La « voiture volante »

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Prototype de la « voiture volante » de Boeing – Photo Boeing/AFP

En janvier de cette année, j’avais évoqué dans un article, relatif à ce sujet concernant les taxis volants, la volonté de l’homme de s’élever de plus en plus.

Bien que voler soit un rêve qui tient à cœur l’Homme, voler proprement est devenu aussi et surtout la priorité du moment. Mettre tout en œuvre afin de trouver un remède à la pollution. Et les avions sont en ligne de mire depuis un certain temps.

Alors que les constructeurs automobiles sont poussés au tout électrique, les concepteurs en matière d’aviation le deviennent également. Ils sont soumis à trouver des solutions de remplacement du kérosène par un système moins polluant pour notre Terre. L’électricité semble être le moyen le plus efficace pour cela.

De nombreux pays se lancent alors dans cette nouvelle recherche. Les États-Unis, voulant toujours être les premiers dans la course, sont parvenus à leur premier essai en vol. Le constructeur aéronautique Boeing est ainsi le responsable de cette réussite…

Article écrit par AFP, paru sur le site du magazine Sciences et Avenir.

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« Shiva Exo »

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Pour soulager la pénibilité du travail de certains de ses agents, la SNCF avec la start-up Ergosanté Technologie ont mis au point un exosquelette polyvalent, baptisé Shiva Exo. Il sera mis sur le marché cet été, dès son homologation.

Même si les conditions de travail dans l’industrie se sont nettement améliorées depuis les années 1930, il n’en reste pas moins que les ouvriers ont toujours des tâches répétitives, mécaniques et usantes à effectuer. Les activités de manutention restent particulièrement éprouvantes et peuvent au fil des années provoquer des troubles musculo-squelettiques.

La SNCF a alors décidé de s’occuper sérieusement du problème. En associant ses efforts avec ceux de la start-up Ergosanté Technologie, le Shiva Exo a vu le jour. Un exosquelette d’un nouveau genre capable de réduire radicalement la pénibilité au travail.

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« L’idée, c’est d’assister l’agent sur des tâches qui sont physiquement contraignantes », a ainsi résumé Yonnel Giovanelli, responsable du secteur à la direction du matériel SNCF.

À défaut d’avoir donc résolu la question de ses trains qui ne sont pas à l’heure, la SNCF se montre en tout cas à temps pour le futur, un futur d’un coût de 7 000 € par exosquelette, mais dont ce montant vaut bien la santé d’un être humain.

Une très belle initiative de la SNCF qui nous permet de pardonner ses écarts de conduite ferroviaires nous faisant perdre ces quelques minutes d’attente sur le quai de ses gares…

L’éthique des robots

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Pas vraiment de rapport direct, ni même indirect, avec la période de Pâques. Pas évident non plus de trouver un lien entre la science et cette fête.

L’article que je vous propose de consulter présente quelque part cette similitude vis-à-vis de la question éthique posée sur les robots. Existe-t-il un lien entre éthique et robots ?

« L’éloge du hasard chez les robots », par Azar Khalatbari. Article paru le 14 février dernier sur le site du magazine Sciences et Avenir.

Le clonage

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Alors que l’Intelligence Artificielle se trouve de plus en plus au cœur des débats dans de nombreux domaines, un autre secteur scientifique évolue, lui aussi, à grande vitesse : le clonage humain.

Le clonage se caractérise en deux processus. La multiplication naturelle ou artificielle à l’identique d’un être vivant, c’est-à-dire avec conservation exacte du même génome pour tous les descendants. Ce qui correspond notamment à certaines formes de multiplication asexuée, comme le bouturage. Et la multiplication provoquée d’un fragment d’ADN par l’intermédiaire d’un micro-organisme.

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Ainsi en biologie, le terme clonage désigne :

– Le fait de reproduire des organismes vivants afin d’obtenir des êtres génétiquement identiques, pouvant s’appliquer à de simples cellules (clonage cellulaire par prélèvement d’une seule cellule mise en culture de manière individuelle) ou à des animaux, y compris les humains, et des végétaux (clonage reproductif, bouturage). L’ensemble de ces cellules, ou individus, forme un seul et même clone, à condition que le patrimoine génétique soit identique.

– Une technique de biologie moléculaire consistant à isoler un fragment d’ADN et à le multiplier à l’identique en l’introduisant dans une molécule d’ADN dite porteuse, appelée vecteur, permettant son amplification. Cette méthode peut être utilisée pour un clonage partiel, ne portant que sur un fragment de matériel génétique (ADN), et pour le clonage d’un gène entier permettant la production de la protéine recombinante correspondante. L’insertion est souvent réalisée à l’aide d’un vecteur. Les vecteurs les plus communément employés sont les virus ou les plasmides, des petites molécules d’ADN cycliques.

Au sens scientifique, le clonage est l’obtention d’un être vivant génétiquement identique à l’original ; celui qui a donné son génome.

Des véritables jumeaux (monozygotes, c’est-à-dire issus d’un seul zygote, cellule diploïde) chez les animaux comme chez les humains sont des clones naturels. Le clonage dans la nature n’est donc rien de plus qu’un simple mode de reproduction parmi d’autres étant à la disposition des êtres vivants.

Quant au clonage artificiel, bien qu’il soit relativement maîtrisé au niveau végétal, il est plus compliqué sur le plan animal. Malgré des essais prometteurs sur des animaux, les techniques employées ne s’appliquaient pas pour l’humain.

Or, il y a quelques années, des chercheurs ont réussi à dupliquer des cellules humaines. L’article paru le 25 juillet 2014 sur le site du magazine Sciences et Avenir, écrit par Hervé Ratel, vous en donne une explication détaillée.

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Le génome est l’ensemble du matériel génétique d’une espèce codé dans son ADN, sauf certains virus dont le génome est constitué d’ARN. Il contient tous les gènes codant des protéines ou correspondant à des ARN structurés. Il se décompose ainsi en séquences codantes, transcrites en ARN messagers et traduites en protéines, et en séquences non codantes, c’est-à-dire transcrites en ARN ou non transcrites, mais non traduites. Il dispose d’un ou de plusieurs chromosomes, dont le nombre total varie selon l’espèce considérée. Chaque chromosome peut être en un ou plusieurs exemplaires, généralement deux chez les espèces sexuées (l’un d’origine maternelle et l’autre d’origine paternelle), c’est-à-dire les organismes diploïdes.

Intelligence Artificielle et éthique

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« L’intelligence artificielle nous met face à de nouveaux défis éthiques : protection de la démocratie, fake news ou encore données personnelles, de nombreux sujets de débats abordés lors du sommet des start-up « Paris, challenger de l’intelligence artificielle » co-organisé par Challenges et Sciences et Avenir, mercredi 27 mars 2019. »

Article écrit par Lucile Rabiet et paru sur le site du magazine Sciences et Avenir le 27 mars 2019 : « Sommet des start-up : Intelligence artificielle et éthique »

Souriez ! Vous êtes filmé !

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« Des ingénieurs américains de l’université d’Utah ont conçu un système de caméra sans objectif, entièrement fondé sur un capteur et un algorithme capable d’interpréter des données de lumière passant à travers une vitre. »

Article écrit par Arnaud Devillard, journaliste spécialisé dans les nouvelles technologies, data, IA, réalité virtuelle/mixte, et paru le 26 août dernier sur le site Sciences et Avenir.

Première mondiale : remplacement réussi de la valve mitrale en passant par la veine fémorale !

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« Pour la première fois au monde, le CHU de Lille a remplacé une valve cardiaque située au centre de l’organe – la valve mitrale – sans avoir besoin d’ouvrir ni le thorax, ni même le cœur ! »

Une extraordinaire révolution en la matière expliquée dans l’article paru ce 1er février sur le site Sciences et Avenir.

Article passionnant écrit par Camille Gaubert, journaliste, rédactrice santé au magazine Sciences et Avenir que je vous invite à découvrir.