Esprit de corps

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Kate McClure est une jeune américaine qui vit à Philadelphie aux États-Unis. En octobre dernier, tandis qu’elle circulait sur la route, elle tombe en panne d’essence. Seule, elle décide de laisser son véhicule sur le bas-côté et part à pied vers la station-service la plus proche. Elle croise alors sur sa route Johnny Bobbit Jr, un ancien soldat de 34 ans qui vit dans la rue depuis quelques mois. La jeune femme raconte : « Il m’a dit de retourner dans ma voiture et de verrouiller les portes. Quelques minutes plus tard, il est revenu avec un bidon d’essence rouge. Il avait utilisé ses 20 derniers dollars pour que je puisse rentrer chez moi saine et sauve. »

Touchée par ce geste, Kate s’arrête régulièrement auprès de Johnny depuis ce jour. Elle lui donne des vêtements et un peu d’argent. Mais trouvant cela insuffisant, elle crée une cagnotte sur la plate-forme GoFundMe sur laquelle elle lance un appel aux dons en fixant l’objectif de récolter 10 000 $ afin de lui payer un loyer, un véhicule et l’aider dans ses dépenses. Elle explique : « Il voudrait aussi vraiment trouver un travail. Et je crois que dans un endroit propre où il pourrait passer ses nuits, sa vie peut redevenir normale. »

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Kate McClure et Johnny Bobbit

Suite à la médiatisation de son projet, elle a atteint près de 350 000 $ en 14 jours avec un taux de participation de 12 000 personnes. Et cette cagnotte ne cesse d’augmenter.

Un très beau fait divers bien réel qui prouve que les belles histoires humaines n’existent pas que dans les contes de fées. Une magnifique preuve de solidarité qui démontre que tant que cet Esprit de corps est là, l’humanité existe encore…

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Scorpion

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Série télévisée américaine créée par Nick Santora et inspirée de la vie de Walter O’Brien (informaticien et producteur irlandais, notamment de la série </scorpion>, fondateur et PDG de la société Scorpion Computer Services), dont la première saison a été diffusée en 2014.

Walter O’Brien (Elyes Gabel), l’une des personnes les plus intelligentes au monde avec un QI de 197 et son équipe de surdoués, Sylvester Dodd (Ari Stidham), calculatrice humaine et génie en statistiques, Happy Quinn (Jadyn Wong), prodige de la mécanique, et Tobias Curtis, dit Toby, l’un des meilleurs psychiatres et comportementalistes, sont recrutés par Cabe Gallo (Robert Patrick), agent fédéral du Département de la Sécurité Intérieure des États-Unis pour former le groupe Scorpion. Cette unité d’élites, dernière ligne de défense contre les menaces complexes de haute technologie dans le monde entier, est complétée par Paige Dineen (Katharine McPhee), une serveuse se retrouvant engagée afin de gérer la communication entre ces génies et le commun des mortels qui n’arrivent parfois pas à se comprendre, et son fils Ralph (Riley B. Smith), lui-même surdoué.

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Au fil de leurs aventures, l’équipe sera soumise à défis tant techniques qu’émotionnels. Ils mettront en lumière la compétence de chacun de ses membres comme à rude épreuve la difficulté de ces génies à s’intégrer au monde « normal » et gérer leurs relations sociales. Mais l’évolution de chacun permettra de combler leur sentiment de solitude…

Cette série en est déjà à sa quatrième saison. Bien que nous puissions nous poser des questions sur la véracité de certaines astuces techniques utilisées pour résoudre l’affaire en cours, cette série se veut intéressante et instructive.

Pouvant nous faire penser à un mélange entre les séries MacGyver et Mission Impossible, cette série se laisse regarder facilement, même si elle n’est pas non plus la série du siècle. L’humour et l’action sont également au rendez-vous. Chaque personnage est identifiable. Le scénario est classique de ce type de série. Elle est en résumé un bon moyen de détente télévisuelle. Elle est enfin à découvrir pour tous les amateurs du genre.

The New York Times : des nigérianes rescapées de l’organisation terroriste Boko Haram témoignent

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The New York Times a recueilli fin octobre les témoignages saisissants de 18 jeunes filles qui ont réussi à s’échapper de l’organisation terroriste Boko Haram basée au Nigeria et responsable de nombreux attentats depuis 8 ans.

Enlevées par des membres de l’organisation terroriste Boko Haram afin d’être utilisées comme bombes humaines ou esclaves sexuelles, ces jeunes filles sont en moyenne âgées de 15 ans.

Ainsi envoyées en mission suicide, ces survivantes ont défié leurs bourreaux en refusant de blesser ou tuer des gens innocents.

La journaliste Dionne Searvey, chef du bureau de l’Afrique de l’Ouest pour The New York Times a relaté leurs récits.

Parmi ces témoignages (dont vous trouverez l’intégralité de ceux-ci via le lien ci-dessus), ceux de Hadiza, 16 ans, et de Aisha, 15 ans.

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Les filles ne voulaient tuer personne. Elles ont marché en silence pendant un moment, le poids des explosifs autour de leur taille qui descendaient sur elle. Puis elles ont essayé de penser à une issue pour s’en sortir.

Alors qu’elles marchaient vers le lieu où elles devaient de faire exploser, Hadiza, 16 ans, à la tête de la mission, raconta :

« Je ne sais pas comment retirer cette chose de moi », se souvint-elle d’avoir dit à son amie.
« Qu’est-ce que tu vas faire ? » lui demanda la petite fille de 12 ans qui l’accompagnait et portait aussi une ceinture explosive.
« Je vais m’éloigner et me faire sauter toute seule » répondit Hadiza désespérément.

Elle poursuivit en expliquant que tout était arrivé très vite. Après son enlèvement par Boko Haram, elle fut livrée à un combattant du camp, dans lequel elle était retenue en otage, pour se marier avec lui. Le rejetant, ce dernier lui répondit qu’elle le regretterait. Quelques jours plus tard, elle fut amenée devant un leader de l’organisation qui lui dit qu’elle se rendrait à l’endroit le plus heureux qu’elle puisse imaginer. Elle pensa qu’elle rentrait chez elle. Lui parlait du ciel. Des combattants vinrent ensuite la nuit la chercher afin de lui attacher une ceinture explosive autour de sa taille. Ils lui envoyèrent alors une fillette d’à peine 12 ans et leur dirent qu’elles devaient faire exploser les bombes dans un camp de civils nigérians qui avaient fui la violence de Boko Haram dans la région.

« Je savais que je mourrais et tuerais des autres personnes, aussi. Je ne l’ai pas voulu » déclara-t-elle. Elle parvint finalement à s’enfuir.

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Quant à Aisha, âgée de 15 ans à l’époque, elle raconta que son petit frère s’était déjà fait exploser à la demande d’un membre de l’organisation en plein milieu d’un baraquement de soldats nigérians avant que son tour arrive. Il était trop petit pour comprendre ce qui allait lui arriver, mais elle étant plus grande, sollicita le secours des forces de l’ordre en leur expliquant ce qui se passait.

Malgré cette terrible situation, la police nigérienne demeure dans la crainte des jeunes filles habillées d’un long foulard ou une robe pouvant dissimuler une ceinture explosive qu’elle croise dans les rues. Les autorités ont d’ailleurs recommandé aux citoyens d’être extrêmement vigilants envers les « filles explosives ».

En 3 mois, 13 enfants âgés de 11 à 17 ans se sont fait tuer après avoir été confondus avec des kamikazes, alors qu’ils n’étaient que des simples enfants.

Enfin, selon l’UNICEF, depuis le début de cette année, plus de 110 enfants, dont au moins 76 filles, ont déjà servi comme auteurs d’attentat suicide. La majorité n’avait pas 15 ans. Une jeune fille s’est même fait sauter avec son bébé attaché au dos.

The Sinner

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Série télévisée américaine créée par Derek Simonds parue récemment sur le site Netflix.

Une jeune mère de famille, Cora Tannetti (Jessica Biel), se retrouve à passer une journée à la plage avec son mari, Mason Tannetti (Christopher Abbott) et son fils. Soudainement, elle se dirige en courant vers un groupe d’individus proche d’eux en train de s’amuser en écoutant de la musique. Sans explication elle se jette sur l’un des hommes et le poignarde sauvagement à plusieurs reprises. Ce dernier finit par succomber à ses blessures. Arrêtée puis incarcérée, elle rencontre ensuite le détective Harry Ambrose (Bill Pullman) chargé de son affaire. Il mettra alors tout en œuvre afin de comprendre son geste et surtout lui permettra de recouvrer des sombres souvenirs enfouis…

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S’apparentant à la série ALIAS GRACE, tant la similitude de certains personnages sautent aux yeux, surtout le rôle principal de la femme, cette série est toutefois intéressante. Bien qu’aussi certains passages paraissent inutiles, voire dérangeants, car ils n’apportent rien de plus à l’intrigue, l’histoire suit un bon déroulement.

Cette série The Sinner (le pécheur) de seulement huit épisodes est inspirée du roman du même nom de Petra Hammesfahr publié en 1999. N’étant certes pas, à titre personnel, la série de l’année, elle mérite ceci dit d’être découverte. Une seconde saison est d’ailleurs prévue suite au succès de cette première saison.

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Californie : la liquéfaction, une alternative à la crémation

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Machine high-tech d’hydrolyse alcaline de l’entreprise Qico – photo Qico

En cette fin d’octobre, la Californie vient de ratifier une loi permettant aux individus de liquéfier leur corps après leur mort, une solution qui serait plus écologique et moins chère que l’incinération. C’est le 15e État des États-Unis à entériner une loi autorisant ce système pour les corps humains. Cette loi qui entrera en vigueur le 1er juillet 2020 ne connaît aucune équivalence en Europe.

Cette technique appelée « aquamation » ou « crémation sans flamme » consiste au processus chimique de l’hydrolyse alcaline. Ce procédé fut breveté aux États-Unis en 1888 pour le traitement des os et des déchets animaliers, modernisé ensuite par deux professeurs un siècle plus tard.

Le corps est ainsi liquéfié dans un « bain chimique » contenu dans une machine spéciale. Ce bain est constitué d’eau et d’un alcalin ou d’un sel dérivé d’un métal alcalino-terreux, généralement de l’hydroxyde de sodium ou de potassium ou une combinaison des deux. L’ensemble est chauffé durant plusieurs heures à 180°C pour une pression d’environ 10 bars. Cette solution dissout alors les protéines, le sang, les graisses, les muscles présents dans les tissus et les os, sachant que le pourcentage restant du corps humain est déjà de l’eau, aux alentours de 55 % chez une femme adulte de 70 kg et 60 % chez un homme aux mêmes critères. Lorsque la « cuisson » arrive à terme, le bain chimique devient un liquide de couleur café, dans lequel se retrouvent les os en poudre et les implants métalliques du défunt, les obturations dentaires en or ou en argent notamment. Les restes du corps sont retirés de la machine puis concassés dans d’autres appareils, identiques à ceux employés dans les crématoriums pour les éléments ayant résisté à l’incinération. Les os en poudre, les « cendres », sont remis aux proches dans une urne, pratique interdite en France depuis 2008.

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Unité d’hydrolyse alcaline dans un dépôt mortuaire à Windom – Minnesota – photo Joe Wilson

Concernant cette machine spéciale, son prix varie entre 150 000 $ pour la plus basique et 500 000 $ pour la plus luxueuse. Ce prix qui diffère est bien sûr en fonction du fabricant et de la rapidité de l’exécution. Par exemple, le fabricant Bio-Response Solutions facture 150 000 $ pour une machine effectuant une dissolution complète en 16 heures et 220 000 $ en 3 heures.

Bien que cette méthode puisse paraître quelque peu rebutante, elle séduirait pourtant de plus en plus de directeurs de morgue aux États-Unis, selon la société californienne Qico, l’entreprise de « crémation durable ». D’ailleurs, elle n’hésite pas à mettre en avant sur son site Internet l’atout écologique de ce procédé : « la liquéfaction émet un tiers de moins de gaz à effet de serre que la crémation ». Elle prétend également que le coût de ce dispositif revient moins cher aux proches qu’un enterrement ou une incinération.

Cependant, cette alternative est devenue un sujet à polémique outre-Atlantique, ce que The New York Times a rapporté, dont des témoignages déplorent que le liquide soit rejeté dans les égouts locaux alors que ce fluide riche en nutriments pourrait servir d’engrais. Mais aussi, cette controverse ne semble pas s’appliquer qu’outre-Atlantique, car même si cette pratique est utilisée pour les restes d’animaux, il n’est pas certain pour le moment que les Américains adhèrent à cette méthode peu orthodoxe.

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Unité d’hydrolyse alcaline de l’entreprise Bio-Response Solutions à Danville – Californie – photo Joe Wilson

ZOO

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Série télévisée américaine librement inspirée du roman Zoo de James Patterson. Sortie de la première saison en juin 2015.

À travers le monde, le comportement des animaux change. Ils se mettent à attaquer l’être humain sans raison. Au Botswana, le biologiste américain Jackson Oz (James Walk) et son meilleur ami Abraham Kenyatta (Nonso Anozie) sont témoins d’une attaque de lions. Le biologiste sauve Chloé Tousignant (Nora Arnezeder), une touriste française qui se révèle être un agent travaillant pour les services secrets français. En parallèle à Los Angeles, la journaliste Jamie Campbell (Kristen Connolly) enquête sur une puissante multinationale de biotechnologie Reiden Global aux méthodes douteuses. Au cours de son enquête visant à démasquer et faire tomber cette compagnie, elle rencontre le professeur d’université spécialiste des animaux, Mitch Morgan (Billy Burke). De fil en aiguille, ces cinq individus vont être amenés à collaborer ensemble afin de comprendre ce qui se passe et trouver la solution  pour éviter que les animaux dominent l’Homme…

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Malgré de nombreuses mauvaises critiques sur cette série se voulant très différente du roman de base, elle suscite en tout cas pour ma part un petit coup cœur. L’idée originale des animaux voulant prendre leur revanche sur l’être humain en refusant de continuer à lui d’être soumis est respectée. L’idée en elle-même me semble d’ailleurs originale, celle des animaux qui décident de reprendre leurs droits naturels.

Cette série pose la bonne question : Que ferait et deviendrait la race humaine si pour une raison quelconque le règne animal décidait de gouverner sur le monde à sa place ?

Saints & Strangers

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Mini-série de quatre épisodes diffusée en deux longues parties sur la chaîne de télévision américaine National Geographic.

Créée en novembre 2015, elle relate la véritable histoire du voyage des premiers colons à bord du Mayflower et de leur arrivée en Amérique du Nord en 1620.

La colonie de Plymouth (nom donné par les colons en référence à la ville d’Angleterre de laquelle ils sont partis) va ainsi s’installer dans le Massachusetts. Entre leurs luttes pour survivre au climat très rigoureux, à la maladie, au manque de nourriture et leurs conflits avec les tribus locales, cette colonie marquera le commencement de l’histoire américaine et de sa culture à venir avec notamment la première Thanksgiving qu’ils fêteront avec le peuple Pokanoket en 1621.

Cette mini-série passionnante nous montre la rudesse à laquelle ses pèlerins du Nouveau Monde ont été confrontés, le courage de ces derniers face à leur peur de l’inconnu et leur envie d’un partage culturel avec les natifs, mais aussi leur volonté de vivre ensemble sur une même terre dans la paix. Malheureusement cette harmonie ne durera que quelques cinquantaines d’années.

Enfin, malgré la longueur de celle-ci, vous ne verrez absolument pas le temps passer. À découvrir sur le site Netflix qui l’a également diffusée.

Bon dimanche !

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MINDHUNTER

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Série télévisée américaine créée par Joe Penhall, produite par David Fincher et Charlize Theron. Inspirée du livre Mind Hunter : Inside The FBI’s Elite Serial Crime Unit de Mark Olshaker et John Douglas, la seconde saison de cette série a déjà été prévue avant même la diffusion de sa première saison.

En 1979, aux prémices de la psychologie criminologique et du profilage criminel au FBI, les agents Holden Ford (Jonathan Groff) et Bill Tench (Holt McCallany) vont étudier des tueurs en série sous forme d’entretien avec ces derniers afin de comprendre leur mode de pensée et d’acquérir ainsi des connaissances leur permettant de résoudre des affaires criminelles.

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Sortie très récemment sur le site Netflix, cette série est destinée à un public averti. Elle n’est absolument pas pour les enfants ou des adolescents plus ou moins fragiles sur le plan psychologique. Car cette série nous plonge vraiment dans cet univers, quelque peu dérangeant pour certains, de l’esprit criminel.

Pour les amateurs du genre, cette première saison pose en détails le début du décryptage de l’esprit des tueurs en série, appelés d’ailleurs dans la série les criminels en séquence. Excellemment bien conçue et interprétée, elle nous dévoile tout ce travail de recherches et d’analyses qui s’est établi progressivement autour de ces meurtriers et l’évolution de cette science inconsidérée à cette époque.

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Différente de toutes les séries évoquant ce domaine, cette série se base uniquement sur l’étude comportementale des criminels associant donc psychologie et sociologie.

USA : attentat à Las Vegas

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Tel que nous venons de l’apprendre, un terrible drame a encore frappé les États-Unis.

Dans la soirée du 1er octobre durant le concert de musique country Route 91 Harvest qui se déroulait à ciel ouvert et où 22 000 personnes y assistaient, une fusillade à éclaté.

Cet attentat revendiqué par le groupe islamique Daesh a causé près de 60 morts et plus de 500 blessés recensés pour le moment. Ce bilan pourrait bien s’alourdir.

Selon le shérif Joe Lombardo, le tireur, un retraité blanc de 64 ans originaire du Nevada, Stephen Paddock, aurait visé la foule depuis une chambre située au 32e étage de l’hôtel casino Mandalay Bay situé juste à côté du lieu du concert et se serait donné la mort avant l’arrivée de la police.

Bien que le FBI et de nombreux experts émettent de gros doutes sur cette revendication par Daesh, car « aucun lien n’a été établi à ce stade avec un groupe terroriste international », comme l’a expliqué le porte-parole du bureau fédéral, il n’empêche que dans les faits cet effroyable attentat laisse une fois de plus des familles en deuil.

Et ainsi que Sarah Sanders, la porte-parole de la présidence américaine, l’a déclaré lors d’une conférence de presse donnée le 2 octobre : « Aujourd’hui, nous devons consoler les survivants et pleurer ceux que nous avons perdus. […] Il serait prématuré pour nous de discuter de politique alors que nous ne connaissons pas tous les faits qui se sont produits hier soir. »

Donc qu’importe le doute qu’il peut subsister sur ce suspect, les morts ne reviendront pas et les survivants garderont toujours en mémoire ce terrible drame.

Zootopia

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Zootopia (Zootopie en français) est un autre long-métrage d’animation des studios Disney, entièrement réalisé en images de synthèse par Byron Howard et Rich Moore.

Ce film est une comédie policière mettant en scène des animaux anthropomorphes. Judy Hopps, optimiste et intrépide lapine, réussit à devenir le premier lapin agent de la police. Nouvelle recrue de la police de Zootopia, elle tente de faire ses preuves en enquêtant sur la mystérieuse disparition d’un papa loutre. Avec l’aide du renard escroc, Nick Wilde, ils vont tous les deux se lancer dans une folle aventure afin de résoudre cette affaire qui les mènera bien au-delà de ce qu’ils auraient pu imaginer…

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Remportant l’Oscar du meilleur film d’animation en 2017, ce film aborde avec subtilité des problèmes sociétaux, tels que les préjugés, les stéréotypes, etc.

Il fait passer de nombreux messages humanistes en décrivant avec beaucoup de réalisme le monde actuel dans lequel nous évoluons.

Ce film destiné aux petits comme aux grands est une belle réussite. Une fois de plus les studios Disney signent un nouveau petit chef d’œuvre et prouvent qu’ils ont vraiment su prendre le tournant de la modernité.

À regarder en famille ou entre amis.

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Bon dimanche !