L’éthique des robots

L'éthique des robots_oeuf-rouge-fleurs_wp

Pas vraiment de rapport direct, ni même indirect, avec la période de Pâques. Pas évident non plus de trouver un lien entre la science et cette fête.

L’article que je vous propose de consulter présente quelque part cette similitude vis-à-vis de la question éthique posée sur les robots. Existe-t-il un lien entre éthique et robots ?

« L’éloge du hasard chez les robots », par Azar Khalatbari. Article paru le 14 février dernier sur le site du magazine Sciences et Avenir.

Publicités

Le clonage

Le clonage_cellules-souches-embryonnaires_wp

Alors que l’Intelligence Artificielle se trouve de plus en plus au cœur des débats dans de nombreux domaines, un autre secteur scientifique évolue, lui aussi, à grande vitesse : le clonage humain.

Le clonage se caractérise en deux processus. La multiplication naturelle ou artificielle à l’identique d’un être vivant, c’est-à-dire avec conservation exacte du même génome pour tous les descendants. Ce qui correspond notamment à certaines formes de multiplication asexuée, comme le bouturage. Et la multiplication provoquée d’un fragment d’ADN par l’intermédiaire d’un micro-organisme.

Le clonage_gène_wp

Ainsi en biologie, le terme clonage désigne :

– Le fait de reproduire des organismes vivants afin d’obtenir des êtres génétiquement identiques, pouvant s’appliquer à de simples cellules (clonage cellulaire par prélèvement d’une seule cellule mise en culture de manière individuelle) ou à des animaux, y compris les humains, et des végétaux (clonage reproductif, bouturage). L’ensemble de ces cellules, ou individus, forme un seul et même clone, à condition que le patrimoine génétique soit identique.

– Une technique de biologie moléculaire consistant à isoler un fragment d’ADN et à le multiplier à l’identique en l’introduisant dans une molécule d’ADN dite porteuse, appelée vecteur, permettant son amplification. Cette méthode peut être utilisée pour un clonage partiel, ne portant que sur un fragment de matériel génétique (ADN), et pour le clonage d’un gène entier permettant la production de la protéine recombinante correspondante. L’insertion est souvent réalisée à l’aide d’un vecteur. Les vecteurs les plus communément employés sont les virus ou les plasmides, des petites molécules d’ADN cycliques.

Au sens scientifique, le clonage est l’obtention d’un être vivant génétiquement identique à l’original ; celui qui a donné son génome.

Des véritables jumeaux (monozygotes, c’est-à-dire issus d’un seul zygote, cellule diploïde) chez les animaux comme chez les humains sont des clones naturels. Le clonage dans la nature n’est donc rien de plus qu’un simple mode de reproduction parmi d’autres étant à la disposition des êtres vivants.

Quant au clonage artificiel, bien qu’il soit relativement maîtrisé au niveau végétal, il est plus compliqué sur le plan animal. Malgré des essais prometteurs sur des animaux, les techniques employées ne s’appliquaient pas pour l’humain.

Or, il y a quelques années, des chercheurs ont réussi à dupliquer des cellules humaines. L’article paru le 25 juillet 2014 sur le site du magazine Sciences et Avenir, écrit par Hervé Ratel, vous en donne une explication détaillée.

Le clonage_gène-schéma_wp

Le génome est l’ensemble du matériel génétique d’une espèce codé dans son ADN, sauf certains virus dont le génome est constitué d’ARN. Il contient tous les gènes codant des protéines ou correspondant à des ARN structurés. Il se décompose ainsi en séquences codantes, transcrites en ARN messagers et traduites en protéines, et en séquences non codantes, c’est-à-dire transcrites en ARN ou non transcrites, mais non traduites. Il dispose d’un ou de plusieurs chromosomes, dont le nombre total varie selon l’espèce considérée. Chaque chromosome peut être en un ou plusieurs exemplaires, généralement deux chez les espèces sexuées (l’un d’origine maternelle et l’autre d’origine paternelle), c’est-à-dire les organismes diploïdes.

Intelligence Artificielle et éthique

Intelligence Artificielle et éthique_oeil-vert_wp

« L’intelligence artificielle nous met face à de nouveaux défis éthiques : protection de la démocratie, fake news ou encore données personnelles, de nombreux sujets de débats abordés lors du sommet des start-up « Paris, challenger de l’intelligence artificielle » co-organisé par Challenges et Sciences et Avenir, mercredi 27 mars 2019. »

Article écrit par Lucile Rabiet et paru sur le site du magazine Sciences et Avenir le 27 mars 2019 : « Sommet des start-up : Intelligence artificielle et éthique »

Souriez ! Vous êtes filmé !

Souriez_Vous êtes filmé_chat-chien-vitre_wp

« Des ingénieurs américains de l’université d’Utah ont conçu un système de caméra sans objectif, entièrement fondé sur un capteur et un algorithme capable d’interpréter des données de lumière passant à travers une vitre. »

Article écrit par Arnaud Devillard, journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, data, IA, réalité virtuelle/mixte, et paru le 26 août dernier sur le site Sciences et Avenir.

Première mondiale : remplacement réussi de la valve mitrale en passant par la veine fémorale !

Première mondiale_remplacement réussi de la valve mitrale en passant par la veine fémorale_coeur-bleu_wp

« Pour la première fois au monde, le CHU de Lille a remplacé une valve cardiaque située au centre de l’organe – la valve mitrale – sans avoir besoin d’ouvrir ni le thorax, ni même le cœur ! »

Une extraordinaire révolution en la matière expliquée dans l’article paru ce 1er février sur le site Sciences et Avenir.

Article passionnant écrit par Camille Gaubert, journaliste, rédactrice santé au magazine Sciences et Avenir que je vous invite à découvrir.

Bientôt des taxis volants ?

bientôt des taxis volants_volocopter_wp

Depuis l’aube des temps, voler a toujours été l’un des fantasmes de l’Homme. Pouvoir se déplacer dans les airs, avoir une sensation d’évasion, de liberté…

Alors que l’humanité a trouvé le moyen de concevoir des moyens de transports volants, devenant de plus en plus technologiques et performants, la volonté d’étendre la notion de vol demeure. L’imagination dans le domaine est loin d’avoir donné son dernier mot, plutôt son dernier vol.

Ces deux articles parus dans le magazine Sciences et Avenir l’expliquent d’ailleurs :

« Après Dubaï, c’est à Singapour que sera testé le robot taxi aérien de Volocopter » par Sarah Sermondadaz, paru le 18/10/2018.

« Avec UberAIR, nous voulons permettre aux gens d’accéder au vol en ville » par Olivier Hertel, publié le 22/11/2018.

Réparer les os de la tête avec les cellules souches des dents

réparer les os de la tête avec les cellules souches des dents_dent-souriante_wp

« Le prix de la Fondation des « Gueules cassées » 2018 a été attribué le 21 novembre au professeur Catherine Chaussain, pour ses travaux sur l’utilisation des cellules souches de la pulpe dentaire pour réparer les os de la face et du crâne. » Lise Loumé, chef d’édition au pôle digital de Sciences et Avenir, spécialiste santé.

Article écrit par Lise Loumé et paru le 22 novembre dernier sur le site Sciences et Avenir que je vous invite à consulter.

Nancy Grace Roman

Nancy Grace Roman_couronne-nouvel-an_wp

L’année 2018 s’est achevée de façon mouvementée. Elle a laissé derrière elle ses bons et mauvais souvenirs. Elle a surtout enterré de nombreux personnages célèbres, tels que Charles Aznavour, France Gall, Maria Pacôme, Pierre Péchin, Mauranne ou encore Nancy Grace Roman.

Née le 16 mai 1925 à Nashville, dans le Tennessee, aux États-Unis, Nancy Grace Roman est décédée le 25 décembre 2018 à Germantown, dans le Maryland.

Cette astronome, l’une des premières femmes cadre à la NASA, fut reconnue comme la « Mère de Hubble ».

Conférencière et enseignante très active, elle a passé sa carrière à défendre la place des femmes dans les sciences.

Nancy Grace Roman_1925-2018_wp

N. B. : Aucun rapport avec l’article. Merci à tous et toutes pour vos vœux qui me sont allés droit au cœur.

Les sciences en mouvement

Les sciences en mouvement_cellules_wp

Le monde scientifique est en plein bouleversement en ce moment. Je vous invite à lire ces 2 excellents articles parus dans le magazine Sciences et Avenir.

Article du 21 novembre 2018 écrit par Sciences et Avenir en collaboration avec l’AFP.

Article du 26 novembre 2018 écrit par Hugo Jalinière.