La violence chez les filles

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Alors que les cas de féminicides augmentent de manière inquiétante en France et chez nos voisins européens, les filles ne sont pas moins sauvages entre elles. Et en matière de harcèlement à l’école, malheureusement les rentrées scolaires se ressemblent d’année en année pour certaines.

C’est le cas d’une jeune fille de 14 ans, à Toulouse, qui a été passée à tabac par un groupe de collégiennes de son établissement qui l’ont filmée puis ont diffusé la vidéo sur Twitter et Snapchat.

À la sortie des cours, peu après la rentrée scolaire, une jeune toulousaine de 14 ans, déjà harcelée l’année précédente, a été prise à partie par plusieurs collégiennes de son école. Ces dernières l’ont rouée de coups, tandis qu’elle était à terre, tout en filmant la scène. Grâce à l’intervention d’une femme enceinte, le passage à tabac a pu prendre fin. Mais, pour humilier davantage leur « camarade » elles ont ensuite partagé la vidéo sur ces deux réseaux sociaux. Les internautes pouvaient y voir la jeune fille hurler et trembler sous l’afflux de violents coups qu’elle recevait sur le corps.

La jeune fille est rentrée chez elle et n’a rien dit à ses parents. Ils ont découvert les faits lorsque le collège les a appelés afin de prendre des nouvelles de leur fille.

Lors de l’interview de la mère de la jeune fille par le journal La Dépêche du Midi, celle-ci a déclaré au sujet de la femme enceinte qui est intervenue : « Elle a sauvé ma fille ! » Puis elle a ajouté concernant la réaction du chef de l’établissement scolaire : « Nous avons eu le sentiment que le principal cherchait à minimiser. Il nous a quand même expliqué que les enfants s’amusaient comme ça aujourd’hui. De tels propos sont sidérants. »

Après son agression, la jeune fille n’est plus retournée à son collège. Elle sera réaffectée dans une autre école. Et grâce à une indication donnée sur la plate-forme PHAROS (Plate-forme d’Harmonisation, d’Analyse, de Recoupement et d’Orientation des Signalements), la vidéo a pu être bloquée sur les réseaux sociaux.

Violence animale

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Un pêcheur, originaire de Dunkerque, est accusé de torture et d’actes de barbarie sur un bébé phoque qui s’était échoué dimanche sur la plage de Malo-les-Bains.

L’homme s’est violemment acharné sur la pauvre femelle en lui assenant des coups de pied à la tête au point de la faire saigner.

Selon les personnes qui se sont interposées face à cette violence, l’homme aurait déclaré : « Je vais la tuer, c’est une saloperie qui bouffe mes poissons. De toute façon je suis pas solvable donc les amendes, j’en ai rien à foutre ». Alertée, la police s’est rendue sur place, mais l’individu avait déjà quitté les lieux. Cependant le pêcheur a été identifié et fera l’objet de poursuites. L’ONG Sea Sheperd Lille et la Ligue Protectrice des Animaux (LPA) de Calais ont conjointement déposé une plainte à l’encontre de l’individu.

« Baptisée Laetitia, elle se remet doucement de son agression. Son état est stable et nous surveillons de près l’évolution de ses blessures », a précisé le Centre de Soins de la Faune Sauvage LPA de Calais. « Elle a été vue par un vétérinaire aujourd’hui et se remet de son agression. Elle devrait pouvoir bientôt retrouver la liberté », a indiqué Sea Sheperd Lille.

Enfin sur son compte Facebook, l’ONG a exprimé : « Un grand merci à celui qui est intervenu pour son courage. Il est temps que des mesures réellement dissuasives soient mises en place pour mettre un terme au sentiment d’impunité de certains. Que ces pêcheurs le veuillent ou non, les phoques sont CHEZ EUX et contrairement aux pêcheurs, ils sont des prédateurs naturels du milieu marin et un indicateur de sa bonne santé. (Une réalité écologique à enseigner dans les lycées maritimes de toute urgence pour pallier à l’ignorance et à l’arrogance de certains). »

Un petit garçon de 3 ans oublié dans un car scolaire durant plus de 7 heures

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Pour sa première rentrée scolaire, ce mardi 10 septembre, un petit garçon de 3 ans a été déposé par sa maman à 8 h 25 du matin dans un car scolaire, à Saint-Jean-de-Boiseau, en Loire-Atlantique, pour ainsi se rendre à l’école. Il n’en descendra que presque 8 heures plus tard.

Arrivé à l’école, le petit garçon ne descend pas du car et personne ne s’en aperçoit. Aux alentours de 5 heures de l’après-midi, la maman vient récupérer son fils. Mais il n’est pas dans le car du retour avec les autres enfants.

Le chauffeur du matin qui a déposé tous les enfants à l’école n’a pas vu qu’il en manquait un à l’appel. Il a alors pris le chemin vers le dépôt des bus, situé à quelques kilomètres de là, avec le petit garçon à l’intérieur. Il a ensuite laissé le car au dépôt. C’est le chauffeur suivant, venu prendre sa tournée en fin d’après-midi, qui trouvera le petit garçon affamé et inquiet.

Heureusement, l’enfant a été retrouvé en bonne santé, mais très gêné d’avoir uriner dans ses vêtements et très affamé, puisqu’il n’a effectivement rien avalé de toute la journée. Il a été exempté d’école les deux jours suivants.

« On est passé par toutes les émotions », ont déclaré les parents. « Lorsque l’enfant a été ramené à l’école, il a bu et mangé. On a aussi prévenu le Samu, qui a été en contact avec la maman. Le petit a raconté qu’il avait dormi et joué avec ses doudous », a expliqué Pascal Pras, le maire de Saint-Jean-de-Boiseau.

Le père du petit garçon a déposé une plainte à la gendarmerie. Une enquête a été ouverte afin de comprendre comment une telle situation a pu se produire.

Ce petit garçon n’est toutefois pas prêt d’oublier sa toute première rentrée scolaire. Un moment important dans la vie d’un enfant, surtout à 3 ans. Car à cet âge, c’est encore un bébé.

Il faut qu’il « voye »… Il faut qu’il « soye » ?

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Ces mauvaises conjugaisons deviennent de plus en plus récurrentes aujourd’hui, même si ce n’est pas que d’aujourd’hui d’ailleurs.

À chaque fois que les entends, je bondis. Concernant le bon parler, nous disons : il faut qu’il voie, il faut qu’il soit… Mais bon. Peut-être le verbe « voyer » aurait-il été ajouté à la grammaire française durant mes plus de cinq ans passés en Angleterre ? Peut-être aussi l’auxiliaire « être » aurait-il vu son rival « soyer » débarquer dans la conjugaison ? J’aurais donc loupé le coche !

Cependant, comme je l’écrivais précédemment, cela ne date pas d’aujourd’hui. Lorsque je travaillais dans une école maternelle, il y a de cela huit ans, une institutrice m’avait prise à partie devant certains parents d’élève en me remarquant bien haut et fort une faute de conjugaison de l’auxiliaire avoir. J’avais écrit  : « Il faudrait que vous ayez… » Et selon elle, « ayez » devait s’écrire « ayiez ». J’avais donc oublié le « i » ? Puis elle ajouta que mon niveau de français n’était pas si bon que je le prétende. Sympa. Un peu vexée, surtout de me prendre la réflexion devant tout le monde, je ne pipai mot. Je lui fis signe gentiment de m’attendre quelques secondes. Je partis chercher un livre de conjugaison. De retour, je lui mis sous le nez la page correspondante à la conjugaison de l’auxiliaire avoir. Gênée à son tour, elle trouva quand même le moyen de me dire que le livre se trompait. Suite à quoi, un rictus aux lèvres, je décidais de laisser choir. Hé oui, il y a des gens comme ça où la mauvaise foi est plus forte que tout !

Bref, revenons à nos moutons, Léon.

Pas plus tard qu’hier soir, je regardais « Zone interdite – Hypermarché des plages : au cœur du grand rush de l’été », en replay, un agent de sécurité, le chef, dit alors au cours de son interview : « il faut qu’on voye bien… » Peu importe ce qu’il a dit après. Sur le moment, je ris tout en pensant un peu tout de même « pauvre France ». Malheureusement, il n’est pas le seul. Dans la rue, les magasins, à la télévision, à la radio…, je ne compte plus le nombre de fois où j’entends ces mauvaises conjugaisons. Enfin, j’ai arrêté de compter. Je redoute juste le jour où je verrais ces fautes écrites.

Vous me diriez, il y a pire. Le verbe « tenir » s’est également transformé en « tiendre » et la confusion entre les verbes « agoniser » et « agonir » est tout autant fréquente, sans douter que les personnes qui se trompent ne doivent pas connaître le verbe « agonir », c’est-à-dire « accabler quelqu’un d’injures ».

Mais il y a aussi plus fort, Hector.

Depuis un bon nombre d’années, les termes « simplissime », « sublissime », etc., histoire de compliquer un peu plus une langue qui l’est déjà, sont couramment utilisés. Et certaines personnes blâment les mots anglais qui entrent dans notre vocabulaire ? Personnes qui ne savent pas que nombreux mots et expressions françaises sont usités dans la langue anglaise.

Enfin en y réfléchissant bien, nous ne sommes plus à ça près, puisque la « grossophobie » & Co sont des expressions relativement récentes qui sont de même employées à tout bout de champ. Et vu que les mathématiques vont devenir optionnelles dans la réforme du baccalauréat, l’avenir se profile super bien à l’horizon. Un peuple qui ne sait déjà pas parler correctement, il ne saura plus compter. Vous me direz, il sera ainsi plus facile de le diriger…

La SNCF a perdu une fillette de 4 ans qui lui avait été confiée

La SNCF a perdu une fillette de 4 ans qui lui avait été confiée_trains_wp

En avril dernier, un père de famille a confié sa fille âgée de 4 ans à la SNCF pour un trajet encadré. À l’arrivée du train à la gare de Strasbourg où il était sensé récupérer sa fille, il ne l’a pas trouvée. Les agents du service Junior et Cie de la SNCF se sont trompés et ont fait descendre la fillette dans une autre gare.

« Désolé monsieur, on a perdu votre fille. Elle est descendue du train entre Paris et la Lorraine », s’est vu ainsi accueillir le père de famille, originaire de Bischwiller, dans le Bas-Rhin, dimanche soir 7 avril sur le quai de la gare de Strasbourg. Ce papa avait pourtant confié sa fille de 4 ans au service Junior et Cie de la SNCF, ce service permettant aux enfants de voyager seuls tout en étant accompagnés et surveillés par des agents à bord. Or, après avoir été déposée par sa mère dans le train de Rennes, Tyline, la fillette de 4 ans, a été descendue à la gare de Lorraine TGV. L’alerte a été donnée dès que les agents encadrants de la SNCF se sont aperçus de leur erreur. Un autre TGV a alors été envoyé exprès à la gare de Lorraine pour récupérer l’enfant et la remettre à son père avec 45 minutes de retard. « C’est comme si je n’entendais plus rien, j’ai vu noir, j’ai dit, ce n’est pas possible », s’est confié le papa auprès de la chaîne de radio France Bleu Alsace.

Pascal Eschmann, le père de la fillette, a décidé de déposer une plainte à la gendarmerie de sa commune de Bischwiller contre la SNCF. « La confiance n’est plus la même, ma plainte n’est pas pour moi spécialement. Il faut que la SNCF réagisse pour que ça n’arrive plus à ma fille, ni à aucun autre enfant », a-t-il déclaré. « Il n’y avait plus d’enfant, il ne restait que les adultes, les accompagnateurs, je ne comprenais plus ce qui se passait. C’est ça qui me bouffe », a-t-il ajouté.

De son côté, la SNCF a confirmé à France Bleu Alsace qu’il y avait eu « une erreur » de ses services. Elle a précisé que dès l’erreur constatée, le père a été prévenu et qu’à aucun moment la fillette n’avait été abandonnée.

Une découverte macabre dans un hôpital marseillais

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Le corps d’un septuagénaire atteint de la maladie d’Alzheimer a été récemment retrouvé dans une aile désaffectée d’un bâtiment de l’hôpital de la Conception à Marseille. Il avait disparu depuis 15 jours.

Le 19 août dernier, Jean Ligonnet, âgé de 72 ans, père de six enfants, avait été admis à cet hôpital pour une piqûre de chimiothérapie. Trois heures plus tard, il s’était évaporé. Ce 3 septembre, la direction de l’hôpital a prévenu son fils, Jean Hospice, ayant porté plainte, qu’elle venait finalement de retrouver le cadavre de son père « en état de décomposition avancée […] dans une aile désaffectée » de l’hôpital. Le 4 septembre, une autopsie a eu lieu afin d’identifier formellement le corps, selon une source policière qui a de même précisé auprès de l’AFP que ce jour du 19 août « la disparition avait été signalée et une recherche avait été faite dans un premier périmètre ».

Jean Hospice, qui avait ainsi porté plainte contre l’hôpital et son service d’oncologie bien avant la découverte du corps de son père, s’est dit « choqué » par cette annonce. Pour lui, son père a été délaissé. Il a déclaré : « La directrice de l’établissement m’a dit qu’elle avait fouillé partout. Moi, je suis passé d’étage en étage. Je demandais au service des infirmières s’ils avaient retrouvé mon père et les femmes des services me disaient qu’elles n’étaient pas au courant, qu’elles ne savaient pas que quelqu’un avait disparu ». « Je suis dégoûté, écœuré, parce que mon père ne méritait pas de mourir dans des circonstances comme ça. […] Ils l’on fait mourir comme un chien, et ils l’ont oublié. Que des personnes laissent mourir une personne comme ça, je n’arrive même pas à y croire », a-t-il ajouté.

Son fils n’avait eu de cesse d’essayer de retrouver son père, allant jusqu’à placarder des avis de recherche aux alentours de l’hôpital.

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Cette effroyable histoire, inadmissible même, est une preuve supplémentaire de la totale indifférence des humains envers leurs prochains, surtout lorsqu’ils sont vieux. Elle me touche tout particulièrement ; mon père étant décédé dans des circonstances plus que douteuses. Suite à une bénigne opération de la prostate, il a été hospitalisé quelques semaines plus tard pour une infection inconnue (nosocomiale), que l’on ne connaît (soi-disant) toujours pas d’ailleurs. Durant ces près de quatre mois d’hospitalisation, alors que l’on voyait tous son état se dégrader de jour en jour, à aucun moment son pronostic vital n’a été engagé. Des soins dans une clinique de repos aux rendez-vous de kiné pour une rééducation future avaient été même organisés pour son retour… La première fois que j’ai vu mon père à l’hôpital, il avait perdu plus de 17 kg en dix jours. Et ses ongles des mains et des pieds étaient si noirs que l’on aurait cru qu’il sortait de la mine. Lorsque j’ai intercepté l’une des aides-soignantes qui s’occupait de mon père pour l’explication d’une telle crasse, sachant que mon père a toujours été très propre, celle-ci m’a rétorqué avec une amabilité sans nom qu’elle ne pouvait pas faire les ongles de mon père car celui-ci était trop agressif envers elle. Je fus estomaqué. Je lui ai demandé si elle ne se moquait pas de moi et si la salle de bain avec wc incorporé présente dans la chambre dans un état vraiment dégueulasse n’était pas trop agressive non plus pour un minimum d’hygiène… En outre, mon père était à l’article de la mort, il tenait à peine debout, alors l’agressivité, il ne pouvait même pas lever un bras, il n’avait même plus la force de se remonter dans le lit. J’ai ensuite rencontré l’un des médecins qui prenait en charge mon père. Elle m’a reçue dans son bureau avec quatre infirmières (probablement ses gardes du corps) et des lunettes de soleil sur le nez, qu’elle a toutefois retirées au bout de cinq minutes. On était au mois d’août. Quant à son diagnostic, même un débile avec un QI de grenouille ne l’aurait pas cru. Selon elle, mon père aurait fait des dizaines d’AVC durant ces dernières années, il aurait les bonnes bactéries naturelles présentes dans ses intestins, comme chez tout être humain, qui seraient devenues mauvaises en vieillissant, dont ce phénomène serait classique chez les personnes âgées ou il aurait même des troubles cognitifs depuis des années que nul dans notre famille n’aurait su déceler au vu de notre affectif. Malgré tout ça, mon père était en parfaite santé. En gros, elle m’a prise pour une conne. Après son speech, j’ai évoqué la maladie nosocomiale. Elle a mis fin à l’entrevue en prétextant un autre rendez-vous dans un autre hôpital. Les quatre infirmières m’ont raccompagnée vers la porte et la femme médecin m’a tourné le dos pour se mettre face à la fenêtre sans me serrer la main que je lui tendais avant de partir. Les infirmières ont claqué la porte derrière moi. Nos moyens financiers ne le permettant pas à cette époque, nous avons dû abandonner toute idée de démarche judiciaire à l’encontre de l’hôpital.

La première égérie transgenre

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Une révolution dans le monde de la mode. Pour la première fois, la maison française Chanel a sélectionné Teddy Quinlivan, un mannequin transgenre, comme égérie pour sa dernière campagne beauté. Ce mannequin américain de 25 ans devient ainsi la première au monde à représenter sa communauté dans le monde de la mode.

« Je trouve que je ne pleure plus lorsque la situation est triste, mais n’est-ce pas intéressant de verser des larmes dans les moments de triomphe. Ce fut un de ces moments de pleurs triomphants pour moi. Toute ma vie a été un combat. D’avoir été victime d’intimidation à l’école régulièrement, les enfants menaçant de me tuer et expliquant comment ils allaient le faire, mon propre père me battant et m’appelant pédé, à recevoir le choc du secteur après avoir parlé publiquement d’avoir été agressée sexuellement au travail… C’est une victoire qui a valu la peine à toute cette merde. J’avais fait deux représentations pour Chanel alors que je vivais furtivement (furtivement veut dire que je n’avais pas encore rendu publique mon identité trans) et quand je suis sortie, j’ai su que je cesserais de travailler avec certaines marques, je pensais ne jamais travailler à nouveau avec la maison emblématique de Chanel. Mais me voilà dans la publicité de beauté Chanel. Je suis la première personne ouvertement transgenre à travailler pour la maison Chanel et je suis profondément touchée et fière de représenter ma communauté. Le monde vous rejettera, crachera sur vous et vous dira que vous ne valez rien. C’est votre travail d’avoir la force de vous lever et de continuer à vous battre, parce que si vous abandonnez, vous ne ferez jamais l’expérience des larmes du triomphe.
Merci à tous ceux qui ont fait de ce rêve une réalité ! », a-t-elle écrit sur son compte Instagram.

Une très belle avancée humaine qui prône la réelle diversité. Si seulement les supporters de football pouvaient avoir ce même état d’esprit vis-à-vis de leurs joueurs…

La musique n’adoucit plus les mœurs

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Il semblerait que l’esprit humain fait un bon en arrière au point de celui des hommes de Néandertal.

Ce samedi 3 août, en plein concert donné par la chanteuse française Jenifer à Saint-Louis, dans le Haut-Rhin, l’un des spectateurs lui a demandé de retirer son short. La chanteuse n’a pas hésité à stopper sa prestation durant plusieurs minutes pour recadrer l’individu. Celui-ci a fini par quitter la salle.

En parallèle, une internaute a posté un commentaire sur le compte Instagram de Nabila, une personnalité de Téléréalité, qui exprime le souhait de la mort de son bébé.

Mais qu’est-ce que les gens ont dans la tête ?

Bien que ces infos ne soient que des actus « people », elles manifestent davantage que de la bêtise. Il est inadmissible de tenir de tels propos, que l’on soit caché ou pas derrière un écran. C’est également au-delà d’une simple méchanceté certaine, mais d’une haine pure, de l’inhumanité sans équivoque.

Au regard de ces faits, il apparaît que l’esprit des lumières d’antan s’est éteint depuis un certain temps déjà. Le vide sidéral a remplacé l’espace neuronal…

Des criminels libérés à cause d’une erreur de procédure

Des criminels libérés à cause d'une erreur de procédure_marteau-justice-fr-flag_wp

Le 6 juillet dernier, Joselito Prime, 34 ans, mis en examen pour coups mortels aggravés sur sa compagne dans la nuit du 3 au 4 juillet ayant entraîné sa mort, vient d’être libéré suite à une erreur de procédure. Cf. L’Union.

Ce n’est malheureusement pas un cas isolé. Le 13 juin dernier, une adolescente de 18 ans, accusée d’avoir organisé l’assassinat de son petit-ami, Kévin Chavatte, poignardé d’une vingtaine de coups de couteau en juin 2018, a été également libérée suite à un vice de procédure. Cf. actu.orange.fr.

La Une de Charlie Hebdo sur la coupe du monde du football féminin fait débat

La Une de Charlie Hebdo sur la coupe du monde du football féminin fait débat_wp

Comme de nombreux journaux, Charlie Hebdo s’est intéressé à la coupe du monde du football féminin. Pour son numéro du 12 juin, le journal satirique a choisi de mettre en couverture de sa Une ce dessin qui a vite embrasé les réseaux sociaux.

Alors que beaucoup expriment leur indignation en qualifiant ce dessin de complètement misogyne, certains mettent en corrélation le tableau de Courbet L’origine du monde, qui lors de son exposition au public, il y a 124 ans, avait déclenché un véritable scandale.

D’autres rappellent les propos sexistes de l’essayiste Alain Finkielkraut qui avait déclaré : « Ce n’est pas comme ça que j’ai envie de voir des femmes ! »

Quant au rédacteur en chef de l’hebdomadaire, Riss, il a écrit dans son édito : « Le foot Féminin devra-t-il aussi participer à l’abrutissement des foules pour être pris au sérieux et considéré comme l’égal du foot masculin. »

Doit-on s’indigner tandis qu’il y a à peine deux ans de cela la Fashion Week de New York accueillait deux jeunes créatrices de mode présentant leur première collection, dont les pièces de celle-ci étaient agrémentées de vulves en tissus de toute taille ?

Sexiste ou pas ? Cette Une fait parler d’elle. Mais comme la mode, elle sera vite oubliée dans un mois. Surtout si nos footballeuses deviennent championnes du monde.