Les ophidiens

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« Les ophidiens (Ophidia) sont le groupe des serpents au sens large, incluant toutes les espèces fossiles plus proches des serpents actuels que des autres reptiles actuels. On a pu y placer autrefois d’autres vertébrés vermiformes comme les cécilies. » Wikipédia.

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Borgen, une femme au pouvoir

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Borgen, une femme au pouvoir est une série télévisée danoise, créée par Adam Price ainsi que ses coscénaristes Jeppe Gjervig Gram et Tobias Lindholm, diffusée entre et sur DR1.

Elle met en scène les rouages de la démocratie danoise en l’exercice du pouvoir par une centriste intègre sur fond d’intrigues politiciennes. Bien qu’elle ne soit inspirée d’un fait réel, le personnage central, Birgitte Nyborg (Sidse Babett Knudsen), pourrait s’apparenter à Helle Thorning-Schmidt, Première ministre danoise de 2011 à 2015. Elle est aussi mère de deux enfants et la ligne politique de son parti, dans un sens, pourrait être comparée à celle des centristes de la série. Or, selon l’actrice principale de cette série, la diffusion de la première saison au Danemark n’aurait pas influencé de façon importante le choix des votants lors des élections législatives danoises de 2011 ; l’ancienne ministre d’État étant déjà pressentie comme favorite.

Cependant, il semblerait que Margrethe Vestager (ancienne ministre de l’Économie et de l’Intérieur du Danemark, actuellement considérée, inflexible Commissaire européenne à la concurrence, qualifiée de « dame de fer » danoise) soit présentée en tant qu’inspiratrice du personnage de Birgitte Nyborg.

En France et en Belgique, la série est diffusée depuis sur Arte, rediffusée depuis juillet 2015 sur Téva, et au Québec, à partir de sur ARTV.

Le réseau américain NBC envisageait même en 2012 d’en faire un remake.

Une excellente trouvaille pour ma part ! Ne connaissant pas le système politique danois, je l’ai découvert. Personnellement, cette série me fait fortement penser à celle de House of Cards. C’est là que l’on s’aperçoit que les jeux et enjeux politiques, finalement, sont les mêmes partout dans le monde.

Mais au-delà, nous (les femmes comme moi) souhaiterions bien ressembler à cette « dame de fer » (id Margaret Thatcher ?) intègre. Cette série est véritablement féministe (dans le bon sens du terme, le féminisme que je défends en tout cas), porteuse d’un certain espoir pour les femmes…

Elle montre les forces et les faiblesses d’une femme dans un monde masculin. Elle expose ce qui pourrait sembler de l’indécision comme étant en fait de la réflexion. Car, nous, les femmes, sommes ainsi. Nous pesons beaucoup plus le pour et le contre que les hommes. Nous avons cette capacité de mieux survivre (dans la politique, comme dans la vie, au vu de notre considération sociale et autre, même encore aujourd’hui), mieux anticiper (nous voyons plus à long terme qu’à court/moyen terme), nous adapter, être pragmatiques…

Elle dénonce aussi un patriarcat toujours bien présent, des femmes bien « éduquées » par les hommes afin de servir leur cause sans qu’elles émettent la moindre contradiction, des femmes qui jouent le jeu des hommes pour acquérir un certain pouvoir, des femmes qui veulent le changement pour elles, mais surtout pour le monde à venir…

Cette série est excellemment construite. Elle développe tellement de vrais problèmes de notre société en général. Elle expose tout simplement ce que nous vivons au jour le jour. Et elle nous montre surtout ce qu’est véritablement l’intégrité du point de vue féminin… Peut-être d’ailleurs le vrai sens du terme « intégrité ».

Il y avait longtemps que je n’avais vu une série telle, qui défend en fin de compte la vraie pensée concrète féminine, ses doutes, ses prises de position assumées…

Cette série porte à questionnement…

Qu’est-ce finalement une « dame de fer » ? Une femme qui ne correspond pas à l’attente des hommes lui ayant apprise depuis sa plus tendre enfance qu’il fallait qu’elle agisse de telle ou telle manière, qu’elle se comporte d’une telle ou telle façon… ? Une femme qui assume ses idées (hé oui, les femmes sont aussi des êtres pensants !), ses choix ? Une femme qui est dans le moule (masculin), mais qui souhaite s’en émanciper ? Une femme qui doit également lutter contre ses congénères féminines qui sont tant ancrées dans ce moule qu’elles ne pensent pas par elles-mêmes ? Une femme qui combat l’extrémisme du masculin et du féminin ?

En résumé, c’est vraiment une série à découvrir.

Les ursidés – partie 1

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« Les ours forment la famille de mammifères des ursidés, de l’ordre des carnivores. Le Grand panda, dont la classification a longtemps prêté à débat, est aujourd’hui considéré comme un ours herbivore au sein de cette famille. » Wikipédia.

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Vikings

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« Série télévisée canado-irlandaise créée par Michael Hirst, diffusée simultanément depuis le ur les chaînes History au Canada et History aux États-Unis.
En France, la série est diffusée depuis le sur Canal+ puis dès le sur W9, au Québec, depuis le 1er sur Super Écran puis rediffusée à partir du sur Ztélé, en Suisse, depuis le sur RTS Un et en Belgique depuis le sur La Deux.
Depuis le 1er f, les cinq premières saisons sont disponibles en VOD sur Netflix. »

Source Wikipédia.

En Scandinavie, à la fin du 8e siècle. Ragnar Lodbrok, un jeune guerrier viking, est avide d’aventures et de nouvelles conquêtes. Lassé des pillages sur les terres de l’Est, il se met en tête d’explorer l’Ouest par la mer.

Découverte de cette série datant ainsi à l’origine de 2013. Je suis absolument fan !

Entre l’univers de Game of Trones et l’histoire d’un peuple ayant existé, mais méconnue, nous voyageons dans les intrigues et les rebondissements à succès. Il y avait longtemps qu’une telle série ne m’avait passionnée autant.

En rapport aussi avec La Casa de Papel (complètement différent dans le genre, mais idem au niveau du concept des rebondissements auxquels l’on ne s’attend pas toujours), cette série est vraiment fascinante !

Les acteurs sont exceptionnels dans leur interprétation de leur personnage. Les paysages sont sublimes. L’histoire l’est tout autant. Entre « magie » et politique, nous vivons quelque part notre monde actuel. Nous remarquons que finalement de tout temps, toute époque, la soif du pouvoir, l’emprise des hommes sur les territoires et les femmes… demeurent…

Nous vivons notre époque pourtant à un temps si lointain. L’humain, quelles que soient sa culture et sa croyance, est le même qu’aujourd’hui. Les conquêtes, les guerres… pour avoir la supériorité, vouloir être maître du monde. En parallèle, la femme qui se bat pour son droit d’être femme et être respectée en tant que telle…

Cette série n’est pas propagandiste, mais protagoniste. Elle nous montre l’évolution d’un homme ne voulant pas être roi le devenir, avec sa soif de connaissance, de conquêtes, de découvertes, d’ouverture d’esprit… situé entre traditions et volonté de modernité.

Cette série nous emmène au voyage, aux croyances d’antan et d’aujourd’hui, à la volonté de voir au-delà de l’au-delà… Surtout elle nous montre finalement ce que l’humain a été, est, et peut-être le sera toujours…

Les rongeurs – partie 1

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« Les Rongeurs ou Rodentiens sont un ordre de mammifères placentaires. Ces animaux se caractérisent par leur unique paire d’incisives à croissance continue sur chacune de leurs mâchoires, qui leur servent à ronger leur nourriture, à creuser des galeries ou à se défendre. » Wikipédia.

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For Love or Money

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Court-métrage australien réalisé par Megan McMurchy et Jeni Thornly, sorti en 2019.

Mark vit un rêve éveillé. Il est sur le point de devenir multimillionnaire et d’épouser son amour de jeunesse, Connie. Or, cette histoire d’amour est loin d’être un conte de fées. En effet, cette dernière a élaboré un plan pour détourner l’argent de son futur époux. Bien que furieux et déçu, Mark décide de ne rien dire pour voir jusqu’où sa dulcinée est capable d’aller.

Un bon moment de détente avec cette comédie qui unit l’humour anglais et un certain questionnement sur les choses de la vie.

Jusqu’où serions-nous capables d’aller pour l’argent ? Que serions-nous capables de faire pour lutter contre la solitude ?

The Song of Names

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Le Chant des Noms (The Song of Names) est un film réalisé par le Québécois François Girard, adapté du roman de Norman Lebrecht, sorti en 2019.

Il relate l’amitié entre Martin, un jeune Britannique, et Dovidl, un violoniste prodige juif polonais, dont la famille a été déportée au camp de Treblinka par les nazis. Enfants, Martin et Dovidl se lient d’amitié à travers la musique. Dovidl est un violoniste de génie et Martin l’accompagne au piano. Alors que la Seconde guerre mondiale fait rage, les deux amis tentent d’apporter de la lumière grâce à la musique. Devenus jeunes hommes, avant un grand concert où il sera le soliste, Dovidl disparaît mystérieusement en 1951. Martin passera sa vie à chercher son ami qu’il retrouvera 35 ans plus tard…

Malgré quelques lenteurs, non dérangeantes à titre personnel, ce film est un hommage au devoir de mémoire sur les victimes de la Shoah. Complètement différent des films du genre, nous nous laissons ici transporter dans le parcours de ces deux amis. Un parcours qui se veut aussi initiatique. L’incompréhension de l’un sur la souffrance de l’autre. Les préjugés sur l’inconnu. L’aisance inconsciente… Pour arriver au final à l’éveil de l’esprit sur cette terrible période de la Shoah qui a causé la mort de près de 6 millions juifs au total. La référence de la Shoah est subtilement bien amenée. Le réalisateur l’évoque avec beaucoup de respect. Porté par la musique étincelante de Howard Shore, ce film est à l’image d’une partition de musique avec ses temps morts et ses temps forts. L’on retient d’ailleurs une scène à laquelle il doit son titre, celle qui se déroule dans une synagogue, où un rabbin (interprété par le chantre new-yorkais Daniel Mutlu) psalmodie les noms des familles exterminées à Treblinka pour en perpétuer la mémoire.

Vous trouverez sur Internet des critiques moins élogieuses sur ce film, critiques que je ne partage évidemment pas. Mais comme l’on dit, les goûts et les couleurs… Quoi qu’il en soit, ce film ne laisse pas indifférent. Et ne serait-ce que pour l’acteur Tim Roth toujours dans l’excellence au niveau de son interprétation, montrant à nouveau qu’il n’a plus rien à prouver, ce film vaut vraiment le coup d’œil.

« Toute ressemblance… »

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Film français réalisé par Michel Denisot, sorti en 2019.

Cédric Saint Guérande, dit « CSG » (Franck Dubosc) est le présentateur de télévision préféré des français. Ancien « joker », il est ainsi devenu la star du journal de 20h, sur La Grande Chaîne, la plus grande chaîne nationale, depuis sa couverture des attentats du 11 septembre 2001. Ses audiences excellentes de son journal de 20h attisent les jalousies même au sein de La Grande Chaîne. Mais, sa soif de pouvoir est sans limite, ce qui déplait au nouveau président de la chaîne qui le voit comme un potentiel rival La guerre est alors déclarée entre les deux hommes. Jeux de pouvoir, réseautage, manipulations et coups bas, la lutte sera sans merci…

Ce film n’a eu aucun succès. Il est même l’un des plus gros flops pour un film français. Ce qui est bien dommage. Car ce film est excellent ! Il est l’un des films avec Franck Dubosc le plus intelligent, autant dans la justesse de l’interprétation de l’humoriste qui montre une autre facette de lui plus sérieuse. Ce film révèle aussi l’envers du décor du monde journalistique dans les médias audiovisuels.

Je suis une fan inconditionnelle de cet artiste. Et dans ce film, l’humoriste Franck Dubosc prouve une fois de plus qu’il est aussi un grand acteur.

Enfin, derrière une certaine légèreté mise au premier plan dans ce film, il s’y cache une profondeur significative, une réalité bien dérangeante. Je vous invite à découvrir ce film.