Première mondiale : remplacement réussi de la valve mitrale en passant par la veine fémorale !

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« Pour la première fois au monde, le CHU de Lille a remplacé une valve cardiaque située au centre de l’organe – la valve mitrale – sans avoir besoin d’ouvrir ni le thorax, ni même le cœur ! »

Une extraordinaire révolution en la matière expliquée dans l’article paru ce 1er février sur le site Sciences et Avenir.

Article passionnant écrit par Camille Gaubert, journaliste, rédactrice santé au magazine Sciences et Avenir que je vous invite à découvrir.

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L’année internationale du tableau périodique des éléments

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« Lili baise bien chez notre oncle Ferdinand ! »

Article de Dominique Leglu, directrice de la rédaction de Sciences et Avenir, publié le 29 janvier 2019 sur le site Sciences et Avenir que je vous invite à découvrir.

Bientôt des taxis volants ?

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Depuis l’aube des temps, voler a toujours été l’un des fantasmes de l’Homme. Pouvoir se déplacer dans les airs, avoir une sensation d’évasion, de liberté…

Alors que l’humanité a trouvé le moyen de concevoir des moyens de transports volants, devenant de plus en plus technologiques et performants, la volonté d’étendre la notion de vol demeure. L’imagination dans le domaine est loin d’avoir donné son dernier mot, plutôt son dernier vol.

Ces deux articles parus dans le magazine Sciences et Avenir l’expliquent d’ailleurs :

« Après Dubaï, c’est à Singapour que sera testé le robot taxi aérien de Volocopter » par Sarah Sermondadaz, paru le 18/10/2018.

« Avec UberAIR, nous voulons permettre aux gens d’accéder au vol en ville » par Olivier Hertel, publié le 22/11/2018.

Réparer les os de la tête avec les cellules souches des dents

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« Le prix de la Fondation des « Gueules cassées » 2018 a été attribué le 21 novembre au professeur Catherine Chaussain, pour ses travaux sur l’utilisation des cellules souches de la pulpe dentaire pour réparer les os de la face et du crâne. » Lise Loumé, chef d’édition au pôle digital de Sciences et Avenir, spécialiste santé.

Article écrit par Lise Loumé et paru le 22 novembre dernier sur le site Sciences et Avenir que je vous invite à consulter.

Nancy Grace Roman

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L’année 2018 s’est achevée de façon mouvementée. Elle a laissé derrière elle ses bons et mauvais souvenirs. Elle a surtout enterré de nombreux personnages célèbres, tels que Charles Aznavour, France Gall, Maria Pacôme, Pierre Péchin, Mauranne ou encore Nancy Grace Roman.

Née le 16 mai 1925 à Nashville, dans le Tennessee, aux États-Unis, Nancy Grace Roman est décédée le 25 décembre 2018 à Germantown, dans le Maryland.

Cette astronome, l’une des premières femmes cadre à la NASA, fut reconnue comme la « Mère de Hubble ».

Conférencière et enseignante très active, elle a passé sa carrière à défendre la place des femmes dans les sciences.

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N. B. : Aucun rapport avec l’article. Merci à tous et toutes pour vos vœux qui me sont allés droit au cœur.

Les sciences en mouvement

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Le monde scientifique est en plein bouleversement en ce moment. Je vous invite à lire ces 2 excellents articles parus dans le magazine Sciences et Avenir.

Article du 21 novembre 2018 écrit par Sciences et Avenir en collaboration avec l’AFP.

Article du 26 novembre 2018 écrit par Hugo Jalinière.

Journées du Matrimoine

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À l’occasion des traditionnelles Journées du Patrimoine qui se sont déroulées les 15 et 16 septembre derniers, nous avons pu assister à la 4e édition des Journées du Matrimoine* organisées par l’association HF Île-de-France et ses partenaires. Des dizaines de rendez-vous dans Paris et sa banlieue ont ainsi permis de découvrir des créations et initiatives féminines, souvent méconnues, oubliées ou ignorées, qui ont contribué à bâtir l’Histoire de France, l’Histoire de l’Art et l’Histoire des Sciences.

Des médiatrices ont été entendues dans les musées et rues de Paris lors de trois parcours urbains. Des récitals ont été écoutés. Trois visites guidées ont été suivies sur les pas des femmes architectes. Ou encore une belle soirée d’ouverture, à laquelle le tout un chacun pouvait y participer, a été proposée.

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Dans le 20e arrondissement de Paris, notamment, la compagnie théâtrale Pièces Montées a créé des projections, des spectacles, des ateliers créatifs, un tournage participatif, etc. « Une libération d’images, de mots et de gestes qui invite hommes et femmes, petits et grands à la réflexion, aux partages, aux rires et aux explorations dans ces quartiers où les femmes ont toujours joué un rôle actif », a expliqué la metteuse en scène Clothilde Moynot. Cette création a révélé quelques photographies de la série Infinités PluriElles de Marie-Hélène Le Ny. Elle a également dévoilé, de la chimie à l’astrophysique, en passant par l’histoire, la philosophie ou l’aéronautique, les recherches les plus actuelles et les chercheuses, les professeures ou les ingénieures de toutes disciplines qui ont raconté leur métier avec passion, en évoquant la place de la femme dans le milieu scientifique. Et l’atelier d’arts plastiques pour enfants animé par Morgane Bader a présenté différentes techniques à utiliser afin de créer des représentations de femmes extraordinaires, des chercheuses, femmes politiques, même, des artistes, etc., déterminées par les enfants par le biais du jeu de cartes éducatif publié par le Centre Hubertine Auclert, Les femmes sortent de l’ombre.

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*Le Matrimoine est « constitué de la mémoire des créatrices du passé et de la transmission de leurs œuvres. L’égalité entre femmes et hommes nécessite une valorisation de l’héritage des femmes. Dès lors Matrimoine et Patrimoine constitueront ensemble notre héritage culturel commun, mixte et égalitaire.

Notre héritage culturel est constitué de notre Patrimoine (ce qui vient des pères) et de notre Matrimoine (ce qui vient des mères). En réhabilitant la notion de matrimoine, le mot comme les femmes qui le composent, nous nous réapproprions l’héritage culturel qu’on nous vole : nous retrouvons dans la chambre de notre culture une autre bibliothèque, celle des compositrices, des conteuses, des clownesses, des plasticiennes. »

USA : « Donald Trump souhaite annuler des normes environnementales jugées destructrices d’emplois »

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Je vous invite à consulter cet article écrit et publié le 22 août dernier par Sciences et Avenir en collaboration avec l’AFP, sans grande surprise, ceci dit, venant de la part de ce dirigeant qui, lui, est bien le premier destructeur d’emplois et pas que…

La vitesse de la mort cellulaire

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Xianrui Cheng et James E. Ferrell Jr, deux biochimistes de l’Université de Stanford (États-Unis) ont mesuré la vitesse à laquelle se déplacent les signaux biologiques commandant aux cellules leur autodestruction.

Le résultat de leurs travaux a été publié le 10 août dernier sur le site de la revue Science.

Les cellules ont un programme d’autodestruction qui s’enclenche en réponse à certains signaux biologiques. Elles mettent 30 micromètres par minute, soit environ 2 millimètres à l’heure pour s’autodétruire. Ce phénomène connu sous le nom d’apoptose correspond à l’aboutissement d’une chaîne de réactions chimiques, « ondes de déclenchement », trigger waves. Elle joue un rôle physiologique essentiel dans la préservation de l’organisme. Une cellule est en quelque sorte toujours à l’affût afin de savoir lorsqu’elle devient obsolète et doit être remplacée par une nouvelle. Ainsi, la dégradation de l’ADN, la raréfaction ou la disparition de facteurs de croissance, les signaux hormonaux… sont autant d’indicateurs pouvant provoquer l’apoptose.

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Afin de mesurer la vitesse de ces « ondes de la mort », les biochimistes ont dirigé leurs travaux sur des œufs de grenouilles (du genre Xenopus), ayant la spécificité d’être dotés de cellules de très grande taille, environ 1,2 millimètre. Ils ont observé le développement des signaux entraînant la mort cellulaire. Une performance qui a été réalisée en premier lieu sur une partie de la cellule in vitro, grâce à un produit de contraste lié aux signaux chimiques occasionnant l’apoptose. Ils ont ensuite vérifié leurs données sur une cellule complète, pour s’assurer que la vitesse enregistrée du signal était égale à l’état naturel. Or, ils n’ont pu utiliser le produit de contraste, étant inopérant dans ce cas en raison de l’opacité des œufs. Cependant, lorsqu’ils ont porté l’apoptose sur un œuf intact, ils ont constaté un assombrissement progressif de la cellule, allant de l’extérieur vers l’intérieur à une vitesse constante de 30 micromètres par minute. Ils ont donc certifié une vitesse constante de la mort cellulaire.

Des informations cruciales, sachant que les phénomènes d’apoptose constituent un axe déterminant dans la recherche contre le cancer ; l’objectif étant de parvenir à déclencher la mort programmée des cellules cancéreuses en trouvant les bons signaux.

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Une avancée donc majeure pour combattre cette maladie qui tue des millions d’individus dans le monde, et ce quel que soit leur âge.

40 ans après la 1ère fécondation in vitro, plus de 8 millions d’enfants dans le monde sont nés par procréation médicalement assistée (PMA)

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Louise Brown fut le tout premier bébé éprouvette né le 25 juillet 1978 au Royaume-Uni. Depuis elle, c’est plus de 8 millions d’autres bébés à travers le monde qui sont nés grâce à des techniques de procréation médicalement assistée (PMA)* qui ont bien sûr évolué par la suite ; de la traditionnelle fécondation in vitro (FIV) à l’injection intra-cytoplasmique de spermatozoïde (Intra-Cytoplasmic Sperm Injection, ICSI) et au don d’ovocytes.

Ce chiffre a été calculé à partir des données collectées de cycles de traitement auprès de différents registres internationaux. Et il a été annoncé lors du 34e congrès de la Société Européenne de Reproduction Humaine et d’Embryologie (European Society of Human Reproduction and Embryology, ESHRE), par le Docteur Christian de Geyter, président de la surveillance européenne de la FIV du consortium de l’ESHRE.

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Ainsi en Europe, les pays étant les plus actifs en matière de reproduction avec les cycles de traitement :

  • Espagne : 119 875
  • Russie : 110 723
  • Allemagne : 96 512
  • France : 93 918

Le rapport de l’ESHRE mentionne aussi la préférence de l’ICSI à la FIV, soit 356 351 ICSI contre 131 221 FIV, cette technique étant ultra précise. À l’origine développée en Belgique au début des années 1990 comme traitement spécifique à l’infertilité masculine, elle est maintenant de plus en plus utilisée pour des indications d’infertilités féminines en raison du meilleur taux d’efficacité, 30 % contre 25 %. Ce rapport stipule de même que le niveau des grossesses gémellaires continue à diminuer en Europe, du fait de la tendance à opter pour le transfert d’un seul embryon au lieu de plusieurs, tel que cela se pratiquait dans les premières années de la FIV.

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*Les différentes techniques de PMA :
FIV : elle consiste la mise en contact des ovocytes et des spermatozoïdes dans des boîtes de Pétri stériles. Un ou plusieurs embryons sont ensuite sélectionnés selon des critères spécifiques pour être introduits dans l’utérus de la femme.
ICSI : il s’agit de l’injection d’un seul spermatozoïde dans un ovocyte prélevé.
Don d’ovocytes : il repose sur la réalisation d’une fécondation in vitro avec les ovocytes d’une femme donneuse. L’embryon est transplanté chez une receveuse.