Les sciences en panne !

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Me revoilà parmi vous, les amis ! De 3 h de l’après-midi hier jusqu’à là, ma connexion Internet a été arrêtée, mais pas que…

Plus de téléphones fixe et mobile, d’électricité, de gaz, de chauffage, mais de l’eau froide. La raison ? La nana (pour rester poli) payée pour s’occuper de régler les factures que j’ai en Angleterre a tout simplement oublié de le faire pour ce mois-ci. J’ai eu donc Internet de suspendu et le reste, car c’est la même société anglaise qui gère l’ensemble de tout ça. Et ici, ce n’est pas la France, on ne vous envoie 50 000 courriers pour vous prévenir de la suspension de vos services. Vous avez en tout et pour tout une dizaine de jours afin de régler les impayés, dépassé ce délai, on coupe !

Inutile de vous dire ô combien j’étais ravie ! Heureusement nous sommes en été. Après de nombreux messages envoyés et appels lancés, grâce à mon téléphone français que j’ai eu, pour le coup, la bonne idée de conserver en ajoutant à mon forfait le service des appels vers l’international, ma situation vient d’être enfin régularisée.

Je n’ai ainsi pas pu vous préparer un article pour aujourd’hui, ni évidemment éplucher les informations sur le Net pour ce faire.

Il n’y aura donc pas d’article sous ma rubrique Sciences. Mais demain, je vous retrouve avec bonne humeur…

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On a gagné !

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Hier soir s’est déroulé le match de 1/2 finale France/Belgique de la coupe du monde de football 2018. Ce match tant attendu pour certains supporters de ce sport.

N’étant absolument pas sportive et fan de foot, comme je le répète souvent, je me devais toutefois de consacrer un article sur l’évènement. Bah oui quand même !

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Mon cœur balançait entre ces deux pays. Quelle équipe devais-je soutenir, puisque j’ai de la famille des deux côtés ? Mais étant de nationalité française et d’origine espagnole à la base, n’ayant pu supporter l’Espagne, étant donné qu’elle s’est faite rapidement éliminer, la balance a penché du côté français.

La patriote en moi s’est réveillée et avec surprise je me suis laissée prendre par la fièvre footballistique. Je vous rassure, je ne vais pas me transformer pour autant en supportrice de ce sport, ni ne deviendrai une accro en regardant des matchs de foot à la suite de la fin de cette coupe du monde.

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Cependant, j’ai regardé du début jusqu’à la fin (miracle !) ce match de 1/2 finale.  Je ne pourrais dire si ce fut le match du siècle, si la France a mieux joué que la Belgique. Même si la France m’a parue plus à l’aise en défense qu’en attaque, que la Belgique semblait mieux maîtriser les deux, on a gagné ! Enfin plutôt l’équipe de France. Mais la Belgique n’a toutefois pas démérité. Elle a prouvé qu’elle était une équipe à la hauteur.

Enfin, bien que j’aie eu un petit pincement au cœur de voir tout de même la Belgique perdre (espérons qu’elle accède à la 3e place), le rêve de la coupe finale remportée par la France est permis. Vive la France !

Les dangers de la « fish therapy »

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Une américaine d’une vingtaine d’années a perdu 6 ongles de pieds après une séance de « fish therapy », dans son cas une « fish pédicure ». Elle a contracté une onychomadèse, une pathologie des ongles entraînant leur chute spontanée. En cause, l’eau des bassins ne pouvant être désinfectée entre chaque client.

Ce soin consiste à plonger ses pieds, ses mains ou l’ensemble du corps, dans un aquarium rempli de Garra rufa. Ces petits poissons originaires du Moyen-Orient, appelés poissons-docteurs, auraient des vertus exfoliantes et pourraient soigner des maladies de peau en se nourrissant des squames et des impuretés de la peau.

Dans l’étude, traitant du cas de cette américaine, parue le 3 juillet dernier dans la revue JAMA Dermatology, Shari R. Lipner, doctoresse en dermatologie à l’hôpital Weill Cornell Medicine à New York aux États-Unis, a expliqué : « Les fish pédicures ont connu un pic de popularité il y environ 10 ans et sont encore tendance aujourd’hui. Leur attrait est dû à des affirmations infondées selon lesquelles leur traitement rendrait les pieds plus lisses et plus frais, augmenterait la circulation sanguine, éliminerait les champignons et les bactéries et soignerait le psoriasis et l’eczéma ».

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Les ongles de la jeune américaine 6 mois après sa séance de fish pédicure – photo de l’article dans la revue JAMA Dermatology

Concernant la maladie contractée par la jeune américaine, la dermatologue a précisé : « À ma connaissance, il s’agit du premier cas d’onychomadèse provoqué par une fish pédicure. Bien que le mécanisme exact soit inconnu, il est probable que le traumatisme provoqué par les morsures répétées des poissons entraîne l’arrêt de la production du plat de l’ongle. […] Il existe un certain nombre de risques inhérents à la pédicurie avec lesquels les dermatologues devraient se familiariser. Les baignoires et les poissons ne peuvent être correctement désinfectés entre les personnes pour ne pas tuer les Garra rufa et les mêmes poissons sont généralement réutilisés pour plusieurs personnes successives. Ainsi, il existe des possibilités de transmission d’infections entre les personnes subissant ces pédicures ».

Dans l’étude, il a été également noté que « plusieurs bactéries capables de provoquer des maladies chez l’Homme ont été isolées à partir de lots de Garra rufa et d’eaux provenant de 24 stations thermales ». D’ailleurs 2 cas de Staphylococcus aureus (staphylocoque doré) et 1 cas de Mycrobacterium marinum (bactérie aquatique) du pied ont été signalés suite à une « fish pédicure ». Ce type de soin a été interdit dans au moins 10 États aux États-Unis.

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En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) avait publié un avis en avril 2013 en déclarant : « Il existe un risque potentiel de transmission d’agents pathogènes d’origine humaine ou animale par le biais de l’eau ou des poissons, au cours de la pratique de fish pédicure ». Elle recommandait par conséquent « l’encadrement strict de cette pratique afin de prévenir les risques d’infection des utilisateurs et des professionnels ». Les experts estimaient aussi que « certains usagers (diabétiques, immunodéprimés, usagers ayant des lésions cutanées aux pieds) constituaient une population sensible à risque plus important d’infection ». Enfin, en mai 2016, le Haut Conseil de la Santé Publique s’étant intéressé à ce phénomène avait de même conclu à la possibilité d’un risque infectieux.

Bread roll

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Il s’agit d’une petite miche de pain ronde servie en accompagnement, consommée nature ou avec du beurre. Elle sert aussi à la préparation des sandwiches froids, à la différence du bun qui est utilisé pour la conception des sandwiches chauds.

Le bread roll, littéralement rouleau de pain en français est très commun dans certaines régions anglaises et en Irlande. Il existe en Angleterre deux sortes de bread roll, celui à la croûte dure, gardant son appellation d’origine, et celui à la croûte molle, s’apparentant au bun, bien que la recette soit complètement distincte, prenant alors le nom de soft roll. Ce dernier est en général mangé avec du beurre, de la confiture ou de la marmelade au breakfast.

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De nombreuses variétés de bread rolls existent également : les blancs à base de farine de blé, les foncés à base de farine de seigle, d’autres à base d’épices (coriandre, cumin, par exemple), de noix, de graines entières (sésame, pavot, citrouille ou encore tournesol), etc.

Tout autant célèbre que le bun, ces petits pains, de formes de même variées, remplissent le rayon boulangerie des grandes surfaces ou épiceries.

Je vous retrouve lundi prochain avec un autre pain incontournable dans l’alimentation anglaise…

Bon appétit !

La « heat wave »

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Rien de spécial ce dimanche, si ce n’est la heat wave qui a déferlé sur ma région anglaise depuis un moment déjà et qui continue.

La heat wave, signifiant en français la canicule, a été annoncée tambour battant à Lyncs FM, la radio locale.

Et ça y est, nous avons franchi la barre des 25 °C en plein soleil ! Miracle pour ici ! Et ces températures « caniculaires » nous ravissent, nous les expatriés, tandis qu’elles accablent nos pauvres Anglais. Bah oui ! Il faut savoir que dans mon coin (nord-est) dès que nous atteignons une température au-delà des 18° C, c’est la grosse chaleur qui débarque. Alors 25° C, je vous laisse imaginer dans quel état sont nos Anglais…

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Les rues sont vides, les jardins publics comme privés sont désertés, les pubs, bars ou tout établissement du genre, se munissent de ventilateurs. Les Anglais se cloîtrent chez eux… On se croirait dans une ville en plein Far West que les habitants auraient fuie après le passage d’une bande de brigands. On pourrait imaginer les tumbleweeds (virevoltants, herbe qui tourne) roulant dans les rues poussiéreuses, accompagnés de vagues de sable, poussés par le vent.

Oui, j’ai beaucoup d’imagination, me direz-vous, puisqu’en l’occurrence, ce serait plutôt les paquets de chips vides et les papiers journaux qui virevolteraient dans les rues. Car, là aussi, oubliez vos clichés sur la propreté impeccable des rues anglaises. Ici, ce n’est pas Londres. Vous ne trouverez certes en revanche pas des crottes de chien, mais des sacs en plastique de tout style, des feuilles de papier journal, du vomi séché, des chewing-gums, etc. qui jonchent les trottoirs comme les rues piétonnes.

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Enfin, bref, la heat wave est bien là et a tout autant l’intention de s’établir apparemment encore pour un bon moment. En tout cas, selon les prévisions météorologiques qui ont estimé qu’elle allait se poursuivre peut-être tout l’été.

Donc, welcome à toi heat wave ! Please stay with us for a long time…

Bon dimanche !

Zone interdite : « Zumba, métal ou aventure : la folie des croisières à thème »

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L’équipe de l’émission Zone Interdite, diffusée ce 4 juillet sur la chaîne de télévision M6, nous emmène dans l’univers des croisières, mais pas n’importe lesquelles.

De plus en plus, les croisières se développent et deviennent une destination de choix des vacanciers. L’année dernière, c’est près de 26 millions de passagers qui ont embarqué sur un navire de croisière. Les croisiéristes ont eu alors l’idée de créer un nouveau concept, la croisière à thème.

« Zumba, métal ou aventure » sont les 3 croisières à thème auxquelles s’est intéressée Zone Interdite. Pendant 5 jours dans les Caraïbes, 3 500 fans de fitness venus du monde entier se déhanchent sur des rythmes latinos. Depuis 2016, cette croisière a tellement de succès qu’elle est renouvelée tous les ans. Au départ de Fort Lauderdale en Floride, c’est la plus grande croisière Métal au monde. Elle propose une escale sur une île paradisiaque et des concerts presque 24h/24. Plus de 3 000 amoureux de ce style de musique se retrouvent pour partager leur passion commune dans un bel esprit, et bien loin des clichés que nous pourrions avoir sur ces personnes. Et la croisière Safari en Afrique Australe, destination à la mode, sur le fleuve Zambèze, l’un des plus longs et des plus puissants au monde. À bord d’un navire flambant neuf, s’apparentant aux célèbres bateaux à roues à aubes qui existent en Louisiane, seulement 8 cabines s’y trouvent à l’intérieur. Aux antipodes des 2 autres croisières, nous partageons cette aventure avec un groupe de Français venus à la découverte de la faune sauvage. Des éléphants arrêtés en bord de rive pour s’abreuver, des hippopotames plongeant dans l’eau aux plus spectaculaires chutes d’eau du monde, les chutes Victoria avec ses 1 700 m de large, 108 m de hauteur et d’une superficie totale de plus de 8 000 ha, cette croisière offre un véritable dépaysement.

Zumba, Métal ou Safari, 3 croisières pensées, mais aussi coûteuses, pour des passionnés venus passer des vacances pas comme les autres…

Quand Jean-Claude Van Damne pète les plombs…

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Ça donne ça…

L’acteur belge Jean-Claude Van Damne et la secrétaire d’État en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, invités à l’émission On n’est pas couché du 30 juin dernier sur la chaîne de télévision France 2, présentée par Laurent Ruquier, ont eu un échange relevant de la cinquième dimension.

Tandis que Marlène Schiappa était interviewée sur son livre Si souvent éloignée de vous, lettre à mes filles et s’exprimait sur la condition inégalitaire des femmes par rapport aux hommes, Jean-Claude Van Damne l’a interrompue en la sifflant. Il s’est alors lancé dans un discours surréaliste en la tutoyant qui plus est : « Tu es une femme, je suis un homme… Il y a des femmes qui aiment travailler comme toi et qui savent faire les deux choses, s’occuper des enfants et travailler. Il y a des femmes qui aiment rester à la maison, elles veulent rester à la maison, elles aiment bien les enfants. Si toutes les femmes travaillent, qu’est-ce qu’ils font les enfants à la maison ? » Choquée, la secrétaire d’État lui a répondu avec respect : « Ce que vous venez de faire, c’est super, ça s’appelle du mansplaining*, c’est quand un homme interrompt une femme pour lui expliquer qu’il sait mieux qu’elle des choses sur son propre domaine d’expertise ».

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À cette réponse, le public, partageant probablement le même ressenti que la secrétaire d’État, a applaudi cette dernière. Quant à Laurent Ruquier, hilare, il a ajouté : « Ça prouve qu’il y a encore du travail ! »

L’échange aurait pu s’arrêter là. Mais, comme nous le savons, ce n’est pas trop le style de l’acteur belge. Il a de nouveau interrompu la secrétaire d’État sur la question du mariage homosexuel cette fois-ci en s’exprimant toujours avec la même élégance : « Les femmes se marient, les hommes se marient, les chiens se marient… Tout le monde se marie et tout le monde divorce ! » Outrée, celle-ci a tenu à lui rappeler que la dernière personne à s’être permise une telle comparaison était un élu du Front national qui avait été condamné par la justice pour ses dires jugés intolérables. Loin de s’en inquiéter outre mesure, l’acteur a poursuivi : « Si tous les hommes se marient ensemble et si toutes les femmes se marient ensemble, comment on va faire des enfants ? »

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Suite aux propos qu’il a tenu au cours de cette émission, une vive polémique s’est créée à l’encontre du comédien. Accusé d’homophobie, il a voulu se défendre dans un entretien diffusé ce 3 juillet sur CNEWS et qui a été rapporté sur le site de BFMTV. Inutile de vous en faire le résumé. Ces propos sont du même acabit. Il aurait mieux fait de prendre un avocat pour sa défense.

L’acteur de 57 ans qui avait lancé sa série humoristique Jean-Claude Van Johnson en 2017 pour « sauver sa carrière », tel qu’il l’avait spécifié à l’époque, n’a pas vraiment remporté le succès escompté. Après la diffusion de la première saison sur Amazon Prime, ce dernier a annulé la série au début de cette année. Et avec cette dernière intervention, le comédien belge n’est pas prêt de relancer sa carrière. On pourrait d’ailleurs se demander s’il n’a ou ne contribue pas à son déclin.

Enfin, fort heureusement que nombreux autres artistes belges, tels que les acteurs Benoît Poelvoorde, François Damiens, Cécile de France, notre très célèbre et sympathique Annie Cordy ou encore ce formidable humoriste François Pirette, sont présents pour rehausser largement le niveau.

Et alors que je vous ai parlé hier de la Journée mondiale des ovnis en précisant que bon nombre de scientifiques ne mettaient en corrélation les phénomènes aérospatiaux non identifiés et les extraterrestres, on serait en droit de s’interroger sur cet individu, s’il n’est pas venu d’ailleurs.

*Le mansplaining est un concept féministe désignant la situation où un homme, man en anglais, se croit en devoir d’expliquer, explain en anglais, à une femme quelque chose qu’elle sait déjà, généralement de façon paternaliste ou condescendante.

Journée mondiale des ovnis ?

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Hé oui, vous avez bien lu ! Il y a bien une journée mondiale des ovnis !

Alors que certains pensent que nous sommes seuls dans l’univers, d’autres que des petits hommes verts, ou gris ou peu importe la couleur, soient déjà venus nous rendre visite, il n’empêche que ce 2 juillet, c’était la journée mondiale des OVNIs / PANs.

Vous ne saviez pas ce qu’étaient les PANs ? Hé bien moi non plus avant d’avoir lu l’article écrit par Joël Ignasse et paru à cette même date sur le site du magazine Sciences et Avenir !

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En France, le terme d’OVNI, Objet Volant Non Identifié, prend le nom de PAN signifiant Phénomène Aérospatial Non Identifié. Ce générique serait plus adéquat selon la réalité des observations décrivant dans la plupart des cas des phénomènes lumineux sans présence d’objets physiques. Des manifestations étudiées très sérieusement par des scientifiques qui les analysent pour leur trouver une explication. Et la communauté scientifique n’est pas vraiment portée sur l’association de ces PANs avec les extraterrestres.

Les agences spatiales, les autorités aériennes et même le Pentagone analysent ces PANs. Le Groupe d’Études et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non Identifiés, le GEIPAN est pourvu de cette mission en France. Dépendant du Centre National d’Études Spatiales, le CNES, il est formé d’enquêteurs et d’experts bénévoles chargés de recenser les cas d’observations et de les étudier. Le GEIPAN existe depuis l’après-guerre. Il archive toutes les observations récoltées par son réseau, dont celles n’ayant toujours pas pu être expliquées.

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Sur environ 3 000 observations, 7 % seulement correspondent « à des enquêtes qui n’ont pas permis d’avancer une explication aux observations rapportées, malgré la qualité et la consistance des données et des témoignages », comme le précise le GEIPAN sur son site. Ces cas sont appelés PAN « D ». 59 % représentent des phénomènes identifiés ou probablement identifiés, météorologiques le plus souvent et prennent l’appellation de PAN « A » et « B ». Et les 34 % restants se rapportent aux cas inexploitables, PAN « C ». Cependant, bien que les PAN « D » n’aient pu être résolus, ils ne sont pas pour autant liés à une quelconque activité extraterrestre par les scientifiques.

Enfin, quelle soit notre opinion sur la question, on peut toutefois s’interroger sur l’utilité d’une journée mondiale des ovnis, étant donné que les scientifiques ne sont pas enclins à leur donner une existence venue d’ailleurs…

Forme : l’expatriation

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Ce ne devait pas être le sujet de l’article d’aujourd’hui. Mais, suite à la lecture de l’article « Abécédaire des idées reçues sur l’expatriation » mis en lien sur le blog Madeleine et cup of tea, je vais partager avec vous à mon tour quelques avis sur la question.

Bien qu’il y ait quelques années de cela où je vous avais déjà fait part de « Ma vie d’expat à Grimsby » ainsi que le ressenti que nous pouvions avoir en tant qu’expatrié dans l’article « Nationalité : Expatriée », je n’avais pas évoqué ce que les non-expatriés pouvaient penser de notre expatriation.

Il est vrai que chaque partie vit la situation différemment. De notre côté, nous percevons notre nouveau mode de vie d’une façon. De l’autre, nos proches, amis, ou pas, conçoivent notre vie autrement.

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Dans cet « abécédaire » des préjugés, l’auteur le prévient du reste, certains sont fondés et d’autres non. Parmi cet énoncé des a priori, il en existe bien certains qui sont véridiques. Celui de croire que l’expatrié vit systématiquement dans un pays exotique au bord de la mer et qu’il accepte ce nouveau statut qu’à cette seule condition d’ailleurs. Quelle raison sinon pourrait-il avoir à partir dans un pays où il fait moins bon que chez lui ? Bah, peut-être le travail tout simplement ! Beaucoup de non-expatriés s’imaginent que l’expatrié a choisi sa destination. Peu ne savent que lorsque nous sommes sous contrat à mobilité, ce n’est pas l’expatrié qui choisit, mais la société pour laquelle il travaille. Si son entreprise décide de l’envoyer en Alaska, elle l’enverra en Alaska.

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Celui de l’argent. Ah le maître mot ! Celui qui donne l’illusion que nous devenons tous des milliardaires russes ou qataris et grâce auquel nous vivons tous dans des villas avec piscine, majordome, cuisinier ou cuisinière, femme de ménage, chauffeur, etc. En gros, une vie idyllique. Personne ne pense que les privilèges accordés à l’expatrié varient en fonction de son niveau de poste dans l’entreprise et selon son entreprise ou encore du fait qu’il ne dépend d’aucune entreprise, car les expatriés dit indépendants ou freelance existent.

Celui concernant les enfants, je ne pourrai le dire, puisque malheureusement je n’en ai pas.

Celui du quotidien, rejoignant celui lié à l’argent. L’image donnée de l’expatrié est celle d’une vie facile, où toutes ces tâches ménagères et autres qui font partie du quotidien de tout un chacun disparaissent d’un coup de baguette magique. On ne fait plus le ménage, la vaisselle, ni même les courses, on ne fait d’ailleurs plus rien.

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Une autre idée reçue, ne l’étant pas en réalité, est certainement celle du déménagement. Comme l’exprime si drôlement l’auteur et qui est tellement vrai : « Aux Jeux Olympiques du déménagement, l’expatrié gagnerait à toutes les épreuves ! » Et pour le coup, j’en sais quelque chose pour avoir déménagé 4 fois en 5 ans, en comptant celui de la France vers l’Angleterre.

Quant au fait que nous devenions tous bilingue, trilingue ou plus, ce n’est vraiment qu’un doux rêve…

Enfin, je vous laisse découvrir la suite de cet article très humoristique qui décrit bien ces « vérités » que tout expatrié a entendues au moins une fois.

USA : un garçon de 10 ans battu à mort par ses parents

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Selon le journal quotidien Los Angeles Times, un garçon de 10 ans, Anthony Avalos, a été retrouvé inconscient à son domicile à Lancaster, nord de Los Angeles, le 20 juin dernier. Le lendemain, il succombait à ses blessures à l’hôpital.

Les premières investigations ont révélé que l’enfant aurait confié à sa famille qu’il aimait les garçons avant d’être battu violemment la semaine précédente son décès.

À la découverte du petit garçon inconscient, la mère de ce dernier aurait alors déclaré qu’il était accidentellement tombé. Mais son corps était couvert de brûlures de cigarettes et de larges entailles étaient présentes au niveau de sa tête.

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Bien que la cause réelle de la mort du petit garçon n’ait pas été encore établie, le service de protection de l’enfance de Los Angeles a affirmé qu’Anthony venait très récemment de s’interroger sur son orientation sexuelle auprès de sa famille.

La police enquête actuellement afin d’établir ainsi une corrélation entre le « coming-out » de l’enfant et sa mort subite.

Le 26 juin, la mère d’Anthony, Heather Barron, et son petit-ami, le beau-père du garçon, Kareem Leiva, ont été entendus par une cour de justice afin de déterminer s’ils étaient en capacité de conserver la garde de leurs six enfants. La justice a décidé qu’ils n’étaient pas en mesure d’assurer leur sécurité. Les enfants ont donc été placés en foyer d’accueil. Ni la mère, ni le beau-père d’Anthony, n’ont été pour le moment reconnus responsables de la mort de celui-ci. L’enquête suit toujours son cours.

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Cependant, de nombreux témoignages ont corroboré les actes de maltraitance dont était victime Anthony. Sa tante a déclaré à la télévision locale CBS Los Angeles (CBSLA) qu’elle soupçonnait sa sœur et son conjoint d’abuser de son neveu. D’après ses dires, dès 2015, elle aurait informé les services de l’enfance de ces abus sans qu’aucune mesure ne fut prise par la suite. « Il nous avait raconté qu’il aurait été enfermé dans une pièce et qu’il n’avait pas le droit d’utiliser la salle de bain », a-t-elle expliqué. Elle a même ajouté que le petit garçon ainsi que ses frères et sœurs lui avaient dit qu’ils avaient été contraints de manger des ordures. Aujourd’hui, elle se sent coupable de n’avoir « pas pu faire plus pour Anthony ».

Enfin, selon les informations du journal Los Angeles Times, 16 appels avaient été passés aux services sociaux depuis 2013 à propos des parents, dont au moins 13 concernaient Anthony qui semblait être davantage la cible de violences de la part des parents que ses frères et sœurs.

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En 2017, l’association SOS-Homophobie avait déclaré avoir reçu 1 575 témoignages en 2016, soit 19,5 % de plus qu’en 2015, d’actes haineux à l’encontre des LGBT.

Affaire à suivre…