À l’Est de l’île de Majorque…

À l'Est de l'île de Majorque_0_wp

C’est la fin de ce petit voyage sur cette partie de l’île. Entre visites culturelles et bronzette sur la plage, ce coin de l’île vous offre la possibilité de choisir la manière de passer vos vacances. Il y en a pour tous les goûts.

J’espère que ce petit tour d’horizon bien court vous aura plu et vous donnera peut-être l’envie de découvrir cette île sous un angle différent, puisqu’elle a davantage la réputation d’être une île balnéaire, comme un peu les autres îles des Baléares d’ailleurs, sur laquelle il n’y a rien d’autre à faire que de se dorer la pilule au soleil !

Pour clôturer ainsi cette semaine majorquine, je vous propose mes dernières photos… avec un ciel gris tout tristounet… un peu à la couleur de notre moral lorsque les vacances sont finies et que nous devons reprendre le cours de notre vie…

À l'Est de l'île de Majorque_1_wp

À l'Est de l'île de Majorque_2_wp

À l'Est de l'île de Majorque_3_wp

À l'Est de l'île de Majorque_4_wp

À l'Est de l'île de Majorque_5_wp

À l'Est de l'île de Majorque_6_wp

À l'Est de l'île de Majorque_7_wp

Publicités

Hôtel « Levante »

Hôtel_Levante_logo_wp

De nos jours, commander ses vacances sur Internet est presque devenu monnaie courante. Après avoir réservé ce qui nous semble le lieu idéal en club, en hôtel, en appartement ou tout autre hébergement, le jour J du départ, nous nous enchantons d’aller découvrir notre trouvaille…

Hôtel_Levante_chambre_wp

Et souvent, c’est la déception ! Nous nous apercevons que les images visionnées sur le Net ne correspondent pas vraiment à la réalité… La chambre promise avec vue sur la mer se révèle être avec une idée de vue sur la mer ; le photographe a omis de prendre en photos les deux immenses immeubles se trouvant de chaque côté de cette dite vue sur la mer ainsi que la terrasse de la chambre donnant sur la toiture des cuisines de l’hôtel, mais n’a pas oublié de zoomer sur ce qui semble être la mer se résumant donc dans les faits à une sorte de lucarne de 10 cm de long au loin à l’horizon où sans jumelles il est quasi impossible de distinguer s’il s’agit bien de la mer ou du ciel…

Hôtel_Levante_plage_wp

Mais parfois aussi, ces images sont, à quelques détails près, identiques à la réalité. Et c’est ce que j’ai pu agréablement constater concernant l’hôtel « Levante » dans lequel j’ai ainsi logé durant ma semaine à l’île de Majorque.

Félicitations !

Hôtel_Levante_piscine-vue_wp

Toutes les prestations proposées sur leur site ont tenu toutes leurs promesses. Ayant pris ce séjour en dernière minute, la chambre était clairement indiquée qu’elle se situait côté rue, donc pas de problème avec une éventuelle fausse vue sur la mer.

Hôtel_Levante_accueil_wp
Accueil et hall d’entrée donnant accès au bar de l’hôtel sur la droite et au fond, derrière la porte, sur l’escalier et l’ascenseur pour rejoindre les chambres

Cet hôtel coté 4 étoiles les méritait. L’accueil fut très chaleureux, l’ensemble du personnel était super gentil.

Hôtel_Levante_bar-salle-intérieure-vue_wp

Hôtel_Levante_bar-salle-intérieure_wp

Le bar correspondait parfaitement aux prises de vue postées sur Internet ainsi que la cour intérieure sur laquelle il donnait l’accès par différentes portes.

Hôtel_Levante_terrasse-intérieure_wp

La cour intérieure était très bien aménagée pour la saison avec une belle terrasse attenante donc au bar. Nous pouvions ainsi y prendre diverses consommations.

Hôtel_Levante_buffet-resto-salle-intérieure-vue_wp

Hôtel_Levante_buffet-resto-salle-intérieure_wp

Le buffet-restaurant proposé à l’étage offrait lui aussi les prestations promises. La qualité de la nourriture était tout à fait convenable. Bien qu’elle soit davantage conçue au goût des Allemands et des Anglais, avec omelettes diverses, saucisses, bacon, viandes nageant dans la sauce, etc., les fruits et légumes étaient variés et d’excellente fraîcheur.

Hôtel_Levante_piscine+_wp

La piscine placée à l’arrière de l’hôtel avec son snack et terrasse dans sa descente ainsi que son accès à la plage était aussi en concordance avec les photos. La qualité de la nourriture du snack était également là, leurs salades en très belles portions étaient excellentes ; dans leur salade de thon, notamment, une boîte de thon complète avec une salade verte entière et divers autres ingrédients s’y trouvaient, c’était vraiment une salade pour bon mangeur.

Hôtel_Levante_plage-vue_wp

Enfin, mon énorme coup de cœur, que ce soit à l’hôtel ou tous les autres lieux publics dans lesquels je me suis rendue, est la propreté !

Un 100 sur 100 ! Une hygiène incroyable ! Jamais de ma vie, je n’ai été dans un endroit aussi propre que l’île de Majorque ! Des toilettes publiques de la rue, à celles des bars, des restaurants, de l’hôtel ou encore à n’importe quel coin de cette partie de l’île, la propreté était telle que j’aurais pu manger par terre ! Et sur ce point, nous, les femmes, sommes très attentives en général à cela, car l’hygiène est ce qu’il y a de plus important pour nous lorsque nous voyageons à l’étranger !

N.B. : Ces photos sont extraites du site de l’hôtel.

Cala Bona

Cala Bona_port-ville_wp

Petite ville ne comptant environ qu’à peine 1 200 habitants, située sur la côte est de l’île de Majorque, elle fait partie de la commune de Son Serva dans la région Llevant.

Dans les encyclopédies diverses ainsi que sur certains sites Internet, Cala Bona est décrite comme « un village de pêcheurs au charme authentique avec des petites rues pittoresques et un petit port bordé de cafés aux terrasses fleuries, où nous pourrions même voir les pêcheurs en train de recoudre leurs filets » ?

Peut-être ? Mais, il y a dans ce cas fort longtemps !

Car Cala Bona ressemble plutôt au niveau du petit port à ça :

Cala Bona-plage_wp

Cala Bona_plage-port_wp

Cala Bona_port-partie_wp

Cala Bona_port-entrée-sortie_wp

Donc, soit les pêcheurs pendant ma semaine passée là-bas étaient tous partis en mer, soit, ils se cachaient bien de ma vue pour recoudre leurs filets…

Soit !

Bien que Cala Bona ait en un sens un certain « charme pittoresque » puisque effectivement en étant objective, je dois bien admettre que certains endroits ont une particularité tels que ceux-là :

Cala Bona_maisons_wp

Cala Bona_maison-friche_wp

Cala Bona_maison_wp

Cala Bona_plage-promenade-maisons_wp

Cala Bona m’est apparue plutôt telle une ville très balnéaire où le petit port est bien loin d’être « bordé de cafés aux terrasses fleuries », mais plus d’établissements commerciaux collés, alignés les uns aux autres et entassés comme des sardines ! Entre les supermarchés  Spar, les magasins de souvenirs, les restaurants italiens, allemands, anglais, indiens, chinois, etc., les autres dits « majorquins » semblaient se perdre dans la masse. Quant aux bars « à tapas », attendez-vous d’être accueillis à l’entrée par des grandes pancartes écrites en allemand ou en anglais prônant les bières allemandes ou anglaises accompagnant les hamburgers en tout genre, sans oublier bien sûr les célèbres fish & chips, ou par l’équipage de Jack Sparrow, dont les personnages sont représentés par d’immenses statues en résine à l’entrée avec même un ours polaire en résine aussi, mais qui a dû se perdre au passage, ou encore en changeant directement de continent et d’époque en passant juste au bar d’à côté pour vous retrouver en Amérique au temps des cow-boys et des indiens !

Je n’ai malheureusement pas pu prendre de photos de ces lieux, car pas de chance, mon appareil photo m’a lâché ce jour-là… et c’est bien dommage…

Continuons avec les hôtels ! Jamais, je n’en ai autant vu au kilomètre carré ! Il y en a environ une dizaine ! Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le charme authentique en prend un coup dans l’aile…

Cala Bona_hôtel-Levante-terrasse-vue-matin_wp

Cala Bona_hôtel-Levante-terrasse-vue-soir_wp

En résumé, Cala Bona est une ville uniquement faite pour les amateurs de la plage !

Cala Bona_plage-transats_wp

Et j’y tout de même trouvé mon compte, car j’ai ainsi pu profiter du soleil radieux sur cette belle plage de Cala Bona !

Porto Cristo

Porto Cristo_côte_wp

Rien de tel que la visite de cette ville et de son port pour une bonne remise en forme !

De Cala Bona, ville dans laquelle je logeais durant ce séjour, deux possibilités de transport se présentaient, soit en taxi (15 € la course aller, soit 30 € aller et retour, sans limite de temps), soit en bateau (22 € aller et retour, départ à 9 h 30 ou 10 h 30 et retour à 13h 30 ou 15 h 30, au choix, dont la gratuité pour un enfant jusqu’à 2 ans et 10 € pour un enfant de 3 à 12 ans) jusqu’à Porto Cristo.

J’optais pour le périple en bateau. Comptez environ une bonne heure et demi la traversée aller, puisque le bateau fait deux escales au port de deux villes côtières sur le chemin. Idem pour le retour.

Porto Cristo_vue-bateau-cala-bona-porto-cristo_wp

Or, la météo n’étant pas à son avantage ce jour-là, le départ prévu à 9 h 30 fut reculé au suivant… là, j’aurais dû me méfier… mais, toute brave et téméraire, je décidais de prendre le suivant ! Et ma séance « sport » commença dès lors ! Par chance, je l’ai certifié, je n’ai définitivement pas le mal de mer ! Mais, la trouille, ça, c’était une autre histoire ! Pendant toute la traversée, la mer était très agitée et la fameuse séquence des amoureux sur le Titanic les bras en l’air ressemblait plutôt à… je m’accroche à fond à la rambarde du bateau, je ne regarde pas en bas la mer qui se déchaîne, je veille à ce que mes fesses restent bien collées au siège mouillé sur lesquelles elles glissent au travers de mon imper, un coup à bâbord, un coup à tribord, un coup à l’avant et un coup à l’arrière, en gros, j’étais secouée à la manière d’un cocktail dans un shaker, et surtout je me concentre à bloc sur la cabine de pilotage pour m’assurer à ce que le capitaine n’ait pas de malaise… D’ailleurs, la mer était tellement mauvaise que le pauvre capitaine n’a jamais réussi à accoster aux deux ports d’escales prévus, où là, je me suis demandée si nous allions même réussir à accoster à celui de Porto Cristo ! Arrivée au port de Porto Cristo, la libération ! À la descente du bateau, le capitaine nous prévint que le retour était fixé à 13 h 30 parce qu’il n’y aurait plus de bateau après à cause de la mer trop mauvaise et trop dangereuse ! Sans blague !

Bref !

Malgré un temps incertain, puisque le soleil décidait de venir tout de même nous faire un petit coucou, j’arrivais sur le quai où un peu plus loin un petit marché (le jour du marché) s’était tranquillement installé avec toute la bonne convivialité qui peut exister dans ce lieu.

Porto Cristo_statue-marché_wp
Statue d’une petite sirène sur son rocher sur la place du marché

Me promenant tout le long de celui-ci pour non seulement me remettre de mes émotions, mais surtout faire en sorte que mes jambes qui tremblaient encore puissent, elles aussi, se reprendre, je découvrais alors une magnifique petite cité beaucoup plus typique que Cala Bona.

Je poursuivis ma visite qui m’amena vers les rues de la ville…

Des rues abruptes qui ont réveillé les muscles de mes mollets et de mes cuisses ! Mais ça, c’est pour moi une activité sportive intéressante qui associe le sport et la découverte des petites merveilles qu’une cité peut nous offrir, celles qui nous font rapidement oublier le mal de nos muscles tant nous en prenons plein la vue !

Je visitais ainsi la première partie de la petite ville, où je découvris cette magnifique église ; malheureusement je n’ai pu voir l’intérieur en raison d’une cérémonie  qui s’y déroulait, donc fermée aux visiteurs.

Porto Cristo_église_wp
Église San Maria del Cristo

Devant l’entrée du parvis de l’église, je vis un panneau d’information sur les lieux touristiques principaux de la ville à visiter.

Je redescendis alors vers le port pour visiter la seconde partie dans laquelle se trouvait notamment une vieille basilique datant du 16è siècle.

J’arrivais ainsi devant un long escalier donnant sur les hauteurs de Porto Cristo et sur cette fameuse basilique…

Porto Cristo_escaliers_wp

Sur le chemin, je vis de belles maisons majorquines.

Porto Cristo_maison_wp
Maison de Porto Cristo

Et ça y est, j’étais devant la basilique…

Porto Cristo_basilique-restes_wp
Ruines de la basilique de Porto Cristo

Enfin… ce qu’il en restait… sous verre…

Je continuais mon escalade jusqu’en haut où la dure montée en valut vraiment la peine…

Porto Cristo_vue-hauteur_wp

Porto Cristo_vue-phare-maison_wp

Porto Cristo_vue-rue-haut_wp

Je redescendis ensuite pour regagner le port où au bout de celui-ci une autre partie du port (le petit port) restait à découvrir.

Porto Cristo_vue-haut-maisons_wp

Porto Cristo_panorama-baie_wp

Aménagé de divers restaurants, bars, etc., ce petit port est un lieu enchanteur et reposant, en cette période de l’année bien sûr…

Porto Cristo_port_wp

Porto Cristo_port-soir_wp

Enfin, après l’effort, le réconfort !

Porto Cristo_port-vue_wp

Apéritif en terrasse devant le petit port…

Porto Cristo_port-vue-soir-bord_wp

Et fin de soirée à la bougie !

Porto Cristo-bougie-table-resto-porto-bello_wp

Retour ensuite en taxi, bien évidemment, repos bien mérité de la guerrière et rêves majorquins !

J’espère que cet article vous plaira et vous permettra peut-être à vous aussi de faire de beaux rêves…

Las Cuevas del Drach

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (1)

Ainsi situées dans la commune de Manacor, près de Porto Cristo, les Grottes du Drach ou les Grottes du Dragon sont de renommée mondiale. Elles sont au nombre de quatre et sont toutes reliées entre elles ; la Grotte Noire, la Grotte Blanche, la Grotte Luis Salvador et la Grotte des Français.

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (2)

Descendant jusqu’à 25 mètres de profondeur, elles atteignent 2,4 kilomètres de longueur. Elles accueillent le lac Martel, nom donné en hommage à son découvreur Edouard-Alfred Martel, lac souterrain qu’il découvre en 1896 et considéré comme l’un des plus grands du monde jusqu’alors.

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (3)

Creusées par l’action de l’entrée de l’eau de la mer Méditerranée, leur formation pourrait remonter du Miocène, quatrième époque géologique du tertiaire s’étendant de 24 à 5 millions d’années av. J.C., époque des premiers singes évolués, ancêtres de l’Homme.

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (4)

Ces grottes de toute splendeur sont ouvertes tous les jours aux visites et tout au long de l’année pour un prix d’entrée de 13 € par adulte.

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (5)

La visite comprend l’historique succinct des grottes présenté par un guide, en plusieurs langues (anglais, allemand, français ou espagnol) et selon la langue parlée des visiteurs, durant la promenade pédestre de celles-ci. Petit conseil, renseignez-vous à titre privé sur l’historique de ces grottes avant, car le guide parle aussi bien les différentes langues que je parle le chinois… Lors de ma visite, les Anglais, Allemands et les quelques francophones présents ont été dans la même situation que la mienne, nous n’avons absolument rien compris au discours du guide ! Ce qui nous a valu une petite tranche de rigolade…

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (6)

Puis l’un des endroits est aménagé en gradin afin d’inviter les visiteurs à assister à un concert classique en direct d’une quinzaine de minutes, où trois barques illuminées au niveau de leur coque défilent en un ballet sur l’eau. Dans l’une de ces barques, un quatuor de musiciens entame alors un morceau classique qui s’accorde parfaitement au lieu. Des extraits de trois morceaux classiques s’enchaînent ensuite.

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (7)

Après le concert, la visite se poursuit sur l’eau dans les barques où une nouvelle sensation prend le relais de celle ressentie lors de la ballade pédestre.

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (8)

Comptez environ 2 à 3 heures de visite complète en fonction de la fréquentation du public.

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (9)

La visite semble peut-être un peu longue, mais elle vaut le coup !

Las cuevas del Drach_Porto Cristo_10_wp

Ces grottes sont tout simplement de toute beauté et sont vraiment magiques !

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (11)

Une visite réellement incontournable à faire si vous allez sur l’île de Majorque, même si vous ressentez très clairement le côté très touristique, où malgré l’impression de longueur de la visite, vous marchez un peu au pas de course et n’avez pas franchement le temps de vous arrêter très longtemps pour admirer la splendeur de ces grottes.

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (12)

À savoir en plus, le flash des appareils photo ou tout autre appareil est strictement interdit d’utilisation afin de respecter les lieux. D’ailleurs, à l’entrée un grand panneau d’affichage d’information sur les autorisations et interdictions est clairement bien mis à la vue. Ce qui est tout à fait normal !

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (13)

Et mes photos ont sont du reste la preuve…

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (14)

En conclusion de cet article, voici les deux dernières photos que j’ai prises du mieux que j’ai pu en fonction de la qualité de mon appareil et des conditions :

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (15)

Las cuevas del Drach_Porto Cristo (16)

« San Floriana » et « Sa Caleta »

San-Floriana-entrée-cour-intérieure-Cala-Bona
Entrée de la cour intérieure du restaurant San Floriana à Cala Bona

De retour à Cala Bona, mes autres découvertes culinaires.

Lieu original, situé à l’intérieur de la ville de Cala Bona, à cinq minutes à pied de son bord de plage…

  • San Floriana

San Floriana_et_Sa Caleta_cour-intérieure-pots-san-floriana-Cala-Bona_wp
Cour intérieure du restaurant San Floriana à Cala Bona
San Floriana_et_Sa Caleta_cour-intérieure-boîte-sardines-san-floriana-Cala-Bona_wp
Cour intérieure du restaurant San Floriana avec une sculpture en fer représentant une boîte de sardine qui s’ouvre

Et dernier restaurant à Cala Bona situé sur la promenade, presque des anglais… et des allemands…

  • Sa Caleta

San Floriana_et_Sa Caleta_grillade-de-fruits-de-mer-sa-caleta-Cala-Bona_wp
Plateau de grillade de fruits de mer pour deux personnes

Grillade de fruits de mer royale avec 1 homard entier, 2 grosses seiches entières, 2 grosses langoustines, 4 gros couteaux, 4 grosses coques, 4 grosses moules, 4 grosses gambas et 4 sauces en accompagnement…

San Floriana_et_Sa Caleta_grillade-de-fruits-de-mer-sauces-sa-caleta-Cala-Bona_wp
Sauces d’accompagnement de la grillade de fruits de mer

Et tout ça pour 32 € par personne, soit 64 € le plateau pour deux !

Rien de plus à ajouter, c’était parfait !

Voici la fin de mon tour culinaire majorquin ! J’espère que je vous aurai donné envie de découvrir cette cuisine, peut-être dans un autre contexte…

  • Note

Je n’ai fait référence à aucun dessert, car malheureusement hormis Mr « Miko », je n’ai eu l’occasion de découvrir un quelconque dessert typiquement majorquin !

Sur ce, je vous retrouve lundi prochain avec une recette de mon cru, mais pas majorquin…

« Porto Bello » et « Es Tanit »

Porto Bello_et_Es Tanit_couverts-porto-bello_wp

Ma première trouvaille, le restaurant du port de Porto Cristo, ville beaucoup plus typique, à une dizaine de kilomètres environ de Cala Bona, elle en revanche beaucoup plus balnéaire, qui enchanta mon dîner et certains repas qui suivirent…

  • Porto Bello

Porto-Bello-intérieur-Porto-Cristo
Vieille photo accrochée à l’intérieur du restaurant Porto Bello représentant l’ancien restaurant et l’ancien port. Restaurant actuellement toujours situé vers le début de la promenade du port de Porto Cristo

La devanture du restaurant n’est pas vraiment attractive. Le restaurant est sur deux étages dont la partie haute est séparée de la basse par une grande banderole sur laquelle des énormes photos des plats représentés longe ainsi tout le restaurant. Et en plein milieu sur le dessus de cette séparation une immense pancarte de couleurs verte, orange et rouge « BBQ » est mise en évidence. En résumé, la devanture est affreuse et surtout ne représente absolument pas ce que vous avez dans l’assiette. Dommage ! C’est pour cela, d’ailleurs, que je n’ai pas pris non plus de photo de cette dernière, préférant plutôt celles des plats, qui, eux, ont mis mes papilles en éveil…

Porto Bello_et_Es Tanit_tapas-guindillas-porto-bello-porto-cristo_wp
Tapas en entrée : olives à l’huile d’olive aux herbes majorquines, sauce blanche relevée avec ses tranches de pain, petits supions frits à l’ail et aux piments rouges frits, et piments « guindillas »

Ah ! Les « guindillas » ! Âme sensible, surtout estomac délicat s’abstenir ! Ça arrache ! Ces piments, proposés ici verts, les moins forts, sont un classique dans la cuisine majorquine. Vous les trouvez partout, sur toutes les tables, parmi toutes les entrées ou tapas, et à tous les repas, même au petit-déjeuner sur une tranche de pain aillé recouvert d’une rondelle de tomate et sur laquelle jonche un « guindilla ». Ils se consomment de la même façon que vous mangez du pain ! Personnellement, j’adore !

Porto Bello_et_Es Tanit_grillade-de-fruits-de-mer-porto-bello-porto-cristo_wp
Grillade de fruits de mer : crabe, gambas, langoustines, couteaux, coques, moules, encornets et petites seiches entières, le tout grillé à la plancha et assaisonnée d’un léger filet d’huile d’olive. En accompagnement, un mesclum avec des petites tomates et un filet de crème betterave

La grillade de fruits de mer, une autre spécialité majorquine bien imprégnée de la culture espagnole où toutes les saveurs méditerranéennes s’y retrouvent. Un vrai délice !

Porto Bello_et_Es Tanit_paella-porto-bello-porto-cristo_wp
Paella aux fruits de mer

Un grand classique ! L’inévitable paella, plus précisément aux fruits de mer se trouvant essentiellement près des côtes, donc évidemment sur l’ensemble des ports de l’île où tous les poissons comme les crustacés sont frais et sont proposés en fonction de l’arrivage de la pêche. Point très positif pour tous les restaurants, ceci dit !

Sauf que ce grand classique ici fut une véritable catastrophe ! L’ensemble des ingrédients, riz compris, étaient beaucoup trop cuits, et le plat était surtout un paquet de sel ! Seul plat que je n’ai pu manger dans ce restaurant !

MAIS ! Et ce grand mais porte bien toute sa valeur, car le restaurateur voyant que je n’avais pratiquement rien touché à son plat et suite à mes raisons données goûta alors la paella et m’offrit l’intégralité de mon repas ! Bien évidemment, je lui payai ce que j’avais mangé… Cela dit, une belle surprise humaine, puisque ce fut bien la première fois de ma vie qu’un restaurateur agit de cette façon, en ce qui me concerne. Donc, un beau coup de cœur pour ce restaurateur qui a l’honnêteté de reconnaître ses ratages !

Porto Bello_et_Es Tanit_essuie-mains-porto-bello-porto-cristo_wp
Petites serviettes plates qui se développent lorsqu’elles sont arrosées d’eau

Petite originalité ! À la fin du plat composé de fruits de mer, le serveur vous présente dans une petite coupelle deux petites pastilles blanches de la taille d’une aspirine. Après l’avoir posée devant vous, il verse un peu d’eau tiède dessus et d’un coup les pastilles se mettent à se soulever pour se développer en rouleau à l’horizontale (cf. la photo) en laissant alors s’échapper une bonne odeur de jasmin. Vous découvrez ensuite le plaisir de passer ces serviettes toutes douces sur vos mains qui ne sentent pas la rose mais le bon parfum du jasmin… Un petit réconfort après un bon repas !

Porto Bello_et_Es Tanit_hierbas-porto-bello-porto-cristo_wp
Hierbas

Celui-ci se termine ensuite avec un bon café et un petit digestif offert par la maison, comme dans tous les autres restaurants d’ailleurs, le fameux alcool local, « hierbas », alcool qui peut se trouver dans tous les supermarchés, en sec, demi-sec ou doux, au goût léger d’anis associé à une autre saveur assez indéfinissable. Un très bon alcool qui se boit frais, de préférence en doux et qui ne donne pas du tout le mal de crâne. Bien sûr, à consommer avec modération, car comme tous les alcools espagnols en général, vins y compris, ils se boivent très aisément mais sont traîtres et le lever de la chaise peut s’avérer quelque peu compliqué…

Bref, j’ai passé de bons moments culinaires dans ce restaurant qui fut mon préféré parmi les autres.

Or, bien mangé est une chose, me direz-vous, mais le prix ? Hé bien, vous allez être surpris ! Le prix moyen tout compris m’est revenu entre 60 et 70 €, selon les plats, apéritif et vin inclus ! Donc, très bon rapport qualité/prix. Et cela, en général, dans chaque restaurant dans lequel j’ai mangé !

Restaurant suivant à Porto Cristo, plutôt style snack, situé sur le bord de la côte, parallèle au port :

  • Es Tanit

Porto Bello_et_Es Tanit_paella-es-tanit-porto-cristo_wp
Paella du restaurant Es Tanit situé sur la promenade du port de Porto Cristo

Petit rattrapage de mon plat de paella raté ! Oui, petit rattrapage ; bien que la paella ait été bonne, elle n’était pas non plus la paella du siècle ! Et pour son prix s’élevant à 22 €, sa garniture manquait un peu de contenance… deux petites moules, deux mini encornets, une aile complète de poulet divisée en deux, histoire de remplir le caquelon en fer chaud, et un petit morceau de jarret d’agneau, étrange l’agneau dans une paella d’ailleurs…

Mais bon, cette paella était tout de même agréable au goût et l’avantage, elle était servie dans un caquelon en fer chaud !

…la suite…

Quelques spécialités culinaires majorquines…

Quelques spécialités culinaires majorquines_côte de Cala Bona à Porto Cristo_wp
Côte de Cala Bona à Porto Cristo

Difficile de trouver des spécialités culinaires sur une île bondée de touristes allemands et anglais où la cuisine est adaptée à leur goût.

Entre les fish & chips, les hamburgers en tout genre, en passant par les pizza, en veux-tu, en voilà, les lasagnes au cheddar, les sausages et cheesecakes, etc., mais quand même la paella qui demeure le plat typique espagnol le plus renommé, il m’a fallu arpenter tous les restaurants le long des deux ports que j’ai visités avant de dénicher, enfin, quelques bons restaurants qui proposaient une cuisine traditionnelle majorquine… et non sans mal…

À mon arrivée dans le port de Cala Bona, à l’heure du déjeuner, mes yeux se sont de suite posés sur la devanture d’un restaurant « spécialisés dans les tapas », le fameux bar à tapas. Chouette ! Me dis-je ! Super ! J’adore les tapas et comme toute bonne espagnole d’origine que je suis, impossible de se rendre en Espagne ou sur une île de tradition espagnole sans déguster ces succulents amuse-gueules !

Mais là, j’en pleure encore… des tapas… ouais… à l’anglaise… à l’allemande… mais rien de rien qui ressemblait, ne serait-ce que l’ombre d’une, à une tapa ! Inutile de rentrer dans les détails tellement c’était mauvais ! Je n’ai d’ailleurs pris aucune photo, cela aurait été une véritable perte de temps !

Bref ! Déçue de mon premier « vrai » restaurant majorquin, croyant naïvement que j’allais y retrouver ma cuisine d’origine, je me suis dit que le séjour commençait bien au niveau culinaire… Cependant, optimiste, telle que je peux l’être en mon for intérieur, il m’était absolument impensable de rester sur cette première mauvaise impression. Je décidais donc après m’être ressourcée en sublimes visites, dont celles-ci feront l’objet d’articles à venir, de mettre un plein d’énergie dans mes gambettes pour trouver le ou les restaurants dignes de ce nom tout en scrutant méticuleusement chaque carte présentée à l’entrée de chacun d’entre eux ; à savoir que toutes les cartes sont écrites en quatre ou cinq langues, en espagnol (logique), anglais, allemand, français et même en russe.

Ainsi, entre le port de Cala Bona et de Porto Cristo, mes recherches culinaires ont toutefois porté leurs fruits…

…dans les articles qui suivent…

L’île de Majorque

L'île de Majorque_drapeau_wp

Coucou, les amis !

Me revoilà ! Ressourcée à bloc ! Prête à partager avec vous mes découvertes sur cette île, très connue pour son côté très tourisme balnéaire mais pas forcément pour ses richesses naturelles !

Petit rappel historique pour les connaisseurs et petit cours d’Histoire pour les, non, comme moi…

L'île de Majorque_Porto Cristo_wp

L’île de Majorque, Mallorca en castillan et catalan, est la plus grande des îles Baléares. Située en mer Méditerranée, au large de Valence et de Barcelone, elle compte environ 875 277 habitants, selon le dernier recensement, et sa capitale est Palma de Majorque, appelée par ses habitants, les Majorquins, Ciutat. D’une superficie de 3 6257,75 km2, cette île continentale, dont la langue officielle est donc le catalan avec le castillan, tient son point culminant avec le Puig Major à 1 445 m et comprend 6 régions principales : Serra de Tramuntana, les montagnes au nord, Ponent au sud-ouest, Raiguer, les terres agricoles et viticoles au pied de la montagne, Pla au centre, Migjorn au sud-est, Llevant à l’est et la ville de Palma.

L'île de Majorque_vue-côte_wp

Habitée dès la période préhistorique, les sites de Ses Païsses près de la ville d’Artà, puis par les Romains, les ruines d’Alcúdia, suivis des Vandales, l’Empire romain d’orient, ensuite par les Francs, les Maures almoravides, les Almohades de 902 à 1229, et les Catalans, l’île fut le cœur d’un royaume indépendant de 1276 à 1344 : le royaume de Majorque.

L'île de Majorque_Cala Bona_plage-tourist._wp

Près de 70 % de son PIB proviennent du tourisme développé à partir des années 60. Les Allemands et les Britanniques ont d’ailleurs élu l’île comme principal lieu de villégiature, dont 7 % des résidents permanents sont notamment des Allemands.

L’activité agricole traditionnelle tourne principalement autour des productions végétales, le vin, les amandes, les olives, les légumes, etc.

L'île de Majorque_hierbas-tunel-dulces_wp

Comme par exemple, l’excellent alcool typique de l’île appelé « hierbas » par les Majorquins et les fameux piments, les « guindillas » qui réveilleraient tous les morts de l’île mais tellement succulents.

L'île de Majorque_guindillas_wp

Et sans oublier les célèbres grottes du Drach, les « cuevas del drach », situées à Manacor, près de Porto Cristo, contenant le lac Martel, appelé ainsi en l’honneur de son découvreur Edouard-Alfred Martel, le plus grand lac souterrain au monde mesurant 115 mètres sur 30 mètres. Des grottes de toute beauté qui nous montrent une fois de plus que l’être humain est bien peu de chose face à l’œuvre de la Nature…

L'île de Majorque_cuevas-del-drach-porto-cristo_wp

Mais de tout cela, je vous en reparlerai plus tard, puisque je vous propose à partir de demain, lundi, une semaine consacrée à l’île de Majorque, plus précisément, aux lieux que j’ai visités, Cala Bona et Porto Cristo.

Et pour clôturer cette pause évasion, je vous livre quelques photos* prises avec mes petites mimines et peut-être avec mon œil de lynx ? En revanche, prises sous un ciel gris, mais ne m’en voulez pas, le soleil n’était pas toujours au rendez-vous…

L'île de Majorque_vue-côte-maisons_wp

L'île de Majorque_vue-côte-maisons-bateau_wp

L'île de Majorque_vue-côte-maisons-typ_wp

L'île de Majorque_vue-côte-mer_wp

L'île de Majorque_Cala Bona_plage-promenade_wp

* Mes photos ne sont soumises à aucun droit réservé et peuvent être copiées sans aucun souci, si vous le souhaitez.

Un très grand merci à vous tous, vous qui avez suivi les articles planifiés de ce blog durant mon absence.

Je vous souhaite un bon dimanche et vous retrouve demain avec des richesses culinaires majorquines à vous faire lécher les babines ainsi que tout au long de cette semaine, donc, avec d’autres trésors à partager…