American Son

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Un « huit-clos angoissant » sur Netflix, diffusée le 12 septembre dernier. Film dramatique américain réalisé par Kenny Leon et mettant en vedette Kerry Washington, Steven Pasquale, Jeremy Jordan et Eugene Lee.

« Le temps passe et la tension monte dans un poste de police de Floride où un couple mixte déchiré attend des nouvelles après la disparition de leur fils. » Synopsis Netflix.

D’une histoire banale d’un enfant porté disparu, ce huit-clos brillamment interprété par les personnages principaux met en lumière toute cette complexité bien existentielle aux États-Unis du conflit racial entre les blancs et les noirs. Il expose les préjugés de chaque camp où parfois les apparences sont trompeuses. Il pose le regard sur les a priori autant fondés que non fondés. Il met réellement le doigt sur cette Amérique pas si unie que ça. Il dénonce quelque part ce problème non résolu qui semble encore aujourd’hui être figé dans le temps…

Ce film est très intéressant. Il montre les plaies ouvertes que l’histoire américaine a laissées derrière elle, d’une évolution culturelle non accomplie…

Ce huit-clos est fascinant plus qu’angoissant. Il caractérise surtout une incompréhension entre deux peuples. Le métissage qui en a pourtant découlé dans ce cas-ci, avec ce couple d’un homme blanc et d’une femme noire, n’arrive à trouver sa place. Et ce déchirement est indirectement la source d’un certain mal-être.

Bon dimanche !

Création d’une étoile en labo

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« Grâce à l’un des lasers les plus puissants du monde, des chercheurs ont reproduit l’une des réactions qui permettent aux étoiles de briller. » Par Joël Ignasse, rédacteur spécialisé au pôle digital de Sciences et Avenir.

Trump s’y trempe…

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Des nouvelles de notre petit Donald qui a bien grandi depuis son voyage mémorable en France pour la commémoration de l’Armistice, le 11 novembre dernier.

Toujours pas habitué à la pluie, il vient pourtant de se prendre une sacrée averse sur le dos. Mardi 1er octobre, la première étape de destitution a été déclenchée à son encontre. Et celle-là, il ne l’a pas vu venir.

Donald est rentré à l’école comme tous ses camarades. Il a révisé sa géographie, essayé de résoudre des équations du second degré… mais rien y fait. Ses professeurs ne l’aiment pas. Et lorsqu’il est sorti en récréation, une averse de grêle s’est abattue sur lui. La météo lui en veut décidément, même s’il devrait commencer à se douter que le vent ne tourne pas toujours dans le sens désiré. Certains de ses camarades s’y mettent aussi.

Mais Donald est ce qu’il est. Il s’accroche. Élu délégué de classe et ne voulant absolument pas perdre sa place, Donald s’est senti trahi par tout le monde et a tenu à le faire savoir.

Or la timidité de Donald est plus forte que tout. Ne souhaitant pas s’exprimer en public pour cette raison, mais aussi afin de ne pas ouvertement, malgré tout, blesser ses profs et ses camarades de classe, il a préféré rédiger des petits mots en veillant à choisir les bons.

Donald toujours dans l’air du temps. Il est moderne. Sachant également que son écriture n’est peut-être pas la plus belle, il a alors décidé de se servir de son réseau social favori, Twitter, pour s’expliquer. « Dans un tweet, Donald Trump se demande s’il ne faudrait pas arrêter pour trahison le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, l’élu démocrate en charge de l’enquête préalable à la procédure de destitution », a ainsi écrit Philippe Corbé dans son article édité par Noé Blouin sur le site de RTL.

Se laissant légèrement aller à sa colère, il a menacé la taupe de la Maison Blanche qui a prévenu le lanceur d’alerte, en suggérant carrément une exécution : « vous savez ce qu’on faisait autrefois avec les espions et une trahison, n’est ce pas ? » a-t-il d’ailleurs écrit dans l’un de ses tweets. Bouh, qu’il est vilain ! Il a poursuivi son délire en évoquant la guerre civile. Il a entraîné de même le peu de camarades qui lui reste à parler d’un coup d’état. Il faut dire que Donald a toujours eu des problèmes de communication, il préfère parler à son gâteau au chocolat.

Ah Donald ! Ce n’est pas beau de vieillir mal ! Mais Donald n’y pense pas. Il se trouve bien trop jeune pour la retraite et se mettre à la pâtisserie, même s’il sait flamber une crème brûlée mieux que quiconque.

Une américaine de 79 ans condamnée à 10 jours de prison pour avoir nourri des chats errants

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Incroyable !

Aux États-Unis, l’État de l’Ohio détient une législation plus que particulière. L’ordonnance 505.23 considère le fait de nourrir des animaux errants comme un crime.

Nancy Segula, 79 ans, retraitée, vivant à Garfield Heights, en a subi l’amère expérience. Le média Fox de Cleveland a rapporté les faits.

En 2017, la septuagénaire a commencé à nourrir des chatons errants ayant fait irruption dans son jardin et dans sa vie. L’un de ses voisins qui avait des chats a déménagé sans eux, les laissant ainsi à l’abandon. Amoureuse des chats, inquiète de leur sort, elle a ainsi pris soin d’eux en les nourrissant et les soignant. Or, d’autres de ses voisins l’ont appris et n’ont pas du tout apprécié son geste. Ils ont alors prévenu les autorités. Après avoir reçu plusieurs citations à comparaître, quatre selon elle, la femme de 79 ans a finalement été condamnée à 10 jours d’emprisonnement ferme à la prison du Comté de Cuyahoga, où elle devra se présenter le 11 août qui vient.

Une condamnation que critique sévèrement Dave Pawlowski, le fils de Nancy Segula. « Je ne parvenais pas à croire ce que ma mère me racontait. Elle va passer dix jours à la prison du comté, je ne pouvais pas y croire […] Je suis sûr que les gens entendent parler de ce qui se passe dans cette prison. Et ils vont laisser ma mère de 79 ans y aller ? »

Une consternation partagée par l’intéressée elle-même. « La sentence est trop sévère pour ce que j’ai fait, alors qu’il y a tellement de personnes en liberté qui font de mauvaises choses. »

Grilled Cheese sandwich

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Venu tout droit des États-Unis, dont il fait partie des incontournables « plats » de la culture américaine, le Grilled Cheese sandwich (sandwich grillé au fromage) est arrivé à Paris et est devenu un véritable phénomène de mode à La Défense.

N’étant qu’une pâle copie d’un croque-monsieur traditionnel (avec le jambon en moins), il est quand même vendu 10 € dans certains « restos ». Pour 2 tranches de pain de mie avec 2 tranches de cheddar mises à l’intérieur, le tout grillé dans une poêle ou au four, inutile de spécifier la marge que le restaurateur se prend sur ce prix.

Pas besoin non plus de sortir d’une grande école de cuisine ou d’être un chef étoilé pour réaliser cette recette. Traditionnellement, le Grilled Cheese sandwich est préparé comme suit : Faites chauffer une poêle sur feu moyen durant la préparation très compliquée du sandwich. Beurrez un côté d’une tranche de pain de mie. Déposez-la, côté beurré, dans la poêle. Posez les tranches de cheddar dessus. Beurrez la seconde tranche de pain de mie que vous mettez sur les tranches de cheddar, côté beurré à l’extérieur. Laissez cuire 2 minutes. Retournez le sandwich, laissez cuire à nouveau 2 minutes. Et c’est prêt. Chaque côté des tranches de pain de mie beurré est ainsi grillé et le fromage est fondu.

Généralement, les Américains consomment ce sandwich en le trempant dans une soupe de tomates en conserve, la Campbell’s Tomato Soup, préalablement réchauffée.

Voilà le plat révolutionnaire qui fait fureur depuis quelques temps chez les affairistes de La Défense ! Sans commentaire.

Bon appétit !

N. B. : Ceci n’est malheureusement pas un poisson d’avril.

« USA : être pauvre dans le pays le plus riche du monde »

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Diffusée sur la chaîne de télévision M6 ce 10 mars, l’émission Enquête exclusive présentée par Bernard de La Villardière nous emmène aux États-Unis, pays le plus riche du monde. À contresens, il est aussi celui où la pauvreté est en expansion.

Aujourd’hui, 43 millions d’Américains vivent en dessous du seuil de pauvreté. 2 fois plus qu’il y a 50 ans. Parmi eux, 1,5 million d’enfants sans domicile fixe. 3 fois plus que lors de la Grande Dépression dans les années 1930. Au fur et à mesure de l’augmentation de la croissance économique, de nouveaux déclassés se retrouvent à la rue chaque jour. Ils sont les « working poors », ces travailleurs pauvres qui un emploi, mais n’arrivent plus à payer leur loyer ou à rembourser leurs crédits. Ils sont alors contraints de dormir dans leur voiture, des foyers ou des motels bas de gamme. Des familles entières sont touchées par ce nouveau phénomène qui grandit de manière alarmante.

Dans certains États ou Comtés, cette nouvelle misère a même atteint un niveau extrême. À Richmond, capitale de la Virginie, le taux d’expulsion bat des records. Au quotidien, les « recouvreurs de dettes » et les policiers jettent des centaines de familles à la rue. Les gens en retard de loyer de quelques jours durant des fins de mois difficiles se voient placarder un avis d’expulsion sur leur porte et n’ont qu’une semaine après pour vider les lieux. Des agents de police viennent, arme au poing, veiller au respect de cette exécution. Certains sont même envoyés en prison pour une simple traite de crédit impayé.

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Dans la région minière des Appalaches, contrée historiquement pauvre, rien n’a changé. Pour se nourrir, les habitants utilisent des « food stamps ». Ces timbres alimentaires sont des coupons d’aide alimentaire fédérale, menacés d’être mis à la baisse par Trump. Pour se soigner, les plus pauvres vont dans un hôpital de campagne qui donne une vision d’un hôpital d’un pays en guerre. Les soins gratuits sont assurés par des médecins bénévoles. Des généralistes, dentistes, ophtalmologistes… des médecins pratiquant les soins de base offrent leur consultation à tour de bras. Et ils ne parviennent pas à répondre à toutes les attentes en vue de l’afflux des demandes en progression.

À Los Angeles, en Californie, le nombre de sans-abri s’est accru de façon exponentielle en à peine 5 ans. 55 000 SDF ont été recensés en 2018 contre 32 000 en 2012, soit une hausse de 75 %. Le maire de la ville décrit d’ailleurs cette situation telle une « crise humanitaire ». En conséquence, les « tent cities », tentes de villes ou tentes de rue, poussent comme des champignons dans les quartiers. Des associations de charité offrent des cabanons en bois afin de loger ces personnes. De leur côté, les autorités et riverains mettent tout en œuvre pour les expulser de la ville.

La survie au quotidien de ces nouveaux pauvres américains, leur traque, leur volonté de s’en sortir… Tous ces thèmes ont été abordés dans ce récent numéro d’Enquête Exclusive. Surtout, un documentaire qui nous révèle la face très sombre d’une Amérique, où le rêve américain tant mis en avant se transforme très vite en cauchemar pour tous ceux qui se retrouvent en dehors du système.

USA : des enfants découverts enfermés dans des cages et recouverts d’excréments

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La saison des amours ou du Peace & Love avec la Saint-Valentin est bel et bien finie. Et ce fait divers effroyable relayé par plusieurs journaux est malheureusement là pour nous le rappeler. Cette affaire a été rapportée à l’origine par l’agence Associated Press (AP).

Ce mardi 12 février, des policiers américains ont trouvé quatre enfants dans une grange du Comté de Wise, au Texas, dans un état dépassant l’entendement.

Proche de la ville de Rhome, dans une zone rurale du Texas, des policiers américains ont été appelés pour une dispute conjugale entre la mère de quatre enfants, Paige Isabow Harkings, et le père de l’un d’entre eux, Andrew Joseph Fabila, tous deux âgés de 24 ans. Après le constat de coupures sur le visage de l’homme, les policiers ont entendu des voix en provenance de la grange située à l’extérieur de la maison. Ils ont alors découvert un garçon de 5 ans et une fillette de 4 ans enfermés dans une cage à chien de 90 cm sur 90, ainsi que deux autres enfants, à peine vêtus, âgés de 3 ans et 1 an, recouverts d’urine et de matières fécales. Tous les quatre atteints de malnutrition.

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Selon l’AP, en plus de 40 ans de carrière, le shérif du Comté, Lane Akin, n’a jamais eu pire affaire de maltraitance infantile. « Il y avait plein de nourriture dans la grange, mais le réfrigérateur et les placards avaient été fermés pour que les enfants ne puissent pas la récupérer », a-t-il constaté.

Selon CNN, l’homme et la femme ont été arrêtés et mis en détention à la prison du Comté de Wise. Quatre chefs d’inculpations de mise en danger d’un enfant ont été établis à leur encontre. Harkings fait également l’objet d’accusations supplémentaires de voies de faits graves ayant causé des lésions corporelles graves, suite au constat par les policiers sur place des multiples écorchures présentes sur le visage de Fabila, a spécifié le shérif. Lors de l’audience préliminaire au tribunal, mercredi, la caution a été fixée à 75 000 $ pour la femme et 60 000 $ pour l’homme. Aucun avocat commis d’office n’a été encore cité pour leur défense. Ils encourent une peine de deux à vingt ans de prison.

Interrogée par la chaîne américaine, la voisine Amber Jester ignorait que le couple avait des enfants. « On pourrait penser qu’être de l’autre côté de la rue permettrait de savoir quelque chose. Vous aimeriez dire que vous feriez quelque chose. Mais vous ne savez pas. Je suppose que vous ne savez jamais ce que les gens font à l’intérieur de leur maison », a-t-elle déclaré.

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Les enfants ont été transportés au centre médical de Cook, à Fort Worth, pour évaluation. Ils ont été pris en charge par les services sociaux. D’après le Dallas Morning News, ils sont désormais sortis de l’hôpital et en vue d’être placés en famille d’accueil.

Cette affaire n’est pas sans rappeler celle de mars 2018 où 10 enfants d’une même fratrie, âgés de 6 mois à 12 ans, avaient été retrouvés dans des conditions sordides en Californie. Ils avaient subi des tortures physiques et psychologiques de la part de leurs parents, dont certains avaient même été ébouillantés. Ou encore celle des époux Turpin de janvier de la même année et dans le même État.

Au vu de ces affaires abjectes, on se serait en droit de soumettre l’idée qu’en supplément de peine statuée à l’encontre de ces bourreaux une stérilisation pourrait être à envisager. Ces individus n’ont-ils pas perdu le droit d’être parents ? Ne sont-ils plus des humains ou ne l’ont-ils peut-être jamais été ?

USA : baby boom à l’hôpital St Cloud !

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Relayé par la chaîne de télévision américaine Fox 9 et l’émission de télévision américaine Inside Edition, ce fait divers est aussi extraordinaire qu’attendrissant.

L’année 2018 a révélé un bilan surprenant pour l’hôpital St Cloud dans le Minnesota aux États-Unis. Dans la même unité de cet hôpital 31 infirmières ont donné naissance à 32 bébés cette même année. Un véritable baby boom ! Et celui-ci ne s’est pas produit du côté des patientes mais de celui de l’équipe du service de maternité.

31 infirmières sont tombées enceintes presque en même temps et ont donc accouché en 2018, dont l’une d’entre elles a mis au monde des jumeaux.

Celle-ci a d’ailleurs déclaré à Fox 9 : « J’avais des tas de gens qui me disaient quand j’étais enceinte ‘Oh, mon Dieu, chaque infirmière ici est enceinte’ et on disait ‘Oui, ne buvez pas l’eau‘ ». Une autre infirmière a expliqué à Inside Edition : « Il était notre premier alors c’était un grand soulagement de venir travailler avec toutes les autres femmes enceintes et de se dire ‘Hé, ça est-ce normal ? Ça est-ce normal ?’ Et juste avoir ce poids enlevé de mes épaules ».

Cet évènement rare, un record du nombre de naissances pour cette unité cette année-là, ne pouvait passer inaperçu. Les 31 mamans et les 32 bébés ont été alors réunis pour une séance photo grandeur nature afin d’immortaliser ce moment. Les bébés portaient tous des T-shirts blancs avec un numéro correspondant à leur ordre d’arrivée dans le monde.

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USA : un Noël dans le ciel !

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Autre fait divers qui a adouci cette fin d’année 2018. Un papa de l’Ohio a décidé de passer le Réveillon et le jour de Noël avec sa fille hôtesse de l’air qui travaillait à ce moment. Je vous invite à découvrir cette histoire pleine de tendresse relayée sur le site aufeminin. Histoire dont vous avez probablement entendu parler.