Pause florale

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Des fleurs, encore des fleurs… pour la fin du week-end…

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les enlèverai sur leur demande.

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Bon dimanche !

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Dites-le avec des fleurs…

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Un week-end à nouveau en douceur, bien que le soleil se soit très bien caché derrière les nuages. Mais les températures demeurent clémentes. Elles se sont bien installées dans la saison. Une vague de chaleur est même prévue vers la mi-juin ; la météo anglaise nous a d’ailleurs annoncé les 32°C, voire plus. Un miracle dans mon coin où nous ne dépassons que très rarement les 20°C à cette période de l’année. En rappel, je n’habite pas dans le sud de l’Angleterre, mais dans le nord à un peu plus de 300 km de l’Écosse.

Peu importe, cette année dite exceptionnelle nous offrira un été qui le sera tout autant, si toutefois les prévisions météorologiques sont justes.

Je propose donc ces quelques photos de belles fleurs qui nous accompagneront ainsi tout ce week-end, et parce qu’on ne s’en lasse pas non plus…

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N. B. : Ces photos ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent qu’elles n’apparaissent plus sur ce blog, je les retirerai sur leur demande.

Le lotus

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Poursuivons cette semaine de manière florale pour commencer le week-end en douceur.

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Le lotus est en botanique un nom usuel ambigu désignant en français diverses plantes, arbres, arbustes ou herbes, terrestres ou aquatiques, qui portaient déjà cette appellation dans l’Antiquité. Parmi ces pantes, celle qui correspond au lotus du langage courant est le Lotus sacré (Nelumbo nucifera), une herbacée rhizomateuse aquatique de la famille des Nélumbonacées. L’ « effet lotus » se réfère à la superhydrophobie des feuilles des 2 espèces du genre Nelumbo. La superhydrophobie, qui est une propriété physique à la différence de l’hydrophobie étant une propriété chimique ou physico-chimique, signifie une surface extrêmement difficile à mouiller avec de l’eau ou n’importe quel autre liquide.

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Les différentes plantes appelées lotus par les auteurs anciens ou modernes, dont la trace se retrouve dans la nomenclature botanique, sont :

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  • Lotus arborescents
    – Jujubier, arbre des Lotophages, famille des Rhamnacées ;
    – Sainte Couronne, Jujubier de Palestine, famille des Rhamnacées ;
    – Micocoulier de Provence, famille des Ulmacées ;
    – Plaqueminier, faux-lotier, famille des Ébènacées.

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  • Lotus herbacés aquatiques
    – Lotus sacré, lotus indien, fève d’Égypte, lis du Nil, famille des Nélumbonacées ;
    – Lotus d’Amérique, lotus jaune, famille des Nélumbonacées ;
    – Lotus d’Égypte ou Lotus tigré,  famille des Nymphaéacées ;
    – Lotus bleu, famille des Nymphaéacées.

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  • Lotus herbacés terrestres
    –  Taro, colocase, chou de Chine, famille des Arabacées.

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Petite précision, le genre Lotus regroupant les lotiers appartient à la famille des Fabacées et comprend des plantes fourragères communes dans les prairies. Les 2 termes ne sont donc pas à confondre.

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Terminons cet article avec ces magnifiques photos de lotus. Celles-ci ne m’appartiennent pas. Si elles sont soumises à des droits réservés et que leurs auteurs souhaitent que je les supprime de ce blog, je les retirerai sur leur demande.

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Des courges qui rendent chauve…

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Fait divers pour le moins surprenant, même inquiétant, qui a été rapporté par plusieurs magazines sur leur site Internet.

Je vous invite sans plus tarder à les consulter :

Vous ne considérez ainsi plus les courges de la même manière…

Bonne lecture !

Mon jardin en pleine évolution…

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Comme il est agréable de voir la nature évoluer au fil du temps, surtout lorsque le soleil et le ciel bleu sont au rendez-vous…

Depuis quelques semaines déjà, nous avons la chance d’avoir un temps magnifique. Mon superbe jardin, bien que je n’aie participé à sa conception, s’embellit à vue d’œil. Le saule pleureur qui clôture la première partie du jardin s’est garni sublimement comme vous pouvez le constater. Le lilas qui se trouve derrière la petite cabane en pierre s’est réveillé et s’épanouit grandement. Un magnifique massif de fleurs violettes, dont je connais leur nom, est apparu dans l’une des jardinières en pierre de la terrasse…

Enfin, ravie d’observer la végétation s’accroître merveilleusement, je souhaite partager avec vous ces quelques photos :

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Bon dimanche !

Les écureuils, des véritables managers de leurs provisions

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Comme évoqué dans un précédent article, les écureuils sont très présents en Angleterre, mais aussi et à l’origine en Amérique du Nord. Mais connaissons-nous leur organisation alimentaire ?

Les écureuils cachent entre 3 000 et 10 000 fruits à coque par an. Il leur est donc utile de mettre en place un système afin de maximiser leurs chances de retrouver leurs réserves.

Deux chercheurs de l’Université de Californie à Berkeley aux États-Unis ont suivi durant deux ans des écureuils fauves qui se baladent sur le campus californien. Ils ont alors fait une découverte impressionnante. Ces animaux rangent leur nourriture en rassemblant dans une même cachette les aliments de même variété.

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Lors de plusieurs séances, les deux chercheurs ont présenté à 45 écureuils à chaque fois 16 fruits à coques de 4 variétés différentes ; amandes, noisettes, noix et noix de pécan. Les fruits étaient répartis par 4 par variété de façon aléatoire. Ils ont ensuite établi une carte des cachettes de chaque rongeur à l’aide d’une balise GPS dont chacun était équipé.

Ils ont ainsi découvert que les écureuils du campus appliquent la méthode du chunking, terme souvent utilisé en marketing, signifiant « une organisation hiérarchisée des caches suivant leur contenu afin d’améliorer l’habilité de l’animal à se souvenir précisément de la localisation de chacune d’entre elles » dans ce contexte, tel que l’ont précisé les auteurs de l’étude. Les rongeurs qui recherchent leur provision toujours au même endroit rangent les fruits à coque suivant leur variété peu importe l’ordre dans lequel ils ont été trouvés. En revanche, les écureuils qui se déplacent sur différents lieux cachent leur nourriture sur place sans tenir compte de la variété afin d’économiser leur énergie. Ces différentes stratégies ont l’objectif commun de trouver de bonnes cachettes faciles à retrouver et à l’abri des voleurs.

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Lucia Jacobs, l’un des auteurs de l’étude a expliqué dans un communiqué : « Les écureuils semblent utiliser le chunking de la même façon que l’on range nos courses. On place les fruits sur une étagère et les légumes sur une autre. Comme cela, si l’on veut un oignon, nous savons directement où nous devons regarder ».

Lorsque ces animaux vont chercher de la nourriture sur le même site, ils font donc des « sous-dossiers » amandes, noisettes, noix et noix de pécan.

Cette étude a été publiée le 13 septembre 2017 dans la revue Royal Society Open Science.

Bon dimanche !

La faune sauvage à New York

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Il ne s’agit pas ici des New-yorkais, proprement dit, qui peuplent The Big Apple, mais de ses autres habitants, pour le moins surprenant, qui ont aussi élu résidence dans la cité. On dit également que la nature finit toujours par reprendre ses droits. La preuve !

Alors qu’en Angleterre, dans ma région, nous cohabitons avec les renards, les écureuils, les faisans, les rouges-gorges et de nombreux autres oiseaux, les New-yorkais, eux, vivent avec une faune sauvage beaucoup plus impressionnante.

Depuis plusieurs années maintenant, la faune sauvage à New York a augmenté de façon significative. Et dans une ville qui compte près de 10 millions d’habitants, la cohabitation peut se montrer parfois compliquée.

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Les 5 arrondissements de la ville, Bronx, Manhattan, Brooklyn, Queens et Staten Island, abritent à l’ombre des gratte-ciel une faune abondante et insoupçonnée. Ainsi, coyotes et phoques dans le Bronx, le plus au nord de la ville, ratons laveurs, faucons et écureuils à Manhattan, hiboux à Brooklyn, renards roux et baleines dans le Queens et cerfs à Staten Island, entre autres.

Cette augmentation d’animaux sauvages est due à l’expansion des espaces verts depuis 30 ans, représentant un total de plus de 11 000 hectares. Mais aussi à l’interdiction de la chasse et des prédateurs naturels absents.

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Selon Jason Munshi-South, professeur de biologie à l’Université de Fordham et spécialiste de la vie animale new-yorkaise, il y aurait quelques milliers de ratons laveurs, dont une centaine à Central Park, des milliers de cerfs et une cinquantaine de coyotes, en majorité dans le Bronx, actuellement. Des animaux marins ont aussi refait surface. Des phoques sont réapparus sur les rochers de Pelham Bay, dans le nord-est du Bronx, et des baleines ont même été aperçues dans les eaux du Queens. Qui plus est, la ville se concentre sur la protection du pluvier siffleur (Charadrius melodus), petit oiseau limicole (vivant dans les marécages), sur la plage de Rockaway, très proche de l’aéroport JFK, où il vient se nicher au printemps. Cet oiseau est toujours d’ailleurs considéré comme une espèce en voie de disparition par les autorités américaines, malgré que l’Union pour la Conservation de la Nature, International Union for Conservation of Nature (IUCN), se montre plus optimiste au vu de sa population qui croît, en l’ayant rangée dans la catégorie « quasi-menacée ».

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Cependant, ce retour de la nature suscite une cohabitation pas toujours simple entre les 8,5 millions d’humains et des millions d’animaux sauvages issus de plus de 600 espèces. Bien que les New-yorkais fatigués du béton et des embouteillages se réjouissent de cette faune qui abondent, ils le sont moins lorsqu’ils voient un coyote dévorer un chat ou un lapin domestique, un cerf se nourrir de plants de tomates biologiques ou encore un raton laveur fouiner dans les poubelles.

New York a alors mis en place une unité consacrée à la faune fin 2016 et a déjà stérilisé environ 95 % des cerfs mâles de Staten Island, soit 1 100 animaux, selon les estimations de Richard Simon, directeur de la faune pour la mairie de New York, lequel a du reste déclaré auprès de l’AFP : « Il faut donner aux gens les moyens de mieux cohabiter avec la faune sauvage. Si on ne sait pas qu’il y a 2 000 cerfs à Staten Island et qu’on conduit trop vite, on peut en renverser un ».

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Jason Munshi-South a de son côté rappelé : « Quand il y a des problèmes, en général c’est la faute des gens, pas celle des animaux. Le mieux est de les laisser tranquilles ».

Richard Simon a ajouté : « La ville est assez grande pour tout le monde. Parfois, des gens appellent pour demander que les animaux soient reconduits dans la nature. Mais, il n’y a nulle part où les emmener. Ils vivent ici maintenant ».

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Cette cohabitation compliquée fait également régulièrement l’objet de campagnes dans le métro ou les abribus ; l’une notamment montrait récemment des photos de cerfs, coyotes et pluviers barrées du slogan « Les habitants de la ville prennent diverses formes ». Une autre rappelait simplement de ne pas nourrir ces animaux. Richard Simon a expliqué à ce sujet : « Il n’y a aucune raison de donner un hot-dog ou un bretzel aux écureuils », dont ils sont les premiers responsables de morsures à New York.

Quant à Jason Munshi-South, il a précisé : « Lorsqu’on les nourrit, les animaux perdent leur peur instinctive de l’être humain ; ils peuvent aussi se mettre à mordre ; et les ratons laveurs de Central Park s’en prennent parfois aux promeneurs pour essayer d’ouvrir leur sac ».

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Enfin, même si cette cohabitation s’avère ardue, les autorités et les experts valorisent les bienfaits d’habiter une ville où des animaux sauvages puissent vivre en toute liberté. Ce qu’a conclu Jason Munshi-South : « Certains sont surpris et disent qu’ils pensaient qu’il n’y avait que des rats à New York. […] Mais parfois, quand on travaille dans les parcs l’été, qu’il fait chaud et qu’il y a des moustiques, on se croirait presque dans un pays exotique ».

Hyloscirtus japreria

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Hyloscirtus japreria découverte en Amérique du Sud – Photo Fernando Rojas-Runjaic / La salle natural history museum of Venezuela / AFP

Continuons et terminons cette semaine avec cette nouvelle découverte animalière. Après les écureuils, les grenouilles !

Cette découverte a fait l’objet d’un article publié en février de cette année dans la revue scientifique Zootaxa.

Des scientifiques vénézuéliens et colombiens ont ainsi découvert une nouvelle espèce de grenouille dans les montagnes de Perija à la frontière des deux pays qu’ils ont baptisée Hyloscirtus japreria. Elle devient dès lors la 37e espèce identifiée des Hyloscirtus.

Cette petite grenouille à la peau multicolore et au chant particulier vit dans les rivières et les cours d’eau à plus de 1 000 m d’altitude ; les mâles mesurant entre 2,8 et 3,2 cm et les femelles, de 3,5 à 3,9 cm. Elle fut découverte au cours d’expéditions qui ont commencé il y a une dizaine d’années.

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Le biologiste Fernando Rojas-Runjaic, coordinateur de l’étude, a déclaré auprès de l’AFP : « Nous avons mis plusieurs années pour prouver qu’il s’agissait d’une nouvelle espèce ». D’expédition en expédition, les scientifiques, équipés en appareils photo et enregistreurs haute définition, ont observé les spécimens en montagne pendant plusieurs jours à pied ou à dos d’âne. Ils ont ensuite soumis leurs travaux à des « analyses bioacoustiques ».

Cette grenouille Hyloscirtus japreria, dont son appellation rend hommage aux japrerias, une ethnie indigène disparue habitant dans cette région de l’État de Zulia au nord-ouest du Venezuela, se caractérise par son chant spécifique et son dos de couleur jaune pâle tacheté de points marrons et rougeâtres. Elle comporte aussi des traits blancs au niveau des yeux, des oreilles, des cuisses et des pattes avant. Des spécimens ont été trouvés des deux côtés de ces montagnes, le versant colombien ayant été longtemps inaccessible aux chercheurs en raison du conflit armé sanglant qui a sévi dans le pays durant plus d’un demi-siècle.

Bon dimanche !