Les effets bénéfiques du froid

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De toute évidence, l’hiver tient à marquer sa présence. Alors qu’il nous laissait un peu de répit, il revient plus en forme que jamais. La France est de nouveau envahie par le froid et la neige. Hé bien, les amis, dans mon coin en Angleterre, aussi !

Depuis deux jours, la neige ne cesse de tomber, pour le plus grand bonheur des enfants et des amoureux de la neige, à défaut d’être amoureux d’autre chose…

Dimanche dernier, sous un ciel bleu, sans nuages, un soleil radieux et des températures clémentes, j’exprimais que nous nous avancions pas à pas vers le printemps. J’aurais dû préciser à pas de limace.

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Mais, comme l’on dit, il faut faire avec ce que l’on a. Que nous râlions, que nous pestions contre cette météo, on n’y peut rien. Nous sommes obligés de la subir. Nous n’avons que le choix de l’accepter.

Or, pour ma part, ce n’est ni une contrainte, ni un désagrément… c’est un plaisir ! J’adore la neige et le froid sec qui l’accompagne, comme j’adore le soleil et la chaleur. Au moins, il ne pleut pas. Je déteste la pluie, son humidité qui pénètre la moindre parcelle du corps et nous glace les os.

En outre, ce froid est nécessaire autant pour notre organisme que pour la nature. Il tue les bactéries et microbes en tout genre, il purifie notre belle nature qui en a bien besoin et nous avec. Le froid nous apporte aussi de nombreuses autres vertus pour notre santé :

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Un brûleur de calories

Notre organisme contient deux tissus adipeux : la graisse blanche et la graisse brune. La blanche est celle qui stocke les calories. La brune est sollicitée pour la régulation de notre température corporelle, donc plus facile à éliminer. Et le froid active davantage la graisse brune, tel que l’a démontré une étude réalisée en 2012 par des chercheurs de l’Université de Sherbrooke au Québec et rapportée dans The New York Times. Le seul fait de grelotter produirait le même effet qu’une activité sportive. De plus, sous l’effet du froid, la graisse blanche peut se transformer en graisse brune, d’après une autre étude publiée en 2014 dans la revue Cell Metabolism et relatée dans Le Figaro sous sa rubrique Santé.

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Un calmant pour la douleur et une réduction des inflammations

Il est prouvé que le froid endort la douleur. En cas de coup, on pose en général une poche de glace sur la zone concernée. Le froid calme non seulement la douleur, mais évite aussi le gonflement, une bosse de se former. Il est de même efficace contre la douleur causée par une crampe, contre les jambes lourdes, l’œdème, etc. Ce phénomène s’explique tout simplement par la chute de température qui permet la réduction de l’inflammation. Un article de 2013 paru dans le Huffington Post UK évoque d’ailleurs les 6 bénéfices santé du temps froid sous sa rubrique Healthy Living.

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Un plus pour la circulation sanguine

Le Dr Philippe Blanchemaison, angiologue et phlébologue, également adepte de la nage en hiver, déclare dans un article paru sous la rubrique Bien-être de la revue Psychologies : « Le froid provoque une vasoconstriction – le diamètre des vaisseaux diminue – suivie d’un effet réactionnel de vasodilatation – les vaisseaux se dilatent – avec une augmentation du débit sanguin. Résultats : la microcirculation est stimulée, les cellules sont correctement nourries et drainées, ce qui permet aux organes d’être bien alimentés. En agissant sur la circulation, le froid prévient, par exemple, l’apparition de varices et freine la chute des cheveux. »

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Un déclencheur de bonheur

Toujours dans ce même article, Christophe Hausswirth, chercheur à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep), précise à son tour : « Il a été démontré qu’une exposition répétée au froid stimule nos défenses, améliore la qualité du sommeil et de l’humeur ». Le froid entraîne la libération de l’endorphine. Un neurotransmetteur qui agit sur les récepteurs opiacés se retrouvant dans le cerveau, la moelle épinière et le système digestif, entre autres. La libération de celui-ci conduit à une diminution de la douleur ainsi que du stress tout en produisant un sentiment d’euphorie et en parallèle, il augmente les lymphocytes, cellules immunitaires spécifiques (anticorps) impliquée dans les immunités humorale et cellulaire.

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Un activateur de bonne mine

Malgré le dessèchement de la peau provoqué par le froid, ce dernier est cependant très bénéfique pour le teint. Il resserre les pores et tend la peau. Il relance la microcirculation au niveau de la peau. Il est du reste souvent conseillé après un réveil difficile lié à divers paramètres de masser le dessous des yeux avec un glaçon dans un tissu (pour éviter les brûlures) afin de réduire les cernes ou d’empêcher l’apparition de poches. De la même façon qu’il est préférable de mettre au réfrigérateur les crèmes pour le visage afin de les rendre plus actives.

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Un incitateur au partage

Bien que cette étude, menée par des chercheurs anglais, publiée en 2012 dans PLOS ONE et évoquée sur le site ScienceDaily soit purement intuitive, elle révèle néanmoins qu’en période de froid, les individus ont tendance à devenir casaniers en raison du vent, de la neige, etc. auxquels ils tentent d’échapper au maximum. Par conséquent, ils passent plus de temps au téléphone avec leurs proches. C’est aussi un moment qui incite à partager un repas chaud entre amis dans un cocon bien douillé. Le partage d’une fondue, d’une raclette, etc. Dans les foyers qui possèdent une cheminée, c’est une envie de se regrouper tous autour d’un bon feu, de humer cette bonne odeur si particulière et chaleureuse que dégage le bois qui flambe, de regarder les flammes danser, d’entendre avec délectation le crépitement du bois sec qui craque en brûlant…

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Enfin, le froid de l’hiver est parfois associé à la neige, surtout dans les zones situées très au nord, les régions montagneuses, tout endroit propice à la venue de la neige. Et qui dit neige, dit nature blanche. D’ailleurs pourquoi la neige est-elle blanche ?

Ce blanc est dû à la réfraction de la lumière, phénomène par lequel les ondes lumineuses sont déviées lorsqu’elles passent d’un milieu à un autre. La « neige fraîche » est constituée à 90 % d’air et 10 % d’eau sous forme de flocons, des fins cristaux de glace transparents. Quand la lumière entre dans la neige, elle subit une succession de déviations chaque fois qu’elle pénètre dans un cristal de glace et en ressort, qu’elle entre ensuite dans un autre cristal de glace pour en ressortir, etc., jusqu’au moment où elle en ressort à l’air libre. Les cristaux étant purs, très peu d’absorption se produit, la neige renvoie alors près de 90 % du spectre lumineux qui donne ainsi la lumière blanche. Les infrarouges (invisibles) sont en partie absorbés. Voilà la raison pour laquelle la neige nous paraît si blanche.

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Australie : « Solution du Pacifique »

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La « Solution du Pacifique » était une politique d’immigration australienne mise en place entre 2001 et 2007, par le Premier ministre de l’époque John Howard. Elle consistait à reléguer en dehors du territoire australien des demandeurs d’asile immigrant par voie maritime en Australie. Ces derniers étaient alors placés dans des « centres de transit » sur l’île de Nauru (État insulaire d’Océanie, l’un des plus petits États du monde, se situant en Micronésie et formant à lui seul la République de Nauru) et dans la base navale de Lombrum sur l’île de Manus en Papouasie-Nouvelle-Guinée. En échange de l’accueil de ces demandeurs, la République de Nauru recevait des subsides financiers importants de la part du gouvernement australien.

En 2012, une politique similaire fut adoptée sans qu’elle ne fut nommée la « Solution du Pacifique ». Même si officiellement cette politique fut abolie par la suite, elle demeure pourtant d’actualité.

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Des journalistes étrangers ont réussi à enquêter. En toute discrétion et avec une énorme prudence, ils sont parvenus jusqu’à l’île de Manus.

Le 8 février dernier, la chaîne de télévision France Ô, par l’intermédiaire de son émission Investigatiôns Partir à tout prix, a relaté parmi ses différents sujets cette politique loin de ressembler à une solution pacifique.

La Papouasie-Nouvelle-Guinée, située au sud-ouest de l’Océan Pacifique, détient la moitié orientale de la Nouvelle-Guinée et ses îles au large. Ce pays de grande diversité culturelle et biologique est réputé pour ses plages et ses récifs coralliens. Il abrite aussi des villages tribaux traditionnels, dont beaucoup ont leur propre langue. Sa Capitale, Port Moresby. À l’intérieur des terres, se trouvent des volcans en activité, le célèbre mont Wilhelm en granite, une forêt tropicale dense et des sentiers de randonnée.

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Parmi ses îles, celle de Manus, la 5e plus grande de ses îles avec une superficie de 2 100 km2, mesurant environ 100 km de long et 30 km de large. Selon le recensement de 2000, sa population était de plus de 40 000 habitants. Elle serait aujourd’hui d’environ 60 000. Comprenant des jungles drues formant une forêt tropicale humide de plaine, son point culminant est le mont Dremsel d’une hauteur de 718 m d’altitude au centre de la côte sud. D’origine volcanique, cette île aurait émergée de la surface de l’océan à la fin du Miocène, il y a 8 à 10 millions d’années. Son substrat volcanique provient directement ou à partir de calcaire corallien surélevé. Elle est également l’épicentre de l’escargot vert d’émeraude, dont sa coquille est récoltée et vendue en bijoux.

Mais, derrière cette jolie carte postale se cache une autre vérité beaucoup plus sinistre. L’île de Manus possède un immense camp de détention de ces demandeurs d’asile ayant immigré en Australie qui longe une bonne partie de l’une de ses côtes.

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S’apparentant davantage à un camp de concentration, où seulement 10 à 20 préfabriqués y sont installés pour 1 millier de réfugiés, ces demandeurs d’asile en majorité iraniens vivent dans des conditions de détention déplorables. Manque d’hygiène, grève de la faim, violence et taux de suicide excessif rythment le quotidien de ces individus qui ont quitté l’enfer de leur pays pour se retrouver dans un autre. Ce camp n’apparaît même pas sur la carte de l’île. Entièrement entouré de barbelés et clôturé par des grillages de 3 m de haut, le camp renferme ces réfugiés en attente de leur sort. Depuis 2014, ce sont 2 000 réfugiés qui s’y sont entassés. 6 000 habitants de l’île résident à côté du camp. En 2014, un conflit meurtrier, fomenté par le gouvernement australien, a éclaté entre réfugiés et locaux. 77 blessés et 1 jeune iranien de 23 ans battu à mort ont été à déplorer chez les réfugiés. Ce décès a soulevé une vague d’indignation chez les Australiens qui ont manifesté en masse pour demander au gouvernement de réviser sa politique en matière d’immigration.

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Transfield Services, l’entreprise australienne affectée au problème des réfugiés du camp a reçu 1 milliard $ (700 $ par demandeur d’asile) de la part du gouvernement australien. Elle s’occupe ainsi de toute la gestion du camp.

146 millions $ ont été cédés par l’Australie à la Papouasie-Nouvelle-Guinée afin que celle-ci accorde son droit d’asile aux réfugiés volontaires. 25 d’entre eux ont accepté. Or, une fois ce droit acquis, le réfugié ne peut séjourner ailleurs que sur l’île de Manus, bien qu’il soit possession d’un document officiel lui certifiant sa nouvelle nationalité. Il est placé dans un centre de réadaptation et perçoit 30 dollars par semaine. Un smartphone lui est aussi donné. Cet argent lui sert à trouver un emploi et prendre des cours pour apprendre la langue. Et ces 30 dollars sont payés par Transfield Services. Il quitte donc une prison pour s’enfermer dans une autre.

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40 millions $ ont été également versés par l’Australie à l’Indonésie pour la même raison.

Cependant, deux avocats en collaboration, un papou et un australien, se sont lancés dans une véritable croisade pour la défense des droits constitutionnels des demandeurs d’asile qui n’en ont aucun dans le camp. Ils ont mis en lumière la Charte de protection pour les réfugiés qui existe dans la Constitution australienne.

En 1901, lors de l’unité de l’Australie, une loi fut votée sur le dispositif migratoire. Celle-ci stipulait l’acceptation de tous les immigrés, mais uniquement blancs. Cette volonté d’une « Australie blanche » défendue par cette loi demeura jusqu’en 1973. Cette idée est encore soutenue, notamment par la sénatrice très controversée Pauline Hanson, fondatrice de son propre parti One Nation, l’équivalent au parti Front National en France.

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L’article 36 de la Constitution australienne de 1975, relatif aux Droits de l’Homme, définit que tout prisonnier a le droit de se faire représenter par un avocat. Le prisonnier ne peut être maintenu en détention plus de 2 mois sans procès. Dans le cas contraire, il peut réclamer une compensation financière en réparation du droit non respecté.

Les réfugiés du camp, au vu de leur situation, ont de ce fait le statut de prisonnier. Mais, ils doivent attendre 2 ans au minimum avant qu’un avocat puisse entrer dans le camp. Les deux avocats essayent alors de se servir de cet article pour défendre leur droit.

De son côté Sarah Ferguson, journaliste-enquêtrice spécialisée dans l’immigration, tente, elle aussi, d’aider ces réfugiés. Elle révèle la censure dont la presse est victime. Refus du droit à l’image, aux reportages, etc. Elle évoque la langue de bois des politiciens.

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En avril 2016, la Cour suprême de Papouasie-Nouvelle-Guinée déclare illégal le centre australien de détention des réfugiés sur l’île de Manus. Elle ordonne au gouvernement de Papouasie-Nouvelle-Guinée de le fermer dans les plus brefs délais. La Cour juge ce centre contraire au droit à la dignité humaine protégé par la Constitution. Le gouvernement australien s’engage en août à fermer le centre de réfugiés, mais sans préciser de date.

En 2017, ce camp de concentration moderne aurait définitivement fermé ses portes et de nombreux demandeurs d’asile auraient alors trouvé refuge en Indonésie. Pour les autres, leur état reste inconnu.

Enfin, cette politique de l’immigration semblerait encore active officieusement, puisque l’Australie actuellement n’a toujours pas accordé de droit d’asile à l’un de ces réfugiés. Cette dite « Solution du Pacifique » est en réalité la solution de l’autruche…

Crumble

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Ah ! Ce fameux crumble ! Le dessert typiquement anglais qui a traversé les frontières du monde entier.

Le crumble a été créé au Royaume-Uni durant la Seconde Guerre Mondiale en raison du rationnement. Les ingrédients nécessaires à la préparation des tartes nécessitaient trop de farine, de beurre et de sucre. Produits alimentaires qui comme chacun le sait étaient distribués en quantité limitée.

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Bien qu’il soit devenu au fil du temps l’une des variantes de l’apple pie, le crumble est en général aux fruits. Ce gâteau est ainsi composé d’une couche de fruits recouverte d’une couche de pâte émiettée d’où son appellation. En anglais, to crumble signifie « émietter » et son adjectif crumbly veut dire « friable ». Ce gâteau est cuit au four.

Au Canada, il porte le nom de croustade. Au Québec, des flocons d’avoine sont ajoutés en substitution d’une partie de la farine. Et en Pologne, des pâtisseries sont conçues avec cet émietté (mélange de farine, sucre et beurre) depuis le 19e siècle.

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Les ingrédients se présentent en ordre décroissant de quantité comme cela :

– fruits
– farine
– sucre (cassonade)
– beurre
– sel (pincée)

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Le crumble entre également dans la préparation de plats salés, souvent avec de la viande de bœuf ou de mouton. Il est aussi cuisiné avec des courgettes, du bacon et du parmesan. La pâte est alors formée de parmesan, de farine, de chapelure, d’une pincée de paprika et d’une gousse d’ail écrasée. Dans ces cas, les recettes ne comportent évidemment pas de sucre.

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De nombreuses autres variantes existent autant pour les plats sucrés que les plats salés. Par exemple, une pâte sablée, à laquelle du miel et de la cannelle sont ajoutés, est ensuite émiettée et utilisée pour le crumble à la poire et au chocolat ou le crumble aux pommes. Des croûtons de pain ou des restes de pain dur aillés servent à recouvrir des tomates, des pommes de terre ou des champignons farcis avant leur passage au four.

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Vous pouvez trouver beaucoup d’autres préparations du crumble sur Internet.

Alors pour les amateurs de ce crumble très simple et rapide à réaliser, à vos fourneaux !

Je retrouve lundi prochain avec une pâtisserie très populaire au Royaume-Uni, dont elle tire son origine de l’Écosse…

Bon appétit !

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Pause Nature

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Victoria Regia flower – photo Wendell Azevedo Medeiros

Dernier dimanche de février. Quel le temps passe vite ! Il y a 2 mois jour pour jour, nous étions à nous préparer pour fêter le jour de Noël. Nous étions également au tout début de l’hiver, tandis que nous sommes désormais en son cœur. Et nous avons tout autant, pour certains d’entre nous, traversé une dure période climatique.

Actuellement, nous assistons au rallongement du jour. Le soleil encore certes bien pâle se lève toutefois plus tôt et la nuit commence tardivement à tomber. Nous avançons pas à pas vers le printemps. Dans à peine 1 mois, nous y serons.

Alors, afin de nous apprêter doucement à laisser la blancheur froide de l’hiver, je vous propose ces quelques photos d’espèces de plantes colorées pleines de chaleur :

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Cucumis metulifer
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Cucumis metulifer
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Momordica charentia
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Momordica charentia
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Momordica cochinchinensis
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Jojoba

N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent pas sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Bon dimanche !

Des animaux qui blanchissent l’hiver

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Un lièvre d’Amérique ayant conservé son pelage d’été et un lièvre au pelage d’hiver cohabitent – photo Jaco and Lindsey Barnard

À l’image du lièvre américain, des espèces blanchissent l’hiver, puis abandonnent ce trait génétique lorsque la durée du couvert neigeux diminue et celle du jour augmente.

20 espèces de mammifères et 1 espèce d’oiseaux, le lagopède, blanchissent l’hiver pour se fondre dans la neige. Cette caractéristique leur permet d’échapper aux prédateurs. Sauf le renard arctique qui, lui, améliore son efficacité de chasse.

Ce changement de couleur est une adaptation génétique non liée à l’arrivée de la neige mais à la durée du jour. La couleur du poil change donc peu importe la météo.

Mais avec le réchauffement climatique, l’enneigement diminue fortement dans toutes les régions boréales où vivent ces animaux.

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Le Dr L. Scott Mills, professeur à l’Université du Montana a démontré que la mortalité du lièvre d’Amérique, Lupus americanus, augmente lorsque celui-ci se retrouve tout blanc dans son habitat des sous-bois d’Amérique du Nord et du Canada en absence de neige. Pour cause, puisque l’animal ainsi très visible sur l’humus brun devient une proie facile pour la dizaine de carnivores qui s’en nourrissent. Sans compter que le lièvre n’a aucune conscience de sa vulnérabilité.

Le réchauffement climatique est par conséquent un réel handicap.

Cependant, selon le professeur, qui a publié un article dans la revue Science, ces animaux s’y adaptent. Son équipe a déjà d’ailleurs relevé des signes d’adaptation.

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Des belettes du sud des États-Unis ont abandonné ce changement de couleur en raison de la disparition du couvert neigeux. En Irlande, des lièvres des montagnes ont également emboîté le pas. Cette évolution est génétique. Les animaux qui ne changent ainsi plus de pelage ont davantage de chance de survivre que les autres. Ils se reproduisent donc plus et transmettent alors cette nouvelle caractéristique à leur progéniture.

Le laboratoire de Dr L. Scott Mills a signé des accords de coopération avec des unités de génétique afin de suivre les variations régissant la couleur du pelage.

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Dans cet article, les scientifiques évoquent des territoires où l’évolution de 8 espèces est en cours. Dans ces régions, les animaux ayant conservé leur pelage d’été cohabitent avec ceux qui en ont changé. Ce phénomène est plus visible et plus facile à observer pour les lièvres d’Amérique. Ces animaux sauvages mais qui peuvent vivre en captivité facilitent les expériences. La preuve est donc là. Les espèces à pelage d’hiver pourront survivre à la réduction de l’enneigement. Cela ne justifie pas pour autant de stopper la lutte contre le réchauffement climatique, comme les chercheurs le rappellent. La réduction des gaz à effet de serre est plus que nécessaire, ne serait-ce que pour continuer à voir des animaux changer de couleur l’hiver.

Les grid girls sur la touche

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Le nouveau propriétaire de la Formule 1, Liberty Média, a annoncé la fin d’une tradition le 31 janvier dernier.

Les courses de F1 se passeront désormais des grid girls, ces jeunes femmes choisies pour tenir le drapeau ou l’ombrelle d’un pilote de course automobile sur la grille du départ.

Ceci prendra effet dès le Grand Prix de la saison 2018 en Australie, fin mars.

Le directeur commercial de la F1, Sean Bratches, a déclaré dans un communiqué :  « Cette tradition ne correspond pas aux valeurs défendues par notre marque et est clairement en contradiction avec les normes sociétales actuelles. Nous ne pensons pas que cette tradition soit appropriée ou en accord avec la F1 et ses fans. »

Cette discipline de course automobile considérée comme la catégorie reine des sports automobiles remplacera dorénavant les grid girls par des invités de marque, artistes ou encore des traditions et produits locaux.

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Cette décision a fait suite au mouvement MeToo de libération de la parole des femmes face aux violences sexistes ainsi que quelques jours après l’initiative de l’organisation professionnelle de fléchettes du Royaume-Uni de se séparer de ses propres hôtesses.

D’ailleurs la question de conserver ou pas la tradition des grid girls s’était déjà posée l’an passé. Un débat avait eu lieu entre les personnes désireuses de respecter cette tradition et celles estimant qu’elle était dépassée.

La question a donc été tranchée.

Si certains se félicitent de cette décision en encourageant même d’autres sports à suivre ce chemin, d’autres n’ont pas hésité à exprimer leur mécontentement.

Selon un sondage réalisé en décembre dernier par la BBC, 60 % des individus interrogés souhaitaient maintenir cette tradition des grid girls.

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Charlotte Gash, une grid girl, interviewée par la BBC a également exprimé son point de vue : « Je suis dégoûtée que la F1 ait cédé à une minorité pour être politiquement correcte. Je suis chanceuse, car ça n’est pas ma source principale de revenus, mais elle l’est pour certaines. Nous aimons faire ça et nous ne voulons pas qu’on nous l’enlève. »

D’autres sports avaient déjà pris les devants et ce bien avant l’affaire Weinstein. Tel a été le cas de l’Automobile Club de l’Ouest des 24 heures du Mans. Dès la saison 2015, il n’a plus fait appel aux jeunes femmes.

Ce que certaines femmes estiment comme étant « un succès pour la cause féminine » n’en est pourtant pas un. Car ces femmes, qu’elles soient appelées grid girls, hôtesses, etc. se retrouvent définitivement sur la touche, au chômage. Alors pour soi-disant défendre la cause féminine, on envoie nos congénères sur le marché de l’emploi. Concrètement, on supprime des postes où seules les femmes étaient présentes jusqu’alors. Des artistes, des personnalités, etc. qui seront invités à supposer de manière bénévole voleront un travail rémunérateur à d’autres. Or, sous le prétexte de vouloir répondre aux « normes sociétales actuelles », ces dirigeants sportifs d’un nouveau genre vont simplement économiser de l’argent. Ce type de décision est exactement similaire à un chef d’entreprise qui pratique un licenciement économique.

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Que vont devenir ces femmes ? Quel reclassement va-t-on leur proposer ?

Rien !

Le plus triste aujourd’hui est de ne mettre en avant que le côté « sexiste » de ces prises de décision, pour ma part, absurdes. On ne voit plus le côté festif. Surtout on ne réfléchit pas sur le fait que l’on supprime de plus en plus, indirectement mais sûrement, des emplois strictement féminins. Et il est utile de le répéter.

Que veulent-ils en fin de compte ces prétendus-là défenseurs de la cause féminine ? Un monde futur où les mannequins féminins ne pourront plus défiler en sous-vêtements ou maillot de bain, car trop sexiste ? Plus de cheerleaders ou pom-pom girls qui stimulent l’enthousiasme des supporters des équipes sportives, car trop dégradant ? Plus de défilé non plus de majorettes, car indigne pour la femme ? À quand allons-nous nous attaquer aux Chippendales ?

En outre, une autre conséquence, et pas des moindres, risque de se produire. Le retour ni plus ni moins aux clubs privés uniquement réservés aux hommes. Les femmes n’auront le droit qu’aux clubs de couture ou de lecture.

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Au regard de toutes ces prises de position actuelles, nous les autres féministes sommes en droit de nous inquiéter sérieusement sur notre condition dans l’avenir. Les décisions sont prises, mais sans notre consultation. A-t-on demandé l’avis des grid girls pour la suppression de leur job ? A-t-on même requis leur présence lors de ce débat afin qu’elles puissent défendre leur gagne-pain ? Et les hôtesses du club des fléchettes du Royaume-Uni ont-elles eu elles aussi leur mot à dire ? Toutes ces femmes ne sont-elles pas après tout les premières concernées ?

Où ce monde nous conduit-il ? Un avenir bien sombre où la femme sera conditionnée à répondre à d’autres critères, des critères austères où toute forme de féminité sera abolie. L’univers de la femme propre à elle partira en fumée ou ne pourra évoluer qu’en cercle restreint.

Nous deviendrons des hommes…

L’ « éthorobotique »

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Il n’y a plus de doute possible, nous entrons de plus en plus dans l’ère de la robotique. La robotisation touche vraiment tous les domaines. En voici la preuve avec cette innovation.

L’ « éthorobotique » est une discipline inédite permettant aux éthologues une meilleure compréhension du comportement animal. Grâce aux nouvelles technologies, un niveau supérieur vient d’être franchi.

Ainsi, des chercheurs de l’Université polytechnique de New York aux États-Unis ont mis au point un poisson zèbre robotisé capable de repérer les mouvements d’un vrai poisson et de les imiter en temps réel. Baptisé Danio rerio, ce poisson robot fonctionne en « boucle fermée », il peut alors moduler son action directement en fonction du comportement d’un véritable poisson zèbre en sa présence.

Cette étude est parue le 12 janvier dernier dans la revue Scientific Reports.

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L’emploi d’une machine contrôlée en « boucle fermée » facilite l’étude des comportements ciblés. Les expérimentateurs ont incité le poisson modèle à adopter une attitude grâce au robot. Ce dernier effectue certains mouvements déclenchant une réponse standardisée chez le modèle. Cette réaction n’aurait pu être obtenue avec une machine contrôlée en « boucle ouverte ». Ce type de machine utilisée pourtant dans la plupart des études étant préprogrammée n’aurait pu donc donner une réponse adéquate à des comportements de l’animal non intégrés à sa programmation.

Ici, la réplique présentée est alors capable de se mouvoir selon 3 axes. Elle oscille son corps, analyse les mouvements du vrai poisson et les reproduit immédiatement. Malgré que l’imitation soit une forme très basique d’interaction sociale, elle permet néanmoins un échange continu entre le robot et l’animal. Ce qui favorise l’étude du comportement de l’animal.

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(f) Poisson zèbre vivant (g) Réplique robotisée d’un poisson zèbre © Scientific Reports / Maurizio_Porfiri & all

Les chercheurs ont également procédé à des tests de préférence. Ces tests ont permis de savoir si la machine contrôlée en « boucle fermée » était mieux acceptée qu’une machine contrôlée en « boucle ouverte ». Selon les résultats, les véritables poissons ont sélectionné les répliques reproduisant leurs mouvements et n’ont montré aucun signe de crainte ou de stress en compagnie du robot.

Lors de prochaines études, les scientifiques vont s’intéresser davantage aux interactions sociales entre ces poissons afin d’approfondir leur connaissance vis-à-vis des éléments déclencheurs naturels de certains comportements.

Maurizio Porfiri, co-auteur de l’étude, a expliqué sur le site EurekAlert! : « Nous voulons comprendre ce qui se passe réellement durant les interactions entre poissons zèbres et nous pourront utiliser ces informations pour aider le robot à interpréter et répondre de manière appropriée, pas seulement en copiant ce qu’il voit ».

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À quand les océans de poissons robots ?

Le Mondial du saucisson

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Une grande première en France. Les 9 et 10 juin prochains se tiendra à Vanosc, dans le département de l’Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes, le Mondial du saucisson. 2 000 personnes environ sont attendues à cet évènement culinaire. L’organisation avait déjà lancé un appel aux candidatures pour devenir juré. 50 places sont encore libres.

« Victime de son succès, notamment à l’international et face au nombre d’échantillons à déguster les 9 et 10 juin à Vanosc (non loin de Lyon), l’Académie du Saucisson lance une troisième campagne de recrutement de jurés, de février à avril », comme l’informe le site du Journal Officiel Académie du Saucisson qui organise ce Mondial.

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Pour tous les amoureux de charcuterie, c’est le job de rêve que propose ainsi l’Académie Ardéchoise des Amateurs de Saucisson. Vous pourrez déguster 80 variétés de saucisson venues des quatre coins du monde.

Les critères de sélection afin d’intégrer le jury sont simples. Il suffit d’être un passionné. Cette 3e campagne de recrutement s’adresse « aux dégustateurs chevronnés (œnologues, sommeliers, traiteurs, chefs de cuisine, pâtissiers, anciens charcutiers, critiques gastronomiques, etc.) mais aussi aux simples amateurs désireux de partager une expérience unique et passionnante », tel qu’il est également écrit sur le site.

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« Être un bon juré, c’est d’abord d’être curieux, aimer les bonnes choses et ne pas avoir d’a priori », a précisé René-Louis Thomas, l’un des organisateurs du Mondial. Interrogé par la station de radio France Bleue, il a expliqué les différentes étapes auxquelles les membres du jury devront répondre : « On demandera au jury de noter son arôme, est-ce qu’il sent fort ou non ? On peut comparer ça au parfum. […] On évalue la texture du saucisson, c’est-à-dire s’il est tendre, s’il n’accroche pas. C’est l’agréable en bouche ! »

Une formation gratuite est prévue pour les tous sélectionnés afin de devenir un véritable expert avant la compétition et la remise des prix.

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Si vous êtes intéressé, rendez-vous sur le site du Mondial pour poser votre candidature.

Hum… Le saucisson ! J’en salive d’avance. Malheureusement, je ne pourrai ni y participer ni combler mon manque ici. Le saucisson en Angleterre n’est pas vraiment culturel. Il n’y a qu’une sorte dans mon coin et il est super industriel à mort…

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Les « sex dolls »

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Le 13 avril 1946, la loi Marthe Richard abolissait en France le bordel légal encadré par la police et soumis aux contrôles sanitaires. L’année précédente, 1 500 maisons closes, dont 177 à Paris, étaient répertoriées sur l’ensemble du territoire. Cette loi mit ainsi fin à une institution datant de 1804. Ces établissements cachaient les prostituées, estimées comme membres des classes dangereuses, derrière des portes closes afin de préserver la morale à l’époque de la bourgeoisie triomphante.

Mais récemment, une entreprise a trouvé le moyen de contourner cette loi en ouvrant la première maison close hébergeant des poupées en silicone baptisées « sex dolls ». L’ère de la « digisexualité » est en pleine avancée, la nouvelle tendance actuelle dans notre société connectée.

Située dans le 14e arrondissement de Paris, cette maison close du 21e siècle propose des rendez-vous charnels d’une heure minimum avec l’une de ses poupées au tarif de 89 €.

L’entreprise Xdolls, fondée par Joachim Lousquy, 28 ans, est donc la première en France à mettre à disposition ce type de nouveaux services. Plusieurs maisons closes de ce genre existent à Barcelone, Vienne et Dortmund en Allemagne.

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Interviewé par la chaîne de télévision France 24, le fondateur a expliqué de quelle façon il a pu profiter du vide juridique français en ce domaine : « Nous avons deux cabinets d’avocats qui nous suivent. Le cadre légal, c’est que nous louons des jouets, un morceau de métal avec du silicone ».

Le ou les clients pourront choisir entre 3 modèles, Lily, Sofia ou Kim. Sur le site Internet de l’entreprise, interdit au moins de 18 ans, se trouve un descriptif de leurs mensurations et des photos très suggestives. Elles peuvent « réaliser tous les fantasmes » et sont décrites comme étant « un sextoy de dernière génération […] reproductions très réalistes de vos partenaires favorites ».

La discrétion reste de mise, puisque c’est seulement après avoir payé que le client obtient l’adresse de la maison close. Il est précisé que « seule une mention discrète et indétectable apparaîtra sur votre relevé bancaire », en cas de paiement par carte. Et la maison propose aussi à la location les services d’une poupée à domicile à partir de 250 €.

Au rythme de l’évolution technologique, la sexualité elle aussi change. C’est ainsi que l’on parle aujourd’hui de « digisexualité », cette nouvelle pratique sexuelle. La réalité virtuelle pornographique s’étend de plus en plus. Elle devient un véritable marché porteur, cf. les « sex robots », ces poupées sexuelles à l’intelligence artificielle développée.

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Bien que chacun soit libre de vivre sa sexualité à sa manière, ce nouveau phénomène suscite cependant une interrogation sur les conséquences psychologiques mais aussi sur les rapports humains de demain.

Déjà depuis quelques années, en Chine, de nombreux individus se sont tournés vers des poupées robots afin de combler leur solitude, mais surtout par peur du contact réel, d’un refus, d’une maladresse, d’être mésestimés. La pression culturelle qui demeure dans ce pays en est en partie responsable. Elle a conduit à une perte de confiance en soi. Et des particuliers ont ainsi acquis des poupées qu’ils considèrent comme leur vraie partenaire au détriment d’une personne réelle.

Neil McArthur, directeur du Centre d’éthique professionnelle et appliquée, et sa collègue Marki L.C. Twist ont publié un rapport en novembre 2017 dans lequel ils ont établi : « la digisexualité pourrait, par exemple, provoquer des divorces et causer de nouvelles formes de dépression chez des partenaires délaissés au profit d’un robot. » Or, ils ont aussi nuancé : « la digisexualité apportera une meilleure satisfaction sexuelle et de nouvelles expériences qui seront bénéfiques à la plupart des personnes. »

Enfin, à l’heure actuelle où les violences et les agressions sexuelles se développent, cette digisexualité risquera-t-elle dans un avenir pas si lointain d’aggraver cette situation ou à l’extrême opposé d’annihiler tout moindre désir vis-à-vis d’un être humain fait de chair et de sang ?

Apple pie

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C’est notre classique tarte aux pommes, cette variété de tarte sucrée composée d’une pâte feuilletée ou brisée garnie de pommes émincées. Elle peut se déguster chaude, tiède ou froide.

Elle est également la tarte officielle de l’État du Vermont aux États-Unis.

Toutes les variétés de pommes peuvent être utilisées pour cette tarte. Les pommes sont coupées en morceaux ou préparées en compote. La tarte est ainsi agrémentée de celles-ci, auxquelles une pointe de cannelle y est souvent ajoutée. Elle peut être aussi parfumée à la noix de muscade à la place de la cannelle.

Les principaux ingrédients sont donc la farine, le sucre, le beurre, pour la composition de la pâte, et surtout les pommes.

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En Angleterre, la tarte aux pommes est préparée à la manière d’une tourte. Elle est servie avec une boule de glace à la vanille et/ou de la crème fraîche. Dans certains restaurants, elle est parfois proposée avec de la crème chantilly en remplacement de la crème fraîche ou avec une crème anglaise.

Aux États-Unis, elle est présentée accompagnée d’une tranche de cheddar.

En France, la variante de cette tarte est la tarte Tatin où les pommes sont caramélisées et la pâte cuite au-dessus de ces dernières. Une autre variante est la tarte normande, dont la garniture est constituée de farine, d’œufs, de crème, de sucre et de calvados. Le « grillé aux pommes » est de même une variante avec la pâte sur le dessus en croisillon. Si elle est complétée par du flan et sans compote, elle est appelée alors « tarte à l’alsacienne ».

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La tarte aux pommes est peut-être le seul dessert commun à nos deux cultures, française et anglaise. Sa réputation et sa consommation sont identiques, même si sa présentation diverge.

Je vous retrouve lundi prochain avec une variante de l’apple pie qui elle en revanche est typiquement anglaise…

Bon appétit !