Teen Wolf

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Cette série télévisée réalisée par Jeff Davis, adaptée à partir du long métrage du même nom et diffusée depuis 2011 sur MTV aux États-Unis, est une nouvelle découverte sur le site Netflix.

Deux adolescents amis et joueurs de lacrosse, Scott McCall (Tyler Posey) et Stiles Stilinski (Dylan O’Brien), au lycée de Beacon Hills en Californie, se promènent dans les bois à la recherche d’un cadavre. Soudain, Scott se fait attaquer par une bête sauvage qui le mord. Très vite, il va s’apercevoir qu’il est devenu un loup-garou et avec la complicité de son meilleur ami, Stiles, il tentera d’équilibrer sa nouvelle identité et sa vie de lycéen. Il sera également amené à rencontrer Derek Hale (Tyler Hoechlin) et se trouvera à devoir tout mettre en œuvre afin de protéger ses proches…

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Cette série reste un classique du genre pour tous les amateurs, mais ça fonctionne. Bien qu’elle s’adresse davantage à un public d’ados, elle interpelle aussi un public plus vieux. La preuve.

Sans grande prétention, cette série est vraiment sympathique. Elle sait conserver tous les ingrédients incontournables qui permettent à une série de perdurer dans le temps : le personnage gauche humoristique, une pincée d’amour, une dose d’action, et le numéro 1 bien sûr, le suspens.

En résumé, on accroche ou pas. Moi j’accroche !

Ozark

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Ozark est une série dramatique américaine créée par Bill Dubuque, produite par Media Rights Capital et sortie sur Netflix ce 21 juillet.

Marty Bird (Jason Bateman) est un conseiller financier travaillant avec son associé et ami à son compte à Chicago. Il vit paisiblement avec sa femme Wendy (Laura Linney) et ses deux enfants, sauf qu’en secret, son associé et lui blanchissent de l’argent pour un baron d’un cartel de drogue mexicain. Sa vie bascule lorsque son associé le trahit en ayant détourné 8 millions de $ au cartel. Pour sauver sa vie et celle de sa famille, il s’engage à rembourser cette somme et négocie leur transfert aux monts Ozarks dans le Missouri où il devra blanchir 500 millions de $ en 5 ans afin de prouver sa loyauté au cartel.

Sur place avec ces 8 millions de $ qu’il avait réussi à rembourser, mais que lui a confié le cartel pour démarrer la nouvelle affaire, il se retrouve malgré lui confronté aux locaux. Un grand patron de la drogue du coin, dont il menace insidieusement le business, ainsi qu’à une famille de petits voyous dirigée par Ruth (Julia Garner), la seule fille, une ado de 19 ans, qui cherche à lui voler ces 8 millions de $. De fil en aiguille, hors de leur volonté, sa famille et lui vont entrer dans un cycle infernal d’embrouilles en devant en plus éviter de se faire repérer par un agent du FBI prêt à tout…

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Cette première saison de la série est une très belle trouvaille. L’évolution du scénario est efficace et logique. Les situations et les personnages sont bien campés. On y est accroché dès le départ, au moment même du monologue de présentation du personnage principal que l’on entend en voix off au début de cet épisode.

Complètement différente des séries du genre, puisqu’elle met en scène le quotidien d’une famille classique, la série Ozark nous offre sa première saison prometteuse pour la suite, notamment avec un excellent rebondissement dans le dernier épisode. On reste dans le suspens et dans l’attente empressée de découvrir la seconde saison.

Okja

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Une belle petite découverte sur le site Netflix. Ce film d’aventure fantastique américain et sud-coréen a été co-écrit et réalisé par Bong Joon-ho. Okja fut aussi sélectionné et projeté lors du Festival de Cannes en mai dernier.

Lucy Mirando (Tilda Swinton), directrice narcissique et égocentrique de Mirando Corporation, une multinationale familiale, organise une conférence de presse pour y annoncer son nouveau projet révolutionnaire : la création de cochons géants. 26 seront élevés dans 26 pays différents choisis selon leur spécificité locale. Au terme de 10 années, l’un de ces cochons recevra le prix du plus beau cochon. Sauf que ces cochons seront amenés à se reproduire et à être abattus pour répondre aux besoins alimentaires.

Mija (Ahn Seo-hyeon) et son grand-père, avec lequel elle vit dans les montagnes en Corée du Sud, font partis des désignés du concours. Pendant 10 ans, la petite fille s’occupe avec amour de son cochon femelle qu’elle a appelé Okja. Une belle amitié sincère s’est alors créée entre les deux. Tout se passe bien jusqu’au jour où une équipe de la multinationale familiale débarque accompagné du Docteur Johnny Wilcox (Jake Gyllenhaal), également présentateur animalier vedette et excentrique. Okja est capturée et transportée jusqu’à New York pour être couronnée puis envoyée à l’abattoir. Le grand-père complice et avide reçoit en échange un cochon en or pur. La petite Mija découvrant la vérité, récupère le cochon d’or et se lance dans une course poursuite effrénée afin de ramener Okja à la maison. Sur son chemin, elle rencontre les membres du Front de Libération Animale (FLA) avec lesquels elle devra composer pour arriver à son but…

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Ce film très original est attendrissant. L’histoire est banale et la fin prévisible, mais on se laisse aisément embarquer. L’interprétation des acteurs est sans faute. Et sur fond d’un vrai grain de folie, un réel message est transmis pour les défenseurs de la cause animale.

En résumé, on aime ou pas ce film, mais on ne reste pas indifférent. En tout cas, j’ai aimé.

 

USA : 2 États interdisent le mariage de mineurs

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Chacun le sait, les États-Unis ont leur mode de fonctionnement bien à eux. Chaque État a la liberté de sa propre législation à condition qu’elle demeure conforme à la Constitution. Pays aussi qui se revendique comme étant le modèle de vertu et de liberté que le monde devrait suivre.

Ainsi, 27 États américains autorisent le mariage de mineurs. L’âge minimum légal requis n’est toujours pas encore fixé à ce jour dans certains de ces États. Et seul le consentement des parents du mineur ou celui d’un juge suffit pour l’union.

Selon Unchained at last (enfin déchaîné), qui lutte contre le mariage des mineurs, 248 000 enfants ont été mariés entre 2001 et 2010, dont certains avaient à peine 12 ans. Selon le bureau du Gouverneur de l’État de New York, plus de 3 800 mariages de mineurs ont été recensés entre 2000 et 2010. Celui-ci concerne bien sûr principalement les filles mineures qui épousent des hommes majeurs.

Cependant, bien que cette pratique fasse partie intégrante des us et coutumes du pays, puisqu’elle est bien ancrée dans la société américaine, suite à des cas de mariages forcés mis à jour par les médias, 2 d’entre eux ont décidé de quitter le rang et ont enfin adopté une loi interdisant le mariage précoce.

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En juin dernier, l’État de New York et celui du Texas ont rehaussé l’âge légal fixé à 14 ans à celui de la majorité, c’est-à-dire à 18 ans.

Cela étant, des dérogations permettent d’abaisser cet âge à 16 ans avec le consentement d’un juge. Il sera chargé de vérifier qu’il ne s’agit pas d’un mariage forcé et de confirmer que l’union ne nuira ni à la santé physique ni psychologique du mineur concerné.

En parallèle, même si cette nouvelle législation se révèle être une avancée pour les droits des enfants, l’ONG Human Rights Watch rappelle : « à travers le monde, une fille de moins de 18 ans est mariée toutes les deux secondes. C’est une honte nationale, qu’autant de ces mariages aient lieu aux États-Unis. »

Enfin, il est à noter que beaucoup d’États n’ont pas révisé leur législation matrimoniale, notamment les États très conservateurs tels que la Virginie Occidentale ou l’Arkansas qui atteignent un taux de mariages précoces d’une moyenne de 7 pour 1 000.

Going in Style

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Going in Style (titre français Braquage à l’ancienne) est une comédie policière américaine réalisée par Zach Braff avec Morgan Freeman, Michael Caine et Alan Arkin, sortie cette année. Ce film est le remake du film portant le même titre de Martin Brest sorti en 1979.

Trois vieux amis octogénaires et anciens collègues de travail, Willie Davis, Joe Harding et Albert Garner apprennent que l’entreprise pour laquelle ils ont jadis travaillé délocalise son activité et supprime leur retraite. Floués et fauchés, ils décident de bousculer leurs principes et tentent alors l’impensable : braquer la banque Williamsburg à l’origine de leur situation.

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Ce film est une très belle comédie américaine comme on aime. Il est vraiment très drôle, l’histoire est tout aussi bien imaginée, le scénario intelligemment ficelé et le fameux trio d’acteurs immensément célèbres est parfait. Sous couvert d’humour, ce film nous offre une belle leçon d’une véritable amitié ainsi que d’humanité. C’est un vrai bon moment de détente avec une très jolie morale à travers l’immoralité.

Je vous invite à découvrir ce film qui paraît sans prétention, mais qui pourtant se révèle être un petit chef d’œuvre. Il y a longtemps que je n’avais vu une comédie aussi réussie. Un plus, pour les fans de Morgan Freeman, comme de Michael Caine, vous ne serez pas déçus ! Enfin, le titre original Going in Style, signifiant littéralement en français « fait avec style » ou au sens plus large la « grande classe », porte réellement bien son nom.

Bon dimanche !

Bishop Curry, 10 ans

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Suite au décès du nourrisson de 6 mois de ses voisins dans une voiture en pleine chaleur, Bishop Curry, un garçon âgé de 10 ans seulement, a eu l’ingénieuse idée d’inventer un dispositif afin d’éviter que de tels accidents se reproduisent.

Baptisé « l’Oasis », cet appareil détecterait une température trop élevée à l’intérieur d’une voiture et diffuserait alors de l’air frais. Munie également d’une antenne afin de prévenir les parents et les autorités, la petite boîte se place sur l’appui-tête des sièges de la voiture.

Actuellement, Bishop Curry a seulement conçu un modèle 3D en argile. Mais son père a lancé une campagne de crowdfunding (financement participatif) sur le site GoFundMe en janvier dernier.

Conseillée par des avocats, la famille a fixé un montant minimum de 20 000 $ (environ 18 000 €) pour la conception du prototype, le financement des frais de production ainsi que le brevet pour l’appareil. Elle a déjà récolté 25 000 $ à ce jour.

Bishop Curry qui entre en classe de 6è à l’automne a précisé à Fox News qu’en plus de l’aide de ses parents, ses camarades de classes et ses amis lui apportent aussi leur soutien dans ce projet : « Ils veulent travailler pour moi »

Quand il sera plus grand, Bishop Curry souhaite centrer sa carrière sur les inventions, dont une machine à remonter le temps.

Début juin de cette année au Texas, 2 fillettes, âgées respectivement de 2 et 1 ans, ont été retrouvées mortes après avoir passé 15 heures dans la voiture garée en plein soleil de leur mère pendant que celle-ci était chez une amie.

Plus généralement aux États-Unis, 712 enfants sont décédés du coup de chaleur après avoir été laissés dans une voiture chaude depuis 1998 et 12 morts ont déjà été répertoriés rien que pour cette année, selon l’étude de l’Université d’État San Jose.

L’État du Nevada a le 2e taux de mortalité le plus élevé des personnes mortes dans leur voiture à cause de la chaleur.

Enfin, bien que cet appareil soit une solution, une campagne officielle rappelle le danger de laisser un être humain 15 minutes dans une voiture sans air frais, une importante déshydratation conduisant à une mort certaine.

Queen of the South

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Très belle découverte sur le site Netflix de cette première saison de la série Queen of the South.

Adaptée du roman d’Arturo Pérez-Reverte La Reina del Sur, cette série nous plonge dans l’univers des cartels de la drogue.

Teresa Mendosa (Alice Braga) voit sa vie basculer le jour où elle apprend la mort de son petit ami Güero Davila (Jon Ecker), tué par le cartel de la drogue dirigé par Don Epifanio Vargas (Joaquim de Almeida). Menacée à son tour de mort et en possession d’un carnet, dont elle n’a pas connaissance du contenu, elle le cache avant de fuir le Mexique pour les États-Unis. Contrainte ensuite de travailler pour Camila Vargas (Veronica Falcón), épouse du chef de ce cartel et elle-même dirigeant la section de ce cartel au sud de Dallas, elle fait tout pour survivre. Elle se retrouve alors en pleine guerre entre les époux Vargas, dont Camila veut prendre le pouvoir. Gravissant tout en discrétion les échelons, grâce à James Valdez (Peter Gadiot), principal homme de main de Camila qui la forme, elle retourne au Mexique pour récupérer ce carnet, la seule garantie de sa survie…

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Cette série est très prometteuse. Elle nous montre avec efficacité et crédibilité les rouages de ce domaine si particulier. Dans le même esprit que la série Narcos, tout en étant très différente dans la manière d’aborder ce thème, cette première saison est très dynamique et nous incite à vouloir découvrir la suite avec impatience.

Pour les amateurs du genre, Queen of the South est une série à ne vraiment pas manquer. Elle n’est pas qu’une série parmi tant d’autres traitant de ce sujet assez sensible. Elle est une série qui nous dévoile ce monde impitoyable de la drogue. De la corruption à tous les niveaux de la société, à la soif du pouvoir, l’argent facile, la guerre dans un même cartel et avec les cartels rivaux, jusqu’au meurtre du moindre témoin afin de ne pas laisser de traces, cette série nous ouvre avec véracité les portes du royaume de la drogue et nous permet par la même occasion de réaliser les difficultés bien réelles à mettre un terme à cette organisation si bien ficelée…

Bon dimanche !

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USA : un violeur a un droit parental sur l’enfant issu de son viol

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Dans l’État du Maryland, la loi autorise au violeur un droit parental sur l’enfant né de son viol. Il possède ainsi les mêmes droits qu’un père. Il peut s’impliquer en toute légalité dans la vie de la mère et de l’enfant jusqu’à la majorité de celui-ci. Il peut donc demander une garde parentale, comme en cas de divorce.

Le Maryland est l’un des sept États américains qui n’a pas de loi permettant à la victime d’un viol de refuser tout droit parental à son violeur si un enfant vient à naître de ce viol.

En avril dernier, la politicienne Kathleen Dumas a tenté pour la neuvième fois d’élaborer une loi qui autoriserait à la victime le refus de ce droit parental à son violeur.

5 législateurs (masculins) se sont concertés afin de se mettre en accord sur le texte final. Ne réussissant pas à s’entendre, ils ont abandonné, selon le journal The Baltimore Sun. L’un des représentants du camp démocrate, Monsieur Moon, a dénoncé, parmi d’autres, l’absence de femmes à ce genre de débat. Ce qui reflète bien les positions et les décisions prises sur l’avortement par l’administration Trump, uniquement masculine.

En conclusion, le violeur est toujours légalement reconnu comme le père de l’enfant né de son acte odieux.

USA : une nouvelle loi qui restreint l’IVG

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En avril dernier, l’Arkansas a promulgué une loi qui autorisera le mari à poursuivre en justice sa femme qui souhaiterait recourir à l’IVG sans son consentement ainsi que le médecin favorable à la pratique, et ce même en cas de viol conjugal. Elle donnera aussi la possibilité à un violeur de poursuivre en justice sa victime qui voudrait avorter.

Cette loi, baptisée loi 45, concerne également les filles mineures. Ce seront leurs parents ou leur tuteur légal qui auront la possibilité de les poursuivre en justice. Et ce n’est pas tout. Cette loi interdira de même l’IVG tardif, lorsque le second trimestre sera entamé, soit 16 semaines. Elle sera ainsi en accord avec la loi appelée loi « pro-vie » qui « interdit toute procédure requérant l’utilisation d’outils chirurgicaux de la part d’un médecin afin d’extraire le fœtus ». Pourtant, selon l’Association Médicale Américaine (AMA), cette méthode est la plus sécuritaire pour la femme désirant avorter tardivement.

Toute femme qui aura recours à cette procédure sera donc considérée comme criminelle et pourra encourir alors une amende de 10 000 $, soit 9 200 € environ, ou une peine de 6 ans de prison. Quant au médecin, il sera poursuivi pour cause de « dommages civils ».

Alors que de nombreux combats se sont menés dans des États afin d’établir ce droit aux femmes, celui-ci se trouve de plus en plus menacé depuis l’investiture de Donald Trump.

GLOW

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Gorgeous Ladies Of Wresling, « Les superbes dames du catch », est une série télévisée américaine mettant en scène l’histoire fictive de la création d’une série éponyme réelle parue dans les années 80. Diffusée depuis le 23 juin dernier sur Netflix, cette série réalisée par Liz Flahive (série Homeland) et Carly Mensch (série Orange Is The New Black) vaut le coup d’œil.

Deux copines blogueuses ayant écrit un article sur ce sujet m’ont incité à regarder cette série, et donc à mon tour à vous en parler.

Non-amateur ou non-amatrice de catch s’abstenir !

L’histoire commence avec le premier personnage central, Ruth (Alison Brie), une jeune actrice n’arrivant pas à se faire une place dans le métier. Elle est amenée à auditionner pour un rôle dans une émission télévisée dédiée essentiellement au catch. Le réalisateur déjanté en manque de notoriété veut créer cette émission afin de gagner de l’argent pour l’élaboration de son nouveau projet de film complètement rocambolesque. Ce dernier est associé à un jeune producteur immature dépensant son argent dans n’importe quoi afin de s’occuper, un gosse de riche dont ses parents lui couperont les vivres. La jeune femme va ainsi se retrouver en compétition avec des femmes de tout horizon, toute culture, tout milieu social, et surtout au caractère bien trempé, afin de faire partie de l’équipe des 12 futures catcheuses. Essuyant un énième refus, elle finira finalement par obtenir le rôle grâce à l’intervention impromptue de sa meilleure amie qu’elle venait de trahir. Celle-ci sera également recrutée dans l’équipe. Naît alors GLOW.

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Entre humour et situations abracadabrantes, cette série représente aussi bien l’univers des années 80 que l’esprit du catch. Chaque personnage tient son rôle et est identifiable. L’absurdité de certains évènements comme de l’ambiance passent allègrement, car c’est vraiment drôle.

On retrouve aussi l’empreinte de Orange is the new black, tant au niveau du charisme des personnages que de l’atmosphère.

Petit bémol. La série a toutefois du mal à décoller. Il faut attendre l’épisode 7 de cette première saison ne totalisant que 10 épisodes afin que la série prenne corps et devienne intéressante, notamment sur le plan du sport en lui-même.

Cela étant, on se laisse emporter par cette nouvelle série et je me laisserai tenter par la seconde saison, s’il y a…

Bon dimanche !