Violence animale

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Un pêcheur, originaire de Dunkerque, est accusé de torture et d’actes de barbarie sur un bébé phoque qui s’était échoué dimanche sur la plage de Malo-les-Bains.

L’homme s’est violemment acharné sur la pauvre femelle en lui assenant des coups de pied à la tête au point de la faire saigner.

Selon les personnes qui se sont interposées face à cette violence, l’homme aurait déclaré : « Je vais la tuer, c’est une saloperie qui bouffe mes poissons. De toute façon je suis pas solvable donc les amendes, j’en ai rien à foutre ». Alertée, la police s’est rendue sur place, mais l’individu avait déjà quitté les lieux. Cependant le pêcheur a été identifié et fera l’objet de poursuites. L’ONG Sea Sheperd Lille et la Ligue Protectrice des Animaux (LPA) de Calais ont conjointement déposé une plainte à l’encontre de l’individu.

« Baptisée Laetitia, elle se remet doucement de son agression. Son état est stable et nous surveillons de près l’évolution de ses blessures », a précisé le Centre de Soins de la Faune Sauvage LPA de Calais. « Elle a été vue par un vétérinaire aujourd’hui et se remet de son agression. Elle devrait pouvoir bientôt retrouver la liberté », a indiqué Sea Sheperd Lille.

Enfin sur son compte Facebook, l’ONG a exprimé : « Un grand merci à celui qui est intervenu pour son courage. Il est temps que des mesures réellement dissuasives soient mises en place pour mettre un terme au sentiment d’impunité de certains. Que ces pêcheurs le veuillent ou non, les phoques sont CHEZ EUX et contrairement aux pêcheurs, ils sont des prédateurs naturels du milieu marin et un indicateur de sa bonne santé. (Une réalité écologique à enseigner dans les lycées maritimes de toute urgence pour pallier à l’ignorance et à l’arrogance de certains). »

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Un petit garçon de 3 ans oublié dans un car scolaire durant plus de 7 heures

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Pour sa première rentrée scolaire, ce mardi 10 septembre, un petit garçon de 3 ans a été déposé par sa maman à 8 h 25 du matin dans un car scolaire, à Saint-Jean-de-Boiseau, en Loire-Atlantique, pour ainsi se rendre à l’école. Il n’en descendra que presque 8 heures plus tard.

Arrivé à l’école, le petit garçon ne descend pas du car et personne ne s’en aperçoit. Aux alentours de 5 heures de l’après-midi, la maman vient récupérer son fils. Mais il n’est pas dans le car du retour avec les autres enfants.

Le chauffeur du matin qui a déposé tous les enfants à l’école n’a pas vu qu’il en manquait un à l’appel. Il a alors pris le chemin vers le dépôt des bus, situé à quelques kilomètres de là, avec le petit garçon à l’intérieur. Il a ensuite laissé le car au dépôt. C’est le chauffeur suivant, venu prendre sa tournée en fin d’après-midi, qui trouvera le petit garçon affamé et inquiet.

Heureusement, l’enfant a été retrouvé en bonne santé, mais très gêné d’avoir uriner dans ses vêtements et très affamé, puisqu’il n’a effectivement rien avalé de toute la journée. Il a été exempté d’école les deux jours suivants.

« On est passé par toutes les émotions », ont déclaré les parents. « Lorsque l’enfant a été ramené à l’école, il a bu et mangé. On a aussi prévenu le Samu, qui a été en contact avec la maman. Le petit a raconté qu’il avait dormi et joué avec ses doudous », a expliqué Pascal Pras, le maire de Saint-Jean-de-Boiseau.

Le père du petit garçon a déposé une plainte à la gendarmerie. Une enquête a été ouverte afin de comprendre comment une telle situation a pu se produire.

Ce petit garçon n’est toutefois pas prêt d’oublier sa toute première rentrée scolaire. Un moment important dans la vie d’un enfant, surtout à 3 ans. Car à cet âge, c’est encore un bébé.

La SNCF a perdu une fillette de 4 ans qui lui avait été confiée

La SNCF a perdu une fillette de 4 ans qui lui avait été confiée_trains_wp

En avril dernier, un père de famille a confié sa fille âgée de 4 ans à la SNCF pour un trajet encadré. À l’arrivée du train à la gare de Strasbourg où il était sensé récupérer sa fille, il ne l’a pas trouvée. Les agents du service Junior et Cie de la SNCF se sont trompés et ont fait descendre la fillette dans une autre gare.

« Désolé monsieur, on a perdu votre fille. Elle est descendue du train entre Paris et la Lorraine », s’est vu ainsi accueillir le père de famille, originaire de Bischwiller, dans le Bas-Rhin, dimanche soir 7 avril sur le quai de la gare de Strasbourg. Ce papa avait pourtant confié sa fille de 4 ans au service Junior et Cie de la SNCF, ce service permettant aux enfants de voyager seuls tout en étant accompagnés et surveillés par des agents à bord. Or, après avoir été déposée par sa mère dans le train de Rennes, Tyline, la fillette de 4 ans, a été descendue à la gare de Lorraine TGV. L’alerte a été donnée dès que les agents encadrants de la SNCF se sont aperçus de leur erreur. Un autre TGV a alors été envoyé exprès à la gare de Lorraine pour récupérer l’enfant et la remettre à son père avec 45 minutes de retard. « C’est comme si je n’entendais plus rien, j’ai vu noir, j’ai dit, ce n’est pas possible », s’est confié le papa auprès de la chaîne de radio France Bleu Alsace.

Pascal Eschmann, le père de la fillette, a décidé de déposer une plainte à la gendarmerie de sa commune de Bischwiller contre la SNCF. « La confiance n’est plus la même, ma plainte n’est pas pour moi spécialement. Il faut que la SNCF réagisse pour que ça n’arrive plus à ma fille, ni à aucun autre enfant », a-t-il déclaré. « Il n’y avait plus d’enfant, il ne restait que les adultes, les accompagnateurs, je ne comprenais plus ce qui se passait. C’est ça qui me bouffe », a-t-il ajouté.

De son côté, la SNCF a confirmé à France Bleu Alsace qu’il y avait eu « une erreur » de ses services. Elle a précisé que dès l’erreur constatée, le père a été prévenu et qu’à aucun moment la fillette n’avait été abandonnée.

Une découverte macabre dans un hôpital marseillais

Une découverte macabre dans un hôpital marseillais_wp

Le corps d’un septuagénaire atteint de la maladie d’Alzheimer a été récemment retrouvé dans une aile désaffectée d’un bâtiment de l’hôpital de la Conception à Marseille. Il avait disparu depuis 15 jours.

Le 19 août dernier, Jean Ligonnet, âgé de 72 ans, père de six enfants, avait été admis à cet hôpital pour une piqûre de chimiothérapie. Trois heures plus tard, il s’était évaporé. Ce 3 septembre, la direction de l’hôpital a prévenu son fils, Jean Hospice, ayant porté plainte, qu’elle venait finalement de retrouver le cadavre de son père « en état de décomposition avancée […] dans une aile désaffectée » de l’hôpital. Le 4 septembre, une autopsie a eu lieu afin d’identifier formellement le corps, selon une source policière qui a de même précisé auprès de l’AFP que ce jour du 19 août « la disparition avait été signalée et une recherche avait été faite dans un premier périmètre ».

Jean Hospice, qui avait ainsi porté plainte contre l’hôpital et son service d’oncologie bien avant la découverte du corps de son père, s’est dit « choqué » par cette annonce. Pour lui, son père a été délaissé. Il a déclaré : « La directrice de l’établissement m’a dit qu’elle avait fouillé partout. Moi, je suis passé d’étage en étage. Je demandais au service des infirmières s’ils avaient retrouvé mon père et les femmes des services me disaient qu’elles n’étaient pas au courant, qu’elles ne savaient pas que quelqu’un avait disparu ». « Je suis dégoûté, écœuré, parce que mon père ne méritait pas de mourir dans des circonstances comme ça. […] Ils l’on fait mourir comme un chien, et ils l’ont oublié. Que des personnes laissent mourir une personne comme ça, je n’arrive même pas à y croire », a-t-il ajouté.

Son fils n’avait eu de cesse d’essayer de retrouver son père, allant jusqu’à placarder des avis de recherche aux alentours de l’hôpital.

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Cette effroyable histoire, inadmissible même, est une preuve supplémentaire de la totale indifférence des humains envers leurs prochains, surtout lorsqu’ils sont vieux. Elle me touche tout particulièrement ; mon père étant décédé dans des circonstances plus que douteuses. Suite à une bénigne opération de la prostate, il a été hospitalisé quelques semaines plus tard pour une infection inconnue (nosocomiale), que l’on ne connaît (soi-disant) toujours pas d’ailleurs. Durant ces près de quatre mois d’hospitalisation, alors que l’on voyait tous son état se dégrader de jour en jour, à aucun moment son pronostic vital n’a été engagé. Des soins dans une clinique de repos aux rendez-vous de kiné pour une rééducation future avaient été même organisés pour son retour… La première fois que j’ai vu mon père à l’hôpital, il avait perdu plus de 17 kg en dix jours. Et ses ongles des mains et des pieds étaient si noirs que l’on aurait cru qu’il sortait de la mine. Lorsque j’ai intercepté l’une des aides-soignantes qui s’occupait de mon père pour l’explication d’une telle crasse, sachant que mon père a toujours été très propre, celle-ci m’a rétorqué avec une amabilité sans nom qu’elle ne pouvait pas faire les ongles de mon père car celui-ci était trop agressif envers elle. Je fus estomaqué. Je lui ai demandé si elle ne se moquait pas de moi et si la salle de bain avec wc incorporé présente dans la chambre dans un état vraiment dégueulasse n’était pas trop agressive non plus pour un minimum d’hygiène… En outre, mon père était à l’article de la mort, il tenait à peine debout, alors l’agressivité, il ne pouvait même pas lever un bras, il n’avait même plus la force de se remonter dans le lit. J’ai ensuite rencontré l’un des médecins qui prenait en charge mon père. Elle m’a reçue dans son bureau avec quatre infirmières (probablement ses gardes du corps) et des lunettes de soleil sur le nez, qu’elle a toutefois retirées au bout de cinq minutes. On était au mois d’août. Quant à son diagnostic, même un débile avec un QI de grenouille ne l’aurait pas cru. Selon elle, mon père aurait fait des dizaines d’AVC durant ces dernières années, il aurait les bonnes bactéries naturelles présentes dans ses intestins, comme chez tout être humain, qui seraient devenues mauvaises en vieillissant, dont ce phénomène serait classique chez les personnes âgées ou il aurait même des troubles cognitifs depuis des années que nul dans notre famille n’aurait su déceler au vu de notre affectif. Malgré tout ça, mon père était en parfaite santé. En gros, elle m’a prise pour une conne. Après son speech, j’ai évoqué la maladie nosocomiale. Elle a mis fin à l’entrevue en prétextant un autre rendez-vous dans un autre hôpital. Les quatre infirmières m’ont raccompagnée vers la porte et la femme médecin m’a tourné le dos pour se mettre face à la fenêtre sans me serrer la main que je lui tendais avant de partir. Les infirmières ont claqué la porte derrière moi. Nos moyens financiers ne le permettant pas à cette époque, nous avons dû abandonner toute idée de démarche judiciaire à l’encontre de l’hôpital.

Evelyn Hernandez, symbole de la défense des droits des femmes au Salvador

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Le 6 avril 2016, une jeune femme, Evelyn Hernandez, accouche d’un bébé mort-né dans des toilettes. Transférée à l’hôpital de la ville de Cojutepeque, elle est arrêtée et accusée d’homicide. Bien que le code pénal salvadorien prévoie une peine de 2 à 8 ans de prison pour les cas d’avortement, les juges estiment dans les faits toute perte d’un bébé comme un « homicide aggravé », une peine allant de 30 à 50 ans de prison. En juillet 2017, elle est ainsi condamnée à 30 ans de réclusion pour homicide aggravé avec préméditation.

En février 2019, la décision est annulée par la Cour suprême. Lors de ce second procès, le ministère salvadorien change le chef d’inculpation en homicide aggravé par négligence.

Le vendredi 16 août 2019, une peine de 40 ans est alors requise contre la jeune femme. Le lundi 19 août, elle est finalement acquittée, après avoir passé près de 3 ans en prison et toujours clamé son innocence en affirmant au juge que le bébé était bien mort-né.

« Le juge a été juste : il a dit qu’il n’y avait pas moyen de prouver le délit, et c’est pour cela qu’il a prononcé l’acquittement. Il a dit qu’il s’agissait d’un accouchement difficile », a indiqué Bertha Maria Deleon, l’avocate d’Evelyn Hernandez.

À sa sortie du tribunal de Ciudad Delgado, la jeune femme, âgée de 21 ans aujourd’hui, a déclaré : « Je suis heureuse ». « Grâce à Dieu, justice a été rendue. Je vous remercie aussi vous tous qui êtes venus ici », a-t-elle ensuite répondu aux centaines de femmes présentes sur les lieux, venues l’encourager dans cette épreuve, qui exprimaient leur joie en scandant : « Attention, attention, la lutte féministe avance en Amérique latine ! »

Plus qu’une grande victoire pour cette jeune salvadorienne, c’est une révolution pour ce pays d’Amérique centrale où la législation anti-IVG est l’une des plus strictes du monde actuellement.

Amnesty International a aussi témoigné son enthousiasme dans un communiqué : « une victoire éclatante pour les droits des femmes au Salvador ». Et l’organisation de défense des droits de l’Homme a précisé : « Aucune femme ne doit être mise injustement en accusation pour homicide pour le simple fait d’être confrontée à une urgence obstétrique ».

Evelyn Hernandez est alors devenue, malgré elle, le symbole de la défense des droits des femmes au Salvador.

Black news

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Il n’y a pas que les périodes caniculaires qui ont fait des victimes…

Essonne : deux adolescents piègent un parc pour enfants avec des bombes d’acide

La fillette de 18 mois, abandonnée par ses parents à l’hôpital, est décédée

Un homme arrêté à son retour de vacances avec le corps de sa femme dans une valise

À 12 ans, il est attaché nu à un arbre et filmé par ses parents en guise de « punition »

La musique n’adoucit plus les mœurs

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Il semblerait que l’esprit humain fait un bon en arrière au point de celui des hommes de Néandertal.

Ce samedi 3 août, en plein concert donné par la chanteuse française Jenifer à Saint-Louis, dans le Haut-Rhin, l’un des spectateurs lui a demandé de retirer son short. La chanteuse n’a pas hésité à stopper sa prestation durant plusieurs minutes pour recadrer l’individu. Celui-ci a fini par quitter la salle.

En parallèle, une internaute a posté un commentaire sur le compte Instagram de Nabila, une personnalité de Téléréalité, qui exprime le souhait de la mort de son bébé.

Mais qu’est-ce que les gens ont dans la tête ?

Bien que ces infos ne soient que des actus « people », elles manifestent davantage que de la bêtise. Il est inadmissible de tenir de tels propos, que l’on soit caché ou pas derrière un écran. C’est également au-delà d’une simple méchanceté certaine, mais d’une haine pure, de l’inhumanité sans équivoque.

Au regard de ces faits, il apparaît que l’esprit des lumières d’antan s’est éteint depuis un certain temps déjà. Le vide sidéral a remplacé l’espace neuronal…

Le premier pancréas artificiel autorisé en France

Le premier pancréas artificiel autorisé en France_diabeloop_wp
DBLG1 est constitué d’une pompe sous forme de patch à coller sur le bras et d’un capteur placé au niveau de l’abdomen – Photo Diabeloop

La start-up française Diabeloop a obtenu le marquage CE pour son pancréas artificiel. Une première en France ! Ce marquage est l’étape essentielle par la commercialisation dans le pays. Les personnes atteintes de diabète de type 1 pourront bientôt bénéficier de ce nouveau dispositif.

Pour plus de détails, je vous invite à consulter l’article de Lise Loumé, rédactrice en chef adjointe du pôle web de Sciences et Avenir, par sur le site de ce magazine le 13 novembre 2018.

Des nouvelles pas si fraîches…

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Entendu récemment à la radio RTL, ce fait divers incroyable a été révélé par le journal Ouest France.

C’est à l’ouest de Nantes que le propriétaire d’un logement a fait la macabre découverte. Voulant vendre son appartement, il tente de contacter son locataire âgé. Ne parvenant pas à le joindre, il décide de se rendre directement sur place ce 10 juillet. L’appartement fermé de l’intérieur, les fenêtres closes, il entre et découvre le corps inerte de l’homme, alors âgé de 80 ans, allongé par terre, à côté de son lit. Sa mort remonterait à 2008.

Au moment de la découverte, aucune odeur particulière n’a été détectée. La nourriture trouvée dans le réfrigérateur ainsi que les journaux dans l’appartement indiquaient la date de 2008. Le propriétaire recevait par prélèvement automatique les loyers. Certains habitants de l’immeuble voyant la boîte aux lettres se remplir pensaient qu’il s’agissait d’une résidence secondaire. Les riverains ont décrit un quartier calme avec beaucoup de changement de locataires. Ces derniers jeunes n’étaient ainsi pas là en 2008.

L’homme est né en 1929 et n’avait pas de famille. Seule une nièce, sans nouvelle depuis une dizaine d’années, a été retrouvée par les enquêteurs. La décomposition avancée du corps, en état de momification, semblerait confirmée la date du décès. La police a ouvert une enquête afin de déterminer la cause de la mort qui paraît être naturelle.

Un médecin mis en garde à vue pour avoir reçu trop de patients

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Jeudi dernier, dans le Loiret, le Docteur Jean-Marc Blanchon a été placé en garde à vue pour avoir reçu près de 120 patients par jour. La CPAM le soupçonne de fraudes.

Retrouvez l’article de la journaliste Esther Serrajordia paru hier sur le site de RTL qui en rapporte le résumé.

Affaire à suivre…