France : le nez d’un patient reconstruit avec la peau de son menton, une première mondiale !

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« Une reconstruction nasale avec un lambeau de peau prélevé sous le menton : cette première mondiale a été réalisée à Toulouse chez un patient atteint d’un cancer. » Par Héloïse Chapuis, publié le 15/10/2019 sur le site de Sciences et Avenir.

Sciences pour Halloween

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« Découverte d’un fossile quasi intact de Saurornitholestes langstoni, cousin américain du vélociraptor ». Par Héloïse Chapuis, le 21/10/2019. Sciences et Avenir.

Happy Halloween !

Les bateaux parisiens

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Comme vous le constatez, il n’y a rien de scientifique dans ce domaine, si ce n’est que la conception même de ces bateaux. Or, je ne me lancerai pas dans ce type d’exposé, car je n’y connais absolument rien et parce qu’exceptionnellement je dérive du thème du jour.

Je vais plutôt vous décrire en quelques lignes la croisière à laquelle j’ai participé à bord de l’un de ces bateaux parisiens, croisière avec dîner d’une durée de 2 h 30, de 8 h 30 à 11 h du soir. Description et ressenti personnels bien évidemment.

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Mais avant de se rendre au port de la Bourdonnais pour une virée pas vraiment en mer, passage obligé par le célèbre pont Alexandre III. Situé entre le pont de la Concorde et le pont des Invalides, il traverse la Seine entre le 7e et 8e arrondissement de Paris. Il relie l’esplanade des Invalides et l’avenue Winston Churchill, où se trouvent le Petit Palais et le Grand Palais. Inauguré pour l’Exposition universelle de Paris en 1900, il était destiné à symboliser l’amitié franco-russe, instaurée par la signature de l’alliance conclue en 1891 entre l’empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot (1837-1894). Le tsar Nicolas II de Russie, l’impératrice Alexandra Fedorovna et le président Félix Faure posèrent sa première pierre le 7 octobre 1896. Les ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby ainsi que les architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin se virent confier sa construction. Le 14 avril 1900, le président de la République française Émile Loubet ouvrit l’Exposition universelle et inaugura le pont Alexandre III.

Cet ouvrage est splendide. Le traverser vous transmet toute la richesse de son histoire. Il représente parfaitement le style architectural de cette époque et surtout la modernité de ce temps. Après une promenade dessus, visite du dessous pour admirer son architecture métallique, côté port de la Bourdonnais pour rejoindre tranquillement les embarcadères des bateaux parisiens.

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Les bateaux parisiens ou bateaux-mouches vous proposent de 10 h le matin jusqu’à 11 h le soir une croisière sur la Seine. Les horaires et les parcours diffèrent selon la durée et le type de croisière, et de jour ou de nuit. Les prix varient de la même manière et d’après les périodes de l’année, basse ou haute saison, comme pour tout d’ailleurs.

Pour la croisière avec dîner, les prix fluctuent selon votre emplacement sur le bateau : le milieu étant le moins cher, près des vitres, un peu plus, et à l’avant, beaucoup plus, mais également en fonction du niveau du repas : « Service Étoile », « Service Privilège » et « Service Premier ».

Afin d’être assuré de ne pas louper l’embarcation, et de voir donc le bateau partir sans vous, il est conseillé de se présenter à l’embarcadère 30 minutes avant l’horaire défini ou 15 minutes avant, dernier délai. Après l’enregistrement de votre billet, vous êtes convié à patienter dans une petite pièce de l’embarcadère où se trouve un vestiaire tenu par une personne de la compagnie du bateau. Vous pouvez y déposer alors votre manteau ou tout autre bagage, pas une valise bien sûr.

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Après quelques petites minutes de patience, c’est parti ! Le personnel de bord vous fait entrer au fur et à mesure des arrivées en vous accueillant bien chaleureusement avec des bonsoirs et des sourires francs. L’un des garçons de service vous accompagne ensuite à votre place où vous rencontrez votre serveur attitré qui vous suivra ainsi du début du repas jusqu’à sa fin. L’accueil est pareil pour tout le monde, qu’importe le « service » choisi et l’emplacement.

Démarre alors une croisière de rêve. Le bateau quitte doucement la berge et vous voilà à voguer au fil de l’eau de la Seine. Départ de la Tour Eiffel pour un parcours magique de 2 h 30 où vous effectuez une grande boucle longeant un côté puis l’autre côté de la Seine et retour à la case départ. Vous voyez ainsi le bord de la Seine et des monuments illuminés. C’est tout simplement magnifique. C’est absolument à faire au moins une fois dans sa vie.

Tout au long du trajet, un orchestre à l’intérieur du bateau vous accompagne. Le service du repas s’exécute à merveille au niveau timing. La qualité du repas est couci-couça en revanche. Ne vous attendez pas à la haute gastronomie, malgré les prétentions avancées sur le site des bateaux parisiens. En entrée, j’ai opté pour le « tourteau au naturel, crémeux de pamplemousse, avocat et graines de pomelo légèrement pimentées » et en plat principal, pour la « canette bigarade à l’orange, polenta rustica crémeuse et navets braisés ». L’entrée était fraîche et légère. Quant à la canette, bien que la cuisson demandée fut respectée, il m’aurait fallu une tronçonneuse pour réussir à la couper. Deux filets de canette m’ont été présentés. Le premier était relativement tendre, le second s’est fortement avéré combatif sous mon couteau. Je n’ai jamais eu autant de mal que ça pour parvenir à gagner la lutte. Ce fut vraiment le combat de la bête contre l’homme, en l’occurrence contre la femme. Le plateau de fromage qui s’en est suivi était bien, comme un plateau de fromage classique. Le dessert était bon, mais en dehors de la carte, puisqu’il avait été préparé exprès pour mon anniversaire. Un dessert léger à base de fruits rouges, bien pour une fin de repas. Le champagne et les vins étaient à l’image du repas, de bonne qualité mais sans plus. Ce qui est à retenir de cette croisière est l’ambiance chaleureuse à bord, autant des hôtes que des convives, et la traversée de la Seine où l’on s’en prend plein les yeux.

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De retour au quai, petit détour vers la Tour Eiffel, puis rentrée à l’hôtel où je fis une très belle rencontre sur le chemin. Un groupe de CRS avec lequel j’ai échangé un bon moment de rigolade. Quatre hommes de ma génération en poste depuis le matin qui n’attendaient que la fin de leur service pour rentrer chez eux. La rencontre s’est faite naturellement. Je leurs ai simplement demandé la route à suivre, car de nuit, j’étais un peu perdue, malgré madame GPS.

Arrivée à l’hôtel, un petit digestif au bar afin de clôturer cette merveilleuse journée. Une discussion sympathique avec le jeune serveur s’est alors engagée. Et direction au lit à 1 h passée du matin. Le lendemain matin, debout à 7 h. Douche, habillage, maquillage, prise du petit-déjeuner à 8 h et en route pour de nouvelles aventures parisiennes…

Quand l’homme et la machine ne font plus qu’un…

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Une avancée majeure dans le domaine de la technologie pour les tétraplégiques.

Thibault, un jeune Lyonnais de 28 ans, tétraplégique depuis 4 ans, suite à une mauvaise chute, teste depuis plusieurs jours un exosquelette. Grâce à celui-ci, il parvient à marcher sur une centaine de mètres, et à l’aide d’électrodes implantées dans son cerveau, il peut commander la machine.

Cette révolution technologique est le fruit des travaux de scientifiques grenoblois qui ont conçu l’exosquelette.

« Avec l’exosquelette, pour pouvoir arriver à faire des mouvements, je fais exactement comme vous. C’est-à-dire que quand vous pensez à marcher, vous pensez à bouger les jambes, l’une devant l’autre. Moi je fais exactement pareil. Sauf que mon cerveau s’allume, mais la commande ne passe pas. La moelle épinière est abîmée, et du coup mes muscles ne reçoivent pas le mouvement. Mais mon cerveau essaye de le faire, comme vous quand vous marchez. C’est les implants qui, du coup, reçoivent l’info et font marcher l’exosquelette à ma place », a ainsi expliqué Thibault à la radio Europe 1.

« À l’heure actuelle, il me permet de marcher, de bouger les bras en trois dimensions, sans me fatiguer pendant deux heures, parce que j’ai un peu de mobilité au niveau des épaules. Mais au bout de dix minutes, je commence à avoir les bras qui fatiguent. Et là, très prochainement, j’espère pouvoir ouvrir et fermer les mains », a poursuivi le jeune homme.

« Ça a changé ma vie. Ça a été un peu comme être le premier homme sur la Lune. Faire un pas, puis un autre, alors que je n’avais pas marché depuis deux ans, ça a été à la fois un bouleversement et une première porte vers un monde que je pensais inaccessible. Ça a été une renaissance, puisque vraiment ça m’a permis aussi, au-delà du fait de faire un pas après l’autre, de me dire que j’étais capable de faire quelque chose dans ma vie, malgré mon fauteuil, malgré mon handicap. Et qu’on peut vraiment construire et faire quelque chose et s’investir dans des projets, malgré tout ça », a-t-il conclu avec le sourire.

Le premier bébé « MIV » en France

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Le 6 juillet dernier, Jules est le premier bébé à être né via une maturation in vitro (MIV). Une grande première en France ! Prénommé Jules, il est ainsi devenu un espoir pour des milliers de femmes.

Cas très rare en France, Jules, pesant 3 kg et mesurant 49 cm, est le tout premier bébé à avoir vu le jour par maturation d’ovocytes in vitro, une technique utilisée en vue d’une fécondation in vitro (FIV).

« Contrairement à une fécondation in vitro classique ou les ovocytes sont recueillis à un stade mature, après une stimulation ovarienne du type agoniste ou antagoniste associé aux gonadotrophines, à un stade mature, 34 à 36 heures après le déclenchement de l’ovulation, la technique de maturation in vitro utilise des ovocytes immatures. La fin de la maturation sera alors effectuée in vitro par le biologiste. » Déf. fivfrance.com. Site médical.

Il y a six ans, Claudy apprend qu’elle a un cancer du sein. Elle n’a que 29 ans à l’époque. Les médecins lui proposent de préserver sa fertilité avant d’entamer une chimiothérapie. Son cancer étant hormodépendant, elle doit suivre une hormonothérapie pendant cinq ans, durant lesquels il est recommandé de ne pas concevoir. Une stimulation ovarienne étant impossible dans son cas, une MIV lui est présentée. « Je me suis dit que ça ne coûtait rien d’essayer, de toute façon il n’y avait pas d’autres solutions », a déclaré Claudy dans le magazine Rose.

Durant ces années, la jeune femme se marie et envisage d’avoir un enfant. Après trois ans d’attente, conseillés par les médecins, Claudy décide de tenter l’expérience. Grâce à la MIV, ses ovocytes sont intacts et attendent simplement d’être décongelés. Neuf mois plus tard, le petit Jules verra alors le jour.

Depuis la venue au monde du petit garçon, un second bébé est né par le biais d’une MIV et un troisième est attendu pour novembre.

Testée depuis 1965, la maturation in vitro des ovocytes reste un procédé difficile avec un taux de réussite extrêmement faible. 200 enfants ont déjà été conçus dans le monde ces cinq dernières années à l’aide de cette méthode. Un espoir formidable pour des milliers de femmes atteintes du cancer.

Comedy Wildlife Photography Awards 2019

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Une loutre « outrée » à Seward en Alalska – Photo Harry Walker

Chaque année, les Comedy Wildlife Photography Awards récompensent ainsi les photos d’animaux les plus drôles de l’année. Ce concours, créé par Paul Joynson-Hicks et Tom Sullam, deux photographes professionnels, est une compétition photo « qui se concentre sur le côté léger de la nature ». « La mission de cette compétition est de promouvoir la conservation des animaux et de leurs habitats à travers des images drôles et légères », ont souligné les organisateurs.

Particulièrement cette année, le concours souhaite livrer un message : « Que faire pour être écolo à la maison ? ». Les organisateurs du Comedy Wildlife Photography Awards, en partenariat avec la Born Free Foundation, une ONG internationale spécialisée dans la protection des animaux sauvages, apportent des petits conseils pour préserver la nature : « Acheter responsable », comme éviter les produits contenant de l’huile de palme ou des objets ne pouvant être recyclés, par exemple. Une meilleure gestion de l’eau, notamment éviter les douches trop longues, de tirer chaque fois la chasse d’eau… « Un influenceur nature », c’est-à-dire, essayer de transmettre ces gestes auprès des collègues, amis, famille. « Chaque chose que vous faites pour la conservation a un impact », ont-ils ajouté.

Et les 40 finalistes de l’édition 2019 ont enfin été révélés. Les vainqueurs seront annoncés le 13 novembre 2019 sur le site de l’organisation. Dans l’attente de ces nominations, le magazine Sciences et Avenir propose sur son site une sélection de 10 photos parmi les 40.

Franky Zapata a traversé la Manche sur son Flyboard

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Franky Zapata au-dessus de Sangatte, en France, le 4 août 2019, au départ de sa nouvelle tentative pour traverser la Manche – Photo Denis Charlet / AFP

« Dimanche 4 août 2019, Franky Zapata parvient à relier Sangatte, en France, à St Margaret’s Bay, en Angleterre sur sa machine volante, le Flyboard. » Par Sciences et Avenir avec AFP.

Découvrez cette extraordinaire aventure sur le site de Sciences et Avenir, si cela n’est déjà fait…

Le premier « mini-cerveau » humain créé en laboratoire

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« Des réseaux de neurones de sont formés, sont actifs et synchronisés : pour la première fois, un organoïde de cerveau est actif ! D’après les chercheurs, l’activité de ces « mini-cerveaux » est similaire à celle d’un bébé prématuré. » Par Camille Gaubert, rédactrice santé chez Sciences et Avenir.

Si seulement tous les hommes pouvaient posséder ne serait-ce que la moitié d’un, le Grenelle des violences conjugales n’aurait pas lieu d’être…