La Belle est la bête !

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« Belle » est une petite femelle Yorkshire qui mesure 5 centimètres et pèse 170 grammes. Elle est le plus petit chien du monde. Elle tient dans une tasse à café ou dans le creux de la main de sa maîtresse, une Anglaise qui inonde son réseau social de photos de son petit chien. Et, elle a raison !

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Cette toute petite boule de poils est devenue une véritable star outre-Manche, non pas seulement par sa taille hors norme, mais aussi par son histoire. Seule survivante d’une portée de quatre chiots, rejetée dès la naissance par sa mère, elle a dû être nourrie avec une seringue. Aujourd’hui, véritable rescapée, elle se porte comme un charme.

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Malgré qu’elle commence à grandir doucement et normalement, elle conservera une petite taille adulte. Et quoi qu’il en soit, elle restera aussi le plus adorable des toutous !

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Disputes de couple = balance qui pleure ?

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Une analyse réalisée par la Directrice du Département de Recherche de Médecine Comportementale de l’Université de l’Ohio aux États-Unis, sur 43 couples en ménage depuis au moins trois ans et en bonne santé, démontrerait que les conflits dans un couple favoriseraient l’obésité.

Ces couples ont été soumis à répondre à un questionnaire portant sur leur niveau de satisfaction dans leur vie à deux, troubles de l’humeur, symptômes de dépression, etc. Après avoir répondu à celui-ci, ils ont mangé un repas très riche en graisses, équivalant à un repas de fast-food. Durant les sept heures qui ont suivi l’absorption de ce repas, toutes les vingt minutes, les chercheurs ont mesuré les calories brûlées par chaque personne en contrôlant son taux d’insuline dans des prélèvements sanguins. Entre chaque prélèvement, ils ont demandé aux couples d’essayer de régler l’un de leurs principaux problèmes relationnels. Leurs conversations ont été enregistrées puis étudiées. Les chercheurs ont alors constaté que les partenaires qui se disputaient, avec des antécédents de « sautes d’humeur ou de dépression », brûlaient en moyenne 31 calories en moins par heure que les autres et qu’ils présentaient aussi un niveau d’insuline plus élevé deux heures après le repas, favorisant le stockage des graisses ainsi que l’obésité. La directrice explique alors : « L’idée est que si votre relation va mal, c’est que ce qui devrait être votre principale source de soutien devient une source de stress », le stress étant un facteur connu pour ralentir le métabolisme et donc l’absorption des graisses, selon les médecins, puis elle conclut : « Des relations hostiles pourraient bien entendu affecter la santé de personnes prenant des repas plus sains »

Et là, je dis… rien… j’ai le souffle coupé ! Fini le préjugé que nous avions sur le fait de prendre un peu de poids, de se remplumer comme il se disait, lorsque nous nous mettions en ménage et qui signifiaient une raison de bien-être ! Fini de croire que l’Amour était source de bel embonpoint !

Ah ! Ces américains avec leurs études, leurs analyses à la… qui au lieu de se pencher sur des sujets d’étude plus importants créent une nouvelle source de conflit dans un monde où déjà les gens ont du mal à se supporter ! Ces chercheurs n’ont-ils donc rien d’autre à faire pour améliorer le monde ? Quelle morale à tirer de cela ? Préférer vivre seul avec un poids idéal ou vivre à deux avec quelques petits kilos en trop ? Pour demeurer svelte, est-ce ce lourd prix à payer qu’est la solitude ?

Franchement ! Lorsque je lis cela, je suis désappointée ! Par ailleurs, si cette soi-disant étude avérée l’était vraiment, il n’y aurait que les couples en conflit qui seraient concernés par le problème de surpoids ou d’obésité ! Or, lorsque je regarde la société autour de moi, je constate que ce n’est pas le cas ! Qui plus est, le stress, soi-disant facteur connu pour favoriser l’assimilation des graisses n’est absolument pas vrai pour tout le monde ! Navrée de décevoir le monde médical, mais en ce qui me concerne, le stress me fait perdre plutôt du poids qu’il m’en donne, et je ne suis pas la seule !

Donc, je pense que ces chercheurs devraient réviser leur copie afin de trouver la vraie solution à ce problème d’obésité et chercher là où il faut chercher, c’est-à-dire, la véritable source du problème ! À commencer par les industriels de l’agroalimentaire qui devraient peut-être cesser de donner n’importe quoi à manger aux animaux, notamment, par exemple, donner comme alimentation de la farine animale aux vaches qui intrinsèquement parlant sont des herbivores ! De la même façon, donner des hormones de croissance, des antibiotiques, etc. aux volailles comme aux poissons afin qu’ils grossissent plus vite, hormones qui se retrouvent dans nos assiettes et qui favorisent la prise de poids, dont cela a été aussi prouvé scientifiquement !

A contrario, d’autres chercheurs devraient peut-être également arrêter de nous soumettre des solutions qui n’en sont pas ! Comme nous prendre la tête avec le « bio », lorsque que nous savons que les nappes phréatiques sont polluées et que les usines nous déversent au-dessus de nos têtes leurs fumées toxiques ! Plus encore, nous prendre pour des idiots en nous faisant payer le prix fort pour ce « bio » qui n’est qu’une bonne volonté déguisée d’un mieux-être pour la santé, alors qu’il n’est qu’une source de revenus supplémentaires pour le commerce ! Et le fameux slogan moderne : « Manger cinq fruits et légumes par jour », je veux bien si j’en ai les finances ! Au vu du prix au kilo des fruits et des légumes, je ne pense pas qu’une famille modeste, avec ne serait-ce que deux enfants, ait franchement les moyens de payer les cinq fruits et légumes par jour par personne !

En conclusion, au lieu de nous gaver avec ce genre d’analyse qui ne sert à rien, de nous proposer des pseudo solutions pour notre bonne santé, certains de ces scientifiques devraient peut-être chercher dans la bonne direction et aider vraiment la société de consommation, non seulement à mieux consommer, mais aussi à moins gaspiller, surtout lorsque nous voyons des peuples mourir de faim ou certains même se nourrir de galette de terre pour survivre, parce qu’ils n’ont rien d’autre à manger ! Et ces peuples qui malheureusement sont en guerre, en conflit permanent et certainement vivant davantage dans le « stress » que nous, eux n’ont pas de problème de surpoids ou d’obésité !

Il faut alors relativiser !

Oh ! Mon beau miroir, dis-moi…

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Selon un grand sondage international établi par une marque très connue de savons, gels douche, shampoings, laits corporel, etc. 4% seulement des femmes qui se regardent dans le miroir, quel que soit le moment de la journée, se trouveraient belles. Conditionnées par les diktats de la mode, les autres se trouveraient affreuses, voire, très laides.

Un groupe de musique féminin texan décida donc de lancer une campagne intitulée : « I’m enough » afin de redonner confiance aux femmes.

Or, l’exploitation de cette campagne se voulut quelque peu originale.

En plein milieu d’un centre commercial très fréquenté, un miroir interactif fut placé. Les passantes furent invitées à s’y regarder et à indiquer sur une échelle de valeur allant du plus haut au plus bas, de « belles » à « moches », de quelle façon elles se percevaient. Les réponses furent immédiates : « Pas terrible ! », « Il y a mieux ! », « Bof ! », « L’horreur ! »… Soudain, le miroir se mit à leur parler, les interrogeant sur le pourquoi elles se dévalorisaient autant alors qu’elles avaient accompli tant de belles choses dans la vie, puis le reflet de la concernée se remplaça par celui de ses proches qui témoignèrent alors tout à tour de tout l’amour qu’ils avaient pour elle. Très émues par cette expérience et après avoir été sollicitées de nouveau à donner leur ressenti, elles choisirent, toutes, le niveau le plus haut.

La preuve a été établie que notre regard sur nous-même n’est pas celui de ceux qui nous voient et nous aiment finalement telles que nous sommes.

« Femmes réelles, corps réels »

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Bravo à ces deux étudiants de l’Université du Wyoming qui sont à l’origine d’un nouveau projet qui a vu le jour récemment aux États Unis : « Real Women Real Bodies » !

Ces deux étudiants ont mis en valeur le corps de la femme « normale » dans une série de photos contrastées en noir et blanc, permettant de préserver l’identité des modèles, d’une dizaine de femmes bénévoles et anonymes qui ont posé nues. Au travers de ces clichés, sans aucunes retouches, ils exposent le vrai corps de la femme afin de « promouvoir une image corporelle saine chez les femmes » et « d’encourager chacun à avoir confiance en soi et être fier de son corps »

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Ils combattent ainsi l’image de la femme actuelle présente dans de nombreux magazines à la mode, celle aux courbes parfaites, après maintes retouches, qui ne ressemble à personne et qui est l’une des sources du mal être chez certaines femmes de ne pas s’accepter comme elles sont. Ils montrent et démontrent « que les corps au naturel sont absolument magnifiques »

Alors, je dis un grand, grand, bravo à ces deux jeunes étudiants ! Et je garde l’espoir, peut-être naïf certes, que les femmes de demain ou en devenir seront enfin montrées comme des vraies femmes, non comme les mannequins en plastique aux devantures des magasins avec une peau parfaite, des cheveux parfaits, une silhouette parfaite, un ventre plat parfait, sans cellulite, sans rides, sans vergetures, sans rien…

Et peut-être qu’enfin les hommes pourront aussi nous accepter comme nous sommes.

Les vrais héros !

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Cette jeune pakistanaise de 17 ans, Malala Yousafzai a reçu le 10 octobre dernier le prix Nobel de la Paix pour son combat pour l’éducation des filles et l’Indien Kailash Satyarthi, militant lui aussi pour les droits des enfants, prix qui leur sera remis lors de la cérémonie du 10 décembre prochain.

Cette merveilleuse jeune fille, qui au péril de sa vie, a défié les « talibans islamistes » au Pakistan, dès son enfance, en allant à l’école malgré leur interdiction. Après une tentative d’assassinat en 2012, par les extrémistes, cette jeune pakistanaise, sévèrement touchée à l’épaule et à la tête, a miraculeusement survécu. Depuis le Royaume Uni, d’où elle réside désormais, et depuis cet attentat, elle a continué d’étudier et de poursuivre son combat avec d’autant plus d’ardeur afin que les filles privées de scolarité aient enfin ce droit fondamental d’accordé.

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Ce courageux Indien reçoit aussi ce prix pour sa lutte, depuis plus de trente ans, contre le travail des enfants. Il se bat contre l’exploitation, l’esclavage des enfants.

Ce prix décerné à ces deux personnes pour le droit des enfants, dont l’une est musulmane et l’autre hindou, est significatif aussi. Il est porteur du message faisant preuve de l’utilité de l’entente entre les différentes religions pour un monde meilleur.

Que dire de plus ?

Si ce n’est que ce sont eux nos vrais héros !

La tête ailleurs…

La tête ailleurs

Absorbée par l’écriture de mon prochain livre, je vous ai abandonné mes amis ! J’avais la tête ailleurs ! Mea culpa !

Ah ! Nous, ces auteurs ! Lorsqu’une idée nous passe par la tête, nous ne l’avons pas ailleurs, comme il se dit ! Nous avons ce fâcheux défaut de nous isoler dans notre univers en oubliant les autres. Cela ne signifie pas pour autant que nous n’aimons pas les autres, nous devenons, juste, des rêveurs… Nous devenons des solitaires sur notre île déserte.

Or, ce n’est pas pardonnable ! Aucune excuse ! Puisque, justement, nous aimons les autres ; nous sommes pour la plupart des humanistes, nous devons faire preuve de « juste milieu » ! Sauf que, voilà, il n’est pas toujours facile de le trouver.

Mais, pourquoi sommes-nous comme ça ? Voudrions-nous inconsciemment fuir une sombre réalité ? Serions-nous intrinsèquement dans l’adversité incessante de garder l’équilibre entre les pieds sur terre et la tête dans les nuages ? Serions-nous ces êtres à part, inaptes à la vie normale ?

Je ne sais pas. Je ne sais même pas si je le sais et le saurai un jour ? La seule chose que je sais, en faisant référence à un texte célèbre récité par Jean Gabin :

« Maintenant je sais, je sais qu´on n´sait jamais !
La vie, l´amour, l´argent, les amis et les roses
On n´sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C´est tout c´que j´sais ! Mais ça, j´le sais ! »