Coin-coin !

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Voici une petite recette après-vacances, bonne pour la santé, histoire de rester encore l’esprit dedans et commencer doucement à se préparer à la rentrée…

Plat chaud ou froid pour 1 personne.

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Magret de canard en salade

(188,83 kcal (334,43 kcal) et moins de 10 €)

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– 80 g de magret de canard sans la peau coupé en morceaux (142,4 kcal)
– 80 g de pâtes cuites (288 kcal)
– 80 g de laitue coupée grossièrement (12 kcal)
– 40 g de concombre coupé en morceaux (4,4 kcal)
– 40 g de tomates cerise de couleurs coupées en morceaux (8 kcal)
– 5 g de ciboulette fraîche ciselée (1,5 kcal)
– 3 g de poivre blanc en poudre (7,53 kcal)
– 3 g sel au céleri (0 kcal)
– 20 ml sauce caesar (Tesco Healthy Living Caesar Dressing) légère (13 kcal)

Dans un saladier, mélangez la laitue, le concombre, les tomates avec la ciboulette, le poivre et la sauce caesar. Réservez à température ambiante (version chaude) ou au frais (version froide)

Cuisez les morceaux du magret sur une plancha ou dans une poêle à vide (feu moyen) 10 à 15 minutes selon la force de votre appareil de cuisson, votre préférence de type de cuisson et l’épaisseur des morceaux.

Présentez votre plat sur une assiette avec les morceaux du magret sur la salade composée, si vous optez pour la version froide. Sinon, pour la version chaude, posez vos morceaux de canard séparément afin d’éviter de cuire la salade et de ramollir le concombre.

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  • Note

– En rappel, adaptez la quantité des ingrédients selon votre rapport poids/taille ainsi que l’assaisonnement en fonction de votre goût.

– Pour vous les (V), mélangez tout simplement l’ensemble des ingrédients. Vous pouvez de même opter pour une version chaude ou froide. Présentez de la même façon votre assiette.

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J’espère que cette petite recette très basique, je vous l’accorde, vous plaira.

Je vous retrouve lundi prochain avec une autre recette, pour le moment, indéfinie, car là précisément, je n’ai absolument aucune idée de ce que je vous présenterai. Je sais que je vais vous proposer quelque chose, mais quoi ? Pfft… Nous verrons bien ! Ce sera autant une surprise pour vous que moi !

Bon appétit !

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Les droits de la femme bafoués !

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Que ne fut pas mon désarroi lorsque j’ai entendu cette histoire de « burkini », ou encore celle de l’auto-école qui applique la ségrégation entre les femmes en les hommes en réservant une salle uniquement pour les femmes musulmanes.

C’est quoi ces nouvelles modes de propagande ?

Alors que certains et même certaines soutiennent ces soi-disant « libertés » de la femme, d’autres fort heureusement comprennent qu’il ne s’agit là encore une fois de plus que des restrictions des droits de la femme.

Ah ! L’extrémisme semble malheureusement avoir de beaux jours devant lui !

Tandis qu’aussi des femmes se battent pour faire respecter le peu de droits qu’elles ont si difficilement obtenus et qu’elles n’ont pas encore, comme par exemple la liberté de se promener en short court, en mini-jupe, en tee-shirt qui dévoile le nombril ou avec un haut comportant un beau décolleté plongeant dans la rue sans se faire agresser ou traiter de « putains », permettez-moi d’être grossière, mais réaliste, ou simplement faire du vélo… d’autres trouvent tout à fait normal ces phénomènes ségrégationnistes qui envahissent de plus en plus nos sociétés démocratiques.

En outre, il me semblait bien naïvement que les lois républicaines et laïques de la France prônaient sur les lois religieuses, enfin les lois d’une religion qui ceci dit dans l’histoire de notre pays n’est même pas la nôtre, apparemment, ce serait l’inverse…

Alors, puisque nous acceptons l’imposition de ces soi-disant « libertés », pourquoi ne pas créer une plage pour les naturistes en Arabie Saoudite, en Algérie, en Turquie ou encore au Yémen ?

C’est dans la boîte !

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Rien de plus facile lorsque nous sommes super pressés ou fatigués d’attraper une boîte de thon, de l’ouvrir et de manger directement celui-ci à l’intérieur sans prendre le temps de le retirer de la boîte. Enfin du thon ou autre en fonction de ses goûts…

Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé, mais, je l’avoue, moi oui ! D’ailleurs même très récemment, puisque étant rentrée relativement tard hier, je l’ai fait ! Et ce n’est vraiment pas très bien ! Mais bon, parfois, comme il se dit : « nécessité fait loi » !

Quoi qu’il en soit, même avec une simple boîte de thon, nous pouvons nous préparer une petite recette sympa…

Plat froid pour 1 personne.

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Thon aux cornichons

(204,8 kcal (198,8 kcal) et environ 5 €)

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– 120 g de thon (boîte) égoutté (136,8 kcal)
– 120 g de haricots rouges (boîte) égouttés (130,8 kcal)
– 100 g de cornichon (2 gros) dont 50 g coupés en fines rondelles (20 kcal)
– 20 g de tomate cocktail (1 moyenne) entière ou coupée en deux (4 kcal)
– 30 ml de jus d’orange frai pressé (13,2 kcal)
– 30 ml de sauce de soja réduite en sel (15,6 kcal)
– 5 g de poivre noir en poudre (15,2 kcal)

Émiettez le thon (écrasez les haricots rouges) et mixez grossièrement 50 g de cornichon.

Dans un bol, mélangez le thon, les 50 g de cornichon mixés avec le jus d’orange, la sauce de soja et le poivre.

Présentez votre plat sur une assiette. Placez en son centre, à l’aide d’un emporte-pièce, le mélange thon/cornichon. Positionnez tout autour ainsi que sur le dessus du mélange, les 50 g de cornichon coupés en rondelles et sur le dessus, ajoutez la tomate cocktail entière ou coupée en deux.

Votre plat est prêt !

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  • Note

– J’espère que cette recette conçue à la hâte vous plaira… car le retour de vacances signifie (plus particulièrement pour les filles, sauf exception masculine) valises à défaire, linges à laver, à faire sécher, à repasser… enfin, inutile de vous faire un dessin !

– Je vous retrouve mercredi pour une recette plus légère… bah oui ! Parce que retour de vacances veut dire aussi kilos pris donc à perdre ! Alors, régime à fond !

Orange juice and slices of orange isolated on white

Bon appétit !

De retour !

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Coucou les amis !

Me voilà de retour en Angleterre sous son ciel gris, en ayant laissé derrière moi le superbe soleil et la chaleur que j’ai eu la chance d’avoir en France… Pourtant ce n’est pas faute d’avoir essayé d’en ramener un peu avec moi… Bien évidemment sans succès !

Bref ! Me revoilà parmi vous !

Bientôt une nouvelle année scolaire va commencer, l’été va laisser sa place à l’automne, etc.

Mais, avant de se préparer tout doucement à quitter l’été et d’entamer ensemble cette nouvelle période, je tiens de tout mon cœur à vous remercier…

Merci de votre fidélité, de continuer à suivre mon blog ! Merci de continuer à m’encourager, à poursuivre ce partage !

Merci beaucoup ! Merci pour tout !

Je vais donc continuer à mon tour à vous proposer et partager avec vous des articles en espérant que vous serez toujours dans cette aventure et de plus en plus nombreux à venir la tenter !

Je vous envoie à tous et à toutes des énormes BISOUS !

Les Jeux Olympiques d’été – 2ème partie

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Les Jeux de la XIXe Olympiade de l’ère moderne en 1968 à Mexico au Mexique, du 12 au 27 octobre, furent les premiers Jeux à avoir lieu dans un pays en voie de développement. 18 sports, 12 disciplines, 172 épreuves, 6 059 athlètes (5 215 hommes et 844 femmes) et 113 pays participants, dont 12 nouvelles nations, la Barbade, Belize, la Guinée, le Honduras, les Îles Vierges américaines, le Koweït, le Nicaragua, le Paraguay, la République centrafricaine, le Salvador, la Sierra Leone et le Suriname. Bien que l’apartheid fut abrogé en Afrique du Sud, cette dernière qui devait participer aux Jeux se trouva finalement refuser par le CIO en raison des nombreuses menaces de boycotts des autres pays africains. Pour la première fois, les deux Allemagne se présentèrent séparément, l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest. Ces Jeux furent marqués par des évènements politiques majeures, notamment pat l’assassinat du pasteur Martin Luther King, le 4 avril et celui de Bob Kennedy, le 6 juin, l’entrée des chars soviétiques dans Prague, le 20 août, la guerre du Viêt Nam et le génocide au Biafra durant la guerre civile au Nigeria, ainsi que leurs répercussions sur les athlètes. De plus, suite au massacre de Tlateloco, où selon les organisations des droits de l’Homme entre 200 et 300 étudiants furent tués par la police et l’armée mexicaine, les Jeux furent sous contrôle de l’armée et se déroulèrent dans une ambiance relativement électrique. Des comportements et des gestes de protestation contre la ségrégation raciale qui sévissait aux États-Unis eurent également lieu. D’ailleurs, le 16 octobre, les deux coureurs américains Tommie Smith et John Carlos, se présentant sur le podium de la remise des médailles tête baissée et poing levé, ganté de noir, (geste symbolique en soutien au mouvement politique afro-américain des Black Panthers), furent exclus de ces Jeux et des Jeux Olympiques à vie. Des athlètes afro-américains comme la majorité de leurs compatriotes blancs portaient sur leur veston un macaron où se lisait l’inscription Olympic project for human rights, Projet olympique pour les droits de l’Homme. Ces jeux connurent des exploits sportifs exceptionnels où de nombreux records du monde furent battus, par exemple en athlétisme sur le 100 m, le 200 m et le 400 m masculin ou encore en saut en longueur par la performance de Bob Beamon atteignant 8,90m. Naftai Temu, vainqueur du 10 000 m fut le premier Kényan champion olympique. Le Tanzanien John Stephen Akhwari devint internationalement célèbre par son incroyable courage d’avoir terminé le marathon avec un genou déboîté ; il arriva à la dernière place une heure après les autres marathoniens et à l’arrivée il déclara : « Mon pays ne m’a pas envoyé à 10 000 km de chez moi pour prendre le départ d’une course, mais pour la finir. »

Pour la première fois, la flamme olympique fut allumée par une femme, la championne mexicaine d’athlétisme, spécialiste du 400 m, Norma Enriqueta Basilio de Sotelo.

Et pour la première fois, le CIO institua les premiers contrôles antidopage. Au quotidien, dans 5 compétitions, 50 tests furent effectués, comme des prélèvements urinaires des 6 premiers de chaque épreuve individuelle. Ainsi 667 athlètes au total furent contrôlés et 1 seul cas de dopage fut attesté, celui du pentathlonien suédois Hans-Gunnar Liljenvall où des traces d’alcool furent trouvées dans le sang. Des contrôles de féminité furent de même réalisés par des médecins.

Pas de mascotte.

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Les Jeux de la XXe Olympiade de l’ère moderne en 1972 à Munich (capitale de la Bavière) en République Fédérale d’Allemagne (RFA), du 26 août au 11 septembre. 36 ans après ceux de Berlin, ces Jeux eurent lieu dans une volonté d’effacer le souvenir de la propagande nazie de Jeux de 1936. Pour ce faire, l’emblème de ces Jeux ne fut pas choisi au hasard, un logo représentant un « soleil lumineux » symbolisant « lumière, fraîcheur et générosité » et la ville fut transformée. Le complexe sportif abritant les Jeux fut l’un des plus importants et modernes de l’époque. 21 sports, dont le judo qui fit son apparition en 1964 et le tir à l’arc, absent depuis 1920, reviennent au programme, le handball sous sa forme actuelle devient un sport olympique (en 1936, il se disputait en extérieur et à 11 joueurs), le badminton et le ski nautique sont en démonstration. 195 épreuves, 7 134 athlètes (6 075 hommes et 1 059 femmes) et 121 pays participants, dont 11 nouveaux (Albanie, Arabie Saoudite, Dahomey, Corée du Nord, Gabon, Haute-Volta, Lesotho, Malawi, Somalie, Swaziland et Togo), soit un nouveau record des participants. L’Allemagne se présente en 2 délégations. La Rhodésie du Sud, devenue indépendante en 1965, au même titre que l’Afrique du Sud furent refusées de nouveau à participer sous la menace de boycott de nombreux autres pays d’Afrique, soutenus qui plus est par le Pakistan, la Yougoslavie et les Antilles. En parallèle, ces jeux furent marqués par la prise d’otages et l’assassinat de 11 athlètes israéliens par un groupe de terroristes palestiniens. Le matin du 5 septembre, un groupe de terroristes palestiniens pénétra dans le village olympique et prit en otages 9 athlètes israéliens contre la libération de 200 prisonniers palestiniens, 2 athlètes israéliens furent exécutés. Le CIO suspendit les Jeux de l’après-midi en signe de respect pour les 2 athlètes tués et en attente du résultat des pourparlers entre les terroristes et les autorités allemandes. Dans la soirée, suite aux pourparlers, les terroristes devaient s’envoler avec leurs otages pour le Caire, mais au cours d’une tentative d’arrestation et de sauvetage manquée par la police allemande à l’aéroport de Munich, tous les otages furent tués. 4 d’entre eux furent abattus et les autres qui se trouvaient dans l’hélicoptère se firent exploser par une grenade lancée à l’intérieur de celui-ci. Le bilan fut donc de 11 athlètes, 1 policier allemand et 5 des 8 terroristes morts. Après avoir renoncé à annuler définitivement ces Jeux Olympiques, le CIO organisa dans le stade une cérémonie funèbre à la mémoire des victimes qui rassembla 80 000 personnes. Les Jeux Olympiques se poursuivirent alors dans une ambiance peu commune, sans grande motivation de la part des athlètes. Le nageur américain et héros de ces Jeux, Mark Spitz, fit l’objet d’une protection toute particulière en raison de ses origines juives.

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Héros incontesté de ces Jeux avec ses 7 titres olympiques, âgé de 22 ans, Marc Spitz réalisa l’un des plus grands exploits de l’histoire olympique. Il remporta ainsi 7 médailles d’or en 7 jours sur 7 courses, en battant en plus le record du monde dans chaque épreuve. Il s’imposa sur le 100 m et le 200 m nage libre, le 100 m et 200 m papillon, et sur 3 courses de relais des équipes américaines sur le 4 × 100 m et 4 × 200 m nage libre et sur le 4 × 100 m 4 nages. Il avait déjà remporté 2 médailles d’or aux Jeux olympiques de Mexico en 1968, mais sa performance à ces Jeux marqua l’histoire des Jeux Olympiques en constituant le record du nombre de titres remportés par un athlète lors d’une même olympiade, record qui fut battu par Michael Phelps en 2008. Mark Spitz fait partie des 5 athlètes ayant remporté 9 médailles d’or au cours de leur carrière. Après la victoire de sa septième et dernière course, il annonça la fin de sa carrière sportive avant de revenir sur sa décision vingt ans plus tard.

Ces Jeux furent la consécration dans le domaine de la natation. 24 records du monde de furent battus. Les compétitions furent dominées par les Américains avec 43 médailles dont 17 d’or. Et pour la première fois, un nageur, l’Américain Rick DeMont, fut contrôlé positif et disqualifié 3 jours après sa victoire sur le 400 m nage libre.

Autres faits marquants de ces Jeux. Au basket-ball, l’URSS remporta le titre olympique en battant les États-Unis à la dernière seconde de la fin du match. L’équipe américaine refusa sa médaille d’argent.

Les derniers porteurs de la flamme olympique furent 5 athlètes représentant ainsi les 5 continents, l’Australien Clayton, le Japonais Kimiharu, l’Américain Jim Ryun et le Kényan Keino accompagnant l’Allemand Günther Zahn, champion d’athlétisme junior.

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Enfin, une mascotte officielle fit son apparition, le chien « Waldi, le chien », un teckel ; animal très populaire en Bavière choisi pour ses qualités indispensables aux athlètes, la résistance, la ténacité et l’agilité. Et les pictogrammes destinés aux différents sports firent également leur entrée.

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Les Jeux de la XXIe Olympiade de l’ère moderne en 1976 à Montréal (Québec) au Canada, du 17 juillet au 1er août, se déroulèrent sous haute sécurité suite à l’évènement terroriste des précédents Jeux. Environ 100 millions $ furent adjoints à la protection des sportifs et de leur délégation, 16 000 policiers et gendarmes furent mobilisés. 21 sports, 198 épreuves, 6 028 sportifs (4 781 hommes et 1 247 femmes) et 92 pays participants, dont 3 nouveaux (Andorre, Antigua-et-Barbuda et les Îles Caïmans) firent leur entrée. L’Afrique du Sud fut encore exclue des Jeux ainsi que Taïwan et la République populaire de Chine, mais ces deux derniers pays pour des raisons autres que celle de l’Afrique du Sud. 22 nations africaines protestèrent contre la présence de la Nouvelle-Zélande, lui reprochant la participation de son équipe de rugby à une tournée en Afrique du Sud, nation pratiquant l’apartheid. Et ces 22 pays quittèrent alors les Jeux quelques heures avant la cérémonie d’ouverture, suivis par l’Égypte, le Cameroun et la Tunisie après leur début de participation aux épreuves. Le Sénégal ainsi que la Côte d’Ivoire ne s’associèrent pas à ce boycott. Le CIO contesta à son tour ce boycott spécifiant que l’Afrique du Sud n’est plus conviée depuis plus de 10 ans aux Jeux et que le rugby à XV n’est plus un sport olympique. Quant à la non-participation de Taïwan, ce fut le gouvernement canadien qui refusa à ce dernier qu’il puisse concourir sous une autre bannière que celle de la République populaire de Chine. Les deux pays décidèrent donc ne pas participer à ces Jeux.

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Quoiqu’il en fût, l’héroïne de ces Jeux resta la gymnaste roumaine Nadia Comăneci, âgée alors de 14 ans, qui remporta 5 médailles dont 3 d’or, mais surtout qui marqua à jamais l’histoire olympique en obtenant la note parfaite de 10/10 à 7 reprises et demeure encore aujourd’hui invaincue.

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La mascotte de ces Jeux appelée « Amik, le castor », mot issu de la langue algonquine, a été choisie comme animal reconnu pour sa patience et son ardeur au labeur. En outre, il est le grand symbole du Canada qui se retrouve d’ailleurs sur certaines pièces de monnaies et timbres-poste. Côté logo, son concepteur voulu donner la signification de « la fraternité universelle que propose l’idéal olympique, la gloire des vainqueurs, l’esprit chevaleresque de leurs luttes et l’accession de Montréal au rang de ville olympique »

Enfin le Français Guy Drut devint le premier européen à remporter le 110 m haies et plus de 2 000 athlètes furent soumis aux tests anti-dopage, dont 10 d’entre eux furent contrôlés positifs et disqualifiés ainsi que déchus de leur médaille pour ceux qui en avaient obtenu.

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Les Jeux de la XXIIe Olympiade de l’ère moderne en 1980 à Moscou en URSS, du 19 juillet au 3 août, furent les premiers à se dérouler dans ce pays. 21 sports, 203 épreuves, 5 179 sportifs (4 064 hommes et 1 115 femmes) et 80 pays participants, dont 6 nouveaux (Angola, Botswana, Chypre, Jordanie, Laos et Mozambique) entrèrent dans les Jeux, mais le plus faible taux de participation depuis 1956. La raison fut le résultat d’un boycott massif d’une cinquantaine de nations, sur l’initiative des États-Unis, suite à l’invasion de l’Afghanistan par l’Union Soviétique en 1979. Bien que ces Jeux connurent 36 records du monde battus, la valeur des épreuves fut remise en cause. En cette période de Guerre froide, les États-Unis ne trouvèrent d’autre moyen de pression que le boycott. D’ailleurs, le président américain Jimmy Carter adressa le 20 janvier 1980 un ultimatum au Kremlin : « Si dans un mois au plus tard, vos troupes n’ont pas évacué l’Afghanistan, l’équipe olympique américaine n’ira pas à Moscou et nous demanderons aux autres pays de s’abstenir aussi. » Ce qui fut un coup d’épée dans l’eau et le boycott eut lieu. Ainsi, le Canada, le Japon, La Corée du Sud, l’Allemagne de l’Ouest et 29 pays musulmans se rallièrent aux Américains et ne participèrent aux Jeux de Moscou. 15 nations décidèrent de défiler sous la bannière olympique et l’hymne olympique fut joué à chaque titre remporté par ces délégations. Le Royaume-Uni alla à l’encontre du souhait de Margaret Thatcher en envoyant une délégation. La France laissa le libre-arbitre au Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF) et les 3 fédérations, l’équitation, la voile et le tir, s’associèrent au boycott. Et comme de nombreux pays occidentaux, la délégation française boycotta la cérémonie d’ouverture. La diffusion des épreuves par les télévisions occidentales fut très restreinte tandis que le Japon et les États-Unis ne diffusèrent aucune compétition en direct. Cependant, la chaîne américaine NBC qui avait acheté les droits de retransmission pour 87 millions $ et renonça donc à la diffusion des Jeux après l’annonce du boycott, dont les États-Unis eux-mêmes, récupéra 90 % de la somme investie grâce à un contrat d’assurance souscrit auprès de la Lloyd’s of London. Concernant le déroulement en lui-même des Jeux Olympiques, il fut marqué par les résultats et réactions des sportifs, notamment sur le sprint du 100 m masculin remporté par le Britannique Allan Wells qui fut la course la plus lente depuis 1960 ou encore par le Polonais Władysław Kozakiewicz qui décrocha la médaille d’or du saut à la perche en établissant un nouveau record du monde à 5,78 m, mais qui se distingua surtout avec un bras d’honneur à l’attention du public russe qui le siffla durant la finale.

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La mascotte fut « Misha, l’ours »

Pour la première fois, les femmes concoururent à une épreuve d’aviron ainsi qu’à une épreuve de basket où l’équipe de Yougoslavie remporta le tournoi face à l’Italie.

Enfin, aucun athlète ne fut contrôlé positif.

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Les Jeux de la XXIIIe Olympiade de l’ère moderne en 1984 à Los Angeles aux États-Unis, du 28 juillet au 12 août, furent l’occasion de la vengeance russe en réponse au boycott lancé par les Américains aux Jeux de Moscou. Ainsi, une quinzaine de pays du bloc communiste ne participa pas à ces Jeux. 21 sports, 221 épreuves, 6 829 athlètes (5 263 hommes et 1 566 femmes) et 140 pays participants, malgré le boycott, représentant également le plus grand nombre de nations participantes depuis 1896, dont 19 nouvelles qui entrèrent dans les Jeux (Bahreïn, Bangladesh, Bhoutan, Djibouti, Gambie, Grenade, Guinée équatoriale, Îles Salomon, Îles vierges britanniques, Maurice, Mauritanie, Oman, Qatar, Rwanda, Samoa, Taipei, Tonga, République arabe du Yémen et Zaïre) et pour la première fois, la Chine. Pour la 3è fois, les États-Unis accueillirent les Jeux Olympiques et Los Angeles devint la 3è ville organisatrice des Jeux à deux reprises après Paris et Londres. D’autre part, ce fut aussi la première fois que les Jeux furent entièrement financés par le secteur privé.

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Le sprinteur américain Carl Lewis, âgé de 23 ans, fut incontestablement l’athlète le plus en vue de ces Jeux en remportant 4 médailles d’or, sur le 100 m, le 200 m, le saut en longueur et le relais 4 × 100m. Il égale à cette occasion l’exploit de Jesse Owens en 1936 à Berlin. Durant sa carrière, il remporta 10 médailles olympiques dont 9 en or.

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La mascotte fut « Sam, l’aigle », un pygargue à tête blanche, ainsi l’animal symbolique de l’Amérique.

Enfin, la torche olympique reprend l’inscription « Games of the XXIII Olympiad Los Angeles 1984 », « Jeux de la 23è Olympiade Los Angeles 1984 », ainsi que la devise olympique Citius Altius Fortius.

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Les Jeux de la XXIVe Olympiade de l’ère moderne en 1988 à Séoul en Corée du Sud, du 17 septembre au 2 octobre, se déroulèrent pour la deuxième fois sur le continent asiatique après ceux de Tokyo en 1964. Bien évidemment, qu’auraient été les Jeux Olympiques sans encore un petit boycott pour les animer. Cette fois-ci, sans grande surprise, ce fut la Corée du Nord qui souhaitait être de la partie au niveau de l’organisation au même titre que sa sœur ennemie. En 1985, la Corée du Nord demanda au CIO un partage équitable des Jeux en organisant sur l’ensemble de la Corée les compétitions et en ne faisant concourir qu’une seule délégation. Le CIO refusa à cause de la pauvreté de ses infrastructures. La Corée du Nord décida donc de boycotter ces Jeux. Par solidarité, Cuba, L’Éthiopie et le Nicaragua se joignirent à elle ainsi que d’autres délégations, mais pour des raisons demeurant encore mystérieuses. 23 sports, dont le Tennis et le Tennis de table furent officiellement déclarés Jeux Olympiques, 3 sports furent en démonstration, le Badminton, le Baseball ainsi que le Taekwondo (sport inconnu jusqu’alors qui se fit connaître aux yeux du monde et devint par la suite un sport olympique), 237 épreuves, 8 391 athlètes (6 197 hommes et 2 194 femmes) et 159 pays participants, malgré le boycott, battant le record de pays participants aux Jeux précédents, dont 7 nouveaux (Aruba, Îles Cook, Guam, Maldives, Samoa américaines, Vanuatu et République démocratique populaire du Yémen) firent leur entrée. L’Afrique du Sud ne fut toujours pas autorisée.

Or, ce ne fut pas réellement l’évènement du boycott qui marqua ces Jeux, mais plutôt le contrôle positif aux tests d’antidopage. 10 cas furent recensés, mais le plus significatif fut celui du sprinter canadien Ben Johnson après sa victoire sur le 100 m le 24 septembre, réalisant même un record du monde. Après avoir retrouvé dans ses urines des traces d’un stéroïde anabolisant, produit strictement interdit, le CIO le disqualifia en l’obligeant à rendre sa médaille et son record mondial fut également annulé par International Association of Athletics Federations (IAAF), Association Internationale des fédérations d’athlétisme. Surtout, il fut suspendu deux ans de toute compétition. Ce fut non seulement le premier athlète à avoir été reconnu coupable de dopage mais qui reçut de surcroît une telle sanction. Deux ans plus tard, de retour à la compétition, il fut de nouveau contrôlé positif, mais à la testostérone, et fut alors radié à vie.

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La mascotte fut « Hodori, le tigre », animal traditionnel de l’Aise et très présent dans de nombreuses légendes coréennes. Quant au logo, il représenta le samtaeguk, symbole tout autant traditionnel de la Corée, signifiant « la réunion des peuples du monde entier (à l’occasion des Jeux olympiques), mais également la progression vers la paix mondiale. » et accompagné des 5 anneaux olympiques.

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Les Jeux XXVe Olympiade de l’ère moderne en 1992 à Barcelone (Catalogne) en Espagne, du 25 juillet au 9 août, furent les premiers organisés sur le territoire espagnol et surtout les premiers depuis longtemps à se dérouler sans boycott. Malgré un environnement politique international quelque peu troublé, tous les comités nationaux olympiques participèrent. 23 sports, dont le Baseball, le Badminton et le Judo féminin entrèrent officiellement comme Jeux Olympiques, 257 épreuves, 9 356 athlètes (6 652 hommes et 2 704 femmes) et 169 pays participants. L’année 1991 fut marquée par plusieurs évènements politiques majeurs, notamment le démantèlement de l’Union soviétique (d’où plusieurs de ses nations comme l’Estonie, la Lettonie et la Lituanie, comités reconnus en 1991, firent leur retour aux Jeux et les autres, reconnues en mars 1992, participèrent sous le nom d’une équipe réunifiée, la Communauté des États Indépendants, la CEI, dont ses athlètes défilèrent sous la bannière olympique), la fin de l’apartheid en Afrique du Sud (bien que sa présence était encore effective dans le pays (massacre de 45 noirs à Johannesburg), le CIO reconnut son comité olympique en juillet 1991 à titre officiel en demandant toutefois aux dirigeants la fin de la discrimination dans le sport. L’Afrique du Sud fit ainsi son retour après 28 ans d’absence se présentant tout de même avec une équipe dans laquelle figurait une minorité d’athlètes noirs), la guerre en ex-Yougoslavie (la Yougoslavie sanctionnée au plan international par l’ONU ne put participer aux Jeux) et la chute du mur de Berlin (9 novembre 1989) résultant d’une seule délégation allemande qui se présenta aux Jeux. Enfin, l’Albanie, libérée de sa dictature, fit aussi son retour après 20 ans d’absence et 4 autres pays ayant obtenu leur indépendance entre 1990 et 1992 (Bosnie-Herzégovine, Croatie, Namibie et la Slovénie) firent leur première apparition dans les Jeux Olympiques.

Le grand symbole fut celui de la fraternité qui se dégagea par l’Éthiopienne Derartru Tulu, première femme d’Afrique noire championne olympique et la Sud-africaine blanche Elana Meyer, sa dauphine sur le 10 000 m, l’une des images fortes de ces Jeux.

Pour la première fois, des joueurs américains de Basket-ball de la NBA furent autorisés à participer, alors qu’auparavant l’équipe était représentée par des joueurs universitaires. Par ce biais, ces Jeux marquèrent un tournant plus professionnel où de grandes stars telles que Michael Jordan, Magic Johnson, Larry Bird, Patrick Ewing ou encore Charles Barkley purent affirmer leur talent. Surnommée la Dream Team, cette équipe ne rencontra guère de difficulté pour s’imposer. Elle reste comme la plus grande équipe de Basket-ball de tous les temps. Et pour son grand retour, après 12 ans d’absence, l’équipe de Cuba domina dans les épreuves de boxe en remportant 7 des 12 médailles d’or (la boxe étant estimée comme une pratique en amateur selon un décret national de Fidel Castro en 1962 interdisant donc le professionnalisme sportif) et totalisant 9 médailles.

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La mascotte fut « Cobi, le chien », un chien berger catalan et le logo symbolisait un athlète en plein effort au-dessus d’un obstacle ; la couleur bleue évoquant la mer Méditerranée, le rouge, le symbole de la vie et les bras ouverts en jaune comme signe d’hospitalité.

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Les Jeux de la XXVIe Olympiade de l’ère moderne en 1996 à Atlanta aux États-Unis, du 19 juillet au 4 août, se déroulèrent pour la 4è fois dans ce pays. Des polémiques eurent cours sur la légitimité de la sélection de la ville d’Atlanta au détriment d’Athènes pour le centenaire des Jeux Olympiques. Le CIO justifia son choix par les meilleures conditions des infrastructures à Atlanta par rapport à celles d’Athènes. 26 sports, 271 épreuves, 10 318 athlètes (6 806 hommes et 3 512 femmes) et 197 pays participants. Parmi 24 délégations, 11 furent du bloc soviétique de l’ex-URSS concourant avec l’équipe unifiée des Jeux de 1992 (Arménie, Azerbaïdjan, Biélorussie, Burundi, Cap-Vert, Comores, Dominique, Géorgie, Guinée-Bissau, Kazakhstan, Kirghizistan, Macédoine, Moldavie, Nauru, Ouzbékistan, Palestine, Saint-Christophe-et-Niévès, Sainte-Lucie, Sao Tomé-et-Principe, Slovaquie, Tadjikistan, République tchèque, Turkménistan et Ukraine) et firent ainsi leur première apparition aux Jeux.

Les héros de ces Jeux furent notamment les athlètes Michael Johnson, Carl Lewis et Marie-José Pérec, les nageurs Michelle Smith et Alexander Popov ou encore l’haltérophile Naim Suleymanoglu.

Ces Jeux furent également frappés par l’explosion d’une bombe en pleine foule dans le parc du Centenaire à Atlanta causant 2 morts et 112 blessés.

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La mascotte fut « Izzy », première mascotte n’étant inspiré d’aucun animal et qui changea d’apparence à nombreuses reprises durant les Jeux.

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Les Jeux de la XXVIIe Olympiade de l’ère moderne en 2000 à Sydney (Nouvelle-Galles du Sud) en Australie, du 15 septembre au 1er octobre furent les premiers du millénaire et les deuxièmes à se dérouler en Australie. 28 sports, dont le Taekwondo et le Triathlon devinrent officiellement Jeux Olympiques, 300 disciplines, 300 épreuves, 10 651 sportifs (6 582 hommes et 4 069 femmes) et 199 pays participants, dont 4 nouveaux (Érythrée, Micronésie, Palaos et le Timor oriental, dont ses athlètes pour ce dernier participèrent en tant qu’athlètes internationaux olympiques) firent leur entrée. La majorité des épreuves comme le village des athlètes furent concentrés dans le Parc olympique de Homebush Bay, près du centre-ville de Sydney et les compétitions se répartirent sur 36 sites. La particularité de ces Jeux, comme tous ceux organisés dans l’hémisphère sud, sauf ceux de Melbourne, ne se déroulèrent pas réellement en été, mais plutôt à l’extrême fin de l’hiver austral et début du printemps. Par ailleurs, la sprinteuse américaine Marion Jones qui obtint 5 médailles au cours de ces Jeux fut contrainte quelques années plus tard à les remettre au CIO, suite au scandale de dopage lié au laboratoire Balco et à son aveu en 2007 de la prise de substances interdites durant ces Jeux.

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Autre particularité fut celle des mascottes « Olly », diminutif de Olympique, un kookaburra, martin-chasseur géant, espèce d’oiseau présent en Australie et oiseau mythique dans la culture aborigène, symbolisant la générosité et l’universalité, « Syd », diminutif de Sydney, un ornithorynque, symbolisant l’environnement ainsi que l’énergie du peuple australien, et « Millie », diminutif de millénaire, un échidné, symbolisant la technologie de l’an 2000. Quant au logo, il représenta un athlète aux symboles et couleurs en rapport aux paysages australiens ; les jambes rouges dessinées en boomerang symbolisant la couleur de la terre de l’intérieur du pays, les bras et la tête jaunes comme le soleil, et la silhouette portant la torche olympique dont la flamme bleue qui s’en échappe évoquant les plages et la baie de Sydney.

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Les Jeux de la XXVIIIe Olympiade de l’ère moderne en 2004 à Athènes en Grèce, du 13 au 29 août, se déroulèrent dans cette capitale désignée pour la deuxième fois ville hôte de cet événement après avoir accueilli les premiers Jeux Olympiques modernes de l’histoire en 1896. Athènes fut ainsi choisie en grande partie grâce à la volonté des organisateurs de faire appel à l’histoire et au rôle joué par la Grèce dans l’émancipation du mouvement olympique. Cette nomination fut également perçue comme une compensation à sa non qualification pour accueillir les Jeux Olympiques célébrant son centenaire, ce qui aurait dû lui revenir de droit ; Athènes étant le berceau de l’olympisme. 28 sports, 37 disciplines, 301 épreuves, 10 625 athlètes (6 296 hommes et 4 329 femmes) et 201 pays participants, dont 2 nouveaux (Kiribati et le Timor oriental, dont ses athlètes pour ce dernier participèrent cette fois sous leur propre bannière, non en tant qu’athlètes internationaux olympiques) firent leur entrée. La Yougoslavie concourut sous la bannière de la Serbie-et-Monténégro. Les États-Unis se présentèrent avec le plus grand nombre de sportifs, soit 536. Et pour la première fois depuis 1996, tous les Comités internationaux olympiques furent représentés. La plupart des épreuves se déroulèrent au complexe olympique d’Athènes, OAKA, d’autres compétitions eurent lieu dans divers sites urbains, notamment au Pirée, dans la région de l’Attique, à Salonique, Volos, Patras ou encore Héraklion. Les sportifs qui marquèrent ces Jeux furent le nageur américain Michael Phelps, la gymnaste roumaine Cătălina Ponor, la canoéiste allemande Birgit Fischer et l’athlète marocain Hicham El Guerrouj.

Par ailleurs, ce fut dans un contexte géopolitique particulier que l’organisation des Jeux se fit. Suite aux attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis et du 11 mars 2004 à Madrid, la sécurité pris une ampleur considérable. D’autant plus que plusieurs attentats à la bombe s’étaient produits en Grèce quelques semaines précédant les Jeux. 1,2 milliard € fut ainsi consacré à la sécurité des athlètes, des médias, des dirigeants et des spectateurs ; une somme colossale jamais atteinte jusqu’alors et jamais égalée, même par le budget relatif à la sécurité des Jeux Olympiques de Londres en 2012 qui ne dépassa pas les 700 millions €. Pas moins de 100 000 membres des forces de l’ordre furent déployées à travers l’ensemble du pays et 1 000 caméras de sécurité surveillèrent la cité athénienne. L’OTAN participa même au dispositif en déployant des avions AWACS pour sécuriser l’espace aérien ainsi que 7 navires de guerre et 1 sous-marin. Un dirigeable survola Athènes tout au long des Jeux. Aucun incident sérieux ne fut déploré, hormis le petit coup de chaud que le Brésilien Vanderlei de Lima eut lorsqu’un déséquilibré le ceintura et la retarda de plusieurs secondes alors qu’il était en tête du marathon. L’agresseur fut de suite arrêté par la police. Après les Jeux, le ministre grec de l’Ordre public, Georges Voulgarakis, déclara avec fierté et tout à son honneur d’ailleurs : « la capacité de la Grèce à organiser les Jeux fut largement sous-estimée »

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Les mascottes de ces Jeux, comme les précédentes aux Jeux de Sydney furent tout autant significatives. Prénommées « Athiná » et « Phévos », elles représentèrent Athéna, la déesse de la sagesse et protectrice de la cité d’Athènes et Phoibos Apollon, le dieu de la lumière et la musique. Elles symbolisèrent le lien entre l’histoire de la Grèce et l’Olympisme. Leurs couleurs bleu et orange symbolisèrent la mer et le soleil de la Grèce. À la différence de ces dieux dans la mythologie, ces mascottes représentèrent des jumeaux afin de symboliser la fraternité entre tous les participants. Concernant l’emblème, une couronne de laurier sur fond bleu, il fut directement lié à l’histoire de la Grèce et de l’Olympisme ; le rameau d’olivier, kotinos, récompensait les vainqueurs des Jeux Olympiques Antiques. Le kotinos est d’ailleurs l’arbre sacré de la ville d’Athènes. Enfin, le bleu et le blanc sont les couleurs du drapeau et des paysages de la Grèce.

En outre, le retour des Jeux Olympiques dans leur berceau d’origine après 108 ans donna lieu à un parcours incroyable de la flamme olympique dans tous les pays où les Jeux d’été comme d’hiver de l’ère moderne ont été organisés ainsi que sur tous les continents et les sous-continents. Elle partit du sanctuaire d’Olympie dans la péninsule du Péloponnèse.

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Les Jeux de la XXIXe Olympiade de l’ère moderne en 2008 à Pékin en Chine, du 8 (6 pour le football) au 24 août, eurent lieu aussi dans 6 autres villes chinoises. Les compétitions se déroulèrent sur 37 sites. 28 sports, 302 épreuves, 11 028 athlètes (nombre d’hommes et de femmes non définis) et 204 pays participants. Depuis 2006, le Monténégro et la Serbie sont des nations souveraines et indépendantes, elles ont donc leur propre délégation aux Jeux Olympiques.

Pour la première fois dans l’histoire des Jeux Olympiques, 2 athlètes qualifiés pour les Jeux paralympiques participèrent aux Jeux Olympiques. Ce fut la nageuse sud-africaine Natalie du Toit, amputée de la jambe gauche qui concourut au marathon féminin en eau libre (10 km) et la joueuse de Tennis de table polonaise Natalia Partyka, née sans avant-bras droit.

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Ces Jeux permirent également de révéler un véritable talent, l’athlète jamaïcain Usain Bolt qui remporta le 100 m, le 200 m et le relais 4 x 100 m, en battant à chaque fois le record du monde.

Ils furent de même marqués par les performances du nageur américain Michael Phelps qui remporta 8 médailles d’or en battant le record détenu jusqu’alors par Mark Spitz avec 7 médailles d’or aux Jeux de 1972. Ces jeux totalisèrent alors 43 records du monde et 132 records olympiques battus.

 

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Les mascottes prénommées « Les Fúwá », les enfants de bonne fortune, marquèrent ainsi le 1 000e jour précédant l’ouverture des Jeux Olympiques. Au nombre de 5, Bèibei, Jīngjing, Huānhuan, Yíngying et Nīni, signifièrent en reprenant la première syllabe de chaque nom donnant une prononciation proche de « Běijīng huānyíng nǐ », c’est-à-dire « Bienvenue à Pékin » et représentèrent chacun une couleur olympique. Au sujet du logo de couleur rouge, il symbolisa le bonheur, la vitalité et transmit les sentiments de bonheur et d’amitié de la ville de Pékin au monde entier. Le slogan de ces jeux « Un monde de rêve », « One World, One Dream » fut sélectionné pour « inviter le monde entier à se joindre à l’esprit olympique et à construire un avenir meilleur pour l’humanité. »

Le parcours de la flamme connut certains incidents liés aux manifestations pro-tibétaines.

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Les Jeux de la XXXe Olympiade de l’ère moderne en 2012 à Londres au Royaume-Uni, du 27 juillet au 12 août. La capitale britannique fut la première ville à accueillir pour la 3è fois les Jeux Olympiques. 26 sports, 302 épreuves, 10 568 sportifs (5 892 hommes et 4 676 femmes) et 204 pays participants. En 2011, le Soudan du Sud obtint son indépendance, mais son athlète Guor Marial défila sous les couleurs olympiques puisque le nouveau pays ne possédait pas encore son propre comité olympique. Pareillement pour Curaçao et Saint-Martin ayant changé de statut assez récemment, en raison de la dissolution des Antilles néerlandaises le 10 octobre 2010.

Au niveau sécurité, 24 000 personnes furent embauchées, les forces armées britanniques déployèrent 7 000 militaires, 17 000 employés G4S (entreprise britannique de services de sécurité présente dans 120 pays à travers le monde) recrutés et près de 10 000 employés temporaires (agents de sécurité, stewards, placiers, etc.) furent mobilisés pour les Jeux.

Pour la première fois dans l’histoire olympique, chacune des 204 délégations participantes envoya une femme. Ces Jeux furent aussi les premiers à autoriser les femmes à concourir dans l’ensemble des 26 sports olympiques. Et la boxe féminine fit également son entrée.

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Les mascottes futuristes prénommées « Wenlock » et « Mandeville » représentèrent les 2 dernières gouttes d’acier utilisées pour la construction du stade olympique de Londres. La lumière jaune sur la tête fut inspirée des taxis londoniens.

Grace and Frankie

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Un véritable coup de cœur pour cette série de télévision américaine, dont le titre original est Stuck in the middle with you.

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Créée par Maria Kauffman et Howard J. Morris, elle est diffusée depuis le 8 mai 2015 sur Netflix dans tous les pays.

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Merci au passage à LPH de m’avoir permis de découvrir cette série vraiment géniale.

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Avec Jane Fonda (Grace), Lily Tomlin (Frankie), Martin Sheen (Robert) et Sam Waterston (Sol) dans les rôles principaux, cette série pleine d’humour et de sentiments nous montre une autre réalité de la vie, de la vieillesse, du monde dans lequel nous évoluons…

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C’est l’histoire de deux femmes septuagénaires mariées depuis 40 ans chacune à un avocat, contraintes de se fréquenter en raison de leur mari qui sont partenaires en affaires. Grace (Jane Fonda) mariée à Robert (Martin Sheen) est une femme chic, limite bourgeoise et Frankie (Lily Tomlin) mariée à Sol (Sam Waterston) est son opposé, plutôt hippie et écolo. Elles mènent toutes deux leur vie de famille classique avec leur mari, leurs enfants ont grandi et ont leur vie. Lorsqu’un jour, tout bascule. Les maris leur annoncent qu’ils sont gays, qu’ils ont une relation ensemble depuis 20 ans et veulent divorcer pour vivre leur amour au grand jour. De situations en situations, les deux femmes se rapprochent et finissent par habiter toutes les deux dans la même maison.

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C’est la première fois qu’une série ose parler de l’homosexualité, de la vieillesse et de tout ce qui peut en découler. Cette série est drôle, pertinente, sentimentale, intelligente…

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Sam Waterston, Lily Tomlin, Jane Fonda and Martin Sheen in the Netflix Original Series « Grace and Frankie ». Photo by Melissa Moseley for Netflix.Ê

Je vous invite sincèrement à découvrir cette magnifique série qui aborde de vrais sujets de société tout en restant dans la légèreté et sans jamais sombrer dans la vulgarité.

Mauritanie : le gavage des filles

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Alors que certains s’insurgent contre le gavage des oies, il existe bien tristement une autre forme de gavage dans une partie du monde.

« Tu seras belle et grosse, ma fille », telle pourrait être la devise de la Mauritanie.

Dans ce pays, aux antipodes de la pensée occidentale où le culte de la minceur est défendu, les rondeurs sont mises à l’honneur. Comme la majorité des pays africains, où il est estimé qu’une femme grosse est une femme fertile et socialement dans l’opulence, la Mauritanie n’échappe pas à cette culture.

Les femmes ingurgitent donc des quantités faramineuses de nourriture pour correspondre aux normes que bien évidemment l’homme a imposées.

Ainsi dès le plus jeune âge, les filles sont littéralement gavées, nourries de force, obligées d’avaler des calories en quantités inimaginables, entre 14 000 et 16 000 calories par jour, afin de grossir le plus rapidement possible et avoir la faveur d’un homme, un futur mari. Sachant que les mariages précoces ont toujours cours, même si la loi l’interdit.

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Des femmes sont alors payées par les familles, si ce ne sont pas les familles elles-mêmes qui s’en occupent, pour gaver les filles. Elles sont contraintes de boire plusieurs gamelles de lait de chamelle par jour, d’avaler des mélanges d’œufs, de dattes, cacahuètes et huile. Et si par malheur elles vomissent ou refusent, elles sont battues. Or, dans un pays où cette coutume est enracinée de génération en génération, les filles s’exécutent sans protester et dans la souffrance.

Aminetou Mint Elbacen est une « gaveuse » de la ville reculée d’Atar et reçoit chaque année des dizaines de filles à qui ce séjour est décrit comme un camp de vacances pour les rendre belles. Résultat, 3 mois passés dans ce « camp de vacances », elles reviennent totalement transformées, bien préparées à devenir des obèses qui feront d’elles des bonnes épouses et attirantes pour les hommes. Mais aussi, pour la plus grande joie des familles qui n’auront pas à se priver de dot, car si elles sont trop maigres, aucun homme ne voudra d’elles. Elles deviendront alors une honte pour leur famille, surtout un poids financier pour des parents généralement pauvres.

Le photographe Joost de Raeymaeker qui a accompagné la journaliste pour ce reportage et figé cela à travers son objectif (OAI13) a déclaré : « Je me souviens de la réaction de femmes rencontrées à Atar qui, en voyant une photo de Beyoncé sur la couverture d’un magazine, trouvaient qu’elle était maigre comme un cintre et qu’elle ne pourrait, par conséquent, jamais trouver un mari. »

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Inutile de dire que les conséquences d’une telle pratique sont désastreuses et dangereuses. Diabète, hypertension, problèmes cardiaques et articulaires, incapacité à se déplacer, etc. deviennent par la suite le quotidien de ces femmes.

Cependant, cette coutume tend à disparaître à l’approche des grandes villes où l’ouverture sur le monde avec la présence d’étrangers européens ou moyen-orientaux amène ainsi une autre vision de la beauté. En revanche dans les contrées reculées du pays, cette tradition persiste.

En parallèle, des personnes sur le terrain, notamment l’Association des Femmes Chefs de Famille (AFCF), luttent sur plusieurs fronts, contre cette coutume et les mariages forcés, en permettant à ces filles d’accéder à l’éducation et les rendre ainsi moins vulnérables.

Eesha Khare, 18 ans

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Cette jeune américaine, lycéenne à Lynbrook High School en Californie, a remporté le 17 mai 2013 le prix de 50 000 $ par la Fondation Young Scientist Award Intel au Intel International Science and Engineering Fair qui a eu lieu à Phoenix. 1 600 autres participants venus de plus de 70 pays s’y étaient présentés.

Son ingénieuse invention, qu’elle a baptisée « Supercapacitor », est un appareil mesurant à peu près 2,5 cm de long et d’une épaisseur de quelques millimètres seulement. Il serait capable de recharger un téléphone portable en 20 secondes environ avec 10 000 cycles de rechargement au lieu de 1 000 cycles d’une batterie classique actuelle grâce au système « super condensateur » qui est « basé sur le stockage d’énergie dans un petit volume »

Ce chargeur du futur pourrait bien alors remplacer notre batterie dans les années à venir, mais sous réserve de développement des capacités d’application pratique, en cours de recherche actuellement en électrométallurgie.

Ce chargeur ultrarapide a déjà suscité l’intérêt de Google, notamment, et d’autres grandes entreprises spécialisées dans la téléphonie mobile. Mais des industriels dans le domaine informatique, pour les batteries d’ordinateur, ainsi que dans le secteur automobile portent aussi leur attention.

Ces femmes qui ont changé l’histoire des J.O.

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Les Jeux Olympiques d’été viennent de se clôturer en apportant comme à chaque fois son lot de médailles à des sportifs chevronnés.

Mais, les J.O., eux aussi, ont eu leurs frontières, ont fait des différenciations de couleur, de sexe, de culture, etc., et les femmes ont dû batailler davantage pour trouver leur place dans ce domaine.

Uniquement acceptées à l’origine dans les épreuves de golf et de tennis, elles ont dû lutter peu à peu afin de s’imposer dans d’autres disciplines et même encore aujourd’hui, puisque seulement 4 Saoudiennes ont participé à ces Jeux à Rio ; une première.

Cependant, ces discriminations ont permis à des femmes de se dépasser et d’obtenir ainsi des records qui demeurent jusque là inégalés, hommes et femmes sportifs confondus.

Portrait de ces femmes qui ont laissé leur empreinte dans l’histoire des J.O. :

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1936 – Berlin : Marjorie Gestring, plongeuse américaine, à l’âge de 13 ans devient et reste la plus jeune sportive de l’histoire à obtenir un titre olympique en remportant la médaille d’or au plongeon à 3 m.

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1976 – Montréal : Nadia Elena Comăneci, gymnaste américaine, roumaine, à l’âge de 14 ans devient et reste la première gymnaste à obtenir la note parfaite de 10/10 en gymnastique.

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1984 – Los Angeles : Nawal El Moutawakel, athlète marocaine, devient la première athlète arabe, africaine et musulmane a remporté la médaille d’or sur le 400 m haies féminin et améliore en même temps le record d’Afrique. Aujourd’hui, membre du bureau exécutif et vice-présidente du Comité international olympique, elle a été présidente de la commission de coordination des J.O. de Rio.

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1992 – Barcelone : Marie-José Pérec, médaille d’or du 400 m,
1996 – Atlanta : Marie-José Pérec, médaille d’or du 400 m et médaille d’or du 200 m.
Elle demeure la seule athlète française triple championne olympique et la deuxième à avoir réalisé un doublé aux J.O. sur le 200 m et le 400 m, derrière l’Américaine Valérie Brisco-Hooks. Elle reste aussi la première athlète de l’histoire des Jeux à avoir remporté le titre sur le 400 m lors de 2 Jeux Olympiques consécutifs et demeure encore à ce jour la troisième meilleure performance au monde sur le tour de piste. Elle détient également le record de France du 200 m, du 400 m, du 400 m haies et du relais 4 x 400 m. De par son palmarès, elle est la plus brillante athlète française d’après-guerre.

Iran : pas de vélo pour les femmes !

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À la fin du mois de juillet dernier, le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), opposant à la République islamique d’Iran, a informé qu’un petit groupe de femmes avait été interpellé par la police.

La raison de cette arrestation ?

Elles faisaient du vélo !

Souhaitant assister à un évènement sportif dans la ville de Marivan, ces iraniennes étaient alors à vélo pour s’y rendre. En chemin, les autorités les ont stoppées en leur annonçant qu’une nouvelle mesure gouvernementale avait été prise, l’interdiction de faire du vélo en public pour les femmes.

Selon le CNRI, il leur aurait été ensuite demandé de mettre par écrit leur intention de ne plus renouveler cette violation de la loi. Certaines auraient été placées en garde à vue pour avoir protesté contre une telle demande.

Farideb Karimi, membre du CNRI et militante pour les droits de l’Homme a ainsi déclaré : « Cette dernière mesure restrictive montre que la misogynie s’est intensifiée sous l’administration d’Hassan Rohani. Chaque jour qui passe le régime des mollahs porte davantage atteinte aux droits fondamentaux des femmes qu’elles avaient péniblement combattus pour obtenir. […] Une telle discrimination de genre et l’augmentation globale des violations brutales des droits de l’Homme démontre bien la réalité qu’Hassan Rohani ne diffère pas des autres mollahs et que les espoirs pour une amélioration des droits des femmes en Iran dont certains avaient juré au début de son mandat de président ne sont qu’un mirage. »

Selon un rapport du Foreign and Commonwealth Office, de nombreux projets de loi seraient actuellement en cours de discussion et représenteraient un vrai risque pour la condition de la femme déjà fragile en Iran.