Le technicien de chez Orange…

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Souscription effectuée au 21 août dernier auprès de ce fournisseur d’accès à Internet, et dont son réseau couvre excellemment bien la zone géographique dans laquelle je réside désormais, je devais être connectée à Internet le 30 août.

J’avais alors planifié des articles jusqu’à ce 3 septembre, par mesure de sécurité. Or, ce n’était sans prévoir cette fichue ligne téléphonique qui a ainsi occasionné une mauvaise évaluation de cette mesure de sécurité.

Le 30 août, pas d’Internet, ma ligne téléphonique étant toujours en cours d’installation. Je décide de patienter quelques jours, sachant que ce fournisseur d’accès m’avait toutefois prévenue que le délai d’attente pouvait aller jusqu’aux quinze jours.

Prise ensuite dans le tourbillon de l’emménagement, puis comme Sœur Anne ne voyant rien venir…, j’entrais en contact avec un conseiller téléphonique de ce fournisseur afin de régler la situation. Ne parvenant pas à résoudre le problème, un rendez-vous ce matin fut alors fixé.

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Un très charmant jeune homme se présenta dans un premier temps au téléphone, puis à ma porte. Bah oui ! On a beau avoir quarante ans bien sonnés, on ne devient pas pour le moins insensible à la beauté d’un homme qui nous fait regretter à ce moment de ne plus avoir vingt ans. Bref. Très courtois et serviable, ce technicien qui a trouvé la solution recevra une cote de notation de 10/10 à la réception du mail qui me sera envoyé afin de l’évaluer. Et me voici donc de nouveau aux commandes de mon ordinateur.

Malgré une certaine impatiente de ma part, estimant que quinze jours d’attente pour une mise en service téléphonique et d’Internet c’est un peu long, j’ai découvert en parallèle ce fournisseur d’accès que je ne connaissais pas ou tout du moins que de nom. Hé bien ! Ce fut une belle découverte. Du contact avec la toute aussi charmante jeune femme lors de ma souscription au conseiller téléphonique jusqu’au technicien, les services proposés et la réactivité face à un souci sont à la hauteur. Je suis par conséquent, et pour l’instant, satisfaite de mon nouveau fournisseur d’accès à Internet.

Ceci dit, il y a bien un point commun sur ce sujet avec l’Angleterre, les délais d’attente pour accéder à Internet sont tout autant longs. Il est à se demander si les fournisseurs d’accès à Internet d’ici ou d’ailleurs, et ce quel que soit leur titre, réseau, etc., ne vont pas jusqu’à Trifouillis-les-Oies directement tirer les lignes pour les amener à bon port…

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USA : « Donald Trump souhaite annuler des normes environnementales jugées destructrices d’emplois »

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Je vous invite à consulter cet article écrit et publié le 22 août dernier par Sciences et Avenir en collaboration avec l’AFP, sans grande surprise, ceci dit, venant de la part de ce dirigeant qui, lui, est bien le premier destructeur d’emplois et pas que…

La vitesse de la mort cellulaire

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Xianrui Cheng et James E. Ferrell Jr, deux biochimistes de l’Université de Stanford (États-Unis) ont mesuré la vitesse à laquelle se déplacent les signaux biologiques commandant aux cellules leur autodestruction.

Le résultat de leurs travaux a été publié le 10 août dernier sur le site de la revue Science.

Les cellules ont un programme d’autodestruction qui s’enclenche en réponse à certains signaux biologiques. Elles mettent 30 micromètres par minute, soit environ 2 millimètres à l’heure pour s’autodétruire. Ce phénomène connu sous le nom d’apoptose correspond à l’aboutissement d’une chaîne de réactions chimiques, « ondes de déclenchement », trigger waves. Elle joue un rôle physiologique essentiel dans la préservation de l’organisme. Une cellule est en quelque sorte toujours à l’affût afin de savoir lorsqu’elle devient obsolète et doit être remplacée par une nouvelle. Ainsi, la dégradation de l’ADN, la raréfaction ou la disparition de facteurs de croissance, les signaux hormonaux… sont autant d’indicateurs pouvant provoquer l’apoptose.

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Afin de mesurer la vitesse de ces « ondes de la mort », les biochimistes ont dirigé leurs travaux sur des œufs de grenouilles (du genre Xenopus), ayant la spécificité d’être dotés de cellules de très grande taille, environ 1,2 millimètre. Ils ont observé le développement des signaux entraînant la mort cellulaire. Une performance qui a été réalisée en premier lieu sur une partie de la cellule in vitro, grâce à un produit de contraste lié aux signaux chimiques occasionnant l’apoptose. Ils ont ensuite vérifié leurs données sur une cellule complète, pour s’assurer que la vitesse enregistrée du signal était égale à l’état naturel. Or, ils n’ont pu utiliser le produit de contraste, étant inopérant dans ce cas en raison de l’opacité des œufs. Cependant, lorsqu’ils ont porté l’apoptose sur un œuf intact, ils ont constaté un assombrissement progressif de la cellule, allant de l’extérieur vers l’intérieur à une vitesse constante de 30 micromètres par minute. Ils ont donc certifié une vitesse constante de la mort cellulaire.

Des informations cruciales, sachant que les phénomènes d’apoptose constituent un axe déterminant dans la recherche contre le cancer ; l’objectif étant de parvenir à déclencher la mort programmée des cellules cancéreuses en trouvant les bons signaux.

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Une avancée donc majeure pour combattre cette maladie qui tue des millions d’individus dans le monde, et ce quel que soit leur âge.

40 ans après la 1ère fécondation in vitro, plus de 8 millions d’enfants dans le monde sont nés par procréation médicalement assistée (PMA)

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Louise Brown fut le tout premier bébé éprouvette né le 25 juillet 1978 au Royaume-Uni. Depuis elle, c’est plus de 8 millions d’autres bébés à travers le monde qui sont nés grâce à des techniques de procréation médicalement assistée (PMA)* qui ont bien sûr évolué par la suite ; de la traditionnelle fécondation in vitro (FIV) à l’injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (Intra-Cytoplasmic Sperm Injection, ICSI) et au don d’ovocytes.

Ce chiffre a été calculé à partir des données collectées de cycles de traitement auprès de différents registres internationaux. Et il a été annoncé lors du 34e congrès de la Société Européenne de Reproduction Humaine et d’Embryologie (European Society of Human Reproduction and Embryology, ESHRE), par le Docteur Christian de Geyter, président de la surveillance européenne de la FIV du consortium de l’ESHRE.

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Ainsi en Europe, les pays étant les plus actifs en matière de reproduction avec les cycles de traitement :

  • Espagne : 119 875
  • Russie : 110 723
  • Allemagne : 96 512
  • France : 93 918

Le rapport de l’ESHRE mentionne aussi la préférence de l’ICSI à la FIV, soit 356 351 ICSI contre 131 221 FIV, cette technique étant ultra précise. À l’origine développée en Belgique au début des années 1990 comme traitement spécifique à l’infertilité masculine, elle est maintenant de plus en plus utilisée pour des indications d’infertilités féminines en raison du meilleur taux d’efficacité, 30 % contre 25 %. Ce rapport stipule de même que le niveau des grossesses gémellaires continue à diminuer en Europe, du fait de la tendance à opter pour le transfert d’un seul embryon au lieu de plusieurs, tel que cela se pratiquait dans les premières années de la FIV.

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*Les différentes techniques de PMA :
FIV : elle consiste la mise en contact des ovocytes et des spermatozoïdes dans des boîtes de Pétri stériles. Un ou plusieurs embryons sont ensuite sélectionnés selon des critères spécifiques pour être introduits dans l’utérus de la femme.
ICSI : il s’agit de l’injection d’un seul spermatozoïde dans un ovocyte prélevé.
Don d’ovocytes : il repose sur la réalisation d’une fécondation in vitro avec les ovocytes d’une femme donneuse. L’embryon est transplanté chez une receveuse.

« Sixième Science »

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Le 6 juillet dernier, en partenariat avec le magazine Sciences et Avenir, le quotidien 20 Minutes a lancé un podcast sur l’actualité scientifique, lequel sera présenté chaque mois et diffusé sur le site du magazine. Une belle initiative culturelle, dont nos oreilles avaient bien besoin !

Intitulé « Sixième Science », ce fichier audiovisuel diffusé sur Internet vous propose ainsi durant 20 minutes environ l’un des sujets scientifiques du mois publiés dans le magazine Sciences et Avenir vendu en kiosque. Des journalistes de chaque rédaction réunis autour d’un micro commun vous l’expliquent en des termes simplifiés dans la bonne humeur, de la vulgarisation scientifique pendant moins de 30 minutes.

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Partenaires de longue date, 20 Minutes et Sciences et Avenir, ont alors abordé ce premier numéro sur le thème des bienfaits de la rêverie, décrypté par Hugo Jalinière, journaliste à Sciences et Avenir, Anissa Boumedienne et Romain Goulomes, journalistes à 20 Minutes.

Ce fut l’occasion de découvrir la très sérieuse étude du Georgy Institute of Technology à Atlanta aux États-Unis qui a démontré que l’inaction était très bénéfique pour le cerveau. Cette récente étude a ainsi prouvé que le repos permet à obtenir plus de créativité et de meilleures performances aux tests de capacité cérébrale. De quoi remettre en question le célèbre adage : « l’oisiveté est mère de tous les vices ».

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D’autres rendez-vous ont été programmés, notamment les drones et les « écocides », qui ont fait l’objet d’un second numéro, ces crimes contre la nature, au sommaire du hors-série « Crimes et Châtiments », le numéro d’été du magazine.

Les journalistes de 20 Minutes et de Sciences et Avenir vous attendent alors tous les mois. Venez donc à leur rencontre pour une pause instructive en toute simplicité !

Médaille Fields 2018

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Comme tous les 4 ans, a lieu le Congrès International des Mathématiques (International Congress of Mathematicians, ICM) au cours duquel les plus grands mathématiciens de la planète sont réunis pour recevoir la célèbre médaille Fields.

La médaille Fields est avec le prix Abel, l’une des deux plus prestigieuses récompenses en mathématiques. Considérée comme l’équivalent du prix Nobel, dont celui-ci n’existe pas pour cette discipline, elle est attribuée tous les 4 ans durant le ICM et récompense au plus 4 mathématiciens de moins de 40 ans. Les lauréats se voient alors décerner une médaille et un prix de 15 000 $ canadiens (9 800 € environ). John Charles Fields, mathématicien canadien, propose la création d’une médaille en 1923 lors d’une réunion internationale à Toronto. À sa mort, en 1932, il lègue ses biens à la science pour aider le financement de la médaille. Les deux premières médailles sont allouées en 1936. Mais, la Seconde Guerre mondiale interrompt la délivrance de la distinction jusqu’en 1950. Seules deux médailles sont décernées à l’origine tous les 4 ans. En 1966, le nombre passe à 4 lauréats maxima.

Cette année, c’est Rio de Janeiro qui accueille ce Congrès International du 1er au 9 août. À son ouverture, ce mercredi 1er, 4 mathématiciens de moins de 40 ans se sont ainsi vus remettre cette médaille en récompense pour leurs travaux :

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Caucher Birkar

Né au Kurdistan iranien, il a été étudiant en Licence à l’Université de Téhéran. Au cours d’un voyage au Royaume-Uni, il a obtenu le statut de réfugié politique. Ce mathématicien kurde a grandi en pleine guerre Iran-Irak. Aujourd’hui citoyen britannique et Professeur à l’Université de Cambridge au Royaume-Uni, il a confié ses rêves d’adolescents lorsqu’il regardait les portraits des médaillés Fields sur les murs de son club de maths à Téhéran, tout en se demandant si un jour il pourrait en rencontrer certains d’entre eux, à Quanta magazine« Aujourd’hui que je suis l’un d’entre eux, je ne peux imaginer que ce soit vrai ». Dans son bureau, des photos du célèbre mathématicien Alexandre Grotendieck, ayant fui le régime nazi et devenu français en 1971, sont accrochées.

« Son travail porte sur les équations polynomiales. Ses travaux ont démontré qu’une variété infinie de ces équations peut être réduite à un nombre fini de catégories. Ce qui a été considéré comme une avancée majeure dans le domaine de la géométrie arithmétique », ont expliqué Erwan Lecomte et Azar Khalatbari, journalistes au magazine Sciences et Avenir. C’est le second ancien étudiant de l’Université de Téhéran à obtenir la médaille Fields. Maryam Mirzakhani fut la première et la seule femme lauréate du prix.

La mathématicienne iranienne Maryam Mirzakhani, 37 ans à l’époque de la remise de son prix en 2014, était la toute première femme à se voir attribuer la médaille depuis la création de ce prix. Professeur à l’université américaine de Stanford, elle était spécialiste de la géométrie des formes inhabituelles et avait découvert de nouvelles façons de calculer les volumes d’objets avec des surfaces hyperboliques, notamment une selle de cheval. Elle décéda trois ans plus tard des suites d’un cancer.

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Alessio Figalli

Italien et Professeur à l’École polytechnique fédérale de Zurich, il est lui aussi le second italien à recevoir la médaille Fields, l’unique médaille italienne remontant à 1974 avait été décernée à son compatriote Enrico Bombieri. Né à Rome en 1984, ce jeune professeur a obtenu son doctorat à l’école Normale de Pise et à l’École Normale Supérieure de Lyon. « Recruté comme chargé de recherche au CNRS fin 2007, avant même la soutenance de sa thèse, cet expert en analyse mathématique avait mené son doctorat en un temps record, à cheval entre la France et l’Italie, à l’École normale supérieure de Pise et à l’École normale supérieure de Lyon, sous la codirection de Luigi Ambrosio et de Cédric Villani », comme il a été informé dans le Journal du CNRS« Cédric Villani a été lui-même célèbre médaille Fields 2010 », ont rappelé les journalistes du magazine Sciences et Avenir. Chargé de recherche au CNRS actuellement en détachement, il enseigne à l’École polytechnique de Zurich, depuis 2016. Son domaine de recherche est la théorie du transport optimal ; la manière de minimiser le coût d’une opération. Cette théorie est aussi bien opérationnelle dans le domaine de l’économie que de la mécanique des fluides. « J’ai travaillé pendant 30 ou 40 ans, mais il y a un problème que j’aimerais vraiment parvenir à résoudre bientôt : parvenir à vivre avec mon épouse dans la même ville », a-t-il déclaré durant la cérémonie.

Son ancien directeur de thèse Cédric Villani, présent aussi au congrès, a fait des éloges le concernant auprès du Journal du CNRS : « C’est un mathématicien hors normes, je l’ai vu immédiatement. Sa thèse n’a pas duré dix-huit mois : à peine la moitié du temps réglementaire. Ce n’est pas un hasard si, fait rarissime, le CNRS l’a recruté avant même sa soutenance, fin 2007. Dans la lettre de recommandation que j’avais rédigée en 2012, alors qu’il postulait à l’université de Princeton, je le considérais déjà comme l’un des plus impressionnants jeunes analystes avec lesquels j’avais interagi, doué d’une incroyable vitesse et d’une énorme puissance. Alessio Figalli était capable de trouver en un rien de temps une piste qui permettait de débloquer un problème. »

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Peter Scholze

Cet Allemand, Professeur à l’Université rhénane Frédéric-Guillaume de Bonn, est le plus jeune des médaillés Fields de cette année. À tout juste 30 ans, il travaille à l’Institut de mathématique de l’Université de Bonn. Après des études secondaires à Berlin, il a intégré l’Université de Bonn. En 2016 Quanta magazine lui avait consacré un article. Son collègue Hellmann avait alors confié qu’il « ne prenait jamais de notes pendant les cours, mais avait une compréhension si profonde de ce qu’il entendait qu’il ne l’oubliait pas ».

« À l’Institut de mathématique de Bonn, il est connu pour sa grande pédagogie, qui rend accessible un travail complexe aux étudiants débutants […] La médaille Fields lui a été attribuée  parce qu’il a tout simplement « révolutionné la géométrie arithmétique ». Ses apports concernent la cohomologie, à l’interface entre la théorie des nombres et la géométrie », ont ajouté les journalistes du magazine Sciences et Avenir.

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Akshay Venkatesh

Né à New Delhi en Inde, sa famille est venue en Australie lorsqu’il avait 2 ans. Il a grandi à Perth où il a obtenu son bac à 12 ans et fini ses études universitaires à 16. Il a eu son doctorat à 20 ans. C’est également le second australien médaillé Fields, après Terence Tao en 2006. Il est actuellement professeur à l’Université de Princeton, au célèbre « Institute for advanced study » où ont enseigné Einstein et Kurt Gödel, les plus grands noms de la physique et des mathématiques.

« Akshay Venkatesh est spécialiste de la théorie des nombres, mais il a été distingué pour ses contributions importantes à de nombreux domaines des mathématiques. Il s’est distingué en particulier dans la théorie analytique des nombres, la topologie et la théorie des représentations », ont spécifié les journalistes du magazine Sciences et Avenir.

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Les lauréats de la précédente édition 2014 étaient ainsi l’Iranienne Maryam Mirzakhani, le Franco-brésilien Artur Avila, l’Autrichien Martin Hairer et l’Américano-canadien Manjul Bhargava.

Depuis la création du prix, 12 français ont de même été récompensés par ce prix. Ce qui place la France en 2e position derrière les États-Unis (13 médailles). Viennent ensuite la Russie (9 médailles), le Royaume Uni (6 médailles), l’Allemagne (4 médailles), le Japon (3 médailles) et la Belgique (2 médailles). La Chine, le Brésil, le Vietnam, Israël, l’Iran, l’Autriche, la Suisse, l’Australie, l’Ukraine, l’Italie et la Nouvelle Zélande ont également chacun eu un lauréat.

Les 12 français qui ont été médaillés :

  • 1950 – Laurent Schwartz
  • 1954 – Jean-Pierre Serre
  • 1958 – René Thom
  • 1982 – Alain Connes
  • 1994 – Pierre-Louis Lions et Jean-Christophe Yoccoz
  • 1998 – Maxime Kontsevitch (Franco-russe)
  • 2002 – Laurent Lafforgue
  • 2006 – Wendelin Werner
  • 2010 – Cédric Villani et Ngô Bào Châu (Franco-vietnamien)
  • 2014 – Artur Avila (Franco-brésilien)

« La plus longue éclipse de Lune du siècle aura lieu le 27 juillet 2018 »

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Cet article écrit par Joël Ignasse du magazine Sciences et Avenir, paru le 9 juillet dernier, vous donne toutes les informations sur cet évènement ainsi que sur les lieux où elle sera observable.

Alors si vous vous trouvez sur l’un de ses sites, profitez de ce phénomène qui vous ne reverrez jamais de votre vie, en tout cas dans cette vie-ci…

Nous aussi, on a fait trembler la Terre !

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Jérôme Vergne, un chercheur de l’École et Observatoire des Sciences de la Terre, affilié à l’Université de Strasbourg, a publié sur son compte Twitter les variations de la quantité d’énergie sismique enregistrées sur le sol français lors de la finale de la coupe du monde de football 2018, grâce à plusieurs stations du réseau sismologique français.

À l’image des Mexicains qui ont provoqué un microséisme à Mexico au moment où leur équipe a marqué un but contre celle de l’Allemagne ce 17 juin, les Français ont, eux aussi, fait trembler la Terre ce 15 juillet !

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Le « radiologue de la Terre » comme il se surnomme, a commenté : « On observe une baisse de l’énergie sismique pendant toute la durée du match », provoquée par la baisse d’activité générale du pays ayant été au ralenti durant plus de 90 minutes. Mais ces temps de pause étaient ponctués de pics d’énergie relatifs à chaque but marqué par l’équipe de France. Et au coup de sifflet final, une explosion du niveau du bruit sismique a été observée. Ce phénomène était « probablement lié aux mouvements de la foule dans les différents lieux de rassemblement », a noté le chercheur.

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Ce même phénomène a été remarqué à Zagreb, capitale de la Croatie. Le sismogramme présenté affichait toutefois un profil différent de celui enregistré à Strasbourg. L’activité sismique a ainsi connu un pic à la 28e et 69e minutes lors de l’égalisation de la Croatie et le marquage du 2e but.

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Ah, cette coupe du monde ! Même la planète a vibré au rythme de ses hôtes et vice versa. C’est aussi la preuve que l’Homme et la Terre peuvent vivre en harmonie. Il est agréable et paradoxalement triste également de constater qu’il faille un évènement d’une ampleur de la sorte pour que les humains frémissent ensemble dans l’amour et la paix…

Les sciences en panne !

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Me revoilà parmi vous, les amis ! De 3 h de l’après-midi hier jusqu’à là, ma connexion Internet a été arrêtée, mais pas que…

Plus de téléphones fixe et mobile, d’électricité, de gaz, de chauffage, mais de l’eau froide. La raison ? La nana (pour rester poli) payée pour s’occuper de régler les factures que j’ai en Angleterre a tout simplement oublié de le faire pour ce mois-ci. J’ai eu donc Internet de suspendu et le reste, car c’est la même société anglaise qui gère l’ensemble de tout ça. Et ici, ce n’est pas la France, on ne vous envoie 50 000 courriers pour vous prévenir de la suspension de vos services. Vous avez en tout et pour tout une dizaine de jours afin de régler les impayés, dépassé ce délai, on coupe !

Inutile de vous dire ô combien j’étais ravie ! Heureusement nous sommes en été. Après de nombreux messages envoyés et appels lancés, grâce à mon téléphone français que j’ai eu, pour le coup, la bonne idée de conserver en ajoutant à mon forfait le service des appels vers l’international, ma situation vient d’être enfin régularisée.

Je n’ai ainsi pas pu vous préparer un article pour aujourd’hui, ni évidemment éplucher les informations sur le Net pour ce faire.

Il n’y aura donc pas d’article sous ma rubrique Sciences. Mais demain, je vous retrouve avec bonne humeur…

Journée mondiale des ovnis ?

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Hé oui, vous avez bien lu ! Il y a bien une journée mondiale des ovnis !

Alors que certains pensent que nous sommes seuls dans l’univers, d’autres que des petits hommes verts, ou gris ou peu importe la couleur, soient déjà venus nous rendre visite, il n’empêche que ce 2 juillet, c’était la journée mondiale des OVNIs / PANs.

Vous ne saviez pas ce qu’étaient les PANs ? Hé bien moi non plus avant d’avoir lu l’article écrit par Joël Ignasse et paru à cette même date sur le site du magazine Sciences et Avenir !

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En France, le terme d’OVNI, Objet Volant Non Identifié, prend le nom de PAN signifiant Phénomène Aérospatial Non Identifié. Ce générique serait plus adéquat selon la réalité des observations décrivant dans la plupart des cas des phénomènes lumineux sans présence d’objets physiques. Des manifestations étudiées très sérieusement par des scientifiques qui les analysent pour leur trouver une explication. Et la communauté scientifique n’est pas vraiment portée sur l’association de ces PANs avec les extraterrestres.

Les agences spatiales, les autorités aériennes et même le Pentagone analysent ces PANs. Le Groupe d’Études et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés, le GEIPAN est pourvu de cette mission en France. Dépendant du Centre National d’Études Spatiales, le CNES, il est formé d’enquêteurs et d’experts bénévoles chargés de recenser les cas d’observations et de les étudier. Le GEIPAN existe depuis l’après-guerre. Il archive toutes les observations récoltées par son réseau, dont celles n’ayant toujours pas pu être expliquées.

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Sur environ 3 000 observations, 7 % seulement correspondent « à des enquêtes qui n’ont pas permis d’avancer une explication aux observations rapportées, malgré la qualité et la consistance des données et des témoignages », comme le précise le GEIPAN sur son site. Ces cas sont appelés PAN « D ». 59 % représentent des phénomènes identifiés ou probablement identifiés, météorologiques le plus souvent et prennent l’appellation de PAN « A » et « B ». Et les 34 % restants se rapportent aux cas inexploitables, PAN « C ». Cependant, bien que les PAN « D » n’aient pu être résolus, ils ne sont pas pour autant liés à une quelconque activité extraterrestre par les scientifiques.

Enfin, quelle soit notre opinion sur la question, on peut toutefois s’interroger sur l’utilité d’une journée mondiale des ovnis, étant donné que les scientifiques ne sont pas enclins à leur donner une existence venue d’ailleurs…