13 Reasons Why – saison 4 – finale

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Je passe plus de temps dans ma tête qu’ailleurs

Les trois petits points auraient pu suivre… Cette phrase (traduite) résume très bien cette dernière saison qui a viré au véritable cauchemar !

Mais que s’est-il passé ?

Un manque d’inspiration ? La peur de nouvelles critiques ? La fatigue ? Une ligne de coke pour combler… je ne sais trop quoi ?

C’est le pire moment cinématographique de ma vie que j’ai passé après Le Grand Bleu de Luc Besson (désolée pour les amateurs de ce film) ; seul film que j’ai détesté, ceci dit, de ce réalisateur génial que j’adore et qui a largement prouvé son talent par la suite.

Bref. Concernant 13 Reasons Why, 4e et dernière saison (heureusement pour le coup), je n’ai absolument rien compris au but de cette saison finale. D’ailleurs, il vaut mieux qu’il n’y ait pas de suite…

Quel résumé pourrais-je objectivement donné à ça ?

Oui, ça ! Je ne trouve pas d’autre qualificatif…

C’est une horreur. Cette dernière saison ne transmet aucun message, qu’il soit négatif ou positif. Nous assistons laborieusement au délire psychotique de Clay Jensen, personnage clé, entre autres, de la série, qui se bat contre lui et lui-même. Les autres personnages se confondent à lui. Ils suivent le même mouvement. Lequel ? C’est la bonne question ?

Ainsi toute cette saison se fixe sur ce personnage et en fait… rien d’autre. Nous vivons ses séances de psychothérapie comme si nous étions spectateurs d’une thérapie qui pourrait se réaliser dans un asile. D’ailleurs, tous les autres personnages semblent être enfermés dans ce même asile. Vol au-dessus d’un nid de coucou, à côté, c’est Einstein !

J’ai pris des jours et des jours à visualiser cette ultime saison, tandis que j’enfilais les saisons (4e) de Vikings dans le même laps de temps.

Ça part dans tous les sens. De la violence. Des élèves qui cassent tout dans leur lycée, on ne comprend pas trop pourquoi du reste. Des scènes fantomatiques avec les agresseurs du passé qui refont surface. Des troubles comportementaux qui n’existent même pas de cette façon dans la vie réelle… En gros, un immense foutoir psychologique d’un tel bas niveau que je ne saurais décrire. Tout le monde s’y perd, les acteurs, les spectateurs… en fait tout le monde.

Quelle déception ! Quelle incompréhension ! Pourquoi poursuivre une idée qui apportait une véritable « quelque chose » demandant à une discutable « quelque chose » de répondre à une justifiable « quelque chose » pour finalement arriver à un néant de « quelque chose » ?

Hé bien, si ces propos sous forme de questions peuvent vous paraître alambiqués, vous avez le résumé final affreux de cette série qui était pourtant si intéressante…

Toutefois, si vous souhaitez la regarder… bon courage !

Bon dimanche !

Donald vs Covid

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Ça y est, le petit Donald est un grand ! Il a eu son diplôme universitaire et pas n’importe lequel. Un diplôme scientifique spécialisé dans les coronavirus. Et à l’image de tout jeune titulaire, il veut faire ses preuves.

Alors comme Rocky Balboa qui affronte son ennemi dans un combat impitoyable, Donald a trouvé son ennemi à combattre : Covid-19 !

Et il sait comment le tuer !

Ses armes : les désinfectants et les UV !

Il suggère une injection d’un désinfectant et d’UV directement dans le corps pour abattre Covid. Pourquoi, on n’y avait pas pensé ! Merci Donald ! Ah sacré Donald ! Ça fume dans la caboche !

Monsieur Javel a toutefois répondu de suite à sa proposition en expliquant qu’il tuerait non seulement Covid, mais aussi le bonhomme avec.

Quant aux UV, pourquoi ? Bah parce que le méchant Covid n’aime tout simplement pas la chaleur, selon Donald !

Comme Superman avec la kryptonite, pour Covid, c’est la chaleur !

Donc, CQFD pour Donald : Covid n’aimant pas la chaleur, les UV en émettant, c’est donc la kryptonite de Covid. Il faut alors bombarder Covid d’UV pour l’anéantir ! Et ça, c’est de la logique ! C’est de la science !

Bon, Donald a juste omis le fait qu’aucune donnée scientifique n’ait prouvé que la chaleur avait un impact quelconque sur Covid. Mais Donald est jeune aussi. Il démarre dans le métier. Et Donald est un petit peu le savant fou de la bande. Enfin, comme l’on dit, il faut que jeunesse se passe et que vieillesse se casse. À quand alors Donald se casse…

Le mug cake ou mugcake

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Tout le monde connaît le fameux cupcake, ce petit gâteau individuel souvent très coloré qui s’apparente à un muffin.

Hé bien, aujourd’hui, il trouve son dérivé, le mug cake ou mugcake, les deux écritures étant admises !

Comme son homologue, le mug cake vient des États-Unis et serait la grande tendance du moment. À la différence du cupcake qui est préparé à part, puis présenté dans un moule, le mug cake, lui, est directement préparé et présenté dans une tasse, un mug. Il est ainsi cuit quelques minutes au four à micro-ondes et servi directement dans le mug. Vous pouvez de même le cuire au bain-marie.

Aussi différemment du cupcake, le mug cake se fait en deux versions, la version salée et la version sucrée. Il est consommé pour toute occasion, en entrée, en dessert, un goûter d’anniversaire, au retour de l’école ou simplement pour satisfaire une petite envie de salé ou de sucré.

Très rapide donc, il est aussi facile à réaliser. Si vous êtes tenté, le site aufeminin vous propose des mug cakes sucrés et le site Yoplait vous propose ses mug cakes, version salée et version sucrée. D’autres sites se sont également essayés à l’expérience. Alors pourquoi pas vous ?

Un petit ami hors du commun

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Lorsque le bilan de l’année écoulée a été établi, la tendance s’est voulue être négative. Ce qui est malheureusement, d’année en année, l’état d’esprit majoritaire des individus. Or, à force de retenir plus le mauvais que le bien, on passe à côté des bonnes petites actions du quotidien qui changent des vies.

Dans l’Indiana, aux États-Unis, Addi Rust, une élève à l’école de Pendleton Heights, avait trouvé sa robe idéale pour le bal de promo. Mais elle ne pouvait se l’offrir. Elle en parle alors à son petit ami Parker Smith, aussi élève à la même école, et lui dit en plaisantant : « Parker, pourquoi ne fais-tu pas ma robe ? »

Le jeune homme décide de répondre à ses attentes. Sans aucune notion de couture, après l’esquisse de quelques croquis, il apprend à coudre avec sa grand-mère durant plusieurs mois afin de réaliser la robe de Cendrillon pour sa petite amie. Il finit la robe la veille du bal.

Bien que la jeune femme sache pour la robe, elle n’avait jamais imaginé un résultat si parfait. « Je prends une minute pour me vanter d’avoir cet homme parce que je pense que c’est la chose la plus cool à laquelle je n’ai jamais participé. Parker a fait ma robe de bal, je suis toujours sans voix. J’ai tellement de chance de l’avoir comme meilleur ami ! » a-t-elle écrit sur son compte Twitter.

Addi ne fut pas la seule à avoir été émue par ce geste romantique et la beauté de la robe. Bob Harbin, ancien directeur de casting chez FOX et directeur du spectacle « Cendrillon » au Footlite Musicals (un théâtre des arts du spectacle à Indianapolis), a contacté Parker Smith via l’un de ses professeurs de Pendleton Heights. Le jeune homme s’est surpassé en confectionnant alors une robe double, une robe paysanne se transformant en une robe de Cendrillon.

Même si le jeune homme n’est pas encore diplômé, il a déjà un brillant avenir devant lui !

Donald va mal

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Retour sur les aventures de notre petit Donald qui pourraient rivaliser avec Les Malheurs de Sophie ou encore Martine.

Donald va mal_noël-boule-bleu-étoiles_wpMis en accusation par les Représentants, il revient désormais aux Sénateurs d’organiser son procès en destitution. Ce procès devrait débuter en janvier. Des élus démocrates de la Chambre des représentants, sous bonne escorte, quitteront l’aile sud du Capitole afin de rejoindre son aile nord, munis de l’acte d’accusation du Président. Ils joueront le rôle de procureurs en lisant les deux chefs d’accusation retenus contre lui : « abus de pouvoir » et « entrave au travail du Congrès ».

Donald va mal_noël-boule-bleu-rouge_wpEffectivement, le Président aurait demandé à l’Ukraine d’enquêter sur le démocrate Joe Biden, l’un de ses rivaux potentiels à la présidentielle de 2020, et exercer des pressions afin d’obtenir ces renseignements notamment en gelant une aide militaire destinée à ce pays en crise ouverte avec la Russie. À la révélation de ces faits, il aurait ensuite entravé l’enquête du Congrès en interdisant à ses conseillers de témoigner ou de fournir des documents.

Donald va mal_noël-boule-fleurs_wpLes 100 sénateurs seront alors appelés à leur tour à jouer les rôles de juges et de jurés. Le président de la Cour suprême des États-Unis, John Roberts, arbitrera le procès. Quelques semaines plus tard, ces derniers jugeront de la culpabilité ou pas du Président. Pour que la destitution soit prononcée, une majorité qualifiée des deux tiers doit être atteinte, soit 67 sénateurs votant en faveur de la destitution. Or, les démocrates ne sont que 47.

Donald va mal_noël-boule-hérisson_wpLa Constitution américaine est très succincte en matière de destitution. La Chambre des représentants est en charge de l’enquête à mener et de mettre le président en accusation, « impeachment », en cas de « trahison, corruption ou autres crimes et délits sérieux ». Le Sénat le juge ensuite à une majorité des deux tiers lors d’un procès présidé par le chef de la Cour suprême. Pour le reste, le Sénat décide de la durée et de la modalité des débats.

Bien qu’il apparaisse que le Président passera à travers les gouttes, puisque le Sénat est ainsi majoritairement républicain, le verdict pourrait surprendre.

Donald va mal_noël-boule-bleu-or_wpAprès le vote historique de la Chambre sur la mise en accusation du Président, devenant ainsi le 3e Président américain après Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998 à être mis en accusation, le républicain Richard Nixon, pris dans le scandale du Watergate, ayant préféré démissionner en 1974 avant de subir le même sort, la chef démocrate Nancy Pelosi a réclamé au Sénat un « procès juste », menaçant de retarder la transmission du dossier d’accusation tant qu’elle n’aurait pas eu un minimum de garanties. Quant au chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, il a sollicité la convocation de quatre proches du Président, dont l’ancien conseiller à la Sécurité nationale, John Bolton, ou son chef de cabinet Mick Mulvaney, n’ayant pas été autorisés à témoigner à la Chambre des représentants. Afin de valider ces auditions, l’opposition minoritaire n’a alors besoin que d’une majorité simple de 51 voix. L’objectif n’est donc pas complètement inaccessible si quelques républicains se joignent aux démocrates sur ce point.

Repas Thanksgiving

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Ce jeudi sera le jour où tous les Américains fêteront Thanksgiving. Pour tous ceux qui ont de la famille ou des amis expatriés là-bas, ils auront une petite pensée pour eux…

Repas traditionnel :

Entrée

Œufs mimosa
ou
Soupe au potiron

Plat

Dinde farcie (stuffed turkey)
avec
Purée de pommes de terre (mashed potatoes)
Sauce à la canneberge (cranberry)
Haricots verts en daube
Épis de maïs

Dessert

Tarte à la citrouille (pumpkin pie)
Tarte aux pommes
Tarte aux noix de pécan

Boisson

Bière

La bière servie du début à la fin du repas est en hommage aux premiers pèlerins. Mais aujourd’hui, le vin rouge se trouve plus généralement sur la table. D’autres légumes et desserts sont également présentés. Des variantes sont aussi proposées. Seule la dinde reste le plat traditionnel inchangé.

Bon appétit !

American Son

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Un « huit-clos angoissant » sur Netflix, diffusée le 12 septembre dernier. Film dramatique américain réalisé par Kenny Leon et mettant en vedette Kerry Washington, Steven Pasquale, Jeremy Jordan et Eugene Lee.

« Le temps passe et la tension monte dans un poste de police de Floride où un couple mixte déchiré attend des nouvelles après la disparition de leur fils. » Synopsis Netflix.

D’une histoire banale d’un enfant porté disparu, ce huit-clos brillamment interprété par les personnages principaux met en lumière toute cette complexité bien existentielle aux États-Unis du conflit racial entre les blancs et les noirs. Il expose les préjugés de chaque camp où parfois les apparences sont trompeuses. Il pose le regard sur les a priori autant fondés que non fondés. Il met réellement le doigt sur cette Amérique pas si unie que ça. Il dénonce quelque part ce problème non résolu qui semble encore aujourd’hui être figé dans le temps…

Ce film est très intéressant. Il montre les plaies ouvertes que l’histoire américaine a laissées derrière elle, d’une évolution culturelle non accomplie…

Ce huit-clos est fascinant plus qu’angoissant. Il caractérise surtout une incompréhension entre deux peuples. Le métissage qui en a pourtant découlé dans ce cas-ci, avec ce couple d’un homme blanc et d’une femme noire, n’arrive à trouver sa place. Et ce déchirement est indirectement la source d’un certain mal-être.

Bon dimanche !

Trump s’y trempe…

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Des nouvelles de notre petit Donald qui a bien grandi depuis son voyage mémorable en France pour la commémoration de l’Armistice, le 11 novembre dernier.

Toujours pas habitué à la pluie, il vient pourtant de se prendre une sacrée averse sur le dos. Mardi 1er octobre, la première étape de destitution a été déclenchée à son encontre. Et celle-là, il ne l’a pas vu venir.

Donald est rentré à l’école comme tous ses camarades. Il a révisé sa géographie, essayé de résoudre des équations du second degré… mais rien y fait. Ses professeurs ne l’aiment pas. Et lorsqu’il est sorti en récréation, une averse de grêle s’est abattue sur lui. La météo lui en veut décidément, même s’il devrait commencer à se douter que le vent ne tourne pas toujours dans le sens désiré. Certains de ses camarades s’y mettent aussi.

Mais Donald est ce qu’il est. Il s’accroche. Élu délégué de classe et ne voulant absolument pas perdre sa place, Donald s’est senti trahi par tout le monde et a tenu à le faire savoir.

Or la timidité de Donald est plus forte que tout. Ne souhaitant pas s’exprimer en public pour cette raison, mais aussi afin de ne pas ouvertement, malgré tout, blesser ses profs et ses camarades de classe, il a préféré rédiger des petits mots en veillant à choisir les bons.

Donald toujours dans l’air du temps. Il est moderne. Sachant également que son écriture n’est peut-être pas la plus belle, il a alors décidé de se servir de son réseau social favori, Twitter, pour s’expliquer. « Dans un tweet, Donald Trump se demande s’il ne faudrait pas arrêter pour trahison le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, l’élu démocrate en charge de l’enquête préalable à la procédure de destitution », a ainsi écrit Philippe Corbé dans son article édité par Noé Blouin sur le site de RTL.

Se laissant légèrement aller à sa colère, il a menacé la taupe de la Maison Blanche qui a prévenu le lanceur d’alerte, en suggérant carrément une exécution : « vous savez ce qu’on faisait autrefois avec les espions et une trahison, n’est ce pas ? » a-t-il d’ailleurs écrit dans l’un de ses tweets. Bouh, qu’il est vilain ! Il a poursuivi son délire en évoquant la guerre civile. Il a entraîné de même le peu de camarades qui lui reste à parler d’un coup d’état. Il faut dire que Donald a toujours eu des problèmes de communication, il préfère parler à son gâteau au chocolat.

Ah Donald ! Ce n’est pas beau de vieillir mal ! Mais Donald n’y pense pas. Il se trouve bien trop jeune pour la retraite et se mettre à la pâtisserie, même s’il sait flamber une crème brûlée mieux que quiconque.

Une américaine de 79 ans condamnée à 10 jours de prison pour avoir nourri des chats errants

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Incroyable !

Aux États-Unis, l’État de l’Ohio détient une législation plus que particulière. L’ordonnance 505.23 considère le fait de nourrir des animaux errants comme un crime.

Nancy Segula, 79 ans, retraitée, vivant à Garfield Heights, en a subi l’amère expérience. Le média Fox de Cleveland a rapporté les faits.

En 2017, la septuagénaire a commencé à nourrir des chatons errants ayant fait irruption dans son jardin et dans sa vie. L’un de ses voisins qui avait des chats a déménagé sans eux, les laissant ainsi à l’abandon. Amoureuse des chats, inquiète de leur sort, elle a ainsi pris soin d’eux en les nourrissant et les soignant. Or, d’autres de ses voisins l’ont appris et n’ont pas du tout apprécié son geste. Ils ont alors prévenu les autorités. Après avoir reçu plusieurs citations à comparaître, quatre selon elle, la femme de 79 ans a finalement été condamnée à 10 jours d’emprisonnement ferme à la prison du Comté de Cuyahoga, où elle devra se présenter le 11 août qui vient.

Une condamnation que critique sévèrement Dave Pawlowski, le fils de Nancy Segula. « Je ne parvenais pas à croire ce que ma mère me racontait. Elle va passer dix jours à la prison du comté, je ne pouvais pas y croire […] Je suis sûr que les gens entendent parler de ce qui se passe dans cette prison. Et ils vont laisser ma mère de 79 ans y aller ? »

Une consternation partagée par l’intéressée elle-même. « La sentence est trop sévère pour ce que j’ai fait, alors qu’il y a tellement de personnes en liberté qui font de mauvaises choses. »