Le FBI à la protection des animaux

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Depuis 1er janvier, la maltraitance animale fait désormais partie de la catégorie des crimes de classe A sur l’initiative du FBI (Federal Bureau of Investigation), catégorie incluant notamment les homicides et incendies criminels. Les actes de cruauté sur les animaux sont ainsi passibles de plusieurs années de prison.

Cette mesure qui était annoncée en 2015 et donc entrée en vigueur au début de cette année avait été suggérée par la psychologue et spécialiste du bien-être des animaux, Mary Lou Randour, qui a non seulement su plaider en leur faveur, mais à prouver aussi qu’une telle mesure pouvait faciliter le dépistage des criminels potentiellement dangereux pour les citoyens.

De nombreux travaux ont effectivement certifié que dans 70% des cas de violences criminelles, leurs auteurs avaient débuté par des actes de maltraitance sur des animaux. Les classifier de la sorte permettra ainsi aux forces de l’ordre de disposer de véritables statistiques et d’un meilleur suivi des individus et des zones à risque. Bien que ces actes auparavant étaient déjà traités comme des crimes, ils étaient cependant catalogués de moindre importance et de façon moins bien définie.

Ces maltraitances se trouvent dorénavant classées en 4 catégories distinctes :

– La négligence
– La torture et la maltraitance intentionnelle
– La maltraitance organisée, tels que les combats animaliers (chiens, coqs, etc.)
– Les violences sexuelles

Une fois rapportée, elles seront enregistrées dans la base de données des crimes du FBI, le système NIBRS (National Incident Based Reporting System Resource), et seront dès lors punissables pénalement, la peine encourue pourra même aller jusqu’à plus de 15 ans de prison ferme.

En référence à la condamnation en mai 2014, à Sacramento, de Robert Lee Brian, âgé de 49 ans, de 15 ans et demi de prison ferme pour actes de torture sur son chien Bubba, un Pit Bull Terrier âgé de 5 ans.

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Bubba, à sa découverte par les policiers

Robert Lee Brian a été arrêté en octobre 2013 à son domicile suite à de multiples plaintes qui avaient conduit les autorités à ouvrir une enquête sur lui et l’arrêter, et notamment la dénonciation de son voisin, lui-même ayant été agressé et menacé de mort plusieurs fois par l’individu. Au cours de l’arrestation de ce dernier, les policiers ont retrouvé son chien Bubba dans un état très critique. Le chien emmené en urgence au centre de soins pour animaux de Sacramento avait une fracture au crâne et au museau, souffrait d’une infection massive et présentait de multiples brûlures chimiques sur la tête. L’officier de contrôle des animaux sur place, Jessica Vigel, avait aussi fait une macabre découverte dans le jardin du tortionnaire, les restes de 3 autres chiens décédés. La nécropsie (autopsie pour les animaux), effectuée sur l’un des trois cadavres en état d’examen, a révélé qu’il avait subi les mêmes maltraitances que Bubba et avait dû succomber à celles-ci.

Lors des audiences préliminaires, de nombreux témoignages ont fait état de la violence subie par Bubba, battu parfois en pleine rue ou accroché par un collier étrangleur au cadre d’une vieille balançoire.

Le Juge Steve White, suivant les réquisitions du Procureur Hilary Bagley-Franzoia et des jurés, a donc condamné le bourreau à 15 ans et demi de prison ferme et n’a eu aucune clémence à l’encontre du tortionnaire. Il l’aurait même condamné encore plus sévèrement si la loi le lui avait permis, comme l’a déclaré le centre de soins pour animaux sur sa page facebook : « Le Juge White a pris plusieurs minutes pour expliquer clairement que durant toutes ces années où il a présidé des procès de crimes graves, comme des fusillades, des meurtres avec préméditation ou des meurtres avec tortures, il a toujours essayé d’entrevoir quelque chose de bon chez les accusés, mais cette fois-ci, il n’a eu aucune pitié pour Brian et ses crimes odieux sur ses chiens. Le Juge White a regretté ne pas pouvoir envoyer plus longtemps Brian derrière les barreaux, mais l’a condamné au maximum de ce que permettait la loi. »

Le centre de soins pour animaux de Sacramento a exprimé en plus de cette déclaration son entière satisfaction vis-à-vis de cette sentence : « Nous sommes très fiers de l’engagement de l’officier Vigel dans cette affaire, et tellement reconnaissants du travail du Procureur Hilary Bagley-Franzoia. La sentence d’aujourd’hui est une nouvelle pierre apportée à l’édifice pour accroître les poursuites et les peines sévères infligées pour actes de cruauté sur animaux. »

Bubba s’est remis de ses fractures et diverses blessures, mais a perdu malheureusement l’usage de son œil droit sous les coups de son bourreau. Bientôt prêt à être adopté, il a enfin l’espoir d’une vie meilleure.

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Bubba, après avoir été soigné, a l’espoir d’une vie meilleure et est prêt à l’adoption

Il est à rappeler, en France la maltraitance des animaux n’est pénalement passible que d’une peine de prison n’allant que jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et que d’une amende de 30 000 €.

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Claire Nevin

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Cette Irlandaise de 23 ans a choisi de se battre pour la dépénalisation de l’IVG dans son pays. Activiste depuis plus de 2 ans dans l’association ROSA (Reproductive Rights against Oppression, Sexism and Austerity), elle a voulu faire connaître sa lutte en France pour éveiller les consciences en Europe.

Bien qu’en France, le droit de l’avortement soit acquis depuis 1975, il ne l’est pas de nombreux pays, notamment parmi nos voisins européens où dans certaines régions de l’Irlande celui-ci est interdit. Fait d’ailleurs surprenant au vu de la récente adoption du mariage gay, mais pourtant bien réel.

Dans ces zones de l’Irlande, mettre un terme à une grossesse, même en cas de viol ou de malformation du fœtus, n’est pas envisageable, sauf si la vie de la mère est en danger. Et afin d’éviter une peine de 14 années d’emprisonnement punissant le recours à l’IVG, plus de 4 000 femmes par an vont en Angleterre. Situation rocambolesque dans le pays contre laquelle beaucoup de militants se battent aux côtés de Claire Nevin.

Diplômée, à seulement 23 ans, d’un Master en Droit de l’Homme, Claire Nevin est dans ce combat depuis 2013, année de la fondation de l’association ROSA, qu’elle a rejoint à cette même date. Aujourd’hui, elle s’est donnée pour mission de révéler sa cause en Europe afin que ce sujet devienne prioritaire dans la zone et dans son pays.

Tout à commencé, à l’âge de 18 ans, lors de sa venue à Dublin pour ses études, lorsqu’elle s’est intéressée de près à cette question et aux droits des femmes dans son pays, mais c’est en 2012, étudiante alors à Paris, que le déclic s’est réellement produit. La cause fut Savita Halappanavar, une jeune femme d’origine indienne décédée d’une septicémie dans un hôpital irlandais après lui avoir refusé l’avortement. Enceinte de 17 semaines, elle avait été admise pour des douleurs lombaires. Les médecins lui diagnostiquèrent une fausse couche qui aurait été fatale pour le futur bébé, mais lui refusèrent l’avortement sous prétexte que le cœur du fœtus battait toujours. À la suite de cet évènement, une vague d’indignation s’empara du pays et de l’Europe. Et c’est celui-ci qui incita Claire Nevin à rejoindre l’association ROSA en 2013 et à devenir activiste.

Depuis son engagement, elle poursuit le combat par le biais de ses études, puisqu’en 2014 lorsqu’elle est partie à Venise réaliser son Master en Droit de l’Homme, elle choisit en thème de mémoire le droit de l’avortement en Irlande, tout en militant sur le terrain avec des manifestations.

Aujourd’hui, elle a décidé d’adopter des stratégies plus astucieuses en faisant appel aux autres pays européens où l’avortement est autorisé afin d’informer leurs ressortissantes et en mettant ainsi l’Irlande face au problème.

Elle commença par la France en rencontrant Olivier Cadic, sénateur des Français établis hors de France, puis en octobre 2015 en rencontrant Chantal Jouanno, présidente de la délégation des droits des femmes, afin de mettre en place un plan d’informations pour les personnes voulant se rendre en Irlande ; ainsi dans les conseils aux voyageurs présents sur le site des affaires étrangères, des renseignements au sujet du droit à l’avortement s’y trouveront pour prévenir les femmes qui souhaiteraient s’y rendre.

Une tactique que Claire Nevin et l’association ROSA veulent exploiter plus en avant afin de sensibiliser davantage de pays européens. Et Claire Nevin pourra d’ailleurs compter sur le soutien d’Amnesty International qu’elle a également rencontrée lors de sa visite à Paris. Le but présent est de cosigner des lettres ouvertes avec d’autres associations irlandaises pour la dépénalisation de l’avortement fournissant les informations à leurs ressortissants.

Un autre souhait pour Claire Nevin est que cette coalition d’organisations envoie d’autres courriers à tous les partis politiques irlandais en les obligeant à déclarer ouvertement et clairement leur position vis-à-vis de l’avortement pour la prochaine campagne électorale qui débute cette année, car le sujet demeure un véritable tabou.

Or, en plus des politiques peu nombreux à toucher à ce sujet très sensible de l’avortement, deux autres soucis majeurs se rencontrent en Irlande. Le premier concerne les femmes elles-mêmes qui ont un sentiment de peur et le second est la forte emprise de l’Église catholique sur la société qui envoie beaucoup de messages négatifs par rapport à certains domaines, notamment sur l’avortement, en créant ainsi un sentiment de honte chez les femmes, et cela dès l’école. Claire Nevin a déclaré d’ailleurs : « Quand j’avais 16 ans, mes cours d’éducation sexuelle étaient dispensés par mon professeur de religion. Nous n’avions donc que l’approche catholique. J’ai 23 ans donc il n’y a pas très longtemps que j’ai vécu cela. L’Église nous a dit qu’on ne devait pas utiliser de préservatifs, que l’avortement était un meurtre, que le sexe en dehors du mariage est un péché. Certaines femmes sont très marquées par cela et ne peuvent pas s’en défaire. Ça reste dans les mentalités. » Procédé qui pourrait alors expliquer la raison pour laquelle de nombreuses jeunes filles soient encore contre l’avortement.

Cependant, il semblerait que la société irlandaise tendrait à évoluer suite aux nombreuses déclarations de femmes ayant eu recours à l’IVG, comme celle de la comédienne irlandaise Tara Flynn qui a déclaré publiquement avoir avorté, aux multiples témoignages venant s’ajouter aux innombrables faits divers faisant la Une de l’actualité, tel que celui de Savita Halappanavar ou celui d’une femme enceinte de son troisième enfant, morte d’une cause naturelle, artificiellement maintenue en vie en raison du cœur du fœtus qui battait encore. Et tout doucement, une véritable prise de conscience commencerait à se produire.

De récents sondages montrent qu’une majorité d’Irlandais serait pour la dépénalisation de l’avortement. Néanmoins, un long chemin reste à être parcouru comme l’a ainsi exprimé Claire Nevin : « C’est l’après qui sera difficile. Quelle législation mettra-t-on en place ? Ce sera ça la vraie lutte. J’ai peur qu’après la dépénalisation, on mette en place une loi avec un droit qui ne sera finalement pas accessible. » Le combat est donc bien loin d’être terminé.

Pour conclure, un baume au cœur que nous offre cette incroyable combattante. Comme il est apaisant de constater que la relève est assurée par la jeunesse, une véritable féministe, pour la défense des droits de la femme, du droit de disposer de notre corps à notre guise.

Le Portugal pénalise le harcèlement de rue !

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Un vrai bon point pour le Portugal, dont son gouvernement a légiféré le 27 décembre 2015 contre le harcèlement de rue en condamnant les propos insultants et à caractère sexuel adressés aux femmes dans la rue.

Depuis un certain moment, le Portugal est atteint, comme beaucoup de pays, du triste phénomène du harcèlement de rue. Les autorités portugaises ayant énormément de mal à enrayer ce problème subi par les femmes de tout âge, tant le jour que la nuit, les mettant alors dans un sentiment d’insécurité constante, le gouvernement du pays agit d’une manière radiale. Le parlement a donc voté un amendement à l’article 170 du Code Pénal en y intégrant le harcèlement de rue, dorénavant passible de 1 an à 3 ans de prison.

Cet amendement, transposition locale de la Convention européenne d’Istanbul contre les violences faites aux femmes, ratifié par le Portugal caractérise le « harcèlement sexuel » ainsi : « Tout comportement non désiré à connotation sexuel, sous forme verbale, non verbale ou physique, avec pour but ou pour effet de violer la dignité d’une personne, en particulier lorsqu’il crée un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. »

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Bien que cette mesure soit passée inaperçue au niveau international, elle avait suscité un vif débat national. Dans une société où le machisme est très présent culturellement, ce texte avait été rejeté à maintes reprises, sous le prétexte donné que la victime pouvait répondre, et qualifié même « d’excessif, d’une atteinte à la liberté d’expression, d’entrave à la séduction et d’hystérie féminine… » Beaucoup s’étaient même interrogés à savoir s’il relevait du gouvernement d’intervenir et de criminaliser un phénomène aussi banal.

Or, ce qui a permis à cette loi d’être amendée fut l’argument des adolescentes pouvant se trouver dépourvues face à ces propos, comme l’a déclaré Carla Rodrigues, membre du Parti Social Démocrate et coordinatrice du groupe de travail parlementaire sur le projet, dans le journal Diaro de Noticias : « Un homme qui se permet d’embêter une jeune fille de 15 ans, de l’effrayer, ne commettait aucun crime. »

Enfin, maintenant, grâce à cet amendement, les adolescentes ainsi que toutes les femmes sont protégées contre le harcèlement de rue, dès lors bien sûr qu’elles le dénoncent, ce qui n’est pas une mince affaire dans une société où l’homme reste le maître.

Un robot au service des femmes

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La console de double commande (à gauche) et le robot Da Vinci Xi avec ses quatre bras (à droite) © Gustave Roussy

Une vraie révolution technologique pour la femme ! Grâce au robot dernière génération Da Vinci Xi, l’institut français Gustave Roussy à Villejuif (nord-ouest du département du Val-de-Marne, à environ 7 km du centre de Paris, quartier Notre-Dame) est le premier à avoir pratiqué une mastectomie et une reconstruction mammaire sans cicatrice visible.

Après l’ablation du sein, les femmes bénéficient aussitôt d’une reconstruction mammaire selon différentes techniques, comme la possibilité de la conservation du mamelon et de l’aréole, dans certains cas, apportant de meilleurs résultats esthétiques. Or, les techniques chirurgicales traditionnelles ont pour effet de laisser une cicatrice apparente et définitive sur le sein, source de souffrances psychologiques, d’une dépréciation de l’image de soi, de la féminité, et d’une détérioration de la qualité de vie.

Il a donc été pensé à dissimuler cette cicatrice sous l’aisselle. Mais, un chirurgien n’a pas la vision et l’amplitude de mouvement suffisantes pour exécuter ce genre d’intervention dans de bonnes conditions, alors qu’un robot chirurgical le peut. Et notamment celui de la dernière génération de robot chirurgical, le Da Vinci Xi, doté de 4 bras, d’un trocart (tige cylindrique creuse, pointue et coupante) réservé à l’incision, et facilitant le passage d’une micro-caméra HD et 3D ainsi que d’instruments chirurgicaux.

De manière factuelle, le robot incise sous l’aisselle et par cette incision, le chirurgien place ensuite lui-même la prothèse, pratique à l’identique de la chirurgie esthétique. Ainsi, ce robot permet non seulement de laisser le sein sans cicatrice visible, mais aussi de réaliser l’ablation du sein avec une cicatrice beaucoup plus discrète sous l’aisselle, d’environ 4 à 5 cm.

À l’origine de cette première, le Docteur Benjamin Sarfati, chirurgien plasticien oncologue à l’institut, spécifie dans un communiqué : « Notre objectif était simplement de proposer, dans le cadre réglementé et sécuritaire d’un essai clinique, une alternative chirurgicale, plus esthétique et moins traumatisante psychologiquement, aux femmes qui doivent subir une ablation du sein suivie d’une reconstruction immédiate. »

Au-delà du meilleur résultat esthétique et par conséquent un mieux-être psychologique, la chirurgie dite « robot-assistée » aurait également une répercussion positive, celle sur la diminution de risque de complications ; risque infectieux, nécrose cutanée, réouverture de la plaie, retrait de la prothèse, etc. Une étude clinique a été dès lors lancée afin d’évaluer l’ensemble des bénéfices produits.

Ainsi dans le cadre de cet essai clinique, l’institut Gustave Roussy est le premier centre médical à avoir effectué une mastectomie à l’aide de ce robot sur deux patientes qui ont été opérées avec succès. L’institut prévoit d’opérer 33 autres patientes.

En conclusion, voilà une belle nouvelle réalisation technologique utile pour permettre par la suite à des milliers de nos congénères qui devront subir cette intervention simple en soi mais si dure pour nous, les femmes, de garder ce trésor le plus précieux, notre féminité !

Les bienfaits des eaux thermales

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L’eau, l’élément sacré ! Le plus important à la vie !

Mais bien que l’eau soit vitale pour notre corps, elle apporte aussi des bienfaits à notre esprit, comme le font les eaux thermales.

Vertus thérapeutiques des eaux thermales

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Elles se trouvent d’abord dans la composition de l’eau qui varie en fonction de l’endroit où elle se situe ; grâce à la nature qui s’en charge en faisant ainsi de ces eaux des véritables trésors de bienfaits pour l’Homme.

La chaleur naturelle de certaines eaux thermales sert dans le traitement des affections rhumatismales, arthrose, tendinites chroniques, fibromyalgie (maladie provoquant des douleurs partout, une fatigue constante, anxiété et nervosité accrues), etc. ; les eaux de source allant parfois jusqu’à plus de 60°C sont données dans les soins à des températures entre 28°C et 36°C.

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Les eaux thermales sont autant utilisées contre les douleurs chroniques, comme le mal de dos, mal de tête, douleurs articulaires liées à l’arthrose, douleurs musculaires, etc.

Les eaux thermales sont également bénéfiques en cas de pathologies respiratoires et de la sphère ORL, telles les bronchites, les otites, etc., en régénérant les muqueuses des voies respiratoires, fluidifiant le mucus et dégageant alors les voies respiratoires sans passer par la case des antibiotiques.

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Les sédiments argileux contenus dans le lit des eaux thermales naturelles sont très riches en micro algues et apportent un bien incontestable aux articulations en priorité. De ceux-ci se font les boues thermales dont l’action antalgique est immédiate et s’ensuit une action anti-inflammatoire perceptible.

Les eaux comme les boues thermales sont de même excellentes pour la bonne santé de la peau. Elles traitent certaines maladies de la peau ; des dermatoses bénignes au plus graves, notamment l’eczéma et le psoriasis.

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Donc, de tous ces bienfaits en découlent un apaisement indiscutable sur le moral. Le corps ne souffrant plus, l’esprit est en paix !

Barack Obama défend son projet de contrôle des armes à feu

Barack Obama défend son projet de contrôle des armes à feu

En début janvier, le Président des États-Unis a en effet défendu les mesures qu’il souhaitait prendre afin d’améliorer le contrôle des armes à feu sur le territoire, l’un des sujets au cœur de son second mandat et de la campagne électorale actuelle.

Évoquant la tragique la fusillade de Sandy Hook qui s’était déroulée en décembre 2012, dont 20 enfants et 6 adultes furent tués, Barack Obama n’a pu retenir ses larmes en déclarant : « Dès que je pense à ces enfants, ça me met en colère. […] Nous devons ressentir l’urgence absolue maintenant, car les gens meurent […] Et les excuses constantes pour l’inaction ne marchent plus, ne suffisent plus. » 

Même si la série des réformes annoncées n’aura qu’une portée limitée, selon les médias américains, elle suscitera encore des contestations de la part des opposants à ce projet, d’autant plus que le Président a décidé de passer outre le vote du Congrès, à la majorité républicaine et fermement opposée à une modification législative en la matière qui rejette les décrets.

Dans son allocution, le Président, à la fois ému et ferme, a dénoncé de nouveau la « prise d’otage » des lobbys pro-armes qui font pression sur les sénateurs et représentants mais a assuré également que ces mesures n’iront pas à l’encontre du Second Amendement à la Constitution qui garantit aux citoyens le droit de port d’armes, comme il l’a déclaré : « Je crois en le Second amendement. Peu importe combien de fois on tentera de modifier le sens de mes paroles, il s’agit de notre loi constitutionnelle. Mais je crois aussi qu’il existe des moyens de diminuer les violences par armes à feu en accord avec le Second amendement. Ce n’est pas un complot pour retirer ses armes à tout le monde. »

Les réformes présentées prévoient notamment la réduction des critères d’obtention d’un permis de vente d’armes en magasin et en ligne, l’amélioration de la vérification des antécédents criminels des acheteurs de fusil ainsi que de ceux qui passent via des sociétés et des organisations locales, grâce à l’emploi de 230 examinateurs au FBI, l’obligation des vendeurs de déclarer les vols d’armes, et 500 millions de dollars d’aide pour les personnes souffrant de troubles mentaux graves.

Il est à rappeler qu’en 2015, un bilan a fait état de près de 30 000 américains ayant trouvé la mort à cause d’une arme à feu et de 380 dans des tueries de masse.

Les restes en saveur

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Ah, ces restes de nourriture qui se retrouvent dans notre réfrigérateur avec lesquels nous ne savons pas toujours quoi faire !

Voici un exemple de recette simple avec des restes, enfin mes petits restes, de nourriture…

Plat froid pour 1 personne.

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Filets de maquereaux aux cinq parfums

(310,57 kcal)

Filets de Maquereau aux cinq parfums

– 175 g de filets de maquereaux au vin blanc en boîte (276,5 kcal)
– 80 g de laitue (1 mini) iceberg (11,2 kcal)
– 5 g de persil frisé frais finement haché (1,8 kcal)
– 2 g d’épices 5 parfums en poudre (5,22 kcal)
– 2 g de poivre noir en poudre (6,8 kcal)
– 2 g de sel au céleri (0 kcal)
– 5 ml de jus d’ananas (2,5 kcal)
– 5 ml de jus nectar de mangue (2,5 kcal)
– 5 ml de jus de citron frais (4,05 kcal)

Ouvrez la boîte des filets de maquereaux. Mettez les filets de côté dans une assiette creuse. Récupérez la composition au vinaigre blanc dans un bol et réalisez une vinaigrette. Ajoutez le persil, les épices 5 parfums, le poivre, le sel au céleri et les jus. Mélangez.

Coupez en morceaux les filets. Arrosez-les d’un peu de vinaigrette. Hachez grossièrement la laitue.

Dans un saladier, mettez la laitue et mélangez-la avec le reste de la vinaigrette. Ajoutez les morceaux de filets de maquereaux.

Et maintenant, à table ! Votre repas est prêt !

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  • Note

– Votre plat ne vous coûte ainsi absolument rien, puisqu’il se compose entièrement de vos restes ! Vous économisez non seulement de l’argent, mais vous évitez aussi le gaspillage ! De plus, voilà comment avec une basique boîte de maquereaux, vous vous composez une petite salade sympa !

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Bon appétit ! Et à lundi prochain pour une nouvelle recette !

International Animal Rescue

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Gito était un bébé orang-outan, à peine âgé de 5 mois lorsque les membres de l’organisation International Animal Rescue l’ont trouvé en plein soleil, abandonné dans une boîte en carton à l’article de la mort, sur l’île de Bornéo. Aujourd’hui, en pleine santé, il coule des jours heureux dans le refuge.

Ce n’est malheureusement pas un cas isolé dans cette partie du globe où les orangs-outans sont chassés ou tués à coups de pierre par les villageois et de nombreux bébés orangs-outans, devenant ainsi orphelins, sont ensuite jetés dans des cartons comme des déchets mis à la poubelle.

Les membres du refuge de l’organisation recueillent donc ces orphelins qu’ils soignent et sauvent. Le refuge a d’ailleurs mis récemment en ligne une vidéo (visuelle sur YouTube) montrant une belle rencontre entre deux d’entre eux, Gito, seul depuis le décès de sa maman, et Asoka, un nouveau venu au refuge. Après quelques instants d’apprivoisement, la vidéo montre ensuite une série de bisous et de câlins entre les deux nouveaux complices, un beau moment de tendresse.

Et afin de partager avec vous ce magnifique travail de sauvetage de l’International Animal Rescue, voici quelques photos prises sur internet, dont celles de Gito (et sa maman décédée aujourd’hui), Asoka et Udin :

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Maman de Gito, décédée

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Une pause animalière comme nous les aimons tant, mais surtout avec des histoires où tout est bien qui finit bien !

Ce qui fait pleurer les hommes

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Une récente enquête par un site internet a été réalisée sur ce qui fait pleurer les hommes. Des internautes masculins se sont alors prêtés au jeu et ont fourni leurs réponses plus ou moins surprenantes pour certaines.

Voici donc la liste des situations ou des évènements qui provoqueraient la larme à l’œil aux hommes :

– « Voir mon père pleurer est la chose la plus triste que je n’ai jamais vue. »
– « Quand j’ai fait ma demande à ma petite amie, maintenant ma fiancée, j’ai pleuré comme un bébé. Elle était tellement sous le choc qu’elle-même n’a pleuré que plus tard dans la journée. Je voulais lui dire tellement de choses et tout ce qui est sorti avant mes larmes c’est « je t’aime, veux-tu m’épouser ? » »
– « En tant que jeune papa, tout me fait pleurer. Absolument tout. Impossible de m’arrêter. C’est un cauchemar ! »
– « Dès que ma femme pleure. Cela m’affecte toujours et je ne veux pas qu’elle pleure seule. Cela me rend trop triste. »
– « N’importe quelle scène père/fils. Mon père est mort quand j’étais petit et cela me perturbe beaucoup. »
– « Le fait que la personne que j’aimais le plus au monde m’a quitté pour quelqu’un d’autre. »
– « Quand ma grand-mère est morte, j’ai pleuré des jours entiers. Elle m’a élevé et a fait de moi l’homme que je suis aujourd’hui. Chaque fois que je pense à elle, je retiens mes larmes. Et j’emmerde ceux qui disent que les hommes ne pleurent pas ! »
– « Quand je pense à ma fille qui va naître et comment je serai pour elle le père que je n’ai jamais eu. »
– « La cruauté combinée à l’injustice. »
– « Quand je vois une personne âgée et seule apprécier quelque chose de simple. Parce que ces personnes ont vécu des décennies, elles sont peut-être veuves et n’ont plus de famille, et elles ressentent de joie pour quelque chose de simple qui représente un trésor pour elles. Cela me rend triste et j’éprouve beaucoup de sympathie pour elles et j’espère que rien ne viendra gâcher ce moment. »
– « La vidéo de cette femme sourde qui entend pour la première fois sa voix grâce à la médecine moderne. Je pleure à chaque fois que je la regarde. »
– « Les enfants maltraités. »
– « Quand je pense au monde qu’on laisse aux futures générations. »
– « Voir des parents perdre leur enfant. »
– « Le début du film Là-Haut. »
– « Quand Simba trouve Mufasa. »
– « Wilson dans Seul au Monde. »
– « La Chute du Faucon Noir, le Titanic des mecs. »
– « Quand Forrest Gump demande si son fils est comme lui. »
– « Quand un chien meurt dans un film. Quand les gens meurent ça ne me touche pas vraiment, mais, sérieux, les chiens qui meurent ça me bouleverse. »
– « Les émotions. Les gens disent que les hommes ne sont pas sensibles et émotifs mais c’est un p*** de mensonge et ceux qui disent le contraire sont des menteurs. Nous ne l’exprimons simplement pas de la même manière mais nous sommes plus encore plus esclaves de nos émotions que les filles. Je pleure. Beaucoup. Pourquoi ? Parce que je suis heureux, parce que je sens que je peux m’en sortir, parce que mon pays me manque ou parce que j’ai rencontré une fille géniale et que je suis amoureux. Je pleure parce que la vie est belle. »

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Alors, qui pense encore que les hommes ne sont pas émotifs ?

Tu n’as qu’à jeter ?

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Petit coup de colère !

Stop au gaspillage !

Que ce soit, ici, en Angleterre, en France ou ailleurs, ce satané gaspillage est devenu un fait usuel !

Hier, allant me rendre au supermarché pour faire mes courses, je fus outrée de voir dans l’une des poubelles près de l’entrée du magasin un paquet de biscuits tout juste entamé trôner sur le dessus des autres détritus !

Ce n’est guère d’ailleurs la première fois que je constate des produits alimentaires encore en bon état de consommation se retrouver dans une poubelle !

Et cela a le don de m’énerver ! Bon sang de bonsoir ! C’est quoi cette maladie actuelle de jeter un aliment sous prétexte, à supposer, que nous ne l’aimons plus, qu’il ne répond plus à notre besoin du moment, qu’il a une drôle de tête ou qu’il a passé la date de péremption d’une demi-heure !

Ah ! Cette fameuse date de péremption ! L’excuse royale ! Le bouclier derrière lequel les personnes qui jettent de la nourriture se protègent pour justifier leur acte et par la même occasion se donner bonne conscience ! Il est à savoir tout de même que nombreux de nos produits alimentaires ayant dépassé leur date de péremption sont encore consommables des jours et voire des semaines après ! Il suffit de se renseigner ! J’ai moi-même plus d’une fois mangé des produits alimentaires bien après leur date limite et je n’en suis pas morte ! La preuve !

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Alors que la société nous bassine avec le bio, l’écologie, etc., nos poubelles regorgent de produits alimentaires, soi disant plus consommables, qui pourraient nourrir tout un pays dont sa population crève de faim !

Lorsque je vois dans les poubelles des baguettes de pain, parfois entières, des fruits, des légumes, des yaourts, etc. sachant justement que tant de peuples souffrent de la famine, de la malnutrition, je suis vraiment en colère !

Le pire, il n’y a pas que les gens qui sont responsables du gaspillage, les restaurants, les magasins alimentaires, enfin l’ensemble du domaine qui concerne l’alimentation est aussi responsable de ce gaspillage !

Nous avons également dans nos pays, dits riches, des personnes aux moyens financiers restreints qui rament pour se nourrir, qui peinent à joindre les deux bouts et sont obligées de faire appel aux œuvres caritatives alimentaires pour survivre !

Alors, cessons de jeter tout et n’importe quoi ! Tentons plutôt de veiller à ce que le tout un chacun puisse se nourrir convenablement à sa faim ! Surtout qu’il y a tellement de plats à faire avec les restes de nourriture, qu’ils soient dans nos réfrigérateurs ou nos placards !

Essayons donc de prêter davantage attention à ce que nous mettons dans nos poubelles et arrêtons le gaspillage !