Le phénomène du « déjà-vu »

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« Le « déjà-rêvé », un mystérieux phénomène vécu par les épileptiques », article écrit par Hugo Jalinière du magazine Sciences et Avenir que je vous invite vivement à découvrir.

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« Demain, tous crétins ? »

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Aujourd’hui, le « crétinisme » est remis au centre des débats. Loin d’être l’insulte que nous imaginons, ce terme scientifique désigne des troubles physiques et des retards mentaux pouvant être liés à une insuffisance thyroïdienne.

Réalisé par Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, ce documentaire « Demain, tous crétins ? », diffusé en ce début de novembre sur la chaîne de télévision française Arte, révèle un constat alarmant sur la baisse du QI, la hausse des troubles du comportement ainsi que de l’autisme, entre autres.

Des chercheurs américains et européens relaient dans ce reportage le résultat de leurs études menées à longue haleine sur les effets nuisibles des perturbateurs endocriniens. Ces nombreuses molécules disséminées dans les objets du quotidien qui dérèglent nos hormones thyroïdiennes et ont ainsi un impact néfaste sur la santé mentale.

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Depuis plus de vingt ans, les scientifiques observent avec grande inquiétude les capacités intellectuelles diminuer en force à l’échelle mondiale ; la baisse du QI dans plusieurs pays occidentaux, chez les enfants, une explosion des cas d’autisme, une augmentation de l’hyperactivité, des difficultés de concentration, des troubles du comportement, et de manière moins significative, une croissance de l’asthme et des migraines. La cause. Ces perturbateurs endocriniens, ces molécules chimiques qui altèrent le fonctionnement de la thyroïde, essentielle au développement cérébral du fœtus. D’ailleurs, aux États-Unis, chaque bébé naît avec plus de cent molécules chimiques dans le sang.

Ces particules présentes dans les pesticides, cosmétiques, savons antibactériens, mousses de canapé, détergents, plastiques, retardateurs de flamme (mélanges chimiques ajoutés à une grande variété de produits industriels pour les rendre moins inflammables, dont les plastiques, textiles, équipements électriques ou électroniques, produits de puériculture, etc.), peinture, colle ou encore sprays domestiques, tous ces produits qui sont entrés dans nos vies depuis des décennies, font partie d’une longue liste des objets incriminés.

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Des chercheurs engagés, comme Barbara Demeneix, biologiste et endocrinologue, Arlene Bloom, biochimiste américaine, qui lutte sans répit contre l’utilisation des retardateurs de flammes depuis les années 1970, ou encore bien d’autres scientifiques, ne cessent de tirer la sonnette d’alarme sur ce problème de santé publique.

Et quant aux législateurs, sous l’influence des lobbies industriels qui minimisent les faits, ils peinent à prendre des mesures.