10 belles découvertes scientifiques

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« Prix Nobel, étude rassurante pour les femmes enceintes, dauphins roses de retour à Hong Kong… retour sur 10 nouvelles positives publiées sur Sciences et Avenir en octobre 2020. »

« Explosions des cas de Covid-19 en Europe, couvre-feu, reconfinement national… L’actualité d’octobre 2020, couplée à la baisse des températures et au passage à l’heure d’hiver, a probablement donné un coup au moral de beaucoup. Mais en faisant le bilan du mois… », voici ces 10 bonnes nouvelles scientifiques présentées par Valentin Colliat :

  • La transmission du Covid-19 de la mère enceinte à l’enfant est rare ;
  • Le prix Nobel de chimie 2020 récompense Emmanuelle Charpentier et Jennifer Doudna pour CRISPR-Cas9 ;
  • L’Égypte met fin aux promenades à dos d’animaux près des sites archéologiques ;
  • Une étude britannique confirme le pouvoir apaisant des documentaires sur la nature ;
  • Le prix Nobel de la paix (et 10 millions de couronnes suédoises) pour le Programme Alimentaire Mondial ;
  • Avec la baisse du trafic maritime, les dauphins roses sont de retour à Hong Kong ;
  • Un adolescent réussit une réaction de fusion nucléaire à 12 ans ;
  • Épilogue du long combat d’un agriculteur contre Mosanto ;
  • Une magnifique et hypnotique vue de Jupiter, filmée par la sonde Juno ;
  • D’incroyables peintures rupestres découvertes en Australie.

L’arbre le plus venimeux au monde

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Une actu sur la nature pour changer un peu.

Le saviez-vous ? « Ces arbres ultra-urticants de la famille des Dendrocnidae, probablement les plus dangereux au monde, viennent enfin de livrer leurs secrets neurotoxiques dans Science Advances. Certains produisent des toxines très similaires au niveau moléculaire à celles des animaux venimeux. » Par Rachel Mulot. Sciences et Avenir.

Découverte en Égypte de nouveaux sarcophages

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Une bonne nouvelle en cette période troublée. L’Égypte n’a pas fini de nous révéler ses secrets enfouis.

« Des archéologues ont dévoilé samedi en Égypte une soixantaine de sarcophages en parfait état, découverts dans la nécropole de Saqqara, au sud du Caire, où ils avaient été ensevelis il y a plus de 2.500 ans. » Par Sciences et Avenir avec AFP.

Des « écoles de maris »

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Information relayée le 7 juillet dernier sur le site aufeminin.

En septembre 2019, La Banque mondiale a financé un projet au Burkina Faso afin de sensibiliser les hommes aux droits des femmes dans des « écoles de maris », appelées aussi « clubs de maris ». Ces moments de rassemblement masculin ont pour objectif de changer les habitudes et casser les préjugés des hommes envers leurs épouses, mais aussi leur permettre de mieux comprendre leur femme

Sous l’encadrement d’un facilitateur* ou facilitatrice, l’école réunit une fois par semaine une quinzaine d’hommes qui discute de leur vie de famille. Ces discussions permettent d’aborder les divers sujets de la vie quotidienne, tels que les grossesses, les tâches ménagères, les moyens de contraception, les situations d’urgence, etc. et des sujets plus profonds, notamment les droits de la femme afin d’enrayer la violence.

« L’école des maris crée un environnement dans lequel les hommes sont en confiance pour partager et apprendre les uns des autres. Ici, ils peuvent parler sans crainte du qu’en-dira-t-on, de sujets traditionnellement laissés aux femmes, comme la planification familiale, les consultations prénatales, la nécessité d’accoucher dans un centre de santé et les consultations postnatales. Convaincre les maris qu’ils ont leur rôle à jouer sur ces questions contribue à l’harmonie au sein des couples et des familles« , a ainsi expliqué Ouanibaouiè Bondé, une facilitatrice du village voisin de Boni, dans un communiqué de la Banque mondiale.

« Ce projet, lancé dans trois régions du Burkina Faso, est financé par l’Association internationale de développement à travers le Projet pour l’autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel (SWEED) et mise en œuvre avec l’appui technique du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) », a précisé Celine Peschard sur le site aufeminin.

Selon France Info, dans son article du 6 juillet dernier, cette action « semble porter ses fruits ».

« Maintenant, mon mari m’apporte souvent des condiments du marché pour la cuisine. Quand je veux faire la lessive, son fils aîné et lui vont chercher de l’eau au marigot. Quand je suis enceinte, il m’accompagne au centre de santé pour les pesées. Le jour de mon accouchement, c’est lui qui m’a conduite à l’hôpital et a voulu rester à mes côtés pendant mon accouchement. Ce jour-là, j’étais tellement contente que j’ai oublié la douleur des contractions ! », a témoigné Martine, une villageoise.

Toujours d’après France Info, l’investissement se voulant être à long terme paraît bien marcher. Le nombre de femmes utilisant de nouvelles méthodes contraceptives aurait augmenté. Et les mentalités se seraient ouvertes à d’autres perspectives.

Grâce au projet, près de 500 clubs ont été établis.

Voilà une véritable avancée pour les droits de la femme. Et c’est ce genre de féminisme que nous devrions défendre.

*Facilitateur (facilitatrice au féminin) : Le mot « facilitateur », calqué de l’anglais « facilitator » est son pendant en français. Métier encore méconnu, le facilitateur aide un groupe à comprendre ses objectifs communs et l’accompagne pour s’organiser et atteindre ces objectifs. Définition Wikipédia.

Strasbourg : une étudiante a été agressée dans la rue parce qu’elle portait une jupe

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Le 18 septembre dernier, à Strasbourg, alors qu’Élisabeth, une étudiante de 22 ans, rentrait à pied à son domicile, elle a été interpellée, puis insultée, et frappée au visage par trois hommes qui lui reprochaient de porter une jupe. La jeune femme a décidé de porter plainte.

« Un des trois hommes me dit ‘regardez cette pute en jupe’. Je me permets de répondre ‘pardon’. Là, ils me répondent ‘tu te tais salope et tu baisses les yeux’. Deux m’attrapent chacun par un bras et le troisième me donne un coup de poing au visage. Et après, les trois s’enfuient », a témoigné l’étudiante, l’œil au beurre noir, à la radio France Bleu, le 22 septembre dernier.

Une quinzaine de personnes aurait assisté à la scène. Aucune n’est intervenue. « C’est ce qui me révolte le plus dans l’histoire », a précisé l’étudiante.

Une enquête a été ouverte « pour violences commises en réunion ». La police recherche actuellement des témoins et procède au visionnage des caméras de surveillance.

Malgré son agression, Élisabeth refuse de se laisser intimider et continuera de porter des jupes, comme elle l’a indiqué à la station de radio : « Je relativise énormément, ça aurait pu être bien pire. La vie est tellement courte, il y a tellement de belles choses qui arrivent. Il ne faut pas se laisser abattre et avoir maintenant peur de sortir, avoir peur de mettre une jupe. »

Elle a aussi pointé du doigt le climat malsain qui sévit de plus en plus à Strasbourg envers les femmes. Elle, qui a grandi dans cette ville, n’a jamais ressenti cette ambiance pesante auparavant. « C’est vraiment violent, sale, pervers […] C’est toujours des remarques dans le dos. Il va lancer ‘t’es bonne’ et va partir tout de suite. C’est toujours très lâche en fait. C’est ce que j’ai remarqué cet été, c’est l’été des lâches », a expliqué cette passionnée de patinage artistique.

Selon la Direction départementale de la sécurité publique du Bas-Rhin, « les outrages sexistes sont en légère augmentation » dans ce département, avec « 28 faits en 2020 contre 26 en 2019 ». Des chiffres bien en deçà de la réalité, puisqu’ils se basent uniquement sur les plaintes déposées. Selon la municipalité de Strasbourg moins de 10% des femmes victimes de harcèlement de rue et d’agressions sexistes osent porter plainte.

Et nous sommes au 21è siècle…

« Ça finira par se refroidir »

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« C’est avec cette phrase déconcertante que le président Donald Trump a balayé d’une phrase les inquiétudes sur le réchauffement climatique lors d’une visite en Californie ce lundi 14 septembre. L’État est en proie, comme toute la côte ouest des États-Unis à des incendies meurtriers d’une ampleur historique, aggravés par une sécheresse chronique. » Sarah Ugolini et AFP sur le site de RTL.

Ah Sacré Donald ! Les sciences et lui… ce n’est pas trop son truc. Ce qui se réchauffe par logique ne se refroidit pas. Un concept pourtant simple que Donald n’a pas encore intégré.

Pire ! Dans le jeu de l’autruche, il reste le grand gagnant…

LES CHRONIQUES MORTES OU VIVES deviennent un journal

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Surprise ! Surprise ! Comme dirait notre ami… Vous savez…

Un évènement inattendu. Une occasion inopinée s’est présentée récemment. Un jeune homme (chut, taisez-vous vilains et vilaines sur vos pensées…) rencontré sur le web depuis quelques années m’a de nouveau contactée, après quelques longs mois d’absence.

Après des échanges sympathiques sur l’évolution de nos vies, l’idée de concevoir un journal est née. Oh pas un journal à l’image des grands journaux connus, ni des journaux people ! Plutôt un blog-journal. N’étant de toute façon pas des journalistes, nous ne pouvons prétendre la réalisation d’un journal type.

Vous me direz, blog ou journal, c’est à peu près la même chose. Seul le terme change et quelques détails…

Alors pourquoi, me direz-vous aussi, changer de terme ?

Hé bien justement pour ces quelques détails !

Un excellent article découvert sur Internet, écrit par Marlène sur No Tuxedo, explique très bien les différences existantes entre blogging et journalisme, bien que ces distinctions tendent à s’amoindrir de plus en plus, comme elle le précise dans son article.

Outre le fait qu’un autre auteur Azzurro se joindra au blog-journal, de l’attention déjà portée à ne pas vous soumettre des informations tronquées, l’heure de l’évolution pour LES CHRONIQUES MORTES OU VIVES a sonné.

Azzurro et moi essayerons d’être encore plus professionnels que nous le sommes. Nous tenterons d’apporter un peu plus de fraîcheur. Sans prétention, nous mettrons nos talents au service d’une information plus objective. Les connaissances étendues d’Azzurro, ses expériences… apporteront un plus.

Les rubriques (ou catégories) que vous connaissez resteront inchangées. Mais des thèmes jamais abordés jusqu’alors verront le jour. Je ne vous en dis pas davantage pour le moment. Ce sera la surprise !

L’envie d’évoluer le blog en un journal est également venue d’une volonté commune. Celle de livrer un journal qui nous ressemble plus. Un journal qui nous parle. Une minorité d’entre nous, peut-être plus même, a l’impression de ne pas ou plus être à sa place dans cette société actuelle. Et les journaux, des plus classiques au plus marginaux, ne nous y aident pas vraiment. Entre les fake news, la presse people qui a envahi les kiosques, les morts, les meurtres, les accidents, les maladies, les règlements de compte entre vagins et pénis, les #balancetonmachin devenus tellement nombreux que l’on ne sait plus trop à quoi ils correspondent, les délations de bidule sur trucmuche, les polémiques à tire-larigot…, nous, on s’y perd.

Alors, sans vouloir faire l’autruche quand même, puisqu’il est toutefois utile d’évoquer ce qui dévaste le monde, nous tenterons à notre façon d’amener une vision plus neutre sur ce qui nous entoure. Mais aussi de donner un regard plus léger, tout en restant sérieux, un équilibre plus raisonnable afin d’adoucir les extrêmes de plus en plus pesants dans notre société.

Donc, dès lundi prochain, LES CHRONIQUES MORTES OU VIVES se meuvent en notre journal, votre journal…

Le sexisme à fleur de peau…

Symbole homme et femme

Fait relayé par le site aufeminin.

Le panneau d’affichage d’un magasin Casino en Gironde « Casino avec les mamans » a indigné un papa voulant acheter des couches pour son bébé. Il a partagé son ressenti sur Facebook, estimant ce slogan « sexiste ».

« Je décide de faire un tour au rayon couches/hygiène du bébé/petits pots et autres joyeusetés de puériculture afin d’y acheter quelques couches. Et là… C’est le drame. Me voilà doté, d’après cette enseigne, d’un chromosome problématique m’interdisant l’entrée dans ce rayon », s’est-il ainsi exprimé le 30 août dernier.

Le lendemain de la publication, son post a été partagé par d’autres pères, de même scandalisés, ainsi que par Pépite Sexiste, une association de sensibilisation aux sexismes et aux stéréotypes.

Suite à quoi, le magasin Casino a tenu à répondre à la polémique en précisant sur Twitter la mise à jour prochaine de leurs panneaux. « Sachez que nos équipes sont quotidiennement engagées pour lutter contre les stéréotypes, qui sont à la racine des discrimination ».

Au secours ! Dans quel monde vivons-nous ?

Quel « drame » ! Un terme bien fort pour une si petite chose. Allons-nous maintenant être « scandalisés » par les panneaux « Homme », « Femme », « Enfant » dans les rayons vestimentaires des magasins, parce qu’après tout, ils sont discriminatoires si l’on va dans ce sens ? Allons-nous aussi demander de supprimer les panneaux « Toilettes Homme », « Toilettes Femme » ? Interdirons-nous les slogans la mode au « masculin » ou au « féminin » ?

Franchement, ces papas qui trouvent « dramatique » ce genre de détail devraient davantage se soucier de problèmes sociétaux beaucoup plus graves et relativiser. Il me semble tout de même que les mamans demeurent encore en majorité à acheter les couches et autres pour leur bébé. En quoi ce « père » s’est trouvé insulté par ce slogan et lequel lui a donné l’impression d’être interdit dans ce rayon ? A-t-il rencontré un vigile à l’entrée du rayon lui ayant sommé de pas y accéder ? Ou peut-être a-t-il aussi porté son enfant pendant neuf mois, puis l’a mis au monde ? Les mamans n’ont-elles plus le droit d’être mises en valeur sans que les pères se sentent moins papas pour autant ?

Mais pardon Monsieur, peut-être qu’un jour un panneau indiquant « au service des hommes » dans le rayon des serviettes hygiéniques, tampons et autres s’affichera afin que vous ne vous sentiez pas être mis à part ?

Décidément, ce sexisme mal placé, qu’il soit émis par les hommes ou les femmes, devient fatiguant et n’aide en rien la société à aller mieux. Tout du contraire, il ne fait, encore un fois de plus, qu’à apporter la division.

Bon dimanche soir !

Spoutnik-V

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« Le 11 août 2020, Vladimir Poutine annonçait que la Russie avait développé le premier vaccin contre le coronavirus. Mais l’absence de publications scientifiques comme d’essais cliniques de phase 3, où le traitement doit être testé sur des dizaines de milliers de volontaires, inquiète. Sciences et Avenir a interrogé à ce sujet le biologiste russe Konstantin Severinov. Depuis Moscou, correspondance particulière de Natalia Demina. » Sciences et Avenir.