Coleslaw

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Toujours pas de recette cuisine maison à vous proposer ce lundi ni d’astuce culinaire. En revanche, je vous présente un incontournable de la cuisine anglo-saxonne. Un plat que vous trouvez dans tous les restaurants anglais : le coleslaw.

D’origine hollandaise, il s’appelait koolsla, « kool » signifiant « chou » et « sla », « salade » et s’est ensuite anglicisé en coleslaw.

Ainsi cette salade remonte du temps des Hollandais qui ont fondé l’État de New York. Ils cultivaient des choux aux abords du fleuve Hudson et les préparaient râpés sous forme de salade crue. Appelé aussi tout simplement salade de chou au Québec et au Nouveau-Brunswick, le coleslaw est une salade populaire en Amérique du Nord et ici également. Cette salade est l’un des grands classiques de la cuisine anglaise, très proche de la cuisine hollandaise et allemande.

Et pour cause. Pour la petite histoire. Vers les années 1650, Londres vit pour la première fois s’établir une communauté de quakers, constituée d’Anglais, Hollandais et Allemands. Ceux-ci représentaient la Société religieuse des Amis, mouvement religieux fondé par des dissidents de l’Église anglicane sous la direction de George Fox, le principal fondateur et le plus important meneur des débuts du mouvement.

Le coleslaw souvent servi en accompagnement se retrouve ainsi partout, avec l’entrée, le plat principal et même avec le plateau de fromage. Plusieurs variantes existent intégrant d’autres ingrédients, tels que du chou rouge, des carottes, des oignons, du fromage, des morceaux d’ananas ou encore des tranches de pommes, etc.

Et dans la région anglaise où je réside, la recette la plus communément présentée inclue des carottes, du fromage, des oignons, le tout râpé, lorsqu’elle est en accompagnement, et se voit ajouter des tranches de pommes et des grains de raisin blanc, en plat principal.

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Voici donc la recette du coleslaw, version britannique, comme accompagnement pour 4 personnes : (494,54 kcal (123,635 kcal/pers.) ou 518,34 kcal (129,585 kcal/pers.) et moins de 10 €)

  • 100 g de chou blanc râpé (36 kcal)
  • 100 g de carottes râpées (42 kcal)
  • 50 g de fromage cheddar mature light râpé (157,5 kcal)
  • 2 c. à soupe de mayonnaise à la moutarde, marque Maille (210 kcal)
  • 2 c. à soupe de yaourt nature à 0% M.G. (15,6 kcal)
  • 1 c. à soupe de vinaigre de vin (3,3 kcal)
  • 1 c. à café de moutarde forte (7,5 kcal)
  • 1 c. à café de sucre brun (19,6 kcal)
  • poivre (3,04 kcal)
  • sel
  • 4 tranches fines de pomme rouge avec peau (facultatif) (10,6 kcal)
  • 4 grains de raisin blanc (facultatif) (13,2 kcal)

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Vous pouvez remplacer le yaourt par le même dosage en lait, ainsi que le sel par du sel au céleri. Vous pouvez ajouter 50 g de chou rouge râpé et 50 g d’oignon jaune ou rouge râpé. Vous pouvez présenter le coleslaw avec et entouré de rondelles de concombre avec peau.

Cette salade est idéale en toute période de l’année. Elle accompagne absolument tous les aliments, des viandes aux poissons, en passant par la charcuterie, les terrines, etc. Elle est aussi un plat complet pour les végétaliens ainsi que les végétariens. D’ailleurs, comme chacun le sait, la population indienne est très conséquente en Angleterre et incarne la grande majorité des végétaliens et végétariens. Cette salade remporte par conséquent un grand succès parmi eux.

Enfin, en parallèle, tous les restaurants proposent toujours une variante de plat à base de viande ou un menu spécifique végétarien. Le coleslaw est donc le plat typique.

Je vous retrouve la semaine prochaine avec un article de toute façon en rapport avec la cuisine, à défaut de vous pouvoir à nouveau vous promettre une recette de cuisine de mon cru. Et je vous souhaite un très bon appétit !

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10 jours en or

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Finissons cette semaine avec encore du cinéma.

Plus vraiment d’actualité, mais découverte récente pour ma part, ce film, 10 jours en or, est le premier long métrage réalisé par Nicolas Brossette, sorti en 2012.

Marc Bajau (Franck Dubosc) travaille pour une marque de vêtement qu’il représente à travers le pays. La route, la liberté, les conquêtes sans lendemain sont le quotidien qu’il a choisi. Tandis qu’il démarre une nouvelle tournée de promotion, sa dernière partenaire d’un soir, Marie (Tatiana Rojo), s’en va en lui laissant son fils Lucas (Mathis Touré), un petit métis de 6 ans. Décidant de continuer d’honorer son travail tout en voulant amener l’enfant chez son père, il va rencontrer lors de sa traversée une jeune femme paumée, Julie (Marie Kremer) et un vieux retraité fantasque comme envahissant, Pierre (Claude Rich), avec lesquels, malgré lui, il formera une famille improbable. Commencent alors les « 10 jours en or » qui vont changer sa vie…

Bien différent des rôles qu’il a l’habitude d’endosser, Franck Dubosc interprète dans ce film un personnage plus grave et nous montre par la même occasion une autre facette cachée de son talent. Ce film sans prétention est un petit bijou. Il nous transmet un beau message d’humanité et surtout rappelle que les liens du sang ne sont pas seuls à définir la famille.

Enfin, pour les fans de cet humoriste et acteur français, c’est une belle surprise. Franck Dubosc confirme une nouvelle fois que sous son aspect comique, il demeure un véritable humaniste.

Bon dimanche !

Ozark

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Ozark est une série dramatique américaine créée par Bill Dubuque, produite par Media Rights Capital et sortie sur Netflix ce 21 juillet.

Marty Bird (Jason Bateman) est un conseiller financier travaillant avec son associé et ami à son compte à Chicago. Il vit paisiblement avec sa femme Wendy (Laura Linney) et ses deux enfants, sauf qu’en secret, son associé et lui blanchissent de l’argent pour un baron d’un cartel de drogue mexicain. Sa vie bascule lorsque son associé le trahit en ayant détourné 8 millions de $ au cartel. Pour sauver sa vie et celle de sa famille, il s’engage à rembourser cette somme et négocie leur transfert aux monts Ozarks dans le Missouri où il devra blanchir 500 millions de $ en 5 ans afin de prouver sa loyauté au cartel.

Sur place avec ces 8 millions de $ qu’il avait réussi à rembourser, mais que lui a confié le cartel pour démarrer la nouvelle affaire, il se retrouve malgré lui confronté aux locaux. Un grand patron de la drogue du coin, dont il menace insidieusement le business, ainsi qu’à une famille de petits voyous dirigée par Ruth (Julia Garner), la seule fille, une ado de 19 ans, qui cherche à lui voler ces 8 millions de $. De fil en aiguille, hors de leur volonté, sa famille et lui vont entrer dans un cycle infernal d’embrouilles en devant en plus éviter de se faire repérer par un agent du FBI prêt à tout…

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Cette première saison de la série est une très belle trouvaille. L’évolution du scénario est efficace et logique. Les situations et les personnages sont bien campés. On y est accroché dès le départ, au moment même du monologue de présentation du personnage principal que l’on entend en voix off au début de cet épisode.

Complètement différente des séries du genre, puisqu’elle met en scène le quotidien d’une famille classique, la série Ozark nous offre sa première saison prometteuse pour la suite, notamment avec un excellent rebondissement dans le dernier épisode. On reste dans le suspens et dans l’attente empressée de découvrir la seconde saison.

Russie : le réchauffement climatique est une conspiration inventée

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« Fake news » (fausses nouvelles, dans le sens de tromperie, imposture), s’était exclamé Donald Trump concernant le phénomène du réchauffement climatique.

« Un phénomène naturel et un sujet de spéculation afin de faire peur à l’humanité », pensent près de 40 % des Russes, selon une récente étude réalisée à la mi-juillet de cette année auprès de 1 200 personnes et publiée par VCIOM, institut de sondage public russe.

Aussi, 20 % ont affirmé qu’ils « savent beaucoup de choses sur le réchauffement climatique » et 71 % ont déclaré en « avoir entendu parler ».

Cependant, 51 % ont quand même considéré que c’est « un problème sérieux qui exige une solution immédiate ». 55 % ont estimé que le phénomène a « un effet plutôt négatif », tandis que 27 % ont déterminé qu’il a « un effet positif » sur et pour leur pays.

En parallèle, le Président Vladimir Poutine a garanti ce début juillet le respect de la Russie envers l’Accord de Paris sur le climat, alors qu’en mars dernier, il avait déclaré publiquement qu’il remettait en cause la responsabilité humaine dans le changement climatique.

Enfin, selon l’Organisation Météorologique Mondiale, l’OMM : « La planète a battu en 2016 son 3e record annuel consécutif de chaleur, avec une température supérieure d’environ 1,1°C à la moyenne de l’ère préindustrielle ». Et le Ministère russe de l’Environnement avait évoqué en 2016 « un réchauffement 2,5 fois plus rapide en Russie qu’ailleurs sur la planète », puisque la même année dans certaines régions russes, la température avait été de 6 à 7°C supérieure à la normale.

Le CO2 en méthane grâce au soleil

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17 juillet dernier, un article sur une découverte révolutionnaire a été publié sur le site du journal Nature.

Réalisée dans le laboratoire d’électrochimie moléculaire de l’Université Paris-Diderot – Sorbonne Paris-Cité, l’expérience a permis de trouver un moyen de recycler le CO2.

Un catalyseur à base de fer permet à la molécule de CO2, dissoute dans un liquide, de perdre graduellement ses atomes d’oxygène qui se trouvent remplacés par des atomes d’hydrogène afin de former alors du méthane et ce grâce à la lumière du soleil, tels que Julien Bonin et Marc Robert, deux des coauteurs de l’étude, l’ont expliqué : « Il s’agit de recherche fondamentale, mais ce que nous avons mis en évidence est prometteur […] Nous avons mis au point un système liquide à plusieurs composants dans lequel le CO2 dissous se transforme progressivement en méthane grâce à la lumière solaire et à une molécule à base de fer qui permet d’accélérer la réaction. »

Les chercheurs ont pu arriver à ce résultat en s’inspirant du rôle du fer, constituant de l’hémoglobine qui permet aux globules rouges de transporter l’oxygène dans le sang.

Le magazine Sciences et Avenir y a consacré à son tour un article, écrit par le journaliste Loïc Chauveau, que je vous invite à consulter pour plus de détails.

La lavande

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La lavande (Lavandula angustifolia) est une plante vivace aromatique de la famille des Lamiacées. Originaire des montagnes du bassin méditerranéen, elle est aujourd’hui cultivée à travers le monde, surtout sur les sols rocailleux, calcaires, secs, très ensoleillés et bien drainés, sauf la Lavandula stoechas (lavande très florifère) appelée aussi lavande papillon, lavande stéchade, lavande à toupet ou lavande des îles d’Hyères. Différentes espèces de lavande existent ainsi et la plupart très odorantes sont beaucoup utilisées dans tous les secteurs de la parfumerie. Toutes les lavandes sont des plantes mellifères très recherchées par les abeilles.

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Issue donc de l’ouest du bassin méditerranéen, la lavande était utilisée par les Romains afin de protéger le linge (contre les mites) et parfumer les bains.

Au Moyen-Âge, en Provence (France), la lavande servait pour la composition de parfums et de médicaments. Ce n’est qu’à partir du 19e siècle que sa culture fut développée.

Aujourd’hui, la plus grande fête française dédiée à la lavande, « Corso de la Lavande », est célébrée depuis près de 70 ans à Digne-les-Bains et se clôture par le défilé de chars décorés de lavande. Un musée de la lavande existe dans la commune de Saint-Remèze, dans le département de l’Ardèche en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La Bulgarie est le premier producteur mondial de lavande devant la France avec ses 45 tonnes. Elle a même atteint les 60 tonnes en 2011. La France n’en produit que 30 tonnes au maximum. Les deux pays fournissent ainsi les 3/4 de la production internationale. Et entre 80 et 90 % de l’huile essentielle de lavande bulgare est vendue en France.

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Propriétés

  • Atténue l’anxiété et le stress
  • Favorise l’endormissement
  • Apaise les douleurs
  • Soulage les dérangements digestifs d’origine nerveuse, les ballonnements et les troubles de la circulation (en balnéothérapie)
  • Calme les symptômes de la dépression, les douleurs spasmodiques, névralgiques et rhumatismales

Utilisations

  • Voie interne

Anxiété, agitation, insomnie, malaise digestif d’origine nerveuse et ballonnements :

Infusion de 0,8 g à 1,5 g de fleurs séchées (1 c. à café à 2 c. à café) dans 150 ml d’eau bouillante pendant 5 à 10 minutes. À consommer jusqu’à 3 fois par jour ou au coucher en cas d’insomnie.
Teinture (1/5 dans l’éthanol à 60 %) de 2 ml à 4 ml, 3 fois par jour.
Huile essentielle de 1 à 4 gouttes avec 1 c. à café de miel ou à déposer sur une pierre de sucre.
Inhalation de 2 à 4 gouttes d’huile essentielle de lavande dans un diffuseur ou grand bol d’eau chaude. À répéter plusieurs fois par jour ou à faire au moment du coucher.

  • Voie externe

Agitation et insomnie :

– 5 gouttes d’huile essentielle de lavande vraie à appliquer sur les avant-bras et le plexus solaire (entre le sternum et le nombril) au coucher.
– 20 à 30 gouttes d’huile essentielle avec un c. à café de savon liquide neutre à mettre dans l’eau du bain, à prendre avant le coucher.

Crampes et douleurs musculaires :

– 2 à 4 gouttes d’huile essentielle de lavande ou de lavandin avec 1 c. à soupe d’huile végétale, à appliquer en léger massage sur les zones concernées jusqu’à pénétration complète.

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Équateur : des centres de tortures pour gays

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Paola Paredes, photographe équatorienne de 31 ans, a réalisé une série de clichés choc reconstituant la vie de patients gays dans des centres de « cures » afin d’être « guéris » de leur « mal ». Intitulées « Until You Change » (jusqu’à ce que tu changes), ces photos montrent l’horreur qu’ont subi ces personnes, essentiellement des femmes.

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Ce n’est qu’en 2013 que la photographe apprend l’existence de ces centres de détention illégaux dans le pays. Elle mettra des années à regrouper les témoignages de ces femmes ayant enduré les pires traitements.

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Ces 200 instituts, officiellement déclarés comme centres de traitement contre l’addiction à l’alcool ou à la drogue, ouvrent leurs portes sous la protection policière afin d’accueillir en majorité des lesbiennes ou transgenres et les traiter pour qu’elles deviennent hétéros. Situés dans des petits villages excentrés, ces centres usent des pires tortures à l’encontre de ces femmes. Les parents eux-mêmes de ces dernières vont jusqu’à débourser 450 € par mois pour que leur fille guérisse.

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Forcées à ingurgiter des boissons immondes, à rester dans une baignoire d’eau glacée, elles sont aussi ligotées, électrocutées, violées par le personnel masculin travaillant dans ces centres « dans le cadre de leur traitement », battues avec des câbles électriques, exorcisées même parfois, obligées de lire la Bible, d’avaler tous les jours des médicaments, dont elles ignorent la composition, leur créant soit des insomnies ou des pertes de mémoire. Éprouvant également des sévices psychologiques, ces femmes ressortent marquées à vie de ces établissements.

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Bien que ces « cliniques privées » soient illégales en Équateur, puisque d’ailleurs en 2011 le Ministère de la santé en a fermé 30, plusieurs ont rouvert et d’autres demeurent en place à cause de la corruption de la police notamment. Des policiers alertent les centres lorsqu’ils savent qu’ils vont être contrôlés afin qu’ils cachent ces femmes.

Je vous laisse continuer de consulter ces quelques photos qui parlent d’elles-mêmes :

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Ces clichés ont été pris dans des centres similaires, tel que l’a expliqué Paola Paredes : « Dans le cadre de ce projet, il y avait deux difficultés principales : je ne pouvais pas aller dans ces centres pour les photographier et les victimes ne voulaient pas être prises en photo. Par conséquent, j’ai pris les photos dans une dizaine de lieux ressemblant à ces centres – une prison abandonnée par exemple – à Quito. Et j’ai choisi d’apparaître dessus, avec des acteurs. Toutes ces images ont été prises entre juillet et septembre 2016 et correspondent à des situations vécues par les victimes. »

N.B. : Ces photos sont peut-être soumises à droits réservés. Si tel est le cas et que l’auteur de ces dernières souhaite que les enlève, je respecterai sa volonté.

La citronnelle

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Pour ce second lundi consécutif, je ne vous présente pas de recette cuisine maison. À la place je vous présente une astuce autant culinaire que médicinale.

La citronnelle, connue aussi sous l’appellation de verveine des Indes, verveine indienne, herbe citron ou lemongrass (Cymbopogon citratus), est une plante herbacée tropicale de la famille des Poacées ou Graminées. Ses tiges et ses feuilles sont cultivées pour leur qualité aromatique, son goût de citron.

À ne surtout pas confondre avec la mélisse citronnelle, appelée aussi citronnelle, qui est une plante vivace de la famille des Lamiacées.

La citronnelle se trouve principalement dans tout le sud-est asiatique, mais également en Inde, en Afrique, en Australie et en Amérique du Sud.

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Typique des cuisines thaïlandaise et vietnamienne, elle est principalement utilisée dans la composition des currys, soupes, ragoûts et dans la cuisson à l’étouffée essentiellement pour les plats à base poulet ou de fruits de mer. Les tiges sont broyées ou émincées et infusées dans les bouillons. Elles sont de même utilisées séchées et moulues pour être directement incorporées dans les plats.

Elle est vendue en général dans les épiceries asiatiques ou spécialisées. Souvent, elle est remplacée par du zeste de citron et un peu de gingembre.

Concernant ses vertus médicinales, elle est réputée pour aider à la digestion (en infusion après les repas, elle diminue les ballonnements et les flatulences ainsi qu’elle soulage les crampes d’estomac), à la dilatation des vaisseaux sanguins, pour ses pouvoirs anti-inflammatoire et anti-douleur. Elle permet aussi de diminuer le taux de sucre dans le sang et de faciliter le sommeil pour les personnes souffrant d’insomnie.

La citronnelle est donc bonne pour la cuisine et pour la santé.

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Ma cuisine étant en panne en ce moment, comme mes idées, surtout manquant de temps certain, je ne vous promets pas d’être en mesure de vous proposer une recette cuisine maison pour le lundi suivant. Cependant, je vous retrouve quand même lundi prochain avec une astuce culinaire au cas où…

Et malgré tout, je vous souhaite un excellent appétit… avec la citronnelle !

Les insectes « masqués »

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Insecte Acrocinus longimanus – Guyane

La nature nous régale à chaque instant de ses incroyables merveilles qu’elle détient, tant dans la spécificité de ses paysages que dans l’originalité de ses habitants.

Pascal Goet, photographe passionné par la nature, a  immortalisé l’une d’entre elles dans une série de clichés portant sur des insectes à la particularité extraordinaire.

Venez découvrir ses quelques clichés sur le site Sciences et Avenir qui y a consacré un article intitulé « Des insectes qui ressemblent à des masques et totems »

N.B. : Ses photographies sont soumises à des droits réservés.

Bon dimanche !

Okja

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Une belle petite découverte sur le site Netflix. Ce film d’aventure fantastique américain et sud-coréen a été co-écrit et réalisé par Bong Joon-ho. Okja fut aussi sélectionné et projeté lors du Festival de Cannes en mai dernier.

Lucy Mirando (Tilda Swinton), directrice narcissique et égocentrique de Mirando Corporation, une multinationale familiale, organise une conférence de presse pour y annoncer son nouveau projet révolutionnaire : la création de cochons géants. 26 seront élevés dans 26 pays différents choisis selon leur spécificité locale. Au terme de 10 années, l’un de ces cochons recevra le prix du plus beau cochon. Sauf que ces cochons seront amenés à se reproduire et à être abattus pour répondre aux besoins alimentaires.

Mija (Ahn Seo-hyeon) et son grand-père, avec lequel elle vit dans les montagnes en Corée du Sud, font partis des désignés du concours. Pendant 10 ans, la petite fille s’occupe avec amour de son cochon femelle qu’elle a appelé Okja. Une belle amitié sincère s’est alors créée entre les deux. Tout se passe bien jusqu’au jour où une équipe de la multinationale familiale débarque accompagné du Docteur Johnny Wilcox (Jake Gyllenhaal), également présentateur animalier vedette et excentrique. Okja est capturée et transportée jusqu’à New York pour être couronnée puis envoyée à l’abattoir. Le grand-père complice et avide reçoit en échange un cochon en or pur. La petite Mija découvrant la vérité, récupère le cochon d’or et se lance dans une course poursuite effrénée afin de ramener Okja à la maison. Sur son chemin, elle rencontre les membres du Front de Libération Animale (FLA) avec lesquels elle devra composer pour arriver à son but…

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Ce film très original est attendrissant. L’histoire est banale et la fin prévisible, mais on se laisse aisément embarquer. L’interprétation des acteurs est sans faute. Et sur fond d’un vrai grain de folie, un réel message est transmis pour les défenseurs de la cause animale.

En résumé, on aime ou pas ce film, mais on ne reste pas indifférent. En tout cas, j’ai aimé.