Les lacertiliens

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« Les Lacertiliens (Lacertilia) sont un sous-ordre de reptiles diapsides de l’ordre des squamates. Leur classification prête à débat car on sait aujourd’hui que ce groupe est paraphylétique. Ils font partie des squamates, aux côtés des amphisbènes (Amphisbaenia) et des serpents (Serpentes). Ce taxon regroupe environ 6 210 espèces de « lézards » au sens large.

Bien que leurs aspects varient beaucoup d’une espèce à l’autre, il est possible de dégager quelques caractères communs à tous les représentants de l’ordre. Les Lézards ont le corps recouvert d’écailles non différenciées en grandes plaques ventrales. Ils possèdent un sternum sur lequel viennent s’appuyer des côtes. Ils sont dotés d’une ceinture scapulaire et d’une ceinture pelvienne et, en général, de 4 membres, mais chez certaines espèces, membres et ceintures ont fortement régressé ou même disparu. Les mâchoires et le crâne conservent leur mobilité, mais ce dernier tend à être plus massif que chez les Serpents.

Il est difficile de décrire le Lézard type, car ces Reptiles sont très différents suivant l’espèce à laquelle ils appartiennent, mais, très sommairement, on peut les classer en deux catégories :

  • les Lézards terrestres ou arboricoles, qui ont des pattes, un corps allongé et une queue plus ou moins développée, souvent fragile ;
  • les Lézards serpentiformes, dont les membres sont atrophiés ou même absents, et le corps cylindrique. Ceux qui vivent à la surface du sol possèdent généralement une queue longue, les autres sont semi-fouisseurs et leur queue est courte. »

Définition Wikipédia.

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Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Bon dimanche !

Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir…

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« En Inde, la naissance dans un zoo de deux oisillons de l’espèce Leptoptilos dubius redonne de l’espoir aux experts concernant la survie de ces oiseaux. L’UICN considère qu’ils sont menacés d’extinction. » Par Sciences et Avenir avec AFP.

Alouette, gentille alouette…

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La nature nous réserve encore bien des surprises.

« Des chercheurs suédois et britanniques ont découvert le plus long chromosome sexuel aviaire jamais observé chez deux espèces d’alouettes. Ce chromosome serait né de la fusion entre le chromosome sexuel originel et trois autres chromosomes. » Par Héloïse Chapuis. Sciences et Avenir.

« Poulehouse »

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Une très belle histoire qui pourrait s’apparenter à un beau conte de Noël, mais qui fort heureusement est un fait réel.

« La société Poulehouse, qui commercialise depuis septembre 2017 des œufs issus de poules qui ne sont pas abattues à leurs 18 mois, a ouvert les portes de sa ferme pilote à Sciences et Avenir. Reportage. » Par Anne-Sophie Tassart.

À découvrir. Grâce à cette magnifique initiative, les « vieilles » poules vont pouvoir écouler leurs vieux jours tranquilles…

Les abeilles nagent dans l’eau

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Hé oui ! Qui l’aurait cru ? Les abeilles peuvent nager plusieurs minutes dans l’eau pour atteindre le rebord d’une étendue d’eau dans laquelle elles sont tombées.

Deux chercheurs américains, Chris Roh et Morteza Gharib, ont observé ce phénomène en tentant de comprendre les mouvements d’une abeille dans l’eau. Leurs résultats ont été publiés le 18 novembre dernier dans la revue  Proceedings of the National Academy of Science.

La journaliste Anne-Sophie Tassart de l’équipe pôle digital de Sciences et Avenir a relaté cette découverte dans son article du 19 novembre 2019.

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« Les abeilles battent des ailes plus lentement dans l’eau et avec une amplitude moindre (moins de 10° dans l’eau et entre 90° et 120° dans l’air) » – Photo Courtesy of Chris Roh
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« Les ailes des abeilles sont mouillées en dessous et sèches au-dessus » – Photo Chris Roh et Mory Gharib
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« Les ailes sont courbées vers le bas quand elles descendent et courbées vers le haut quand elles remontent » – Photo Courtesy of Chris Roh
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« Le battement des ailes génère un premier motif symétrique à gauche et à droite, une onde de grande amplitude à l’arrière de l’insecte alors que l’avant reste plutôt plane » – Photo Courtesy of Chris Roh
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Photo Courtesy of Chris Roh – « Amplitude »

N. B. : Si les auteurs de ces photos souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

L’ « Écologie »

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« Biologie : Partie de la biologie qui étudie les relations et les interactions entre un organisme vivant et son milieu de vie.
Sociologie : Étude des relations entre l’être humain considéré comme être social et le milieu socio-économique dans lequel il évolue.
Figuré : Environnement.
Désuet (vieilli)  : œcologie*. »

Merci Mr Wikionnaire.

L'_Écologie_noël-sapin_wpTout le monde en parle, dit les bons gestes à faire ou ne pas faire, les bonnes attitudes à avoir ou ne pas avoir, les bonnes actions à prendre ou ne pas prendre, les bons esprits à se conditionner ou pas…

On nous expose les problèmes que notre créons à la planète. On nous explique, comme à des enfants, que nous l’empoisonnons, que ce n’est pas bien. On nous incite à croire que notre « pouvoir » individuel et/ou public est « tel » que nous avons la « puissance » et la « volonté » de changer les choses. On nous formate à une méthode de vie « plus saine ».

Or la véritable question n’est-elle pas la sauvegarde propre de l’Humanité ?

Nous, humains, n’avons-nous pas une certaine autosuffisance de croire que nous avons le règne de la planète ?

L'_Écologie_noël-guirlande-verte_wpLa Terre, elle s’en fout ! C’est elle la REINE ! C’est elle qui décide ! C’est elle qui gouverne ! C’est elle la DÉESSE !

La Terre existe depuis des millions, des milliards d’année. Elle en a vu des « crétins » venir et passer. Elle en verra d’autres… Elle accepte ce que nous lui faisons subir. Elle observe… Lorsque les évènements que nous lui infligeons deviendront trop pesants, elle nous fera signe, comme elle l’a et le fait déjà, des tremblements, des tsunamis, des inondations, des catastrophes non provoquées par l’Homme… Et notre civilisation comme celles du passé disparaîtra pour laisser place à une autre, peut-être plus responsable… ou pas…

Alors pourquoi ne pas penser l’ « écologie » différemment ? Pourquoi ne pas dire aux gens que ce n’est pas la planète qu’ils tentent de préserver, mais eux ? Car la Terre continuera de vivre après nous. L’Histoire de l’Humanité, les civilisations passées, nous le prouve. De la découverte du premier « homme » sur Terre (une femme ceci dit jusqu’à preuve du contraire) jusqu’à nos jours, des civilisations, des plus « modestes » aux plus « évoluées » se sont succédées. Et la Terre est toujours là et n’est pas prête de disparaître, malgré ce que certains « spécialistes » peuvent dire ou nous faire croire.

L'_Écologie_noël-bonhomme-neige_wpIl est de notre responsabilité, pour notre propre survie, de prendre soin de notre Mère Nature. Malgré les bonnes déterminations « sociales » et « sociétales », nous, humains, ne représentons pas grand-chose sur la Terre et pour la Terre. Nous ne sommes que ses « hôtes », dans le sens d’invités, non invitants. Prendre soin de la planète, c’est donc veiller à la sauvegarde de l’Humanité, de notre civilisation et de celles à venir.

L’écologie, c’est aussi une question d’éducation. Changer les méthodes éducatives n’est pas que du ressort de nos gouvernants, mais également de nous. Apprendre à un enfant à ne pas arracher les branches d’un arbre, à ne pas jeter ses emballages de bonbons ou autre par terre… est de la responsabilité des parents, des adultes, si toutefois les parents en sont. Respecter son environnement naturel, qu’il s’agisse d’un simple carré d’herbe en ville, d’une plage, d’une forêt ou d’une rue en les laissant propre derrière notre passage, nous incombe à nous, pas à nos gouvernants. Eux sont là pour punir les entreprises qui ne jouent pas leur rôle, prévoir des techniques alternatives afin de remplacer tout ce qui pollue, aider l’ensemble du milieu agro-alimentaire à privilégier des procédés naturels, etc. Et des solutions, il y en a…

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L’écologie, c’est de même prendre soin des animaux, qu’ils soient domestiques ou servent à la consommation. Devenir végétarien, végétalien ou végan n’aide non seulement en rien la cause animale, mais est de plus contre-nature. Notre nature propre est omnivore. Nous sommes naturellement conçus ainsi pour manger de tout. Nous ne sommes pas des vaches. Nourrir et tuer un animal servant à la consommation avec le plus grand respect doivent s’appliquer. Et là, il est autant de la responsabilité de nos gouvernants que des membres citoyens travaillant dans ce domaine. Interdire ou faire fermer des abattoirs ne rendra pas plus responsable, plus humain, ces individus qui maltraitent ces animaux. En revanche, sachant que le dieu d’aujourd’hui est de plus en plus l’argent, il faut toucher là où ça fait mal, au portefeuille. Pourquoi pas même des sanctions pénales, au même titre qu’un meurtrier, puisqu’en l’occurrence, il s’agit bien de cela quand même. En parallèle, imputer les mêmes sanctions aux individus qui maltraitent leur animal domestique. Or, cela ne pourra se faire que si l’infantilisation d’aujourd’hui cesse. Si nous décidons d’être plus sévère. Traiter davantage les choses en profondeur qu’en surface.

L'_Écologie_noël-boules-serpentins_wpPar ailleurs, il faudrait peut-être aussi permettre à n’importe quel individu de pouvoir accéder au « bio ». Vu les prix, sérieusement, qui a les moyens financiers ? Je ne pense pas qu’un couple au revenu modeste avec des enfants à charge a franchement les finances de payer trois fois le prix d’un légume, juste parce qu’il est bio. D’ailleurs a-t-il déjà l’argent pour se payer des fruits et des légumes tout court ?

On nous suggère également, à titre particulier, de produire ses fruits et ses légumes. Tout jardinier le sait bien, ça prend du temps. Tout le monde ne l’a pas, surtout tout le monde n’a pas la possibilité de le faire. Dans un appartement de 40m2, par exemple, c’est un peu compliqué, même avec une terrasse. On nous conseille tout autant d’acheter local, de se chauffer à l’énergie « verte », etc. Mais à quel prix ? On en revient toujours au même.

L'_Écologie_noël-bonhomme-neige-flocon-oiseau_wpEnfin, lorsque l’on voit la pollution en général, dans tous les secteurs, de la mer à la terre et jusqu’au ciel, peut-on vraiment parler de « bio » ?

*Œcologie : du grec « oikos », maison et « logos », science, connaissance.

Un potentiel élevage de pieuvres au Japon et ailleurs…

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« 550 espèces marines sont  » élevées  » dans des fermes aquacoles dans le monde. À cette liste pourrait s’ajouter l’élevage de pieuvres. Parmi tous les pays qui planchent sur la ferme aquacole idéale qui accueillerait ces céphalopodes, il y a notamment le Japon. Le pays consomme près des deux tiers des quantités pêchées dans le monde. Une société japonaise, Nissui, a déclaré en 2018 avoir réussi à faire éclore 100 000 œufs de pieuvres dans ses laboratoires, d’après le site d’informations sur le secteur aquacole Hatchery International Mais, relève le magazine américain Anthropocene, en résumant les conclusions d’une étude scientifique, cet élevage serait un risque supplémentaire pour le milieu marin. En effet, Il ne faudra pas gérer seulement les matières fécales et la dissémination d’antibiotiques, ou encore des surfaces dégradées par ces parcs aquacoles immenses requis pour ces pieuvres, il faudra compter également avec la quantité de crustacés et poissons prélevés en milieu sauvage pour nourrir ce carnivore prédateur. De plus, les chercheurs précisent que cette démarche provient de pays dont la population n’est pas sous-alimentée. Pourquoi alors se tourner vers ce type d’aquaculture ?  Quel est l’intérêt de lancer dans ce qui s’avérerait un désastre écologique ? » Par Astrid Saint Auguste, documentaliste au magazine Sciences et Avenir.