Teen Wolf

p8629851_b_v9_ad

Cette série télévisée réalisée par Jeff Davis, adaptée à partir du long métrage du même nom et diffusée depuis 2011 sur MTV aux États-Unis, est une nouvelle découverte sur le site Netflix.

Deux adolescents amis et joueurs de lacrosse, Scott McCall (Tyler Posey) et Stiles Stilinski (Dylan O’Brien), au lycée de Beacon Hills en Californie, se promènent dans les bois à la recherche d’un cadavre. Soudain, Scott se fait attaquer par une bête sauvage qui le mord. Très vite, il va s’apercevoir qu’il est devenu un loup-garou et avec la complicité de son meilleur ami, Stiles, il tentera d’équilibrer sa nouvelle identité et sa vie de lycéen. Il sera également amené à rencontrer Derek Hale (Tyler Hoechlin) et se trouvera à devoir tout mettre en œuvre afin de protéger ses proches…

Teen Wolf_affiche_wp

Cette série reste un classique du genre pour tous les amateurs, mais ça fonctionne. Bien qu’elle s’adresse davantage à un public d’ados, elle interpelle aussi un public plus vieux. La preuve.

Sans grande prétention, cette série est vraiment sympathique. Elle sait conserver tous les ingrédients incontournables qui permettent à une série de perdurer dans le temps : le personnage gauche humoristique, une pincée d’amour, une dose d’action, et le numéro 1 bien sûr, le suspens.

En résumé, on accroche ou pas. Moi j’accroche !

Bienvenue à Marly-Gomont

Bienvenue à Marly-Gomont_wp

Initialement Le Docteur de Kinshasa, Bienvenue à Marly-Gomont est un film franco-belge réalisé par Julien Rambaldi, sorti en juin 2016. Il relate l’histoire vraie du Docteur Seyolo Zantoko, décédé en août 2009 dans un terrible accident de voiture, père du chanteur Kamini Zantoko.

Originaire du Zaïre, actuellement République Démocratique du Congo, le Docteur Seyolo Zantoko, fraîchement diplômé saisit l’opportunité d’un poste de médecin dans un petit village reculé de l’Aisne en Picardie, Marly-Gomont. Il y arrive avec sa femme et ses deux enfants en 1975. Seuls noirs du village, lui et sa famille vont se retrouver confrontés aux habitants qui n’ont jamais vu de gens de couleur. Seyolo mettra tout en œuvre afin de gagner la confiance des villageois…

Avec beaucoup d’humour, ce film retrace un véritable choc des cultures. Les difficultés d’acceptation de la part d’un monde rural enfermé dans un esprit de vieille France et de l’autre côté, les problèmes d’intégration de la famille Zantoko. La mère, une pure citadine qui a énormément de mal à se faire à cet univers campagnard. Les deux enfants qui ne trouvent pas leur place au sien de l’école, rejetés et maltraités par les autres enfants. Et le père, Seyolo, qui tente de nuancer en faisant tout avec sérénité et gentillesse à ce que cette adaptation des deux côtés se fasse en douceur.

Bienvenue à Marly-Gomont_arrivée_wp

Ce film réalisé comme une comédie est splendide, drôle, attachant, émouvant et une très belle découverte que vous pouvez voir d’ailleurs sur le site Netflix. Les acteurs tiennent excellemment leur rôle. Ce long-métrage dépeint avec véracité cette peur de l’inconnu, l’apprivoisement de cultures différentes, l’apprentissage de la tolérance et cette évolution vers le changement des mentalités.

Enfin, ce film, loin de ressembler à une mauvaise caricature de clichés, comme certaines critiques ont pu l’émettre, est vraiment à regarder.

Ozark

Ozark_s1_wp

Ozark est une série dramatique américaine créée par Bill Dubuque, produite par Media Rights Capital et sortie sur Netflix ce 21 juillet.

Marty Bird (Jason Bateman) est un conseiller financier travaillant avec son associé et ami à son compte à Chicago. Il vit paisiblement avec sa femme Wendy (Laura Linney) et ses deux enfants, sauf qu’en secret, son associé et lui blanchissent de l’argent pour un baron d’un cartel de drogue mexicain. Sa vie bascule lorsque son associé le trahit en ayant détourné 8 millions de $ au cartel. Pour sauver sa vie et celle de sa famille, il s’engage à rembourser cette somme et négocie leur transfert aux monts Ozarks dans le Missouri où il devra blanchir 500 millions de $ en 5 ans afin de prouver sa loyauté au cartel.

Sur place avec ces 8 millions de $ qu’il avait réussi à rembourser, mais que lui a confié le cartel pour démarrer la nouvelle affaire, il se retrouve malgré lui confronté aux locaux. Un grand patron de la drogue du coin, dont il menace insidieusement le business, ainsi qu’à une famille de petits voyous dirigée par Ruth (Julia Garner), la seule fille, une ado de 19 ans, qui cherche à lui voler ces 8 millions de $. De fil en aiguille, hors de leur volonté, sa famille et lui vont entrer dans un cycle infernal d’embrouilles en devant en plus éviter de se faire repérer par un agent du FBI prêt à tout…

Ozark_affiche_wp

Cette première saison de la série est une très belle trouvaille. L’évolution du scénario est efficace et logique. Les situations et les personnages sont bien campés. On y est accroché dès le départ, au moment même du monologue de présentation du personnage principal que l’on entend en voix off au début de cet épisode.

Complètement différente des séries du genre, puisqu’elle met en scène le quotidien d’une famille classique, la série Ozark nous offre sa première saison prometteuse pour la suite, notamment avec un excellent rebondissement dans le dernier épisode. On reste dans le suspens et dans l’attente empressée de découvrir la seconde saison.

Okja

Okja_wp

Une belle petite découverte sur le site Netflix. Ce film d’aventure fantastique américain et sud-coréen a été co-écrit et réalisé par Bong Joon-ho. Okja fut aussi sélectionné et projeté lors du Festival de Cannes en mai dernier.

Lucy Mirando (Tilda Swinton), directrice narcissique et égocentrique de Mirando Corporation, une multinationale familiale, organise une conférence de presse pour y annoncer son nouveau projet révolutionnaire : la création de cochons géants. 26 seront élevés dans 26 pays différents choisis selon leur spécificité locale. Au terme de 10 années, l’un de ces cochons recevra le prix du plus beau cochon. Sauf que ces cochons seront amenés à se reproduire et à être abattus pour répondre aux besoins alimentaires.

Mija (Ahn Seo-hyeon) et son grand-père, avec lequel elle vit dans les montagnes en Corée du Sud, font partis des désignés du concours. Pendant 10 ans, la petite fille s’occupe avec amour de son cochon femelle qu’elle a appelé Okja. Une belle amitié sincère s’est alors créée entre les deux. Tout se passe bien jusqu’au jour où une équipe de la multinationale familiale débarque accompagné du Docteur Johnny Wilcox (Jake Gyllenhaal), également présentateur animalier vedette et excentrique. Okja est capturée et transportée jusqu’à New York pour être couronnée puis envoyée à l’abattoir. Le grand-père complice et avide reçoit en échange un cochon en or pur. La petite Mija découvrant la vérité, récupère le cochon d’or et se lance dans une course poursuite effrénée afin de ramener Okja à la maison. Sur son chemin, elle rencontre les membres du Front de Libération Animale (FLA) avec lesquels elle devra composer pour arriver à son but…

Okja_Mija_wp

Ce film très original est attendrissant. L’histoire est banale et la fin prévisible, mais on se laisse aisément embarquer. L’interprétation des acteurs est sans faute. Et sur fond d’un vrai grain de folie, un réel message est transmis pour les défenseurs de la cause animale.

En résumé, on aime ou pas ce film, mais on ne reste pas indifférent. En tout cas, j’ai aimé.

 

Comment bien dormir en période de chaleur ?

Comment bien dormir en période de chaleur_chaton_wp

Depuis un moment certaines régions françaises sont touchées par une vague de chaleur. Quelques-unes d’entre elles se trouvent même en pleine canicule. Le plus difficile au-delà du fait d’endurer cette chaleur la journée, c’est de trouver le moyen de la supporter la nuit. En période de grosse chaleur, dormir devient un véritable parcours du combattant pour la plupart. Le sommeil est fractionné, entre endormissement et réveil. Résultat, l’on se réveille encore plus fatigué que la veille au soir.

Lorsqu’il fait chaud, à l’instant où l’organisme passe dans le sommeil paradoxal, dernière phase d’un cycle du sommeil, la régulation de la température corporelle est moins bonne et celle-ci augmente. Le cerveau se met alors en mode alerte et provoque le réveil. Il faut donc arriver à faire baisser la température au maximum.

Le Docteur Sylvie Royant-Parola, médecin psychiatre et présidente du Réseau Morphée, organisme de santé spécialisé dans les troubles du sommeil, donne 7 astuces permettant de favoriser un bon sommeil en période très chaude.

Comment bien dormir en période de chaleur_chat_wp

  • Boire beaucoup d’eau la nuit en cas de réveil pour faciliter l’endormissement.
  • Consommer un repas léger et frais le soir. La digestion augmente la température du corps.
  • Prendre une douche tiède juste avant d’aller se coucher sans trop se sécher afin d’humidifier la peau et de garder le corps ainsi humide.
  • Humidifier la chambre en y mettant un récipient rempli d’eau, en suspendant du linge humide ou encore en humectant les rideaux. Ce qui est encore plus important pour les bébés qui transpirent beaucoup la nuit.
  • Éviter l’alcool le soir qui hausse énormément la température corporelle et décuple le fractionnement du sommeil.
  • Ne pas se coucher tôt ou se coucher plus tard qu’à l’habitude lorsque l’endormissement est difficile. Un sommeil court et efficace est plus réparateur qu’un sommeil long et fractionné. En cas de besoin de davantage de sommeil, une sieste de 15 à 20 minutes maxi à l’heure du déjeuner est à privilégier.
  • Utiliser un ventilateur ou un climatiseur en veillant surtout à ne pas avoir l’air qui arrive directement sur soi afin de ne pas attraper froid.

Comment bien dormir en période de chaleur_chats_wp

Voilà ces petites astuces qui ne sont pas pour autant méconnues, mais bonnes à rappeler. J’espère que celles-ci vous permettront de passer de meilleures nuits en cette période de début d’été particulièrement chaude. Enfin, pour les personnes concernées, car pour ma part la canicule ne semble pas trop aimée mon coin anglais… Ici, c’est plutôt l’automne, voire début hiver…

Fight for Dignity

Rehabilitation des femmes violees par le sport

Née le 7 novembre 1973 à l’Union en Haute-Garonne, Laurence Fischer est une karatéka française spécialisée en combat (kumite) dans la catégorie des poids de plus de 60 kg. Triple championne du monde, dont deux championnats remportés en individuel et un par équipe, diplômée de l’École Supérieure des Sciences Économiques et Commerciales (ESSEC), passionnée pour le théâtre, elle est surtout fortement engagée pour l’éducation par le sport.

Déjà à l’époque où elle jonglait entre ses compétitions et sa scolarité à l’ESSEC, elle était partie entraîner la toute nouvelle équipe féminine de karaté afghane à Kaboul. C’est là qu’elle comprend que le karaté est « un merveilleux outil d’émancipation, d’apprentissage de sa propre liberté ».

Elle décide de poursuivre en apportant son expérience aux victimes de viol de guerre de la République Démocratique du Congo (RDC). Sur la demande d’Alphonsine, l’une des jeunes pensionnaires de l’hôpital Panzi, fondé par le Dr Mukwege, désireuse d’apprendre un sport de combat, Laurence Fischer se rend en RDC en 2013.

Sur place, elle y découvre que : « Le corps est réparé chirurgicalement, on propose de la musicologie, un soutien psychologique, une alphabétisation. Mais rien pour le corps alors que c’est le corps qui est traumatisé ». Elle collabore alors avec la fondation Panzi puis crée en mars 2017 l’association Fight for Dignity afin de permettre à ces jeunes femmes de se reconstruire et reprendre confiance en elle. Elle leur apprend ainsi à se réapproprier leur corps. Voulant rendre son programme de reconstruction par le sport durable, elle engage et forme un professeur congolais qui donne des cours à la fondation. Elle espère également que le flambeau sera repris par certaines femmes qu’elle a enseignées.

« Ce que j’ai compris et appris du karaté, j’ai toujours voulu le partager parce que ça m’a comblée […] il y a quelque chose qui ressort, et pour ces filles, c’est souvent ce qu’elles n’arrivent pas à exprimer autrement, c’est-à-dire de la colère, de la honte. […] Une fois que les filles se sentent mieux et qu’elles sortent de la structure, il faut qu’elles puissent se sentir acceptées malgré ce qu’elles ont subi. On veut donc leur permettre en sortant, grâce à l’apprentissage d’un métier, d’accéder à l’autonomie. »
(Laurence Fischer)

« On les appelle « les survivantes » parce que c’est déjà un miracle qu’elles survivent à ce qu’elles ont subi. »
(Dr Denis Mukwege)

Simone Veil

Simone Veil_wp

L’une des plus grandes combattantes de tous les temps pour les droits de la femme vient de s’éteindre. Simone Veil est décédée hier 30 juin à Paris, à l’âge de 89 ans.

En tant que femme et défenseur de cette même cause, comment ne pas être touchée par cette annonce ?

Cette rescapée de la Shoah entra dans la magistrature en tant que haute fonctionnaire, puis fut nommée Ministre de la Santé en 1974. Et à ce titre, elle fait adopter la célèbre loi qui porte son nom le 17 janvier 1975 donnant enfin le droit aux femmes à l’IVG. De 1979 à 1982, elle fut la première présidente du Parlement européen, nouvellement élue au suffrage universel. Ministre d’État, Ministre des Affaires sociales (ou des Solidarités) et de la Santé, elle siégea ensuite au Conseil constitutionnel de 1998 à 2007. Le 20 novembre 2008, elle fut élue à l’Académie française et reçue solennellement par Jean d’Ormesson le 18 mars 2010.

Incarnant ainsi les trois moments forts du 20e siècle, l’une des rares survivantes de la déportation d’Auschwitz, l’accès donc à l’avortement pour les femmes et l’une des figures emblématiques de la construction européenne, Simone Veil restera à jamais un symbole de la liberté féminine, une lumière qui ne cessera de briller dans l’Histoire, notre histoire de la femme…

Power Rangers

Power Rangers_2017_wp

Pas vraiment de ma génération, puisque j’avais déjà franchi le cap des 20 ans, mais une série animée, ciblant les enfants/adolescents, qui a toutefois marqué les années 90.

Première sortie en 1993, Power Rangers, série de science-fiction américaine, dans l’esprit de la série télévisée japonaise X-Or (1982-1983) du genre « metal heroes », se voulait être la série de ce nouveau genre.

Nouvelle version 2017 et 3è adaptation de la série sur grand écran, ce film est réalisé par Dean Israelite. Les 2 précédentes étaient Power Rangers en 1995 et Power rangers Turbo en 1997. Cette série ne fut pas trop ma tasse de thé, je l’ai d’ailleurs peu suivie et quelque peu même détestée.

Cependant, on me convainquit récemment de regarder cette nouvelle version. Pas très fan donc de l’original, ni vu les versions antérieures, je partis avec un a priori négatif sur ce film numéro 3.

Mais là, surprise !

Je me suis même posée la question à savoir si ce film était vraiment celui annoncé.

Hé bien, je ne sais pas trop ce qui s’est passé, mais cela a fonctionné ! Cette adaptation ne ressemble en rien à la série, bien que l’esprit y soit conservé.

Power Rangers_1995_wp

C’est moderne, c’est frais, avec un petit clin d’œil aux années 80, notamment par le style de musique du film Tron (1982), ainsi qu’une petite référence à la saga des Transformers. C’est un véritable dépoussiérage de printemps.

Bon, le scénario reste celui d’un scénario de science-fiction de ce style. Des supers héros qui doivent défendre l’humanité, en gros sauver le monde d’un méchant qui menace de détruire la planète. Rien de spectaculaire en soi.

Mais, sous la surface de ce scénario basique, des effets spéciaux (comme on les aime), de l’action (vive la technologie informatique), un peu de tendresse (des confidences autour d’un feu de camp), d’humour (le personnage maladroit qui marque des points à tous les coups), de drame (une maman malade à l’article de la mort), etc., il y a…

Un beau message !

L’union des 5 couleurs, liées comme les 5 doigts d’une main, surtout la représentation des 5 continents de la Terre. Un véritable message d’humanité culturel transmis dans ce film, 3è round.

Peut-être est-il subliminal ? Je n’en sais rien. Seulement étant assez critique sur ces films  m’apparaissant totalement inutiles, ce Power Rangers, 3è version officielle, vaut le coup d’œil.

Power Rangers_1997_wp

En autre, avant de me rendre à la projection de ce film, j’ai lu les critiques diverses et variées sur ce dernier dans les différents médias de la presse écrite. Et le constat fut : on aime ou on n’aime pas.

Cependant, une analyse assez particulière et sans fondement m’a quelque peu ulcérée. Une équipe de « journalistes », soi-disant défenseur des droits féminins, a laissé libre cours à son imagination.

Au lieu d’analyser ce film, comme peut-être d’autres ont pu le faire de manière purement cinématographique, cette équipe de « journalistes » a mis son grain de sel là où il ne fallait pas le mettre. Elle a noirci la page pour son « article » en dénonçant du sexisme, là où il n’y en a pas, et a déduit une mauvaise considération de la femme en reprochant bêtement que les femmes sont représentées avec « des talons hauts et grosses poitrines » !

Mdr, lol ou encore wtf, comme l’on dit aujourd’hui ! Sauf que, ce n’est ni « mort de rire », ni « laughing out loud » ou « what the fuck » (je vous laisse trouver par vous-même cette dernière traduction qui elle est loin d’être élégante), mais ce serait plutôt : pathétique !

C’est quoi son problème ?

Les Power Rangers, anciennes générations, comme vous le constatez sur ces photos, étaient unisexe. Incapable de voir fille ou garçon. Aujourd’hui, on voit qui est homme ou femme. Et alors ? C’est quoi le problème actuel de vouloir à tout prix uniformiser le sexe jusque dans les films ? Quant aux talons hauts, arrive-t-on peut-être à les voir muni d’une loupe ou peut-être que ces « journalistes » portaient des lunettes grossissantes leur faisant ainsi voir un petit talon compensé en haut talon ? Idem pour « les grosses poitrines » !

Power Rangers_1993_wp

C’est qui ces pseudo-journalistes inaptes à fournir une vraie critique professionnelle sur un film et qui jouent les paparazzis de seconde zone de la presse écrite en donnant leur point de vue complètement grotesque pour alors faire le « buzz » ?

Qui est cette équipe, à supposer, féminine qui renie la féminité en elle-même ? Peut-être aussi que ces femmes ont-elles un complexe d’infériorité par rapport à leur corps ou en tout cas et de toute évidence un très mauvais rapport avec leur silhouette ?

Quoi qu’il en soit, une femme reste une femme, qu’elle soit héroïne l’instant d’un film ou une simple ménagère dans son quotidien. Elle a des seins, des fesses et aiment les talons hauts !

Pour conclure, j’ai passé cette « glose » débile en allant voir ce film et ma critique est tout simplement un bon film de détente. En résumé, je fais partie des « J’aime » !

« The Poison Garden »

The Poison Garden_entrance_wp

Bienvenue à « The Poison Garden », le paradis des plantes « les plus dangereuses d’Europe », situé dans un espace clos, séparé par une grille en fer forgé, en plein cœur du parc de la duchesse de Northumberland, à Alnwick, au nord-est de l’Angleterre.

« Ces plantes peuvent tuer », telle est la phrase d’accueil accompagnée d’une énorme tête de mort qui s’affiche sur les panneaux de la grille d’entrée du jardin.

Une centaine de plantes redoutables y est présentée. En voici quelques-unes :

The Poison Garden_Berce du Caucase_wp

La Berce du Caucase

Appelée aussi Berce de Mantegazzi (Heracleum mantegazzianum), cette plante herbacée de la famille des Apiacées ou Ombellifères a dans sa sève des molécules phototoxiques pouvant brûler la peau au 3e degré. Découverte en 1880 dans la vallée de Klioutsch, dans la région du Caucase, elle est considérée comme une espèce invasive en Europe.

The Poison Garden_Grande Ciguë_wp

La Grande Ciguë

De son vrai nom la Ciguë tachetée (Conium maculatum), cette plante herbacée de la même famille que la Berce du Caucase est très toxique. À l’origine du poison officiel des Athéniens pour les condamnés à mort, elle se rendit célèbre grâce à l’une de ses plus grandes victimes, le philosophe Socrate.

The Poison Garden_Belladone_wp

La Belladone

Nom latin Atropa belladona, cette plante herbacée vivace de la famille des Solanacées (comprenant également la pomme de terre et la tomate) est connue sous les appellations de Belle Dame, Bouton-noir, Cerise du diable, Guigne de côte, Herbe empoisonnée, Morelle furieuse, Morelle marine ou Permenton. Elle est utilisée en ophtalmologie afin de dilater la pupille lors d’un examen de fond d’œil. 10 à 15 de ses baies noires contenant de l’atropine suffisent à tuer un adulte. L’atropine est une substance active sur le système nerveux de par ses propriétés anticholinergiques. Un agent anticholinergique est une substance appartenant à une classe pharmacologique de composés servant à réduire les effets où l’acétylcholine joue le rôle de neuromédiateur dans le système nerveux central et le système nerveux périphérique. L’acétylcholine est le principal neuromédiateur du système nerveux parasympathique, son blocage entraîne une augmentation du tonus sympathique.

The Poison Garden_Mandragore_wp

La Mandragore

Ou Mandragore officinale (Mandragora officinarum), est de même une plante herbacée vivace, voisine de la Belladone et fait donc partie de la même famille. Se trouvant dans les pays périphériques méditerranéens, elle est riche en alcaloïdes aux caractéristiques hallucinogènes. Elle est devenue légendaire par les Anciens qui lui donnaient des vertus magiques extraordinaires.

The Poison Garden_Aconit napel_wp

L’Aconit napel

Baptisée également Casque-de-Jupiter (Aconitum napellus, sous-espèce napellus), cette sous-espèce de plantes appartenant à la famille des Renonculacées ou Ranunculacées, type de l’espèce Aconitum napellus, est connue entre autre sous les noms de Capuche de moine, Capuchon, Coqueluchon, Napel, Pistolet, Sabot du pape, Aconit tue-loup bleu, Aconit bicolore ou encore Tore bleue. À l’Antiquité, son activité toxique était utilisée pour la chasse ou empoisonner l’eau potable. Les Gaulois s’en servaient pour chasser les loups et les ours qui occupaient les forêts en enduisant leurs flèches avec. Au Moyen-Âge, elle était considérée comme une plante magique servant à la magie noire. À la Renaissance, elle était le poison familier des Borgia pour l’atroce agonie que son ingestion provoquait.

Alnwick Garden

Enfin, « The Poison Garden » présente aussi des plantes aux spécificités psychoactives, comme le tabac, le pavot (opium), le cannabis, etc., enfermées dans des cages. Autre le côté pédagogique que propose ce jardin, l’humour anglais est au rendez-vous de par sa mise en scène pseudo-dramatique. Les visites se déroulent exclusivement en groupe avec un guide et leur durée n’excède pas plus une vingtaine de minutes.

Tesco

Tesco_wp

Un coup de cœur plus personnel aujourd’hui, puisqu’il fait partie principalement de ma vie nutritive d’expatriée. Son petit cadeau que j’ai reçu récemment afin de me remercier de ma fidélité en tant que cliente m’a vraiment touchée et m’a ainsi incitée à vous écrire cet article.

Groupe de distribution international basé majoritairement au Royaume-Uni, en Irlande, Europe de l’Est et Asie, Tesco est l’un des plus importants groupes de distribution au Royaume-Uni. Avec ses 3 500 points de vente dans le pays (Tesco Extra, Tesco Superstore, T&S, Tesco Metro et Tesco Express), Tesco est une enseigne présente dans la distribution alimentaire (Tesco Grocery) comme non-alimentaire (textile, pharmacie, informatique, optique, TV Hi-Fi Vidéo, électroménager, voyages…) disposant d’un site d’achat en ligne, Tesco.com.

Et Tesco est mon magasin alimentaire de prédilection depuis que je suis ici. Ayant testé tous les magasins similaires à mon arrivée (comme tous les expatriés, je suppose), Tesco est alors devenu mon magasin de référence.

Tesco-finest1_wp

Bien qu’il propose principalement de l’alimentation made in England, il offre un plus par rapport à ses concurrents, davantage de produits internationaux provenant d’Afrique, de nombreux pays sud-américains, de Nouvelle-Zélande, d’Australie, d’Europe, sans oublier la France, du Royaume-Uni en lui-même, etc. En bref, des 4 coins du monde. Il possède de plus ses fameux produits finest d’une qualité supérieure, donc par conséquent plus chers, mais qui méritent leur pesant d’or, comme l’on dit.

Tesco offre un très bon rapport qualité/prix. Les promesses des promotions sont tenues, de par leur réelle attractivité et leur possibilité d’accumulation les unes aux autres. Son site en ligne est aussi bien conçu. Ses employés sont relativement aimables. Mais surtout, son système de livraison et la gentillesse des livreurs valent une médaille d’or.

Son planning de livraison est incroyablement complet en vous proposant une fourchette d’heure par heure par client (exemple, livraison entre 8 h et 9 h) et se compose ainsi :

  • Du lundi au vendredi :  de 8 h à 23 h
  • Le samedi : de 8 h à 22h
  • Le dimanche : de 10 h à 15 h et de 18 h à 22 h

Tesco-finest2_wp

Quant au magasin en lui-même, il est ouvert 7j/7 et 24h/24.

Aussi, en cas de rupture de stock d’un produit que vous avez commandé, la substitution de celui-ci, par un autre analogue bien sûr, est toujours à votre avantage. La fidélité du client est vraiment récompensée par des offres promotionnelles, des pourcentages de rabais sur vos produits phares, etc. Et ce dit petit cadeau en prime afin de vous donner l’impression d’être un client privilégié. Même si vous savez pertinemment que ce n’est pas le cas, car vous n’êtes pas seul, ça fonctionne.

Enfin, Tesco est un magasin qui me manquera lorsque je partirai d’ici, à moins qu’il se trouve dans le pays de ma prochaine destination…

Tesco1_wp

Tesco2_wp

Tesco3_wp