie et la mort ainsi qu’à toutes les familles des victimes, mes pensées les plus sincères sont tournées vers vous. Et je ne peux malheureusement que vous offrir mon soutien et mon empathie spirituels.

Teen Wolf

p8629851_b_v9_ad

Cette série télévisée réalisée par Jeff Davis, adaptée à partir du long métrage du même nom et diffusée depuis 2011 sur MTV aux États-Unis, est une nouvelle découverte sur le site Netflix.

Deux adolescents amis et joueurs de lacrosse, Scott McCall (Tyler Posey) et Stiles Stilinski (Dylan O’Brien), au lycée de Beacon Hills en Californie, se promènent dans les bois à la recherche d’un cadavre. Soudain, Scott se fait attaquer par une bête sauvage qui le mord. Très vite, il va s’apercevoir qu’il est devenu un loup-garou et avec la complicité de son meilleur ami, Stiles, il tentera d’équilibrer sa nouvelle identité et sa vie de lycéen. Il sera également amené à rencontrer Derek Hale (Tyler Hoechlin) et se trouvera à devoir tout mettre en œuvre afin de protéger ses proches…

Teen Wolf_affiche_wp

Cette série reste un classique du genre pour tous les amateurs, mais ça fonctionne. Bien qu’elle s’adresse davantage à un public d’ados, elle interpelle aussi un public plus vieux. La preuve.

Sans grande prétention, cette série est vraiment sympathique. Elle sait conserver tous les ingrédients incontournables qui permettent à une série de perdurer dans le temps : le personnage gauche humoristique, une pincée d’amour, une dose d’action, et le numéro 1 bien sûr, le suspens.

En résumé, on accroche ou pas. Moi j’accroche !