Yorkshire pudding

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Un autre plat anglais traditionnel, même culturel de la cuisine britannique.

Le Yorkshire pudding est un plat issu du nord de l’Angleterre, mais dont on ne connaît l’origine exacte. Contrairement aux autres puddings britanniques, il n’est pas un dessert, mais l’accompagnement typique de tous les plats en sauce, les plats à base de bœuf, de poulet ou d’agneau. Traditionnellement, il est présenté avec le rôti de bœuf du dimanche, le célèbre « roast beef » (rosbif), ou avec le fameux « chicken breast » (poitrine appelée plus communément blanc de poulet) ou encore la souris d’agneau, voire le gigot.

Ainsi dans tous les restaurants de ma région, et au-delà puisque le Yorkshire pudding est l’un des plats culinaires anglais le plus populaire, vous trouverez dans chaque menu ou carte cet accompagnement. Et le dimanche, « the roast beef with Yorkshire pudding » est le plat principal anglais emblématique du « Sunday lunch ». Ce plat est couramment présenté d’une grosse tranche de rôti de bœuf avec donc le Yorkshire pudding, des légumes cuits à l’eau (carottes, haricots verts, petits-pois, chou-fleur et parfois de la salade verte cuite), des petites pommes de terre rissolées, de la purée et le jus de la viande considéré par les Anglais comme l’accompagnement idéal du Yorkshire pudding. Souvent aussi, des sauces sucrées et salées pour manger avec le Yorkshire pudding sont proposées en suppléments, comme du chou-fleur à la crème.

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La recette du Yorkshire pudding est très simple à réaliser. Pour 12 pièces, il vous faut :

  • 3 œufs
  • 23,5 cl de lait
  • 125 g de farine
  • 30 g de beurre
  • sel
  • poivre

Préparez ensuite comme ceci :

Préchauffez le four à 190°C, chaleur tournante.

Mélangez les œufs, le sel, le poivre, le lait et ajoutez la farine en la tamisant afin d’éviter les grumeaux et obtenir ainsi une pâte lisse.

Dans un moule à muffins (12 portions), divisez le beurre en 12 morceaux égaux et posez-les au fond de chaque compartiment. Mettez le moule au four et dès que le beurre est fondu, versez la pâte en parts égales.

Cuisez 5 minutes à 190°C et à 175°C pendant 25 minutes. La cuisson est achevée lorsque la pâte est levée.

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Cependant, la méthode de cuisson usuelle britannique propose que le Yorkshire pudding soit mis à cuire sous la pièce de viande afin d’en récupérer le gras ou dans le même plat que celui utilisé pour rôtir la viande, une fois la viande retirée, de sorte que les graisses de cuisson imbibent le Yorkshire pudding pendant qu’il monte.

Le Yorkshire pudding peut se congeler, car il supporte très bien la congélation.

Enfin, inutile de vous spécifier que ce plat est loin d’être idéal pour la ligne, car il est très calorique et surtout très bourratif. Le Yorkshire pudding est le plat des gros mangeurs. Pour les plus petits appétits, comptez un Yorkshire pudding pour 2, voire 3 personnes.

Vous pouvez de même l’alléger en remplaçant le beurre par de la margarine. Et si vous adoptez la méthode de cuisson anglaise, supprimez tout simplement la matière grasse de la recette.

Bon appétit à l’anglaise !

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Les grenouilles de verre

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Il existe un genre tout particulier de grenouilles, Hyalinobatrachium, qui rassemble les « grenouilles de verre », ainsi appelées du fait que l’on peut voir leurs organes à travers la peau de leur ventre. Leur peau est si transparente qu’il est même possible de voir leur cœur battre.

En Amazonie équatorienne, des chercheurs viennent de découvrir une nouvelle espèce, Hyalinobatrachium yaku. Mesurant 2 cm, cette petite grenouille est reconnaissable par ses petits points verts foncés qu’elle a sur la tête et le dos. Grâce à des analyses ADN, morphologiques et l’étude des vocalisations, les chercheurs ont pu déterminer qu’elle possédait des caractéristiques différentes des autres grenouilles du genre. Elle produit également un coassement plus long que ses congénères. Elle est donc une espèce à part entière.

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En parallèle, bien que les chercheurs n’aient pas suffisamment d’éléments la concernant afin de permettre à l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) de mettre en place un plan de sauvegarde de l’espèce, ils n’en restent pas moins convaincus que ces grenouilles sont menacées. L’eau, élément indispensable à cette espèce comme à de nombreuses autres en Amazonie, est très polluée en raison des activités pétrolières et minières. Activités qui sont loin de s’arrêter puisque « le gouvernement équatorien prévoit d’intensifier les extractions de pétrole dans la région », telles que l’affirment les chercheurs. Et la pollution n’est pas la seule menace pour cette petite grenouille de verre. L’extension du réseau routier détruit et morcelle son habitat. Malheureusement, le développement économique de l’Équateur se fait au détriment de son immense biodiversité.

Bon dimanche !

Bienvenue à Marly-Gomont

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Initialement Le Docteur de Kinshasa, Bienvenue à Marly-Gomont est un film franco-belge réalisé par Julien Rambaldi, sorti en juin 2016. Il relate l’histoire vraie du Docteur Seyolo Zantoko, décédé en août 2009 dans un terrible accident de voiture, père du chanteur Kamini Zantoko.

Originaire du Zaïre, actuellement République Démocratique du Congo, le Docteur Seyolo Zantoko, fraîchement diplômé saisit l’opportunité d’un poste de médecin dans un petit village reculé de l’Aisne en Picardie, Marly-Gomont. Il y arrive avec sa femme et ses deux enfants en 1975. Seuls noirs du village, lui et sa famille vont se retrouver confrontés aux habitants qui n’ont jamais vu de gens de couleur. Seyolo mettra tout en œuvre afin de gagner la confiance des villageois…

Avec beaucoup d’humour, ce film retrace un véritable choc des cultures. Les difficultés d’acceptation de la part d’un monde rural enfermé dans un esprit de vieille France et de l’autre côté, les problèmes d’intégration de la famille Zantoko. La mère, une pure citadine qui a énormément de mal à se faire à cet univers campagnard. Les deux enfants qui ne trouvent pas leur place au sien de l’école, rejetés et maltraités par les autres enfants. Et le père, Seyolo, qui tente de nuancer en faisant tout avec sérénité et gentillesse à ce que cette adaptation des deux côtés se fasse en douceur.

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Ce film réalisé comme une comédie est splendide, drôle, attachant, émouvant et une très belle découverte que vous pouvez voir d’ailleurs sur le site Netflix. Les acteurs tiennent excellemment leur rôle. Ce long-métrage dépeint avec véracité cette peur de l’inconnu, l’apprivoisement de cultures différentes, l’apprentissage de la tolérance et cette évolution vers le changement des mentalités.

Enfin, ce film, loin de ressembler à une mauvaise caricature de clichés, comme certaines critiques ont pu l’émettre, est vraiment à regarder.

Malawi : la « purification sexuelle » des femmes

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Le journal Le Monde a publié récemment une série de reportages dévoilant une tradition africaine interdite par la plupart des pays du continent, mais qui a toujours cours dans certaines régions éloignées de l’Angola, de la Côte d’Ivoire, de la Zambie, de l’Ouganda, de la Tanzanie, du Mozambique, du Kenya, du Congo, du Nigeria et plus particulièrement dans le sud du Malawi.

Le kusasa fumbi, littéralement « brosser la poussière », est une « purification sexuelle » ou « nettoyage sexuel ». C’est une coutume qui consiste à un rapport sexuel forcé et ritualisé après l’arrivée des premières règles de la fille ou après que la femme est devenue veuve ou vient de perdre un enfant. Elle est pratiquée par un homme, appelé le fisi signifiant « hyène », qui est payé pour ça. Elle peut être aussi effectuée par un futur mari.

Interdite depuis 2013 au Malawi, cette coutume perdure pourtant dans les zones reculées du sud du pays, notamment dans les districts de Chikwawa et de Nsanje. Le fisi initie ainsi les jeunes femmes généralement âgées de 12 à 17 ans, dans le cadre d’un rite de passage, l’initiation au sexe. Celui-ci dure 3 jours et la « hyène » est payée à chaque fois. La somme peut aller jusqu’à 30 €. Il est censé prévenir la maladie ou faciliter la procréation mais entraîne, au-delà du fait que ce soit ni plus ni moins un viol contractualisé, des cas de transmission de maladies comme le SIDA ou engendre des naissances non souhaitées. Le rituel nécessitant l’échange de fluides sexuels, les préservatifs sont interdits.

Au Malawi, ce sujet est devenu tabou depuis la condamnation de la « hyène » séropositive Eric Aniva en novembre 2016, un procès médiatisé à l’époque, suite au documentaire britannique le mettant en avant.

Le parfum des fleurs

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Le parfum des fleurs n’a aujourd’hui plus de secret. Une équipe internationale, composée de l’Université catholique de Louvain en Belgique (UCL), l’Université de Purdue en Indiana aux États-Unis et de l’Université d’Amsterdam aux Pays-Bas, vient de percer le mystère du parfum des fleurs.

Jusqu’à aujourd’hui l’idée reçue était que les fleurs n’avaient pas de rôle dans la diffusion de leur parfum, alors qu’en fait oui. Et ce par un transporteur actif, ABC, qui permet aux molécules odorantes d’être véhiculées dans les airs afin qu’elles soient perçues.

Le point d’origine du ABC se trouve dans les pétales où les composés odorants volatils, COV, sont produits. L’équipe a constaté que l’ABC était présent dès la production des COV qui se fait au moment de la visite d’insectes pollinisateurs. Cet instant a lieu à différentes périodes, fin du jour ou la nuit, selon la fleur. L’équipe a cherché si la présence du ABC influençait la diffusion des COV dans les airs ou si les deux étaient indépendants.

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Grâce à un modèle mathématique, les chercheurs ont établi le lien entre les deux. Après avoir reproduit l’ABC dans des cellules de plantes en culture et effectué des tests avec plusieurs molécules, ils ont alors prouvé qu’un mécanisme de défense était mis en place par la plante et que l’ABC était directement impliqué dans ce mécanisme. La fleur libère ainsi via l’ABC les COV stockés en trop grande quantité qui deviennent toxiques pour elle, mais agréablement odorants pour nous. Ce trop plein transporté puis libéré est donc son parfum !

Selon l’UCL, « ce travail pourrait servir de base à l’étude des mécanismes d’émission de COV par d’autres êtres vivants, comme les microbes et même les êtres humains, sans oublier d’autres applications, notamment dans le domaine du cosmétique ou l’industrie agroalimentaire. »

Le « respirianisme »

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Le respirianisme, appelé aussi pranisme ou l’inédie est une croyance selon laquelle une personne peut vivre sans se nourrir ni boire durant de longues périodes de sa vie, c’est-à-dire des mois, voire des années. Ce mouvement sectaire très dangereux qualifié à juste titre de « jeûne extrême » a causé déjà des morts.

Né vers la fin du 20e siècle, ce mouvement regroupe des adeptes principalement issus du courant New Age s’inspirant du Prāṇa, mot sanskrit à la signification complexe. Ce terme synthétique, variant selon les auteurs et les écoles, intègre simultanément les notions de souffle, de principe vital du souffle et de sa manifestation organique dans la respiration. Il pourrait être traduit par « souffle vital respirant » et le pluriel de celui-ci prāṇās désigne un ensemble de 5 souffles vitaux.

En résumé, les adeptes du respirianisme considèrent que ce n’est pas vraiment un jeûne, mais plutôt une façon de s’alimenter en captant une forme d’énergie vitale invisible qui imprègnerait l’univers, en puisant ainsi son énergie de particules subtiles qui se trouvent partout, les particules de « lumière divine ». Cette pratique leur permettrait d’atteindre un état de pleine conscience et de transcender le Māyā qui est le pouvoir de dieu de créer, perpétuant l’illusion de la dualité dans l’univers phénoménal ; elle est aussi la nature illusoire du monde.

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Ce mouvement qui tentait de s’éteindre est malheureusement revenu au goût du jour par l’intermédiaire des réseaux sociaux. Les « respiriens », comme ils s’appellent, représentent aujourd’hui près de 40 000 personnes en France.

Bien loin de l’adage « vivre d’amour et d’eau fraîche », cette secte moderne qui prône cette idée démentielle de s’alimenter uniquement « d’air et de lumière » est un risque fatal pour la santé. Déshydratation, sous-alimentation, problèmes cardiaques et autres en découlent pouvant alors conduire jusqu’à la mort.

Les professionnels de la santé rappellent : « Pour un être humain en bonne santé, un régime sans eau est généralement mortel après une semaine. Sans nourriture solide, il est généralement impossible de survivre au-delà de 40 à 60 jours, voire 85 jours au maximum dans des cas exceptionnels, cas d’une personne bien portante et bien nourrie au moment du début du jeûne. La physiologie peut s’adapter en mobilisant des réserves internes, mais assez vite, en moyenne au terme de 3 à 4 semaines, la poursuite du jeûne comporte des risques importants, notamment cardiaques, et peut être fatale. »

Pakistan : le viol en punition du viol

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Aux alentours du 20 juillet dernier, une pakistanaise de 16 ans a été condamnée de viol en réparation du crime commis par son frère.

Ce sombre fait réel s’est déroulé dans un village proche de la ville de Multan au Pakistan, comme l’a rapporté le chef de la police de Multan : « Une jirga a ordonné le viol d’une jeune fille de 16 ans comme punition pour un viol commis par son frère sur une enfant de 12 ans. »

Dans les régions reculées du Pakistan, l’accès à la justice s’avère encore compliqué. Les gens se tournent alors vers les jirgas. La jirga est le conseil du village, une assemblée tribale uniquement constituée d’hommes qui vise à prendre des décisions par consensus.

Découvrant que sa sœur âgée de 12 ans avait été violée par son cousin, un homme en avertit le conseil. L’assemblée d’hommes prend ainsi la décision de condamner la sœur du présumé coupable à être violée à son tour par cet homme, le frère de la fille de 12 ans, afin que justice soit rendue.

Bien que « répondre d’un crime par un crime » soit la coutume chez les jirgas, après le second viol, les familles se confrontent et décident de « porter plainte l’une contre l’autre », selon Rashid Taheem, le policier en charge de l’enquête.

Suite au résultat des examens médicaux réalisés par des experts attestant des deux viols, 14 personnes du conseil du village sont arrêtées. Quant au violeur de l’enfant de 12 ans, il est toujours en fuite, a affirmé le policier.

Très enracinées dans la culture, les jirgas sont pourtant illégales au Pakistan. Cependant, les gens préfèrent encore se tourner vers ces conseils de village, auxquels ils se sentent plus proches, plutôt que vers la justice rendue par l’État. Malheureusement, ces décisions sont toujours au détriment des femmes, dont les mères, sœurs ou filles payent pour les crimes perpétrés par les hommes de leur famille.

Coleslaw

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Toujours pas de recette cuisine maison à vous proposer ce lundi ni d’astuce culinaire. En revanche, je vous présente un incontournable de la cuisine anglo-saxonne. Un plat que vous trouvez dans tous les restaurants anglais : le coleslaw.

D’origine hollandaise, il s’appelait koolsla, « kool » signifiant « chou » et « sla », « salade » et s’est ensuite anglicisé en coleslaw.

Ainsi cette salade remonte du temps des Hollandais qui ont fondé l’État de New York. Ils cultivaient des choux aux abords du fleuve Hudson et les préparaient râpés sous forme de salade crue. Appelé aussi tout simplement salade de chou au Québec et au Nouveau-Brunswick, le coleslaw est une salade populaire en Amérique du Nord et ici également. Cette salade est l’un des grands classiques de la cuisine anglaise, très proche de la cuisine hollandaise et allemande.

Et pour cause. Pour la petite histoire. Vers les années 1650, Londres vit pour la première fois s’établir une communauté de quakers, constituée d’Anglais, Hollandais et Allemands. Ceux-ci représentaient la Société religieuse des Amis, mouvement religieux fondé par des dissidents de l’Église anglicane sous la direction de George Fox, le principal fondateur et le plus important meneur des débuts du mouvement.

Le coleslaw souvent servi en accompagnement se retrouve ainsi partout, avec l’entrée, le plat principal et même avec le plateau de fromage. Plusieurs variantes existent intégrant d’autres ingrédients, tels que du chou rouge, des carottes, des oignons, du fromage, des morceaux d’ananas ou encore des tranches de pommes, etc.

Et dans la région anglaise où je réside, la recette la plus communément présentée inclue des carottes, du fromage, des oignons, le tout râpé, lorsqu’elle est en accompagnement, et se voit ajouter des tranches de pommes et des grains de raisin blanc, en plat principal.

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Voici donc la recette du coleslaw, version britannique, comme accompagnement pour 4 personnes : (494,54 kcal (123,635 kcal/pers.) ou 518,34 kcal (129,585 kcal/pers.) et moins de 10 €)

  • 100 g de chou blanc râpé (36 kcal)
  • 100 g de carottes râpées (42 kcal)
  • 50 g de fromage cheddar mature light râpé (157,5 kcal)
  • 2 c. à soupe de mayonnaise à la moutarde, marque Maille (210 kcal)
  • 2 c. à soupe de yaourt nature à 0% M.G. (15,6 kcal)
  • 1 c. à soupe de vinaigre de vin (3,3 kcal)
  • 1 c. à café de moutarde forte (7,5 kcal)
  • 1 c. à café de sucre brun (19,6 kcal)
  • poivre (3,04 kcal)
  • sel
  • 4 tranches fines de pomme rouge avec peau (facultatif) (10,6 kcal)
  • 4 grains de raisin blanc (facultatif) (13,2 kcal)

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Vous pouvez remplacer le yaourt par le même dosage en lait, ainsi que le sel par du sel au céleri. Vous pouvez ajouter 50 g de chou rouge râpé et 50 g d’oignon jaune ou rouge râpé. Vous pouvez présenter le coleslaw avec et entouré de rondelles de concombre avec peau.

Cette salade est idéale en toute période de l’année. Elle accompagne absolument tous les aliments, des viandes aux poissons, en passant par la charcuterie, les terrines, etc. Elle est aussi un plat complet pour les végétaliens ainsi que les végétariens. D’ailleurs, comme chacun le sait, la population indienne est très conséquente en Angleterre et incarne la grande majorité des végétaliens et végétariens. Cette salade remporte par conséquent un grand succès parmi eux.

Enfin, en parallèle, tous les restaurants proposent toujours une variante de plat à base de viande ou un menu spécifique végétarien. Le coleslaw est donc le plat typique.

Je vous retrouve la semaine prochaine avec un article de toute façon en rapport avec la cuisine, à défaut de vous pouvoir à nouveau vous promettre une recette de cuisine de mon cru. Et je vous souhaite un très bon appétit !

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10 jours en or

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Finissons cette semaine avec encore du cinéma.

Plus vraiment d’actualité, mais découverte récente pour ma part, ce film, 10 jours en or, est le premier long métrage réalisé par Nicolas Brossette, sorti en 2012.

Marc Bajau (Franck Dubosc) travaille pour une marque de vêtement qu’il représente à travers le pays. La route, la liberté, les conquêtes sans lendemain sont le quotidien qu’il a choisi. Tandis qu’il démarre une nouvelle tournée de promotion, sa dernière partenaire d’un soir, Marie (Tatiana Rojo), s’en va en lui laissant son fils Lucas (Mathis Touré), un petit métis de 6 ans. Décidant de continuer d’honorer son travail tout en voulant amener l’enfant chez son père, il va rencontrer lors de sa traversée une jeune femme paumée, Julie (Marie Kremer) et un vieux retraité fantasque comme envahissant, Pierre (Claude Rich), avec lesquels, malgré lui, il formera une famille improbable. Commencent alors les « 10 jours en or » qui vont changer sa vie…

Bien différent des rôles qu’il a l’habitude d’endosser, Franck Dubosc interprète dans ce film un personnage plus grave et nous montre par la même occasion une autre facette cachée de son talent. Ce film sans prétention est un petit bijou. Il nous transmet un beau message d’humanité et surtout rappelle que les liens du sang ne sont pas seuls à définir la famille.

Enfin, pour les fans de cet humoriste et acteur français, c’est une belle surprise. Franck Dubosc confirme une nouvelle fois que sous son aspect comique, il demeure un véritable humaniste.

Bon dimanche !

Ozark

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Ozark est une série dramatique américaine créée par Bill Dubuque, produite par Media Rights Capital et sortie sur Netflix ce 21 juillet.

Marty Bird (Jason Bateman) est un conseiller financier travaillant avec son associé et ami à son compte à Chicago. Il vit paisiblement avec sa femme Wendy (Laura Linney) et ses deux enfants, sauf qu’en secret, son associé et lui blanchissent de l’argent pour un baron d’un cartel de drogue mexicain. Sa vie bascule lorsque son associé le trahit en ayant détourné 8 millions de $ au cartel. Pour sauver sa vie et celle de sa famille, il s’engage à rembourser cette somme et négocie leur transfert aux monts Ozarks dans le Missouri où il devra blanchir 500 millions de $ en 5 ans afin de prouver sa loyauté au cartel.

Sur place avec ces 8 millions de $ qu’il avait réussi à rembourser, mais que lui a confié le cartel pour démarrer la nouvelle affaire, il se retrouve malgré lui confronté aux locaux. Un grand patron de la drogue du coin, dont il menace insidieusement le business, ainsi qu’à une famille de petits voyous dirigée par Ruth (Julia Garner), la seule fille, une ado de 19 ans, qui cherche à lui voler ces 8 millions de $. De fil en aiguille, hors de leur volonté, sa famille et lui vont entrer dans un cycle infernal d’embrouilles en devant en plus éviter de se faire repérer par un agent du FBI prêt à tout…

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Cette première saison de la série est une très belle trouvaille. L’évolution du scénario est efficace et logique. Les situations et les personnages sont bien campés. On y est accroché dès le départ, au moment même du monologue de présentation du personnage principal que l’on entend en voix off au début de cet épisode.

Complètement différente des séries du genre, puisqu’elle met en scène le quotidien d’une famille classique, la série Ozark nous offre sa première saison prometteuse pour la suite, notamment avec un excellent rebondissement dans le dernier épisode. On reste dans le suspens et dans l’attente empressée de découvrir la seconde saison.