Dans la mer…

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Arrêt sur images pour contempler d’autres merveilles marines que la nature nous offre pour le plaisir des yeux…

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Bon dimanche !

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Sur les bords de l’Epte…

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L’Epte est une rivière, affluent de la Seine, côté rive droite. Longue de 113 km, elle prend sa source dans la Seine-Maritime, dans le pays de Bray, près de Forges-les-Eaux, et rejoint la Seine près de Giverny, dans l’Eure, désormais ma nouvelle demeure.

Elle est la limite entre la Normandie et l’Ile-de-France. Sa situation géographique a donné lieu à de nombreuses constructions de places fortes sur chacune de ses rives au Moyen-Âge, marquant ainsi une partie importante de l’Histoire de France.

Prenant sa source plus précisément à Compainville, elle traverse 5 départements : l’Eure, l’Oise, la Seine-Maritime, les Yvelines et le Val-d’Oise. Elle parcoure 46 communes et 9 cantons dans ces départements.

Là où j’habite donc depuis quelques semaines maintenant, une belle « voie verte » longe l’Epte. Promeneurs et cyclistes se rencontrent toute la semaine, plus souvent le dimanche bien sûr. Des activités sont organisées toute l’année sur celle-ci. Des producteurs locaux viennent vendre leurs fruits et légumes en surplus, à des prix défiant toute concurrence. Des stands de produits locaux divers s’étalent sur son parcours à différentes périodes de l’année afin de permettre la découverte des produits de la région.

N’ayant eu encore l’occasion de cheminer sur cette « voie verte », je vous en dirai plus par la suite.

Voilà un petit bout de mon coin que je souhaitais toutefois partager avec vous.

Journée Internationale de la Femme 2019

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Aujourd’hui, la Journée Internationale de la Femme fête ses 42 ans. Officialisée par l’ONU en 1977, elle est le fruit de luttes des ouvrières et suffragettes du début du 20e siècle pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

Ce jour est peut-être l’occasion d’établir un bilan sur la condition des femmes à travers le monde. Il permet également de célébrer leurs victoires ayant conduit à certains de leurs acquis, d’écouter les appels des unes et des autres, de se recentrer sur les vrais combats qui restent encore à mener, de poursuivre le chemin vers l’égalité homme-femme…

Même si chaque année, nous, les femmes, répétons les mêmes choses parfois, il est utile toutefois de les répéter, puisque ces choses ne sont toujours pas entendues, comprises, ni définitivement réglées.

Et chaque année, des opprobres visant les femmes voient le jour. C’est le cas notamment de ce jeu vidéo Rape Day (jour du viol) qui invite ses joueurs à violer des femmes. Bien que le studio de création ait annoncé l’annulation de la commercialisation de son dit jeu le 6 mars, il est cependant nécessaire d’appuyer fortement sur l’idée de base et, à travers elle, livrer le bilan annuel sur l’image actuelle de la femme. Un bout de bidoche !

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En parallèle, de nombreux blogs et forums ont fait écho d’une coutume qui existait en Angleterre de la fin du 17e siècle jusqu’au début du 20e siècle, en postant en copier/coller cet extrait du 7 juin 1879 de la gazette régionale Leeds Mercury et de son article explicatif :

« À vendre, cinq shillings, ma femme, Jane Flebbarcl. Elle est bien bâtie, ferme sur ses pattes, une vraie poutre maîtresse. Elle sème et elle récolte, elle laboure et mène ses hommes, et elle tiendrait tête à n’importe quel gaillard qui tient les rênes serrées, parce qu’elle est butée comme un âne et que c’est une sacrée forte tête ; mais bien menée, elle serait douce comme un agneau. Il lui arrive de commettre des faux pas. Son mari s’en sépare parce qu’elle est trop pour lui.
N B : Tous ses vêtements seront donnés avec elle. »

Pour le copier/coller de l’article en commentaire, se référer, entre autres, à L’indépendant Express, criss44, fralurcy, Rosyvalerie, quintonic, Club50Plus, etc.

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Selling a Wife (1812-1814) – dessin de Thomas Rowlandson (1756-1827), illustrateur et caricaturiste anglais

Mettant relativement à part ma petite colère sur cette mode chez certains « auteurs » de ne pas trop se prendre la tête, ni se casser le bout des doigts sur le clavier de leur ordinateur afin d’écrire leur article avec leurs propres mots, sachant que je passe parfois des heures à élaborer mes propres articles selon leur complexité, cette histoire vraie nous montre que près de deux siècles plus tard la considération féminine n’a pas tant évoluée que ça.

Profitant à mon tour de cette journée de la femme pour exprimer mes mécontentements vis-à-vis de beaucoup de choses, dont celle précitée et sur laquelle je ne reviendrai pas puisqu’elle est dite, mais aussi parce que c’est mon jour après tout, il me semble qu’il ne suffit pas non plus d’inonder les réseaux sociaux de hashtags divers et variés pour que nos voix portent. Nos actions doivent être dans notre vie de tous les jours, dans l’ombre comme dans la lumière, sans prendre les armes des hommes, mais en utilisant les nôtres, celles qui nous sont propres et différentes selon la femme. Il nous faut également une meilleure unité entre femmes. Et il nous faut les hommes. Que nous le voulions ou non, que nous souhaitions une place plus légitime dans la société, que nous estimions mériter mieux que ce que nous avons, que nous désirions notre quote-part équivalent à celle de l’homme, nous avons besoin de lui. Il est et fait la société depuis tous temps à son image. Il nous faut donc être plus maligne que nous le sommes actuellement afin de nous placer comme son égale, bien que cette notion soit subjective.

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L’éducation ! C’est le mot d’ordre. Nous devons repenser notre système d’éducation. Ce sont nous, les femmes, qui en sommes majoritairement les instigatrices à l’origine. C’est par l’éducation que tout débute. Garçon et fille doivent recevoir une éducation similaire, tout en tenant compte des caractéristiques de chacun et de leur caractère propre. Or, cela risque peut-être d’en étonner quelques-uns et quelques-unes, mais il fut un temps où les mères apprenaient à leur garçon à coudre, repasser, faire le ménage, la cuisine et autres tâches ménagères. Mon père en était d’ailleurs une preuve. Il est né en 1929. À la même époque, dans les campagnes, les filles aidaient aux travaux des champs. Et ce malgré les guerres mondiales qui ont été indirectement un tremplin à la libération de la femme.

Enfin, je m’arrête là et souhaite à toutes une belle journée de la femme et pourquoi pas même un acte bienveillant de la part d’un homme qui vous côtoie au quotidien…

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« Le patient de Londres »

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Douze ans après la guérison confirmée d’un malade du SIDA, surnommé « le patient de Berlin », un second cas de guérison serait avéré.

Appelé « le patient de Londres », l’individu a reçu à l’identique le traitement du premier et serait également définitivement débarrassé du VIH, virus responsable du SIDA.

Cette étude publiée dans le journal international de la science Nature a été présentée lors de la Conference on Retroviruses and Opportunistic Infections à Seattle aux États-Unis.

Depuis 19 mois « le patient de Londres » n’aurait plus montré de signes d’infection, selon le Docteur Wensing, co-responsable de IciStem, un consortium de scientifiques européens étudiant la greffe de cellules souches pour traiter le VIH et avec le soutien de l’AMFAR, l’organisation américaine de recherche sur le SIDA. C’est le deuxième cas de rémission du VIH au monde.

Même si cette guérison est un espoir pour les 37 millions de personnes atteintes du VIH dans le monde, elle n’en reste pas moins atypique, comme la première. Car le type de VIH avec lequel ces deux individus ont été infectés utilise uniquement les récepteurs CCR5. « D’autres formes de virus utilisent d’autres portes d’entrées comme les CCR4. Tout dépend du type de virus contracté par l’individu », a précisé Bernard Lagane, chercheur à l’Inserm et spécialiste du VIH, au magazine Sciences et Avenir. « Le traitement ne fonctionnera que si quelqu’un a un virus qui n’utilise que le récepteur CCR5 comme porte d’entrée, ce qui est le cas de 50 % des gens qui vivent avec le VIH, voire moins », a aussi spécifié le docteur Timothy J. Henrich, spécialiste du Sida à l’Université de San Francisco en Californie, au New York Times.

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La plupart des personnes dotées de la mutation résistante au VIH, la mutation delta-32 dans CCR5, sont d’origine nord-européenne et ne représenteraient que 22 000 donneurs de ce type environ, selon la base de données de l’IciStem.

Les greffes de la moelle osseuse proviennent ainsi d’un donneur porteur d’une mutation de la protéine appelée CCR5, reposant à la surface de certaines cellules immunitaires. Le VIH utilise la protéine pour entrer dans ces cellules mais ne peut s’accrocher à la version mutée. Ces greffes étaient destinées à traiter les patients atteints du cancer, non du VIH. Les deux patients étaient d’ailleurs soignés pour le cancer.

« Le patient de Berlin » souffrant d’une leucémie a dû recevoir deux greffes de moelle osseuse après l’échec de la chimiothérapie. Des immunodépresseurs puissants, n’étant plus utilisés, lui ont été de même administrés. Suite à des complications sévères qu’il a endurées durant des mois, il a été plongé dans le coma artificiel et a failli mourir.

« Le patient de Londres » atteint d’un lymphome de Hodgkin n’a pas dû être soumis à cette procédure proche de la mort pour que le traitement fonctionne. Il a aussi reçu une greffe de moelle osseuse d’un donneur porteur de la mutation CCR5 en mai 2016 ainsi que des immunosuppresseurs. Or le traitement était beaucoup moins lourd, conformément aux normes en vigueur pour les patients transplantés. Il a cessé de prendre des anti-VIH en septembre 2017. Bien qu’il n’ait pas été autant malade que « le patient de Berlin » après la greffe, la méthode a conduit au même résultat. La greffe a détruit le cancer sans effets secondaires néfastes. Les cellules immunitaires greffées, maintenant résistantes au VIH, semblent avoir complètement remplacé ses cellules vulnérables.

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Les scientifiques du consortium ont analysé à plusieurs reprises son sang à la recherche de signes du virus. Ils ont décelé une indication faible de poursuite de l’infection dans l’un des 24 tests, mais ont déclaré que cela pouvait être le résultat d’une contamination de l’échantillon. Le test le plus sensible n’a trouvé aucun virus en circulation. Anticorps contre VIH étaient toujours présents dans son sang, mais leurs niveaux avaient diminué avec le temps, suivant un chemin semblable à celui observé chez « le patient de Berlin ».

La plupart des experts qui connaissent les détails s’accordent à dire que le nouveau cas semble être un remède légitime, mais certains mettent en cause sa pertinence pour le traitement du SIDA en général.

Une possibilité serait de développer des approches de thérapie génique pour éliminer le CCR5 sur les cellules immunitaires ou leurs anciennes cellules souches, selon le Dr Deeks de l’Université de San Francisco en Californie et d’autres. Résistantes au VIH, ces cellules modifiées devraient finir par éliminer le corps du virus.

En rappel, le CCR5 est la protéine que le scientifique chinois He Jiankui a prétendu avoir modifiée avec l’édition de gènes chez au moins deux enfants, dans le but de les rendre résistants au VIH. Une expérience qui a déclenché une condamnation internationale.

Des nombreux travaux se poursuivent sur des thérapies géniques mais n’ont pas encore abouti. La modification doit cibler le bon nombre de cellules au bon endroit, uniquement la moelle osseuse, et modifier seulement les gènes commandant la production de CCR5. Des équipes travaillent sur l’ensemble de ces obstacles. À terme, elles pourraient être en mesure de développer un système d’administration viral qui injecté dans l’organisme rechercherait tous les récepteurs CCR5 et les supprimerait, ou même une cellule souche de donneur résistante au VIH et pourrait être donnée à n’importe quel patient.

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Une mise en garde importante à l’égard d’une telle approche. Le patient serait toujours vulnérable à une forme de VIH, appelé X4, qui utilise une protéine différente, CXCR4, pour entrer dans les cellules.

Malgré un petit nombre de virus X4 contenu chez une personne, ils peuvent se multiplier en l’absence de concurrence de leurs cousins ​​viraux. Un cas a été signalé. Un individu transplanté d’un donneur de la mutation delta-32 qui a été touché plus tard par le virus X4. Par mesure de précaution contre X4, « le patient de Berlin » prend d’ailleurs une pilule quotidienne pour prévenir du HIV.

« Le patient de Berlin » espère que le traitement pour le « patient de Londres » sera aussi durable que le sien. « Si quelque chose est arrivé une fois dans la science médicale, cela peut arriver à nouveau. J’attendais de la compagnie depuis longtemps », a-t-il déclaré.

À ce jour, ces mêmes scientifiques suivent 38 personnes infectées par le VIH ayant reçu une greffe de moelle osseuse, dont six provenant de donneurs sans la mutation.

Mais du reste, la transplantation de moelle osseuse ne sera probablement pas une option de traitement réaliste dans un proche avenir.

Les fruits de mars

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Alors que nous commencions à nous habituer aux douceurs des températures, au beau soleil et au ciel bleu, l’hiver s’est rappelé à nous. Nous avions peut-être considéré que le printemps était venu plus tôt que prévu. Nous avions peut-être également modifié notre comportement alimentaire en omettant des sources de vitamines utiles pour traverser l’hiver en bonne santé.

Cette période climatique clémente que nous avons connu, il n’y a pas si longtemps que cela, a peut-être favorisé cette explosion de grippe, dont beaucoup ont été victimes. Il est donc nécessaire de reprendre les bonnes attitudes en adoptant le bon régime alimentaire à la saison correspondante.

Voici alors quelques fruits de mars à consommer sans modération et sous leur forme la plus naturelle qui soit…

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Le burn-out maternel

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Devenir mère serait l’accomplissement d’une femme, pour la majorité. Être une maman serait un rôle naturel pour n’importe quelle femme. Après tout, elle est conçue pour cela.

Hier, la femme n’était cantonnée que dans cette fonction. Son évolution légitime était de se marier, fonder une famille et de servir à l’entretien de celle-ci. La cuisine, le ménage, l’éducation des enfants et s’occuper de son mari étaient ses missions.

Aujourd’hui, ces tâches lui incombent toujours, malgré des droits acquis, une autonomie conférée et une vie professionnelle qui s’est ouverte à elle au fur et à mesure du temps.

Bien que le rôle du père ait lui aussi évolué, il n’en reste pas moins que celui de la mère s’en est retrouvé exacerbé. Et en parallèle, l’image de la maternité a eu un cheminement autre, elle s’est idéalisée.

Les exigences actuelles, qui tendent à se normaliser, poussent la femme à devenir une sorte de superwoman. Elle doit être quasiment exemplaire dans tous les domaines. Elle doit se surpasser professionnellement par rapport à un homme, sans pour autant obtenir le salaire équivalent. Elle doit gérer sa vie familiale sans heurt. Et elle doit rester femme, tout en étant une mère parfaite.

Ne pouvant contrôler son développement professionnel, qui dépend majoritairement de l’appréciation masculine, l’idée de la maîtrise de la maternité comme étant le seul terrain sur lequel elle règne seule est revenue dans l’esprit collectif.

Si une femme ne peut atteindre son objectif professionnel, elle doit alors répondre à son accomplissement personnel, celui de la mère.

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« Avec un enjeu fort : celui de la perfection, puisque la nécessité de réussir s’est replacée de la sphère professionnelle à la sphère familiale. Ainsi, poussées par la société, et par des normes personnelles d’une grande exigence, les femmes s’épuisent à vouloir être des mères parfaites », comme l’a exprimé la journaliste Anne-Laure Vaineau dans son article du 20 février 2017 sur le site Psychologies. Référence aussi à la psychologue clinicienne Maryse Vaillant, décédée en janvier 2013 et auteur du livre Être mère, mission impossible ?, chez Albin Michel.

Exhortées malgré elles par cette idée subliminale créée par la société actuelle, certaines femmes arrivent alors au burn-out.

Le « burn-out maternel », ainsi nommé, est un phénomène qui touche de plus en plus de mamans d’aujourd’hui. Alors que cette nouvelle « pathologie » n’est pas encore considérée comme telle en France, recouvrant même un caractère tabou, l’un de nos pays voisins, la Belgique, commence à prendre cette nouvelle forme de « dépression » très au sérieux.

Mamans au bord du gouffre, violences verbales, physiques sur leurs enfants, abandon du domicile conjugal, allant jusqu’au point de non-retour, le meurtre de leur progéniture, la chaîne de télévision M6 dans son émission 66 Minutes du 3 mars dernier s’est intéressée à ce nouveau mal-être social qui concerne toute sorte de mère, le burn-out maternel.

Touchant également les pères, une prise de conscience réelle sur ce nouveau phénomène en expansion tend à voir le jour. Le burn-out maternel ou parental, lorsqu’il concerne parfois les deux, s’avère être un véritable problème. Quelles solutions ?

De retour en cuisine

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De retour parmi vous les amis, après un superbe déménagement et un emménagement enfin terminé. Mais aussi après une petite semaine d’absence durant laquelle je ne vous ai proposé d’articles.

Cette fois-ci Internet ne fut pas en cause, la connexion avait été réalisée bien avant que je n’emménage, je suis la cause. J’ai préféré me couper un peu du monde virtuel afin de me consacrer au déballage de tous mes cartons (et il y en avait un paquet…) et à l’installation de ma maison, tant au niveau de l’emplacement du mobilier que sur le plan déco. J’ai de même choisi de m’octroyer quelques petits jours de congés pour profiter de ma maison et de mon jardin. Je me suis ainsi accordée ces instants au soleil. J’ai réalisé mes premiers barbecues. J’ai pris mes premiers petits déjeuners sur ma terrasse, avec une petite laine sur le dos quand même, mes déjeuners au soleil, sans petite laine, et mes dîners dehors à la tombée du jour, avec une grosse laine pour le coup.

Après l’effort, le réconfort, mais maintenant, c’est après le réconfort, l’effort. Je suis donc là, ressourcée à bloc, revigorée à fond la caisse, l’esprit en forme et prête à repartir pour le travail.

Le soleil ayant laissé sa place à la grisaille, à la pluie et au vent, je vous propose alors en ce début de mars ses quelques légumes en photos :

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Bon appétit !

N. B. : Je n’ai également pas consulter vos articles. Je me rattraperai, promis, en lisant vos articles qui suivront. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur…

Pas de cuisine

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Lorsque vous lirez cet article, je serai de nouveau dans les cartons, mais cette fois-ci en mode déballage. Je serai enfin en train d’ouvrir tous les cartons sans exception. Terminé les cartons remplis et fermés qui demeurent entassés dans une pièce, un garage ou une cave ! Fini d’être contrainte de cohabiter avec eux !

Je serai à coup sûr en pleine euphorie de redécouvrir des objets divers et variés que ma mémoire aura probablement oubliés au fur et à mesure de ces années. Je serai remplie d’émotion en voyant ces objets réveiller le souvenir qui lui appartient. Je serai aussi cette petite fille émerveillée au moment de Noël lorsqu’elle ouvre ses cadeaux. J’écouterai de la musique pendant que mon esprit remontera le temps à chaque objet évocateur d’un passé lointain…

Je n’aurai donc pas la tête à la cuisine. Je penserai certainement à mon père, à ses objets qu’il a ramenés de ces voyages lorsqu’il était dans la marine et qu’il m’a donnée de son vivant, me connaissant et sachant alors que j’en prendrai bien soin. Je me rappellerai nos instants partagés, nos moments privilégiés, nos sorties à la pêche au bord d’une rivière, à la cueillette des champignons dans la forêt, nos repas campagnards où nous mangions en pleine nature du pain, beurre, bon saucisson du pays et du fromage, avec un petit coup de vin rouge. Je me rappellerai ce temps où nous pouvions profiter de la vie sans que l’on nous dise que boire de l’alcool est mauvais pour la santé, manger de la viande contribue au massacre des animaux, respirer trop tue, vivre…

Les échassiers – partie 3

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Derniers clichés de ces animaux à bec et à plumes…

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Bon dimanche !

Les échassiers – partie 2

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Continuons de nous laisser séduire par ces magnifiques oiseaux…

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.