USA : la fondatrice de la startup Theranos risque jusqu’à 20 ans de prison pour fraude

USA_la fondatrice de la startup Theranos risque jusqu'à 20 ans de prison pour fraude_Silicon-Valley_wp

Elizabeth Holmes a créé la startup Theranos en 2003 à l’âge de 19 ans. Elle promettait des diagnostics plus rapides et moins coûteux que ceux des laboratoires traditionnels grâce à des méthodes révolutionnaires permettant d’effectuer jusqu’à 200 analyses avec une très faible quantité de sang. En 2015, elle avait été nommée par le magazine Time parmi les 100 personnalités les plus influentes.

Suite à une série d’articles fin 2015 parue dans le Wall Street Journal qui avait commencé à émettre des soupçons sur la réelle efficacité de ses méthodes, le ministère de la Santé américaine s’était saisi de l’affaire.

USA_la fondatrice de la startup Theranos risque jusqu'à 20 ans de prison pour fraude_Californie-Santa-Clara-County-seal_wp

Aujourd’hui, cette ex-étoile montante de la Silicon Valley et son associé Ramesh Balwani risquent 20 ans de prison pour escroquerie. Ce qu’a annoncé ce 15 juin les services du procureur fédéral pour la Californie du Nord. Un énorme coup pour le secteur américain des hautes technologies qui tendent de plus en plus à confondre vitesse et précipitation.

La justice américaine a affirmé qu’Elizabeth Holmes et Ramesh Balwani savaient que « leur système avait des problèmes de fiabilités, ne permettait de faire qu’un nombre limité de tests et était plus lent que d’autres systèmes sur le marché ». La fraude est évaluée à « plusieurs millions de dollars ». Ils risquent tous deux jusqu’à 20 ans de prison ainsi que de très lourdes amendes.

USA_la fondatrice de la startup Theranos risque jusqu'à 20 ans de prison pour fraude_Californie-Santa-Clara-City-seal_wp

Selon l’acte d’accusation, des centaines de patients ou leurs assurances ont payé des tests sanguins, parfois après que des médecins, eux aussi trompés, leur avaient recommandé la startup Theranos basé à Palo Alto, dans le Comté de Santa Clara, en plein cœur de la Silicon Valley. Les autorités fédérales ont déclaré : « De plus, ils ont délivré aux médecins et aux patients des résultats de tests qui étaient inexacts ». Elles ont également précisé qu’une grande partie des tests avait été réalisée à l’aide d’autres systèmes déjà disponibles dans le commerce.

Alex Tse, procureur de l’État américain a expliqué : « Petits comme gros investisseurs du monde entier sont attirés par la Silicon Valley grâce à son histoire, ses talents et ses promesses. Ils sont aussi attirés par le fait que derrière l’innovation et l’esprit d’entreprise, il y a des règles qui exigent l’honnêteté, le fair-play et la transparence ». Il s’est de même engagé à poursuivre « tous ceux qui ne respectent pas les règles qui font marcher la Silicon Valley ».

USA_la fondatrice de la startup Theranos risque jusqu'à 20 ans de prison pour fraude_SEC-seal_wp

Peu de temps avant le jour de l’inculpation, Theranos avait annoncé qu’Elizabeth Holmes abandonnait ses fonctions de directrice générale, mais qu’elle restait à la tête du conseil d’administration.

À la mi-mars 2018, l’organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers, Securities and Exchange Commission (SEC), avait déjà lancé une accusation d’escroquerie à l’encontre d’Elizabeth Holmes et de Ramesh Balwani. Selon la SEC, ils étaient parvenus à récolter 700 millions $ en exagérant ou en mentant sur leur produit et leurs prévisions financières. Aux termes d’un accord à l’amiable, la fondatrice s’était engagée à payer une amende de 500 000 $ ainsi qu’à céder le contrôle financier de la startup en soldant alors la partie purement financière du dossier mais pas celle des poursuites pénales.

USA_la fondatrice de la startup Theranos risque jusqu'à 20 ans de prison pour fraude_Silicon-Valley-Palo-Alto-Santa-Clara-County_wp

En 2014, la fortune d’Elizabeth Holmes était estimée à 3,6 milliards $ par le magazine économique américain Forbes, la plaçant au rang de la plus jeune milliardaire n’ayant pas hérité de sa fortune. Sa startup était, elle, évaluée à près de 10 milliards $.

Dans une situation fâcheuse depuis plus de deux ans, Theranos a fermé progressivement plusieurs laboratoires et licencié des centaines de salariés. Malgré tout, Elizabeth Holmes tenterait à nouveau de séduire des investisseurs pour créer une nouvelle société, selon le journaliste John Carreyou, qui avait révélé l’imposture dans le Wall Street Journal et sorti un livre sur cette affaire en mai. Dans une interview récente auprès du magazine Vanity Fair, celui-ci l’avait décrite en ces termes : « Je pense qu’elle a des tendances sociopathes. Parmi ces tendances, il y a le mensonge pathologique ».

Publicités

France : rebondissement dans l’affaire Lelandais

France _rebondissement dans l'affaire Lelandais_Pont-de-Beauvoisin_wp.jpg

Alors que l’autopsie de la petite Maëlys a révélé que celle-ci n’avait pas subit de violences sexuelles avant son décès, de nouvelles accusations de pédophilie se portent aujourd’hui pourtant sur Nordahl Lelandais, l’ancien maître-chien de 34 ans qui a avoué le meurtre de la fillette.

L’étude du téléphone portable de celui-ci a dévoilé une vidéo sur laquelle une petite fille subit une agression sexuelle. Selon des sources proches du dossier et rapportée par BFM, cette fillette âgée de moins de 7 ans serait la cousine du meurtrier.

Cette vidéo aurait été tournée une semaine avant l’enlèvement et le meurtre de Maëlys, dans la nuit du 26 au 27 août 2017, pendant une fête de mariage à Pont-de-Beauvoisin en Isère. Selon ces plusieurs sources, la vidéo aurait été filmée chez les parents de Nordahl Lelandais, lequel y résidait jusqu’à son arrestation. Et d’après les informations relayées par BFM, la fillette sur l’enregistrement serait victime de violences sexuelles de la part de Nordahl Lelandais, lui-même, lequel n’a pas été encore confronté à cette vidéo.

Suscitant de nombreuses interrogations, cet individu, qui a été mis en examen pour le meurtre de Maëlys et d’Arthur Noyer, fait aussi l’objet d’étude par les enquêteurs afin de savoir s’il existerait un lien entre celui-ci et une vingtaine de dossiers de disparitions non élucidées.

Belgique : l’attaque de Liège

Belgique_l'attaque de Liège_wp.jpg

Ce n’est malheureusement pas une nouvelle récente et très joyeuse en soi. Tout le monde a entendu parler de cette attaque menée le 29 mai à Liège en Belgique par un assaillant qui a tué 2 policières et 1 étudiant. Le lendemain sans vraiment grande surprise, Daesh a revendiqué cette attaque.

Une parmi tant d’autres. Quelle solution pourrait-il avoir afin de mettre un terme à cette folie meurtrière ? Que font concrètement nos gouvernants contre ce groupe extrémiste ?

De nombreuses autres questions peuvent se poser sans que nous, simples citoyens, ayons les réponses. Et quand bien même les aurions-nous, que pourrions-nous en faire ? Rien ! Nous n’avons aucun pouvoir à notre niveau. Nous ne pouvons qu’apporter notre soutien moral aux proches des victimes. Nous ne sommes que des spectateurs impuissants dans l’espoir d’un meilleur futur.

À la mémoire des morts et nos pensées aux survivants…

Chili : 34 évêques démissionnent pour raison de pédophilie

Chili_34 évêques démissionnent pour raison de pédophilie_flag_wp

Ce vendredi 18 mai, la conférence épiscopale chilienne a annoncé la démission de 34 de ses évêques auprès du pape François suite à un rapport sur un scandale de pédophilie au Chili. « Nous, tous les évêques présents à Rome, avons remis nos postes entre les mains du Saint-Père afin qu’il décide librement pour chacun d’entre nous », précisait un communiqué lu devant la presse.

Après trois jours de rencontres avec le pape au Vatican, les évêques ont déclaré : « Nous voulons demander pardon pour la douleur causée aux victimes, au pape, au peuple de Dieu et à notre pays pour les graves erreurs et omissions que nous avons commises. Nous remercions les victimes pour leur persévérance et leur courage, malgré les énormes difficultés personnelles, spirituelles, sociales et familiales qu’elles ont dû affronter, auxquelles s’ajoutaient souvent l’incompréhension et les attaques de la communauté ecclésiale. Nous implorons leur pardon et leur aide pour continuer à avancer sur le chemin de la guérison des blessures, pour qu’elles puissent se cicatriser ».

Le pape François avait annoncé la veille des « changements à court, moyen et long terme pour rétablir la justice » au sein d’une Église chilienne contaminée par des scandales de pédophilie, dans une lettre adressée aux 34 évêques chiliens rencontrés à quatre reprises au Vatican entre le mardi 15 et le jeudi 17 mai.

Il n’y a vraiment que les voies du Seigneur qui soient impénétrables…

USA : 1 professeur blesse 3 élèves en tirant avec une arme à feu

USA_1 professeur blesse 3 élèves en tirant avec une arme à feu_flag_wp

Alors que le débat sur les armes à feu ne cesse au pays des cow-boys, cet évènement a de quoi raviver la colère des partisans anti-armes. Événement qui s’est déroulé à peine un mois après la fusillade du 14 février dernier au lycée Marjory Stoneman Douglas de Parkland en Floride. En rappel, un élève âgé de 19 ans a ouvert le feu sur ses camarades et a provoqué la mort de 17 d’entre eux.

Dans le cadre d’un cours d’administration de la Justice donné par Dennis Alexander aux élèves désireux de se joindre aux forces de l’ordre, ce professeur au lycée de Seaside en Californie et ancien réserviste, a voulu montrer à ses élèves la manière de désarmer un individu. En vérifiant si l’arme était chargée, l’ancien réserviste a pointé son arme vers le plafond, le coup est parti et des débris sont tombés. 3 élèves ont alors étaient blessés par les gravats. Malgré des blessures bénignes, cet accident aurait pu être davantage lourd de conséquences.

Le père de l’un des élèves touché au cou a témoigné de l’état de son fils, suite à l’incident : « il est secoué mais il va bien. Je suis juste très contrarié que personne ne nous ait prévenus et qu’on ait dû appeler nous-mêmes la police ».

USA_1 professeur blesse 3 élèves en tirant avec une arme à feu_flag-weapons_wp

La police a de même envoyé un communiqué via Twitter : « Mardi 13 mars vers 13 h 20, des agents ont été appelés au lycée de Seaside après qu’un professeur a semble-t-il accidentellement tiré avec son arme en classe. Personne n’a été sérieusement blessé ».

Quant au professeur, il a été mis en « congé administratif », comme l’a rapporté la station de radio Franceinfo.

À l’opposé de Donald Trump qui a suggéré d’armer les enseignants pour lutter contre les fusillades et défendre leurs élèves, après cette terrible fusillade de Parkland, des citoyens militent en faveur d’un encadrement plus strict à l’accès aux armes à feu. Le 14 mars, des établissements scolaires ont d’ailleurs symboliquement interrompu leurs cours en vue de faire pression sur le gouvernement afin que celui-ci se décide à prendre des mesures efficaces contre la violence provoquée par les armes.

Les États-Unis, actuellement en pleine crise, n’en ont pas fini avec ce sérieux débat sur les armes qui fait de plus en plus rage dans le pays. Débat qui ne date pas d’aujourd’hui…

États-Unis : une nourrice droguait les enfants qu’elle gardait

drapeau amricain pingles  nourrice

Le vendredi 9 mars dernier, January Neatherlin, une nourrice originaire de l’Oregon, a été condamnée à 21 ans et 4 mois de prison. Elle a été reconnue coupable d’avoir drogué les enfants qu’elle gardait pour être libre durant ses journées.

Tenant une crèche à domicile, elle y accueillait chaque jour 7 enfants âgés de moins de 5 ans, le plus jeune d’entre eux était seulement âgé de 6 mois. De 11 h à 14 h, elle imposait une sieste aux enfants et leur donnait de la mélatonine afin qu’ils s’endorment plus vite. Les enfants alors en plein sommeil, elle quittait son domicile pour aller bronzer, faire du sport, du shopping, etc.

Grâce aux informations d’un ex petit-ami et d’un ancien colocataire, les forces de l’ordre ont pu constater les faits à plusieurs reprises avant de l’appréhender.

Après enquête, la police a découvert que cette femme n’avait aucun diplôme l’autorisant à exercer cette profession. En fouillant son domicile, 11 enfants ont été retrouvés seuls, entassés dans une pièce.

Lors de son procès, la jeune femme a présenté ses excuses aux parents d’une façon assez particulière en annonçant : « tout le monde fait des erreurs ». L’un des parents présents au tribunal s’est exprimé : « Il n’y a pas de place dans notre société pour des monstres comme celui-ci. January n’a aucun respect pour la vie humaine ». Au moment du verdict, le juge a déclaré que le comportement de la jeune femme a eu des effets importants sur la santé des enfants. Cette mauvaise expérience a laissé des séquelles chez certains d’entre eux, des troubles comportementaux, des difficultés à s’endormir ou encore le syndrome du bébé secoué.

Les « sex dolls »

Les_sex dolls_femme_wp

Le 13 avril 1946, la loi Marthe Richard abolissait en France le bordel légal encadré par la police et soumis aux contrôles sanitaires. L’année précédente, 1 500 maisons closes, dont 177 à Paris, étaient répertoriées sur l’ensemble du territoire. Cette loi mit ainsi fin à une institution datant de 1804. Ces établissements cachaient les prostituées, estimées comme membres des classes dangereuses, derrière des portes closes afin de préserver la morale à l’époque de la bourgeoisie triomphante.

Mais récemment, une entreprise a trouvé le moyen de contourner cette loi en ouvrant la première maison close hébergeant des poupées en silicone baptisées « sex dolls ». L’ère de la « digisexualité » est en pleine avancée, la nouvelle tendance actuelle dans notre société connectée.

Située dans le 14e arrondissement de Paris, cette maison close du 21e siècle propose des rendez-vous charnels d’une heure minimum avec l’une de ses poupées au tarif de 89 €.

L’entreprise Xdolls, fondée par Joachim Lousquy, 28 ans, est donc la première en France à mettre à disposition ce type de nouveaux services. Plusieurs maisons closes de ce genre existent à Barcelone, Vienne et Dortmund en Allemagne.

Les_sex dolls_bordel_wp

Interviewé par la chaîne de télévision France 24, le fondateur a expliqué de quelle façon il a pu profiter du vide juridique français en ce domaine : « Nous avons deux cabinets d’avocats qui nous suivent. Le cadre légal, c’est que nous louons des jouets, un morceau de métal avec du silicone ».

Le ou les clients pourront choisir entre 3 modèles, Lily, Sofia ou Kim. Sur le site Internet de l’entreprise, interdit au moins de 18 ans, se trouve un descriptif de leurs mensurations et des photos très suggestives. Elles peuvent « réaliser tous les fantasmes » et sont décrites comme étant « un sextoy de dernière génération […] reproductions très réalistes de vos partenaires favorites ».

La discrétion reste de mise, puisque c’est seulement après avoir payé que le client obtient l’adresse de la maison close. Il est précisé que « seule une mention discrète et indétectable apparaîtra sur votre relevé bancaire », en cas de paiement par carte. Et la maison propose aussi à la location les services d’une poupée à domicile à partir de 250 €.

Au rythme de l’évolution technologique, la sexualité elle aussi change. C’est ainsi que l’on parle aujourd’hui de « digisexualité », cette nouvelle pratique sexuelle. La réalité virtuelle pornographique s’étend de plus en plus. Elle devient un véritable marché porteur, cf. les « sex robots », ces poupées sexuelles à l’intelligence artificielle développée.

Les_sex dolls_strip-club_wp

Bien que chacun soit libre de vivre sa sexualité à sa manière, ce nouveau phénomène suscite cependant une interrogation sur les conséquences psychologiques mais aussi sur les rapports humains de demain.

Déjà depuis quelques années, en Chine, de nombreux individus se sont tournés vers des poupées robots afin de combler leur solitude, mais surtout par peur du contact réel, d’un refus, d’une maladresse, d’être mésestimés. La pression culturelle qui demeure dans ce pays en est en partie responsable. Elle a conduit à une perte de confiance en soi. Et des particuliers ont ainsi acquis des poupées qu’ils considèrent comme leur vraie partenaire au détriment d’une personne réelle.

Neil McArthur, directeur du Centre d’éthique professionnelle et appliquée, et sa collègue Marki L.C. Twist ont publié un rapport en novembre 2017 dans lequel ils ont établi : « la digisexualité pourrait, par exemple, provoquer des divorces et causer de nouvelles formes de dépression chez des partenaires délaissés au profit d’un robot. » Or, ils ont aussi nuancé : « la digisexualité apportera une meilleure satisfaction sexuelle et de nouvelles expériences qui seront bénéfiques à la plupart des personnes. »

Enfin, à l’heure actuelle où les violences et les agressions sexuelles se développent, cette digisexualité risquera-t-elle dans un avenir pas si lointain d’aggraver cette situation ou à l’extrême opposé d’annihiler tout moindre désir vis-à-vis d’un être humain fait de chair et de sang ?

Inde : viol d’un bébé de 8 mois

Flag_of_India

Le 28 janvier dernier à New Delhi en Inde, un homme de 28 ans a été arrêté pour le viol de sa nièce âgée de 8 mois.

Une monstrueuse affaire qui pourrait nous interroger sérieusement sur le titre d’humain que certains auraient perdu le droit de porter. Même les animaux les plus sauvages de la planète n’agissent pas de la sorte.

Relayé par plusieurs journaux de la presse internationale, le fait a eu lieu dans la maison familiale, a stipulé la police.

Les parents d’une fillette de 2 ans et d’un bébé de 8 mois avaient sollicité un cousin pour garder leurs deux filles pendant qu’ils travaillaient, a relaté The New York Times.

Le dimanche 28 janvier la petite fille de 8 mois a été admise aux urgences d’un hôpital de New Delhi dans un état grave après avoir subi des violences sexuelles, a rapporté de son côté la BBC. Elle a subi une opération de 3 heures et se trouve actuellement dans un état stable.

Inde_viol d'un bébé de 8 mois_femmes_wp

Ce terrible drame a provoqué la colère dans le pays. Des Indiens indignés ont manifesté en grand nombre dans la Capitale en soutien à la famille, mais pour aussi afficher leur ras-le-bol de tels évènements qui s’amplifient.

La responsable de la Commission pour les femmes de New Delhi, Swati Jai Hind, a écrit ces commentaires sur Twitter :

« Que faire ? Comment Delhi peut-il dormir aujourd’hui quand un bébé de 8 mois a été brutalement violé dans la Capitale ? Sommes-nous devenus si insensibles ou avons-nous simplement accepté que ceci est notre destin ? Où est celui qui a attaqué un bus scolaire pour « protéger l’honneur » ? Personne pour poser des questions au système maintenant ? »

« Une survivante de viol âgée de 8 mois toujours sous assistance pour sa vie. Une rencontre encore dévastatrice qui a causé son cri de douleur. Aujourd’hui, c’est l’anniversaire du Mahatma Gandhi. S’il était toujours en vie, il vous dirait qu’il ressentirait la honte aussi. Le système est impuissant. Si le viol d’un bébé de 8 mois n’apporte pas de réformes, rien ne le pourra ! »

Inde_viol d'un bébé de 8 mois_women_wp

Si cet homme de 28 ans est reconnu coupable de ce viol, il sera condamné à la prison à vie.

Selon les chiffres officiels, l’Inde détient le sombre record de 11 000 cas de viols d’enfants et de milliers d’autres types agressions sexuelles sur mineurs signalés en 2015. En 2016, la police a enregistré près de 20 000 cas de viols d’enfants. Une hausse de 82 %, englobant les viols et agressions sexuelles, a été répertoriée par rapport à l’an passé. Environ 50 % des agresseurs sont connus de leur victime. Rien qu’à New Delhi, 3 enfants en moyenne sont violés par jour.

Afrique du Sud : où en est le rêve d’une nation arc-en-ciel ?

Afrique du Sud_où en est le rêve d'une nation arc-en-ciel_drapeau_wp

L’Afrique du Sud est un pays situé à l’extrémité australe du continent africain possédant divers écosystèmes. À l’intérieur des terres, le parc national Kruger abrite des animaux sauvages et propose des safaris. Le Cap-Occidental expose des magnifiques plages, des vignobles luxuriants autour de Stellenbosch et Paarl, des falaises rocheuses au cap de Bonne-Espérance, des forêts et des lagons le long de la Garden Route ainsi que sa ville-capitale, Le Cap, qui se trouve au pied de la montagne de la Table au sommet plat.

Mais derrière ce décor somptueux présenté aux touristes, comment vivent les 54 millions d’habitants, dont seulement 8 % de blancs, qui peuplent cet immense territoire d’environ 1 219 912 km2 ? Où en est-elle cette nation « arc-en-ciel », rêve de Nelson Mandela, depuis l’abolition de l’apartheid en 1991 ?

Afrique du Sud_où en est le rêve d'une nation arc-en-ciel_plage_wp

« Tensions raciales : l’Afrique du Sud au bord du chaos », est l’intitulé de l’émission Enquête Exclusive qui a été diffusée ce dimanche 4 février sur la chaîne de télévision M6.

Ce reportage s’est intéressé à la face cachée de cette carte postale en mettant en lumière les tensions raciales qui s’enveniment depuis ces dernières années entre les blancs et les noirs. L’espoir d’une réconciliation de Nelson Mandela entre ces deux communautés est en train de s’effriter. Les rapports de force s’inversent progressivement provoquant des laissés-pour-compte de chaque côté.

Afrique du Sud_où en est le rêve d'une nation arc-en-ciel_terre_wp

L’imposition des quotas d’embauche de noirs dans les entreprises par l’État a eu comme bénéfice de permettre à une certaine population noire d’évoluer. Le pays a assisté ainsi à l’émergence de la génération des « black diamonds », des noirs fiers de leur réussite dans des domaines qui leur étaient auparavant inaccessibles. Mais cet impact a causé la perte d’emploi à des milliers de blancs. Ces blancs, des ouvriers qualifiés, qui n’ont plus d’accès à aucun emploi aujourd’hui en raison de leur couleur de peau. Malgré la bonne volonté de l’État à bousculer les mentalités, les ghettos noirs sont toujours là et grandissent. Ils se retrouvent submergés par les gangs, les trafics de drogue, les violences, les meurtres. 7 morts par jour sont à déplorer. Et cette montée de la violence a classé la capitale Le Cap, dans les villes les plus dangereuses au monde. Cette situation a conduit également à la création de ghettos blancs. 80 townships de blancs sont alors sortis de terre depuis 2000. Ces bidonvilles qui étaient jusque-là peuplés par les communautés noire et métisse.

Afrique du Sud_où en est le rêve d'une nation arc-en-ciel_capitale Le Cap_wp

Autres conséquences. Des leaders politiques noirs appellent à l’extermination des blancs. Ils incitent à l’expropriation des terres détenues par les blancs pour les rendre aux noirs. Certains d’entre eux vont même jusqu’à déchaîner les foules noires en les encourageant au meurtre des blancs. Les attaques dans les fermes se sont multipliées comme les morts. 72 fermiers blancs ont été tués en 2017.

En réponse, une partie de la communauté afrikaner se barricade. Elle a bâti des villes de blancs uniquement qui ont leur monnaie, leur drapeau faisant référence à cette époque de l’apartheid, leurs magasins, leurs écoles, etc. Dans l’une de ces villes, se trouve même la statue de Hendrik Frensch Verwoerd, qualifié de « grand architecte de l’apartheid », qui était Premier ministre de l’Afrique du Sud de 1958 à 1966. Et dans son école, les manuels scolaires d’histoire ont effacé toute la période de Nelson Mandela. Aucun texte, ni photo n’y sont présents.

Afrique du Sud_où en est le rêve d'une nation arc-en-ciel_armoiries_wp

Si les lois récentes ont ouvert des opportunités à une classe moyenne et supérieure noire, le pouvoir économique demeure majoritairement conservé par des élites blanches et les injustices sociales résistent. Plus de la moitié de la population, noire comme blanche, vit sous le seuil de pauvreté et la criminalité explose donc.

Quant au parti au pouvoir, l’ANC (African National Congress), qui avait amené Nelson Mandela au pouvoir, il est dévoré par la corruption. Et sa politique n’est jamais parvenue à dissiper les tensions raciales. En outre, Julius Malema, l’homme politique noir le plus populaire du pays, contribue à attiser la haine entre les noirs et les blancs. Plusieurs fois inculpé pour fraude, incitation à la violence et nombreux autres délits, il n’a jamais été condamné par la Justice qui a trop peur d’agir en vue de sa cote de popularité.

Afrique du Sud_où en est le rêve d'une nation arc-en-ciel_plage-touristique_wp

Or, il existe aussi l’espoir maintenu par des hommes et des femmes qui tentent tant bien que mal de poursuivre ce rêve « arc-en-ciel ». C’est le cas de ce couple mixte professionnel associé dans l’une des plus grandes entreprises viticoles du pays. Elle, une femme noire de la cinquantaine, en est le chef, lui, la trentaine, est son bras droit et travaille sous ses ordres. À l’image de ce couple, il y a ce jeune noir, fondateur et à la tête d’une société de mode, travaillant pour les plus grandes marques, notamment Adidas, qui souhaite autant voir un jour ce rêve se concrétiser pour son pays.

C’est ainsi que les équipes de ce reportage sont allées à la rencontre de ces personnes. De Johannesburg au Cap. Des campagnes reculées, où des fermiers blancs vivent désormais dans une peur permanente d’un côté, et de l’autre où des populations blanches entières s’y sont retranchées en refusant de se mélanger, jusqu’aux ghettos de la capitale. Cette enquête a dévoilé les dessous de cette nation « arc-en-ciel » qui est au bord de l’explosion et où le noir et le blanc semblent être les seules couleurs qui s’imposent et se déchirent sur la terre rouge de ce si beau pays…

1 like reçu = 1 coup donné

1 like reçu_1 coup donné_like_wp

Ce monstrueux fait divers remonte au mois de novembre dernier et a été rapporté par le Daily Mail.

Alors que quelques mois auparavant un cas de viol aux États-Unis avait été diffusé puis regardé en direct sur Facebook sans que quiconque ne réagisse, en novembre le réseau social s’est encore retrouvé le théâtre d’une abominable histoire.

Pedro Heriberto Galeano, jaloux du succès des photos que sa compagne Adolfina Camelli Ortigoza postait sur son compte Facebook, a forcé celle-ci à lui fournir ses identifiants, l’a ensuite séquestrée et l’a frappé à chaque like reçu pour une photo qu’il postait lui-même.

La jeune femme de 21 ans a été impuissante. Elle n’a pu ni lui échapper, ni le raisonner. Ce passage à tabac a duré plusieurs semaines. Et c’est le père de l’homme qui a mis fin à son calvaire. Sentant quelque chose d’inhabituel, il a alors alerté la police pour dénoncer son fils. L’homme arrêté n’a pas nié les faits.

Transportée aux urgences, la jeune femme a eu le nez cassé plusieurs fois, son corps était meurtri et son visage si tuméfié qu’il en était devenu méconnaissable. Elle a dû d’ailleurs subir plusieurs opérations de reconstruction faciale et devra en endurer d’autres.

Quant à son compagnon, il a été accusé d’enlèvement et tentative de meurtre. Il encourt une peine maximale de 30 ans de prison.

1 like reçu_1 coup donné_poing_wp