Jean d’Ormesson

Jean d'Ormesson_1925-2017_wp
1925 – 2017

Alors que certains éprouvent de la peine pour Johnny Hallyday qui vient de nous quitter, d’autres déplorent la mort de ce grand homme de lettres.

Né le 16 juin 1925 à Paris, Jean d’Ormesson est décédé le 5 décembre 2017 à Neuilly-sur-Seine. Écrivain, journaliste et philosophe français, il était membre de la famille Lefèvre d’Ormesson et portait le titre de Comte.

Auteur de multiples ouvrages, des grandes fresques historiques imaginaires aux essais philosophiques dans lesquels il partage ses réflexions sur la vie, la mort ou l’existence de Dieu, il était membre de l’Académie française depuis 1973.

De 1952 à 1971, il fut rédacteur en chef adjoint. À partir de 1971, il devint membre du comité de rédaction, puis rédacteur en chef de la revue Diogène, revue transdisciplinaire de sciences humaines et sociales, publiée par les Presses universitaires de France. Il fut plusieurs fois conseiller dans des cabinets ministériels, dont celui de Maurice Herzog à la Jeunesse et aux Sports. Il fut aussi membre de la délégation française à des nombreuses conférences, notamment à l’assemblée générale des Nations Unies en 1968.

De 1974 à 1977, il fut directeur général du journal Le Figaro. Il y continua une chronique régulière jusqu’en 1983 dans le nouveau supplément Le Figaro Magazine.

Le 3 septembre 1992 à la Sorbonne à Paris, il prit part au célèbre débat dans la campagne pour le référendum sur le traité de Maastricht au cours d’un entretien avec le Président François Mitterrand dans l’émission Aujourd’hui l’Europe.

Le 17 mai 1995, François Mitterrand prit le petit-déjeuner avec lui avant sa passation de pouvoir avec le Président élu Jacques Chirac. Il fut ainsi la dernière personnalité reçue à l’Élysée par François Mitterrand.

Il se consacra ensuite à l’écriture de nombreux romans et poursuivit sa collaboration à la rubrique Débats et opinions du journal Le figaro.

En 2011, il fut le parrain des élèves ayant intégré en 2010 l’École nationale supérieure des mines d’Alès. Connue de même sous les appellations de Mines d’Alès, École des mines d’Alès ou EMA, elle est l’une des 210 écoles d’ingénieurs françaises habilitées à délivrer un diplôme d’ingénieur. Fondée en 1843 sous l’ordonnance du roi Louis-Philippe, elle est l’une des plus anciennes écoles d’ingénieurs.

En 2014, Jean d’Ormesson reçut la grand-croix de l’ordre national de la Légion d’honneur par le Président François Hollande. Il fut également officier de l’ordre national du Mérite, commandeur dans l’ordre des Arts et des Lettres et commandeur de l’ordre national de la Croix du Sud, distinction du Brésil, pays dans lequel il avait séjourné une partie de son enfance.

En 2015, les éditions Gallimard intégrèrent l’œuvre de Jean d’Ormesson dans la collection de la bibliothèque de la Pléiade. La Pléiade est l’une des collections majeures de l’édition française, publiée donc par les éditions Gallimard. Elle illustre une référence en matière de prestige, de qualité rédactionnelle et de reconnaissance littéraire des écrivains. Être publié dans la Pléiade représente une sorte de consécration pour les écrivains et seul un nombre réduit l’ont été de leur vivant. Actuellement, elle publie les œuvres majeures de la littérature française ainsi que de la littérature mondiale.

Prix littéraires :

– En 1971, le grand prix du roman de l’Académie française pour son roman La Gloire de l’Empire ;
– En 1975, le prix Balzac pour son roman Garçon de quoi écrire ;
– En 1994, le prix Chateaubriand pour l’ensemble de son œuvre et le grand prix RTL-Lire ;
– En 1995, le prix Hassan II des quatre jurys pour son roman La Douane de mer ;
– En 1999, le grand prix Jean Giono pour son roman Le Rapport Gabriel ;
– En 2001, le prix Combourg pour son roman Voyez comme on danse et pour l’ensemble de son œuvre ;
– En 2002, le prix Luca de Tena décerné par le quotidien espagnol ABC ;
– En 2003, le grand prix littéraire Jacques Audiberti de la ville d’Antibes ;
– En 2016, lauréat du prix Jean-Jacques Rousseau de l’autobiographie après la parution de Je dirai malgré tout que cette vie fut belle.

Jean d’Ormesson est donc décédé d’une crise cardiaque dans la nuit du 4 au 5 décembre 2017 à son domicile alors âgé de 92 ans. Le 8 décembre, une cérémonie religieuse eut lieu à la cathédrale Saint-Louis des Invalides. L’éloge funèbre fut prononcé par l’académicien Jean-Marie Rouart et un hommage national fut ensuite rendu par le Président Emmanuel Macron qui prononça un édifiant discours saluant un écrivain qui était un « antidote à la grisaille des jours ». Le Président déposa après un crayon sur son cercueil, selon la volonté de Jean d’Ormesson.

Sa mort précéda d’environ 24 h celle de Johnny Hallyday. Le journaliste Bruno Frappat du journal La Croix parla de la disparition de « deux voix de la France ».

Jean d’Ormesson très présent dans des émissions télévisées diverses était invité pour son érudition et son art de la conversation. Quelques années précédant sa mort, en référence aux décès relativement proches d’Édith Piaf et Jean Cocteau en 1963, il avait déclaré avec l’humour que l’on lui connaissait : « Il est préférable pour un écrivain de ne pas mourir en même temps qu’une vedette de la chanson sous peine de voir sa disparition éclipsée. »

Enfin ce grand homme qui donnait le « goût de vivre aux mélancoliques et celui de l’avenir aux pessimistes » fut une source d’inspiration pour de nombreuses générations enclines à l’écriture. Mêlant subtilement le classique et le moderne, l’ancien et le nouveau, il restera le point d’ancrage définissant la finesse d’esprit et l’art de manier la langue française. Il demeurera toujours pour tous les amateurs de beau langage la référence de l’argutie de la langue la plus riche au monde, la nôtre, le français…

Publicités

SIDA, déjà 36 ans…

SIDA, déjà 36 ans_aids-day_wp

Hier, 1er décembre, eut lieu la Journée mondiale de la lutte contre le SIDA. Alors que le VIH est de mieux en mieux maîtrisé grâce à la performance des nouveaux traitements depuis son apparition en 1981, il a été utile de rappeler :

« La première protection, c’est l’information »

« Éviter les comportements à risque ou en diminuer la portée, informer et rester informé, les méthodes pour protéger ses proches et soi-même du SIDA, ultime stade de l’infection au VIH, sont nombreuses… Et essentielles. 36 ans après le début de l’épidémie, les méthodes de dépistage et les traitements n’ont jamais été aussi efficaces. Cependant, la Journée mondiale de lutte contre le SIDA du 1er décembre est l’occasion de rappeler qu’aucune guérison n’est encore possible, tandis que dans le monde une nouvelle infection a lieu toutes les 17 secondes. » Camille Gaubert, journaliste du magazine Sciences et Avenir.

En 2016, environ 10 % du nombre total de découvertes de séropositivité sont des jeunes français de 15 à 24 ans. Or, sous la demande de l’association Sidaction, un sondage révèle « une détérioration inquiétante du niveau d’information sur le VIH », selon le milieu social. 21 % des 15-24 ans s’estiment mal informés, jusqu’à 28 % chez les jeunes sans diplôme ou niveau CEP/BEPC. Ainsi, Florence Thune, directrice générale de Sidaction considère : « Il est urgent et nécessaire de reprendre les fondamentaux, faire circuler des messages dans et en dehors de la sphère scolaire pour atteindre les jeunes. »

SIDA, déjà 36 ans_ruban_wp

Sur son site Internet, l’association française Sida Info Service rappelle : « Le VIH ne peut pas se transmettre par la baignade, un baiser, une étreinte, un éternuement, la toux, une piqûre d’insecte, le partage d’un verre ou d’un vêtement, etc. » Il se transmet uniquement d’humain à humain par des rapports sexuels non protégés en cas de pénétration anale, vaginale ou orale, par l’échange de matériel d’injection, seringues, ustensiles médicaux, ou encore de la mère à l’enfant durant la grossesse.

25 000 personnes en France sont séropositives et l’ignorent. Le dépistage demeure donc essentiel. En rappel aussi. Après un rapport à risque accidentel, rupture du préservatif par exemple, un délai de 3 mois doit être observé avant qu’une éventuelle infection soit détectable. Passée cette période, le dépistage peut être effectué par test sanguin.

4 méthodes de test sanguin existent :

SIDA, déjà 36 ans_lettres_wp

AUTOTEST. Ce test vendu en pharmacie entre 25 à 28 € environ est pris en charge par certaines mutuelles. Il est par définition à faire soi-même et donne un résultat rapide. Il est de plus en plus utilisé, +7 % par rapport à 2016, particulièrement par les – 35 ans.

TROD, Test Rapide d’Orientation Diagnostique. Il est proposé dans les CeGIDD, Centres Gratuits d’Information, de Dépistage et de Diagnostic des infections par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), les hépatites virales et les infections sexuellement transmissibles (IST), ainsi que par d’autres associations concernées en la matière sur l’ensemble du territoire. Il permet ainsi un accompagnement par des personnes formées et chargées de prévention. Il est gratuit, anonyme et fournit un résultat en 20 à 30 minutes.

TEST dans un CeGIDD. Gratuit, anonyme et sans-rendez-vous, il permet également le dépistage des autres IST et l’initiation à la PrEP, « Prophylaxie pré-exposition ».

TEST en laboratoire. Remboursé sur ordonnance médicale, celui-ci offre de même la possibilité de réaliser sur prescription le dépistage d’autres IST.

SIDA, déjà 36 ans_faces_wp

La PrEP est une pilule préventive à joindre au préservatif pour les populations à risque. Il s’agit du comprimé Truvada (co-formulation de 2 médicaments anti-VIH à dose fixe, seule pilule qui renferme à la fois du ténofovir et du FTC), médicament à l’origine destiné aux séropositifs. Cette pilule est recommandée aux séronégatifs issus d’une population à risque afin de prévenir d’une éventuelle contamination ou réduire son nombre potentiel. Pour une bonne efficacité, elle doit être prise tous les jours en continu ou avant et après un rapport sexuel, « selon un protocole précis et s’accompagner d’un suivi rigoureux ». Les « prépeurs », tels qu’ils se baptisent, doivent se faire dépister tous les 3 mois ainsi que pour les hypothétiques IST, dont cette pilule ne protège pas. Le spécialiste Jean-Michel Molina a déclaré à l’AFP le 30 novembre dernier : « On n’a pas encore de vaccin contre le SIDA, mais la PrEP est un nouveau moyen efficace de prévention qui s’ajoute au préservatif. » François, un homosexuel parisien de 55 ans sous PrEP en continu depuis un an et demi a également apporté auprès de l’AFP son témoignage : « Le jour où on oublie la capote ou si elle se déchire, on n’a plus la peur au ventre. » Cette pilule qui coûte 180 € par mois pour la prise en continu est remboursée à 100 % en France, premier pays à appliquer ce taux de remboursement. Bien que la PrEP ait toutefois son lot d’opposants qui l’impliquent dans l’encouragement des comportements à risque en incitant à l’abandon du préservatif, elle ne concerne que « 5 à 10 000 personnes », selon le Professeur Molina. Et d’après l’agence sanitaire Santé publique France, « le nombre de personnes ayant initié une PrEP en 2016, environ 3 000, est sans doute encore trop faible pour avoir un impact. » Des consultations PrEP sont accessibles dans tout le pays.

SIDA, déjà 36 ans_world_wp

Une évolution. Aujourd’hui les séropositifs ne sont plus condamnés à systématiquement utiliser un préservatif.

Lorsque le traitement contre le VIH est efficace, la quantité de virus dans le sang devient si faible que les techniques classiques n’arrivent plus à l’évaluer. Il s’agit de charge virale indétectable. Sida Info Service parle d’une « situation inédite, une majorité de personnes en France contrôlent très bien leur maladie grâce aux traitements récents. »

Enfin, on différencie 2 sortes de couple :

SIDA, déjà 36 ans_mains_wp

COUPLE SÉRODIFFÉRENT. Pour un couple hétérosexuel sérodifférent, un seul individu contaminé, « la puissance du traitement antirétroviral et l’indétectabilité virale peuvent constituer une alternative efficace au préservatif dans la transmission du VIH mais pas des IST ni des hépatites B et C », selon l’association qui estime qu’il est préférable de se tourner vers des professionnels de santé VIH avant de tenter des rapports non protégés. Pour un couple homosexuel sérodifférent, « des études sont en cours ».

COUPLE SÉROCONCORDANT. Les deux sont contaminés et il a été question de risques de surcontamination, une personne vivant avec le VIH par une autre souche de ce virus. Certaines souches s’avèrent plus agressives ou résistantes aux traitements que d’autres. Or, « l’indétectabilité de la charge virale diminue le risque de transmission du virus et par conséquent de surcontamination qui n’est donc plus considéré comme un risque majeur », explique Sida Info Service. Et de même, « la décision d’avoir des rapports non protégés avec un(e) partenaire régulier(ère) doit être éclairé par le médecin VIH », car des rapports sans préservatif exposent à la contraction d’IST, comme l’hépatite C.

I’m so happy !

I'm so happy_arbre-de-vie-saisons_wp

Hello les amis !

J’ai une super good news à vous annoncer. Ça y est ! Je déménage ! J’ai enfin trouvé une maison et non sans mal ! Surtout, j’ai eu sacrément chaud aux fesses !

Tout s’est déroulé très rapidement. La semaine dernière, jeudi 16, après avoir visité une ixième maison, j’ai posé une « application », comme les Anglais l’appellent, sur une maison pour laquelle j’ai eu un vrai gros coup de cœur. Or, n’étant pas chanceuse de nature, je n’étais pas très optimiste et m’attendais un refus supplémentaire pour X ou Y raisons. J’ai même pensé à un NON lié à une catastrophe naturelle qui serait survenue dont on ne sait d’où ?

Toutefois en déposant ma requête, j’ai interrogé la représentante de l’agence pour savoir si d’autres personnes étaient également intéressées par la maison et/ou si le propriétaire n’envisagerait pas dans un futur proche de vendre. Celle-ci me rassura sur l’intention du propriétaire qui ne mettrait jamais la maison en vente et que j’étais la seule à poser une candidature sur cette maison, me laissant ainsi entrevoir une lueur d’espoir.

Le lendemain, je fus contactée afin de réunir les papiers nécessaires pour la maison. Puis lundi de cette semaine, la nana qui s’occupe de la situation des expats m’a confirmé cette superbe nouvelle. J’ai la maison et je déménage le 13 décembre ! Hourra !

Et hier soir, je reçus un mail via l’agence de la maison dans laquelle je suis actuellement pour m’informer que cette dite maison était vendue. Inutile de vous dire qu’il en a fallu de peu au niveau timing.

I'm so happy_personnages-joie_wp

Bref, au vu des difficultés que j’ai eues à trouver cette maison et des déménagements à répétition depuis que je suis en Angleterre ; à croire que j’attire tous les propriétaires du Lincolnshire qui louent leur bien, puis qui décident finalement de le vendre, je crie haut et fort aujourd’hui :

I’m so happy !

Enfin, de tous les déménagements que j’ai réalisés ici, c’est bien celui-ci qui me comble le plus de joie. Car, c’est la première maison sur laquelle j’ai réellement flashée. Les autres maisons dans lesquelles j’étais, dont celle-ci, malgré leur grandeur surdimensionnée et leur charme certes très british, ont été davantage un choix de raison que de passion.

Lorsque je serai installée, promis, je prendrai des photos de la maison ainsi que de son jardin, plutôt de sa mini-forêt. Vous verrez ce jardin, The Garden, est tout simplement époustouflant ! Il est se compose en trois parties immenses totalisant environ 3 000 m2 et dont la dernière partie donne sur des champs à perte de vue. Le rêve !

Voilà les amis, de vraies bonnes nouvelles ! Je vais vous laisser et continuer à peaufiner le reste de mon déménagement, puisque je vis quand même depuis des mois parmi les cartons. Et je vous tiendrai au courant de la suite des évènements concernant le blog qui sera momentanément suspendu, le temps que la connexion Internet soit établie dans la nouvelle maison.

En attendant, je vous retrouve demain et les jours qui suivent jusqu’au 13 décembre ou un peu avant. Je vous préviendrai en temps et en heure…

I'm so happy_arbre-de-vie-coeur_wp

Scorpion

Scorpion_wp

Série télévisée américaine créée par Nick Santora et inspirée de la vie de Walter O’Brien (informaticien et producteur irlandais, notamment de la série </scorpion>, fondateur et PDG de la société Scorpion Computer Services), dont la première saison a été diffusée en 2014.

Walter O’Brien (Elyes Gabel), l’une des personnes les plus intelligentes au monde avec un QI de 197 et son équipe de surdoués, Sylvester Dodd (Ari Stidham), calculatrice humaine et génie en statistiques, Happy Quinn (Jadyn Wong), prodige de la mécanique, et Tobias Curtis, dit Toby, l’un des meilleurs psychiatres et comportementalistes, sont recrutés par Cabe Gallo (Robert Patrick), agent fédéral du Département de la Sécurité Intérieure des États-Unis pour former le groupe Scorpion. Cette unité d’élites, dernière ligne de défense contre les menaces complexes de haute technologie dans le monde entier, est complétée par Paige Dineen (Katharine McPhee), une serveuse se retrouvant engagée afin de gérer la communication entre ces génies et le commun des mortels qui n’arrivent parfois pas à se comprendre, et son fils Ralph (Riley B. Smith), lui-même surdoué.

Scorpion_série_wp

Au fil de leurs aventures, l’équipe sera soumise à défis tant techniques qu’émotionnels. Ils mettront en lumière la compétence de chacun de ses membres comme à rude épreuve la difficulté de ces génies à s’intégrer au monde « normal » et gérer leurs relations sociales. Mais l’évolution de chacun permettra de combler leur sentiment de solitude…

Cette série en est déjà à sa quatrième saison. Bien que nous puissions nous poser des questions sur la véracité de certaines astuces techniques utilisées pour résoudre l’affaire en cours, cette série se veut intéressante et instructive.

Pouvant nous faire penser à un mélange entre les séries MacGyver et Mission Impossible, cette série se laisse regarder facilement, même si elle n’est pas non plus la série du siècle. L’humour et l’action sont également au rendez-vous. Chaque personnage est identifiable. Le scénario est classique de ce type de série. Elle est en résumé un bon moyen de détente télévisuelle. Elle est enfin à découvrir pour tous les amateurs du genre.

The Sinner

The Sinner_affiche_wp

Série télévisée américaine créée par Derek Simonds parue récemment sur le site Netflix.

Une jeune mère de famille, Cora Tannetti (Jessica Biel), se retrouve à passer une journée à la plage avec son mari, Mason Tannetti (Christopher Abbott) et son fils. Soudainement, elle se dirige en courant vers un groupe d’individus proche d’eux en train de s’amuser en écoutant de la musique. Sans explication elle se jette sur l’un des hommes et le poignarde sauvagement à plusieurs reprises. Ce dernier finit par succomber à ses blessures. Arrêtée puis incarcérée, elle rencontre ensuite le détective Harry Ambrose (Bill Pullman) chargé de son affaire. Il mettra alors tout en œuvre afin de comprendre son geste et surtout lui permettra de recouvrer des sombres souvenirs enfouis…

The Sinner_personnages_wp

S’apparentant à la série ALIAS GRACE, tant la similitude de certains personnages sautent aux yeux, surtout le rôle principal de la femme, cette série est toutefois intéressante. Bien qu’aussi certains passages paraissent inutiles, voire dérangeants, car ils n’apportent rien de plus à l’intrigue, l’histoire suit un bon déroulement.

Cette série The Sinner (le pécheur) de seulement huit épisodes est inspirée du roman du même nom de Petra Hammesfahr publié en 1999. N’étant certes pas, à titre personnel, la série de l’année, elle mérite ceci dit d’être découverte. Une seconde saison est d’ailleurs prévue suite au succès de cette première saison.

The Sinner_série_wp

ALIAS GRACE

ALIAS GRACE_série Canada_wp

Série canadienne créée par Sarah Polley et dirigée par Mary Harron. Basée sur le roman primé de Margaret Atwood du même nom ALIAS GRACE s’inspirant d’une histoire vraie, cette série en six épisodes vient de sortir sur Netflix.

Grace Marks alias Mary Whitney, une jeune immigrante irlandaise pauvre et domestique au Canada, fut reconnue coupable avec James Mc Dermott, l’homme d’écurie de la ferme, des meurtres de leur employeur Thomas Kinnear et sa gouvernante Nancy Montgomery en 1843. James Mc Dermott fut pendu tandis que Grace Marks fut condamnée à la prison à vie puis libérée 30 ans plus tard. Elle devint l’une des femmes les plus énigmatiques et tristement célèbre des années 1840 au Canada pour son rôle supposé dans ce double meurtre qui défraya la chronique. Sa condamnation fut très controversée et suscita de nombreux débats sur sa réelle implication dans les meurtres ou sur le simple fait qu’elle eût été utilisée comme accessoire en tant que complice inconsciente.

ALIAS GRACE_roman Magaret Atwood_wp

Cette série intitulée aussi Captive porte très bien pour le coup sa seconde appellation car elle est vraiment captivante. Mêlant à la fois l’univers paranormal de Stephen King avec celui de la psychologie et de la spiritualité, cette série nous envoûte du début jusqu’à la fin. Le personnage principal de Grace Marks excellemment interprété par Sarah Gardon ainsi que le rôle du Dr Simon Jordan joué par Edward Holcroft sont saisissants de vérité.

Le côté quelque peu « supranaturel » est apporté de manière très intelligente à cette série. Et en présentation de chacun des épisodes, l’on peut lire une citation d’un auteur célèbre correspondant au sujet traité dans l’épisode.

ALIAS GRACE_Grace Marks et James Mc Dermott_wp

Chaque épisode durant environ 45 minutes passe à une vitesse incroyable. On commence à regarder, on se laisse prendre par l’intrigue, on veut connaître Grace et son histoire qui nous paraissent tout autant mystérieuses que perturbantes.

En une soirée, on enchaîne les épisodes et l’on reste sur la question qui n’a toujours pas trouvé de réponse à ce jour : Est-elle coupable ou innocente ?

Je vous conseille vivement de découvrir ce véritable chef d’œuvre cinématographique canadien qui nous prouve une fois de plus que les Américains ne semblent plus les seuls maîtres en la matière…

ALIAS GRACE_netflix_wp

Week-end Halloween !

Week-end Halloween_bannière-couleur_wp

Les décorations festives pour Halloween battent leur plein dans les magasins anglais de toutes sortes en ce moment. Les gens s’activent pour le jour J qui sonnera ainsi ce mardi soir l’instant d’un repas convivial suivi de la cueillette des friandises par les enfants.

Week-end Halloween_citrouilles_wpLe tout un chacun commence à se préparer à partager en famille ou/et entre amis cette fête. La ruée dans les divers magasins pour la décoration de sa maison et être prêt pour ce jour a débuté dès hier, puisque c’était « flexi friday » (article de vendredi prochain), un vendredi congé. Aujourd’hui, l’excitation se ressentait encore plus, sachant qu’elle se prolongera jusqu’à mardi. C’est donc aussi l’occasion donnée aux petits comme aux grands de penser à leur costume avec ou pas son effet « terrifiant ». Et cette année, pour les petites filles, la Reine des neiges, au placard ! Place aux sorcières !

Week-end Halloween_citrouille_wpHé oui ! C’est l’année des sorcières ! Mais pas n’importe lesquelles ! Fini les vilaines sorcières ringardes au teint verdâtre avec leur nez crochu sur lequel se trouve leur fameuse verrue. Oublié également leur balai volant tout pourri, leur allure peu ragoûtante… Non, cette année, ce sont des sorcières high-tech ! Des sorcières magiciennes au teint blafard, certes, mais classes. Vive les nouvelles séries pour ado, dont des jeunes artistes à peine pubères en sont les héros magiques ! Terminé de même les tenues qui filent la pétoche ! On adopte les couleurs vives et sympathiques ! Oh bien sûr, le noir sera au rendez-vous… en artifice ! La citrouille, elle, garde sa place. Elle a su échapper au massacre.

Week-end Halloween_bannière-orange_wp

Cet Halloween sera alors celui des charmantes petites sorcières au semblant de pouvoirs magiques qui nous donneront davantage l’envie d’un bisou sur le bout de leur petit nez que de s’enfuir terrorisé. En gros la bourse plutôt que la vie !

Je vous retrouve demain afin de poursuivre ce week-end Halloween…

ZOO

ZOO_wp.jpg

Série télévisée américaine librement inspirée du roman Zoo de James Patterson. Sortie de la première saison en juin 2015.

À travers le monde, le comportement des animaux change. Ils se mettent à attaquer l’être humain sans raison. Au Botswana, le biologiste américain Jackson Oz (James Walk) et son meilleur ami Abraham Kenyatta (Nonso Anozie) sont témoins d’une attaque de lions. Le biologiste sauve Chloé Tousignant (Nora Arnezeder), une touriste française qui se révèle être un agent travaillant pour les services secrets français. En parallèle à Los Angeles, la journaliste Jamie Campbell (Kristen Connolly) enquête sur une puissante multinationale de biotechnologie Reiden Global aux méthodes douteuses. Au cours de son enquête visant à démasquer et faire tomber cette compagnie, elle rencontre le professeur d’université spécialiste des animaux, Mitch Morgan (Billy Burke). De fil en aiguille, ces cinq individus vont être amenés à collaborer ensemble afin de comprendre ce qui se passe et trouver la solution  pour éviter que les animaux dominent l’Homme…

ZOO_personnages_wp

Malgré de nombreuses mauvaises critiques sur cette série se voulant très différente du roman de base, elle suscite en tout cas pour ma part un petit coup cœur. L’idée originale des animaux voulant prendre leur revanche sur l’être humain en refusant de continuer à lui d’être soumis est respectée. L’idée en elle-même me semble d’ailleurs originale, celle des animaux qui décident de reprendre leurs droits naturels.

Cette série pose la bonne question : Que ferait et deviendrait la race humaine si pour une raison quelconque le règne animal décidait de gouverner sur le monde à sa place ?

MINDHUNTER

MINDHUNTER_dossier_wp

Série télévisée américaine créée par Joe Penhall, produite par David Fincher et Charlize Theron. Inspirée du livre Mind Hunter : Inside The FBI’s Elite Serial Crime Unit de Mark Olshaker et John Douglas, la seconde saison de cette série a déjà été prévue avant même la diffusion de sa première saison.

En 1979, aux prémices de la psychologie criminologique et du profilage criminel au FBI, les agents Holden Ford (Jonathan Groff) et Bill Tench (Holt McCallany) vont étudier des tueurs en série sous forme d’entretien avec ces derniers afin de comprendre leur mode de pensée et d’acquérir ainsi des connaissances leur permettant de résoudre des affaires criminelles.

MINDHUNTER_wp

Sortie très récemment sur le site Netflix, cette série est destinée à un public averti. Elle n’est absolument pas pour les enfants ou des adolescents plus ou moins fragiles sur le plan psychologique. Car cette série nous plonge vraiment dans cet univers, quelque peu dérangeant pour certains, de l’esprit criminel.

Pour les amateurs du genre, cette première saison pose en détails le début du décryptage de l’esprit des tueurs en série, appelés d’ailleurs dans la série les criminels en séquence. Excellemment bien conçue et interprétée, elle nous dévoile tout ce travail de recherches et d’analyses qui s’est établi progressivement autour de ces meurtriers et l’évolution de cette science inconsidérée à cette époque.

MINDHUNTER_affiche_wp

Différente de toutes les séries évoquant ce domaine, cette série se base uniquement sur l’étude comportementale des criminels associant donc psychologie et sociologie.

Wildlife Photographer of the Year

Wildlife Photographer of the Year_Renard polaire_île Wrangel_ Extrême-Orient Russie_Sergey Gorshkov_wp
Renard polaire – île Wrangel – Extrême-Orient Russie – Photo Sergey Gorshkov

Chaque année, le concours Wildlife Photographer of the Year récompense les plus belles photos naturalistes.

En voici 12 parmi les finalistes de l’année 2017, comprenant celle en couverture :

Wildlife Photographer of the Year_Anges de mer_mer d_Okhotsk_ Extrême-Orient Russie_Andrey Narchuk_wp
Anges de mer – mer d’Okhotsk – Extrême-Orient – Russie- Photo Andrey Narchuk
Wildlife Photographer of the Year_Écureuil roux_Mats Andersson_wp
Écureuil roux – Photo Mats Andersson
Wildlife Photographer of the Year_Éléphant_réserve de Masai Mara_Kenya_David Loyd_wp
Éléphant – réserve de Masai Mara – Kenya – Photo David Loyd
Wildlife Photographer of the Year_Hippocampe_récif île de Sumbawa_Indonésie_Justin Hofman_wp
Hippocampe – récif île de Sumbawa – Indonésie – Photo Justin Hofman
Wildlife Photographer of the Year_Lynx ibérique_parc naturel de la Sierra de Andújar_Espagne_Laura Albiac_wp
Lynx ibérique – parc naturel de la Sierra de Andújar – Espagne – Photo Laura Albiac
Wildlife Photographer of the Year_Ours bruns_parc national du lac Clark_Alaska_USA_Ashleigh Scully_wp
Ours bruns – parc national du lac Clark – Alaska – USA – Photo Ashleigh Scully
Wildlife Photographer of the Year_Phoques de Weddell_Est de l'Antarctique_Laurent Ballesta_wp
Phoques de Weddell – Est de l’Antarctique – Photo Laurent Ballesta
Wildlife Photographer of the Year_Poissons clowns_Pacifique_Qing Lin_wp
Poissons clowns – Pacifique – Photo Qing Lin
Wildlife Photographer of the Year_Pygargue à tête blanche_Alaska_USA_Klaus Nigge_wp
Pygargue à tête blanche – Alaska – USA – Photo Klaus Nigge
Wildlife Photographer of the Year_Quetzal_Costa Rica_Tyohar Kastiel_wp
Quetzal – Costa Rica – Photo Tyohar Kastiel
Wildlife Photographer of the Year_Tigre de Sumatra_forêt tropicale d_Aceh_Indonésie_Steve Winter_wp
Tigre de Sumatra – forêt tropicale d’Aceh – Indonésie – Photo Steve Winter