Dans les nuages…

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N. B. : Cette photo ne m’appartient pas. Si elle est soumise à des droits réservés et que son auteur souhaite qu’elle n’apparaisse plus sur ce blog, je la retirerai sur sa demande.

Bon dimanche !

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Italie : une femelle cachalot retrouvée morte avec 22 kg de plastique dans l’estomac

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À Porto Cervo, en Sardaigne, une femelle cachalot en gestation s’est échouée le 28 mars dernier. Elle avait ingurgité 22 kg de déchets plastiques et son fœtus a été découvert dans un état de décomposition avancé.

Le cétacé d’environ 6 mètres s’est révélé donc être une femelle grand cachalot de l’espèce Physeter macrocéphalus. Une espèce vulnérable d’après l’Union internationale pour la conservation de la nature qui l’a d’ailleurs inscrite sur sa liste rouge.

« Elle était gestante et elle était sans doute tout près de perdre le fœtus quand elle s’est échouée. Il était à un stade avancé de décomposition », a déclaré à la chaîne de télévision CNN, Luca Bittau, le président de l’association SeaMe, à l’origine de la découverte.

Les scientifiques ont découvert dans l’estomac du cachalot 22 kg de déchets plastiques, dont un bout de tuyau « probablement en PVC », un emballage pour détergent ou encore des morceaux d’assiettes plastiques. « Tous les plastiques contenus dans l’estomac de ce grand cachalot sont actuellement en train d’être étudiés par l’Université de Padoue. Les chercheurs vont mener une étude pour comprendre la typologie de ces matériaux et les impacts qu’ils ont pu avoir sur les tissus de l’animal », a ajouté le président de l’association. Bien que les causes du décès ne soient toujours pas déterminées, les détritus plastiques pourraient en faire partie.

Sergio Costa, ministre italien de l’environnement, a vivement réagi sur Facebook au sujet de cette macabre découverte en mettant en lien la pollution plastique des océans : « Y-a-t-il encore quelqu’un qui dit que ce ne sont pas des problèmes importants ? Pour moi, ils le sont et ils sont même prioritaires […] À partir de 2021, nous commencerons à interdire l’utilisation et le commerce de plastiques à usage unique. La Directive européenne qui l’établit a été approuvée et je vous promets que l’Italie sera l’un des premiers pays à la transposer et à la mettre en œuvre ».

Un précédent article du magazine Sciences et Avenir a rapporté que le même mois une jeune baleine de Cuvier (appelée aussi baleine à bec de cuvier ou baleine à bec d’oie), Ziphius cavirostris, seule espèce actuelle connue du genre Ziphius, avait été retrouvée échouée sur l’île de Bohol, aux Philippines. Son autopsie a révélé qu’elle avait succombé à un « choc gastrique » après avoir ingurgité plus de 40 kg de sacs plastiques. 16 sacs de riz, 4 sacs servant à la plantation de bananes, de nombreuses poches plastiques destinés aux transports de produits de consommation courante, avaient été identifiés parmi eux.

Le Burundi veut interdire les sacs plastiques dès 2020

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À l’heure où les mouvements écologiques battent leur plein sans grands succès, de plus en plus de pays veulent apporter leur pierre à l’édifice afin de combattre la pollution.

C’est le cas du Burundi, pays d’Afrique de l’Est situé dans la région des Grands Lacs, dont il tient un grand rivage sur le Lac Tanganyika. Entouré par la République Démocratique du Congo (RDC) à l’ouest, le Rwanda au nord, et la Tanzanie à l’est et au sud, le Burundi a modifié sa capitale le 21 décembre 2018 qui est désormais Gitega, bien que son ancienne capitale Bujumbura reste la capitale économique du pays.

Sa prise de position a eu lieu en 2018. Sciences et Avenir avec AFP vous l’expliquent dans leur article du 14 août 2018, publié sur le site de Sciences et Avenir.

Vous me direz que c’est une bonne chose. Mais n’est-ce pas un coup d’épée dans l’eau ?

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Dans le précédent article Astuce déco écolo, paru sur ce blog à la date du 3 octobre 2018, j’avais déjà évoqué ce « phénomène plastique » qui envahit notre société, et ce depuis des décennies.

Alors que certains ont manifesté récemment à Paris contre le réchauffement climatique, avec téléphone portable dans la main et autres objets pas vraiment écolo, d’autres luttent aussi à leur façon pour la nature, comme les pays cités dans l’article au sujet du Burundi.

Or que ce soit un camp ou l’autre, une manière de faire entendre sa voix ou sa volonté de vouloir faire changer les choses, que faisons-nous, nous, vraiment à titre individuel pour que les choses changent ?

Nous respectons le tri sélectif. Les plastiques, entre autres, dans la poubelle en plastique, mais qui serait biodégradable, dont ces plastiques se retrouvent quand même et encore sur le bord des autoroutes, dans la mer, dans les forêts…

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Nous nous laissons entraîner par la mode des produits « bio », dont seuls ceux qui ont un portefeuille relativement bien garni peuvent se les payer. Certains utilisent même une application sur leur téléphone portable leur indiquant le niveau de salubrité du produit à consommer. Action qui quelque part robotise un peu plus l’humain. Car franchement, avons-nous besoin de ce genre d’appli pour savoir si nous mangeons sainement ou pas ?

Nous tentons de quelque manière que ce soit de nous donner bonne conscience à travers telle ou telle action en nous rassurant d’avoir bien fait les choses. Et si rien ne change, nous reportons la faute sur nos gouvernants, qui ont certes leur part de responsabilité mais qui en plus doivent endosser la nôtre.

Lorsque je me dirige vers les magasins alimentaires, je constate systématiquement qu’au moins un caddy possède des détritus, liste de courses oubliée, emballage plastique coincé au fond, parfois épluchure de fruits, cintre en plastique resté accroché sur le devant, etc. Le plus flagrant, les poubelles, dont certaines se retrouvent avec plus de déchets à leur pied que dedans. Quelle est donc ici la responsabilité de nos gouvernants ?

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De même, si des canettes en fer diverses, des emballages alimentaires, des bouts de pare-chocs, des pneus, des jantes de voitures… jonchent le long des bas-côtés des routes, dont une portion de l’autoroute A15 en direction de Cergy-Pontoise en est une preuve vivante, est-ce la faute de nos gouvernants ?

N’avons-nous pas, nous aussi, une responsabilité citoyenne au quotidien par nos actes ? Ne pouvons-nous pas modifier nos comportements envers la nature afin de mieux la préserver ? Ne devons-nous pas cesser de jeter nos déchets n’importe où, se disant que ce n’est pas grave, c’est biodégradable ? Ne nous faut-il arrêter de brûler des voitures dont cette fumée toxique pollue un peu plus notre atmosphère… ?

C’est le printemps !

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Depuis quelques jours nous avons quitté l’hiver pour entrer dans le printemps. Bien que le début de cette saison soit des matinées brumeuses, dans mon coin de campagne, cette saison annonce l’arrivée des beaux jours, des températures plus clémentes…

Elle marque aussi le changement d’heure où le week-end prochain nous passerons ainsi à l’heure d’été. Ce sera peut-être l’avant-dernier ou le dernier changement d’heure que nous connaîtrons d’ailleurs…

Mais en attendant de nous installer confortablement dans cette saison, je vous souhaite un bon premier week-end printanier !

Les herbes aromatiques

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Nous parlons de plus en plus de respecter la nature en ne consommant que des fruits et légumes de saison. Pour les légumes, comme pour les viandes et poissons, nous utilisons des herbes aromatiques afin d’assaisonner les plats que nous préparons. Elles apportent ainsi des saveurs en plus à notre cuisine. De la fraîcheur, de la douceur, de l’acidité, du piquant, etc., ces sensations relèvent nos recettes culinaires tant au niveau du goût que sur le plan de nos papilles gustatives.

Nous employons toute l’année ces herbes aromatiques devenues des produits d’habitude qui tiennent une place permanente sur l’étagère spécifique à elles ou l’endroit de notre choix. Or connaissons-nous les saisons des plantes aromatiques ? Savons-nous d’ailleurs qu’elles ont leur propre période dans l’année ?

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Voici une petite liste des quelques herbes aromatiques que nous utilisons le plus :

  • Ail, Oignon, Persil, Thymde janvier à décembre
  • Basilic : juillet et août
  • Cerfeuil : de juin à septembre
  • Ciboulette : d’avril à septembre
  • Coriandre : d’août à octobre
  • Cornichon : de juillet à octobre
  • Échalote  : juillet
  • Estragon : de juin à août
  • Laurier : janvier – de mai à août – décembre
  • Menthe, Origan : de juin à septembre
  • Moutarde : de mai à novembre
  • Romarin : d’avril à octobre

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Rappel :

Les plantes aromatiques regroupent l’ensemble des plantes employées en cuisine et en phytothérapie pour leur arôme distinct et leur huile essentielle extraite. Cultivées pour leurs feuilles, tiges, bulbes, racines, graines, fleurs, écorce, etc., elles sont utilisées en tant qu’épices, aromates ou condiments et parfois combinées en mélanges aromatiques. La distinction entre ces trois groupes est confuse ; elle dépend de l’usage de la plante qui en est fait.

Selon la terminologie anglophone, la plus propre, les plantes aromatiques se distinguent entre :

  • Spices : les épices, parties exemptes de chlorophylle de la plante qui sont utilisées ;
  • Herbs : les herbes, parties vertes de la plante qui sont utilisées.

Le terme condimentaire vient du latin condimentarius, relatif donc aux assaisonnements.

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La provenance des plantes aromatiques est très variée, tant au niveau géographique que botanique. Beaucoup de plantes ont besoin de conditions d’humidité ou de température précises afin qu’elles développent toutes leurs propriétés. Par exemple, la composition des huiles essentielles de thym varie considérablement selon les conditions et le lieu de culture.

Parmi ces plantes, se trouvent :

  • Des plantes herbacées, dont les tiges et les feuilles sont consommées ;
  • Des plantes ligneuses, pouvant être des arbrisseaux, notamment la lavande cultivée principalement pour ses fleurs, ou des arbres, comme le laurier et le kaloupilé, dont leur feuillage est récolté, ou encore le Cannelier de Ceylan pour son écorce ;
  • Des plantes vivaces, le basilic d’Afrique par exemple, et toutes les plantes ligneuses qui sont des plantes vivaces ;
  • Des plantes bisannuelles, la moutarde de Chine notamment, ou plantes annuelles, comme l’aneth. Certaines bisannuelles peuvent être annuelles et certaines des deux sont aussi des plantes vivaces.

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Outre, l’expression « fines herbes » ou « herbes fines » peut être affectée à toutes les herbes aromatiques, bien que se distinguent plus particulièrement la ciboulette, le cerfeuil, le persil, l’estragon ou la pimprenelle. Leurs tiges tendres permettent de consommer toute la partie aérienne, fraîche ou déshydratée, leur valant ainsi le terme culinaire de fines herbes. Cependant, leurs parties souterraines, fleurs et graines sont également récoltées selon l’usage.

Elles appartiennent à trois familles botaniques principales :

  • Les Alliacées : ail, oignon, ciboule, ciboulette, échalote, entre autres ;
  • Les Apiacées : angélique, carvi, cerfeuil, fenouil, persil, entre autres ;
  • Les Lamiacées : mélisse, menthe, basilic, entre autres.

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Enfin, si vous souhaitez en savoir davantage, je vous laisse consulter d’autres sites ou blogs sur Internet plus spécialisés que le mien en la matière.

Bon appétit !

La grande roue ?

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Après le mystère sur cette sous-espèce d’orques qui sera peut-être résolu, penchons-nous sur un autre animal qui lui aussi a sa propre légende.

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Le paon désigne certains oiseaux appartenant à plusieurs espèces et sous-espèces de la famille des phasianidés, classés dans les genres Pavo et Afropavo. Proches des faisans et pintades, par définition, son plumage lui donne sa popularité dans la culture et les arts à travers le monde…

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Bon dimanche !

Des orques énigmatiques

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Une sous-espèce d’orques, appelée de « type D » vient d’être observée par des scientifiques pour la première fois au monde.

Cet épaulard aux caractéristiques très distinctes, tête plus arrondie, aileron dorsal plus fin et plus pointu et une tache blanche beaucoup plus petite au-dessus de l’œil, a été ainsi repéré au large du Chili en janvier dernier.

Pour en découvrir davantage sur cet animal marin considéré presque comme légendaire, au vu de sa rareté, je vous invite à lire cet article passionnant écrit par Marine Benoit et paru hier sur le site du magazine Sciences et Avenir.

Notre cerveau : une boule de cristal ?

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Alors que notre civilisation se veut être dans l’évolution technologique, il lui reste encore tant à apprendre sur notre moteur organique : le cerveau.

De tout temps, l’Homme a tenté d’identifier le fonctionnement de cet organe si complexe. Bien que les scientifiques spécialistes en la matière d’hier et d’aujourd’hui aient permis une cartographie primaire de notre cerveau, puisque nous n’en connaissons que 20 %, de nombreuses découvertes sont toujours à faire.

Si ces scientifiques peinent à décrypter l’ensemble des activités d’un cerveau sain, ils s’en trouvent davantage éprouvés lorsqu’il s’agit d’un cerveau malade.

Cependant deux récentes études ont conduit à une avancée majeure dans ce domaine.

La première étude, publiée par des chercheurs de l’University of New South Wales dans la revue Scientific Reports, a mis en lumière la prédiction de nos choix par notre cerveau 11 secondes avant notre prise de conscience. Article paru hier dans le magazine Sciences et Avenir, écrit par Coralie Lemke.

La seconde étude franco-espagnole, également publiée dans la revue Scientific Reports, a révélé des atrophies de l’hippocampe (rôle dans la mémoire) et l’amygdale (rôle dans les émotions) associées à la maladie d’Alzheimer visible dès l’âge de 40 ans. Article paru hier dans le magazine Sciences et Avenir, écrit par Elena Sender.

Je vous invite à consulter ces articles sur ces deux incroyables découvertes qui nous en disent ainsi un peu long sur notre cerveau.

Dans la mer…

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Arrêt sur images pour contempler d’autres merveilles marines que la nature nous offre pour le plaisir des yeux…

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Bon dimanche !