La Casa de Papel, suite et fin

La Casa de Papel, suite et fin_wp

« À voir pour la 2e saison de La Casa de Papel… », était la conclusion de l’article de samedi dernier consacré à cette mini-série espagnole. Hé bien, c’est vu !

La Casa de Papel, suite et fin_série_wp

Toujours sur le même rythme soutenu de la 1ère saison ou plutôt 1ère partie, cette partie 2, donc, est une réussite. Les épisodes s’enchaînent avec brio jusqu’au dénouement où ce final est tout simplement génial.

La Casa de Papel, suite et fin_affiche_wp

Pour tous ceux qui ont apprécié la 1ère partie, vous ne serez absolument pas déçus par la suite et fin de cette série !

Publicités

Luis Royo

Luis Royo_woman_wp

Terminons cette semaine sur cette dernière touche espagnole, idée d’article venue suite à celui d’hier.

Artiste peintre illustrateur espagnol né à Olalla en 1954, à 70 km de Teruel en Espagne, Luis Royo reçut le prix Inkpot en 2015. Signifiant prix de l’encrier, il est une récompense américaine décernée chaque année, depuis 1974, lors du Salon international de la BD de San Diego, le célèbre Comic-Con. L’Inkpot Award distingue des professionnels de bandes dessinées, de la science-fiction, de la télévision, de l’animation ainsi que les membres de l’organisation du Comic-Con. Les lauréats sont ainsi élus parmi les invités du Salon par vote du comité Comic-Con.

Luis Royo_warrior-woman_wp

Luis Royo est l’un de mes peintres préférés. Univers bien particulier et si caractéristique à son art, les détails, la finesse des portraits dans ces peintures… sont si maîtrisés que l’on croirait parfois qu’il s’agit d’un cliché pris avec un appareil photo.

On aime ou l’on déteste, car ces peintures sont véritablement typiques. Personnellement donc, j’adore. C’est grâce à cet artiste découvert à l’âge de l’adolescence que l’envie de me lancer dans le dessin s’est produite.

Voici quelques-unes de ses autres œuvres, qui doivent être soumises à des droits réservés et que je retirerai de ce blog selon la volonté de l’auteur :

Luis Royo_The-Labyrinth-Tarot_wp

Luis Royo_The-Guardian-of-The-Black-Dragon_wp

Luis Royo_The-Five-Faces-of-Hecate-VII_wp

Luis Royo_The-Five-Faces-of-Hecate-V_wp

Luis Royo_The-Five-Faces-of-Hecate-IV_wp

Luis Royo_The-Five-Faces-of-Hecate-II_wp

Luis Royo_The-Dark-Visit_wp

Luis Royo_The-Announcement-II_wp

Luis Royo_Sati's-Dance_wp

Luis Royo_Ritual_wp

Luis Royo_Multiplied-by-Ice_wp

Luis Royo_Mist's-Edge_wp

Luis Royo_Light-and-Darkness_wp

Luis Royo_Inside_wp

Luis Royo_Godness-Ana-No-Uzume-and-Dawn_wp

Luis Royo_Full-Moon_wp

Luis Royo_Fallen-Angel-IV_wp

Luis Royo_Fairy-Vassilisa's-Mission_wp

Luis Royo_Evil-Angel-Woman_wp

Luis Royo_Dark-Woman_wp

Luis Royo_Consciences-Basement_wp

Bon dimanche !

La Casa de Papel

La Casa de Papel_affiche_wp

Il y a longtemps que je n’ai eu de coup de cœur cinématographique. Avec cette série, c’est fait !

La Casa de Papel (la maison de papier) est une mini-série télévisée espagnole diffusée sur le site Netflix.

La Casa de Papel_série_wp

Un homme énigmatique (Álvaro Morte) se faisant appeler El Professor (Le Professeur) a planifié depuis des années dans le moindre détail le braquage jamais réalisé jusqu’alors. Pour l’exécution du plan, il recrute les meilleurs malfaiteurs dans tout domaine du pays. Afin de conserver l’anonymat, chaque membre de cette nouvelle équipe porte un nom de ville. Tokyo, Nairobi, Rio, Moscou, Berlin, Denver, Helsinki ou encore Oslo devront ainsi infiltrer la Fabrique nationale de la monnaie et du timbre – Hôtel royal de la monnaie (Fábrica Nacional de Moneda y TimbreReal Casa de la Moneda (FNMT-RCM), institution de la monnaie et des timbres-poste espagnole) afin d’imprimer 2,4 milliards € en moins de 11 jours et sans verser le moindre sang. Or, l’équipe en charge des 67 otages présents dans le lieu, dont la fille de l’ambassadeur du Royaume-Uni, va se trouver confronter à des évènements que même le meilleur plan du monde n’aurait envisagé…

La Casa de Papel_wp

Après la diffusion de la série espagnole Las Chicas Del Cable, Netflix réussi un nouveau coup de maître avec cette série.

Digne d’une série américaine, le scénario est excellemment ficelé. Chaque personnage est charismatique. Le déroulement reste soutenu. Le suspens est au rendez-vous. En résumé, c’est une super 1ère saison de cette série qui se veut prometteuse.

La Casa de Papel_image_wp

En outre, ces deux séries espagnoles d’un genre complètement différent montrent enfin une évolution incroyable du cinéma espagnol, tant dans le rythme beaucoup intense que dans les scénarios. La lenteur des films espagnols qui pouvait être discutable laisse place à un cinéma beaucoup plus dynamique.

À voir pour la 2e saison de La Casa de Papel

1, 2, 3… Réveil !

1, 2, 3... Réveil_peur_wp

Digne d’un scénario de film, cette anecdote pourrait également ressembler à une blague d’humour noir…

À Oviedo, capitale des Asturies, ville du nord-ouest de l’Espagne située entre la cordillère Cantabrique et le golfe de Gascogne en Espagne, le personnel de l’institut médico-légal s’apprêtait à pratiquer une autopsie sur un homme lorsque celui-ci s’est avéré être bien en vie.

Selon la presse locale, Gonzalo Montoya, âgé de 29 ans, était détenu dans une prison près d’Oviedo où il purgeait une peine pour vol de métaux. Il a été retrouvé inanimé dans sa cellule le 7 janvier au matin après une tentative de suicide supposée. Trois médecins ont ensuite « observé qu’il ne présentait aucun signe de vie », a ainsi déclaré un porte-parole de l’administration pénitentiaire.

Le « mort » a été alors transféré à l’institut de médecine légale d’Oviedo et c’est là qu’il s’est réveillé. « Il s’est aperçu qu’on le sortait de la housse pour le mettre sur la table et pratiquer l’autopsie », a expliqué le père du prisonnier, José Carlos Montoya, aux journalistes. Celui-ci a aussi affirmé que son fils était inconscient à la suite d’une tentative de suicide par ingestion de médicaments et que son corps était marqué en vue de l’autopsie au moment où il a repris connaissance.

1, 2, 3... Réveil_colère_wp

La femme du détenu a témoigné auprès du quotidien espagnol El Mundo : « La première chose dont il se souvient, c’est qu’il était dans un sac noir. Incapable de parler, il s’est mis à grogner jusqu’à ce qu’un médecin l’entende et ouvre le sac ».

Gonzalo Montoya qui n’était pas à sa première tentative de suicide a été évacué par la suite à l’hôpital.

Son père a précisé au journal espagnol que son fils souffrait de problèmes rénaux ainsi que d’une pneumonie liée à son placement dans le réfrigérateur en concluant : « Il était complètement défiguré, très enflé ».

Enfin, l’administration pénitentiaire et le gouvernement régional des Asturies ont ouvert séparément une enquête. Pour l’instant, ils ne sont pas en mesure de préciser la durée durant laquelle l’homme avait été considéré mort.

Espagne : une pensée catalane

Espagne_une pensée catalane_wp

Ce n’est pas un coup de cœur, mais plutôt un grand éclat de douleur.

Comme nous l’avons tristement appris, ce jeudi 17 août la Catalogne a été frappée par 2 attentats terroristes revendiqués par l’État islamique. Le premier qui s’est déroulé en fin d’après-midi. Une camionnette a foncé dans la foule sur l’avenue de La Rambla, avenue emblématique de Barcelone reliant la place de Catalogne, centre névralgique de la ville, au vieux port où se dresse la colonne de Christophe Colomb. Et vers minuit, le second dans la station balnéaire de Cambrils, centre de la région touristique de la Costa Dorada et deuxième commune la plus peuplée de la contrée du Baix Camp. Des terroristes, dont certains portaient des ceintures d’explosifs, ont assailli la population.

Bilan : 14 morts et une centaine de blessés.

Que dire ?

Juste une pensée pour mon pays d’origine, pays qui a déjà tant souffert par le passé pas si lointain d’ailleurs et qui souffre encore…

À tous les survivants, les blessés, ceux qui se trouvent entre la vie et la mort ainsi qu’à toutes les familles des victimes, mes pensées les plus sincères sont tournées vers vous. Et je ne peux malheureusement que vous offrir mon soutien et mon empathie spirituels.

Espagne : EDEMM

Espagne_EDEMM_wp

Bien que certains pouvoirs publics internationaux comme des organisations mondiales et autres associations de protection des femmes lancent régulièrement des campagnes de sensibilisation contre les violences conjugales, celles-ci demeurent encore bien présentes dans notre société.

Alors, une ancienne policière espagnole, Carolina Martinez, ayant vu défiler des dizaines de femmes maltraitées, dans la peur de représailles de la part de leur agresseur et sans protection réelle de l’État, a eu une idée vraiment ingénieuse afin de venir en aide à ces femmes victimes de violences.

Il y a un an, elle a créé l’association EDEMM (Asociación vasca de escoltas para la Detección de malos tratos a mujeres, Association basque d’escortes pour la Détection de mauvais traitements aux femmes), qui propose à ces femmes qui en ont besoin le service de gardes du corps féminines bénévoles ainsi qu’une aide psychologique. Grâce à ces gardes du corps, les femmes peuvent ainsi se confier, se sentir en sécurité et parvenir doucement à se dégager de l’emprise de leur agresseur.

Cette magnifique initiative a été rapportée par le journal Ouest France. Carolina Martinez y a d’ailleurs déclaré : « Beaucoup sont victimes de harcèlement dès qu’elles portent plainte. La plupart ne peuvent pas bénéficier d’ordonnances de protection et n’osent plus sortir de chez elles. À raison, car c’est souvent après les dénonciations que se produisent les assassinats. »

Ana, ayant bénéficié de ce programme, a également apporté son témoignage auprès du journal : « Elle m’a sauvé la vie […] Avant de rencontrer Carolina, j’avais perdu 12 kg, je ne dormais plus, elle m’a écoutée et rassurée. »

Actuellement, l’association a son service une quinzaine de gardes du corps pour environ dix femmes. Mais, l’ancien agent de police compte bien étendre son action sur l’ensemble du pays.

Selon les chiffres du Ministère de la Santé espagnol, 13 % de femmes ont déjà subi les coups de leur conjoint. Et depuis le début de cette année, 25 femmes sont décédées à la suite de violences conjugales.

Las Chicas Del Cable

Las Chicas del Cable (1)_wp

Cette première série espagnole produite par Netflix nous invite à partager le parcours de quatre jeunes femmes en quête d’émancipation dans le Madrid des années 20.

Apparaissant également sur le site Netflix sous l’appellation de Cable girls, cette nouvelle production est un vrai joli coup d’essai. Digne d’une série américaine, elle nous dépeint les difficultés d’être femme à cette époque à travers le portrait de chacune d’entre elles. Entre considération sociale et envie de liberté, nous suivons avec intérêt le combat de ces femmes, dont la relation qu’elles se créent va changer leur vie.

Las Chicas del Cable (2)_wp

Les acteurs et actrices tiennent tous et toutes leur rôle à la perfection. Les dialogues sont autant touchants que percutants, parce que « oui, c’est notre seul rêve, c’est d’être libre », comme l’exprime l’une d’elles dans le premier épisode de la saison. Nous entendons aussi une femme plus âgée s’adresser à l’une en ces termes : « garde l’esprit ouvert et les jambes fermés ». Ou encore l’une de ces quatre jeunes femmes se dire : « Si je voulais être libre, je ne devrais pas laisser mon cœur dicter ma conduite ».

Cette première saison est vraiment à découvrir…

Las Chicas del Cable (3)_wp

La vie d’un animal aurait-elle plus de valeur que celle d’un humain ?

SPAIN-BULLFIGHTING-SAN-FERMIN
Spanish matador Curro Diaz performs a pass to a Pedraza de Yeltes’s bull on the fourth day of the San Fermin Festival in Pamplona, on July 10, 2016. The festival is a symbol of Spanish culture that attracts thousands of tourists to watch the bull runs despite heavy condemnation from animal rights groups. / AFP / PEDRO ARMESTRE (Photo credit should read PEDRO ARMESTRE/AFP/Getty Images)

Il semblerait que la triste réponse soit oui.

Suite au décès du jeune matador de 29 ans, Victor Barrio, qui a été encorné sous l’aisselle, au niveau du thorax, par le taureau, lors de la corrida qui a eu lieu à l’occasion de la feria de Teruel, centre est de l’Espagne, de nombreux internautes se sont littéralement déchaînés sur les réseaux sociaux en saluant la mort de ce jeune homme.

Bien que la polémique sur ce sport, estimé tel quel en Espagne, puisse faire rage et revenir sur le tapis au niveau international, plus particulièrement européen, et même si certains, à juste titre ou pas, sont contre la corrida, il ne faut tout de même pas omettre qu’un être humain est mort.

Les commentaires virulents exprimant « la justice rendue », « ça fait toujours plaisir qu’un matador se fasse tuer par un taureau », ou encore « Je ne vais pas mentir, ça me fait sourire à chaque fois qu’un torero se fait tuer par un taureau », pire « J’aime cette justice poétique d’un matador tué par un taureau, ça lui apprendra ! » paraissent quand même outranciers.

Qu’y a-t-il de poétique dans la mort d’un individu ? Parmi les autres cultures, notamment celle qui consiste à égorger un mouton, est-il donc à souhaiter que l’égorgeur meurt ?

En parallèle, lorsqu’une fille est violée, battue à mort, agressée ou harcelée sexuellement dans la rue, sous le prétexte de sa soi-disant tenue trop légère, les réactions sont-elles aussi extrêmes à l’encontre du violeur ou de l’agresseur ?

Alors, dans le contexte violent dans lequel notre société sombre de plus en plus, où se situe la valeur d’une vie humaine ?

Les femmes de science espagnoles

Les femmes de science espagnoles_wp

Chaque jeudi, cette rubrique est dédiée pour le moment aux femmes de science. Et comme cette semaine est tout particulièrement consacrée à l’Espagne, il est indispensable de faire référence à ces femmes de science espagnoles peu connues qui pourtant ont marqué leur passage, elles aussi, dans l’Histoire.

Je vous présente donc deux d’entre elles, Beatriz Galindo, surnommée la Latina et María Rosa Conde Gutiérrez del Álamo.

Les femmes de science espagnoles_Beatriz Galindo_1465-1534_wp

Beatriz Galindo

Beatriz Galindo, née vers 1465 à Salamanque est morte le 23 novembre 1534 à Madrid. Sachant que différents auteurs se tiraillent sur son année de naissance, dont certains l’estiment vers 1464 et d’autres vers 1474. Or, ce qui est déjà rassurant, c’est qu’ils sont au moins tous d’accord sur l’année de son décès et sur le fait qu’elle soit morte !

Femme de science et éducatrice espagnole, elle fut la préceptrice de la reine Isabelle de Castille ainsi que de ses enfants et fut également professeur à l’Université de Salamanque.

Ce qui la rend précurseur en la matière, puisque les femmes à cette époque en Espagne n’avaient que peu de droits et de privilèges.

Il faudra attendre les années 1770-1780 pour que les femmes puissent avoir accès à des professions qui leurs étaient jusque-là interdites.

Le quartier Latina, à Madrid, où elle y vécut, fut ainsi nommé en son honneur.

Les femmes de science espagnoles_María Rosa Conde Gutiérrez del Álamo_1947-_wp

María Rosa Conde Gutiérrez del Álamo

María Rosa Conde Gutiérrez del Álamo, née le 7 décembre 1947 à Ronda est une femme politique, ancien membre du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol, PSOE et chercheuse universitaire en sociologie.

Titulaire d’une licence de sciences politiques qu’elle obtint à l’Université de Complutense de Madrid, elle enseigne dans cette même Université la structure sociale contemporaine et la sociologie familiale de 1971 à 1984.

En 1978, elle rejoint l’administration publique et devient en 1987 directrice du Centre de recherches sociologiques.

En 1988, elle est la nouvelle ministre porte-parole du second gouvernement de Felipe Conzález, alors qu’elle n’est pas encore inscrite au Parti socialiste. Elle est la première femme avec Matilde Fernández à participer à un gouvernement de González.

En 1989, elle est élue députée de Jaén et reconduite dans ses fonctions. L’année suivante, elle rejoint la PSOE.

À la suite des élections législatives de 1993, elle est nommée secrétaire générale de la présidence du gouvernement, puis élue après le scrutin de 1996 députée de Madrid où elle passe alors à l’opposition afin de prendre en charge diverses responsabilités dans les commissions parlementaires.

En 2004, elle met un terme à sa vie politique. Quelques mois plus tard, elle est nommée à la présidence de la Fondation Carolina, laquelle soutient les relations culturelles et la coopération dans le domaine de l’éducation et de la recherche scientifique entre l’Espagne et l’Amérique et latine.

Le 1er avril 2012, elle est remplacée par Jesús Andreu, un ancien haut fonctionnaire de son ministère.

L’île de Majorque

L'île de Majorque_drapeau_wp

Coucou, les amis !

Me revoilà ! Ressourcée à bloc ! Prête à partager avec vous mes découvertes sur cette île, très connue pour son côté très tourisme balnéaire mais pas forcément pour ses richesses naturelles !

Petit rappel historique pour les connaisseurs et petit cours d’Histoire pour les, non, comme moi…

L'île de Majorque_Porto Cristo_wp

L’île de Majorque, Mallorca en castillan et catalan, est la plus grande des îles Baléares. Située en mer Méditerranée, au large de Valence et de Barcelone, elle compte environ 875 277 habitants, selon le dernier recensement, et sa capitale est Palma de Majorque, appelée par ses habitants, les Majorquins, Ciutat. D’une superficie de 3 6257,75 km2, cette île continentale, dont la langue officielle est donc le catalan avec le castillan, tient son point culminant avec le Puig Major à 1 445 m et comprend 6 régions principales : Serra de Tramuntana, les montagnes au nord, Ponent au sud-ouest, Raiguer, les terres agricoles et viticoles au pied de la montagne, Pla au centre, Migjorn au sud-est, Llevant à l’est et la ville de Palma.

L'île de Majorque_vue-côte_wp

Habitée dès la période préhistorique, les sites de Ses Païsses près de la ville d’Artà, puis par les Romains, les ruines d’Alcúdia, suivis des Vandales, l’Empire romain d’orient, ensuite par les Francs, les Maures almoravides, les Almohades de 902 à 1229, et les Catalans, l’île fut le cœur d’un royaume indépendant de 1276 à 1344 : le royaume de Majorque.

L'île de Majorque_Cala Bona_plage-tourist._wp

Près de 70 % de son PIB proviennent du tourisme développé à partir des années 60. Les Allemands et les Britanniques ont d’ailleurs élu l’île comme principal lieu de villégiature, dont 7 % des résidents permanents sont notamment des Allemands.

L’activité agricole traditionnelle tourne principalement autour des productions végétales, le vin, les amandes, les olives, les légumes, etc.

L'île de Majorque_hierbas-tunel-dulces_wp

Comme par exemple, l’excellent alcool typique de l’île appelé « hierbas » par les Majorquins et les fameux piments, les « guindillas » qui réveilleraient tous les morts de l’île mais tellement succulents.

L'île de Majorque_guindillas_wp

Et sans oublier les célèbres grottes du Drach, les « cuevas del drach », situées à Manacor, près de Porto Cristo, contenant le lac Martel, appelé ainsi en l’honneur de son découvreur Edouard-Alfred Martel, le plus grand lac souterrain au monde mesurant 115 mètres sur 30 mètres. Des grottes de toute beauté qui nous montrent une fois de plus que l’être humain est bien peu de chose face à l’œuvre de la Nature…

L'île de Majorque_cuevas-del-drach-porto-cristo_wp

Mais de tout cela, je vous en reparlerai plus tard, puisque je vous propose à partir de demain, lundi, une semaine consacrée à l’île de Majorque, plus précisément, aux lieux que j’ai visités, Cala Bona et Porto Cristo.

Et pour clôturer cette pause évasion, je vous livre quelques photos* prises avec mes petites mimines et peut-être avec mon œil de lynx ? En revanche, prises sous un ciel gris, mais ne m’en voulez pas, le soleil n’était pas toujours au rendez-vous…

L'île de Majorque_vue-côte-maisons_wp

L'île de Majorque_vue-côte-maisons-bateau_wp

L'île de Majorque_vue-côte-maisons-typ_wp

L'île de Majorque_vue-côte-mer_wp

L'île de Majorque_Cala Bona_plage-promenade_wp

* Mes photos ne sont soumises à aucun droit réservé et peuvent être copiées sans aucun souci, si vous le souhaitez.

Un très grand merci à vous tous, vous qui avez suivi les articles planifiés de ce blog durant mon absence.

Je vous souhaite un bon dimanche et vous retrouve demain avec des richesses culinaires majorquines à vous faire lécher les babines ainsi que tout au long de cette semaine, donc, avec d’autres trésors à partager…