WANTED

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Série australienne créée par Rebecca Gibney et Richard Bell en 2016 et sortie récemment sur le site Netflix. Cette série ne comporte que 2 saisons pour l’instant.

Deux femmes inconnues qui tout oppose, Chelsea Babbage (Geraldine Hakewill) et Lola Buckley (Rebecca Gibney), se retrouvent témoins malgré elle d’un meurtre impliquant des flics corrompus, notamment le chef de la police en personne, engagés par une mafia du crime. Menacées de mort, elles parviennent à s’échapper en volant la voiture dans laquelle elles ont été kidnappées ainsi que le gros sac d’argent se trouvant à l’intérieur. Elles découvriront également par la suite la drogue cachée dans la voiture appartenant à cette mafia. La mafia et la police à leurs trousses, elles deviennent des partenaires de fuite et devront chacune composer avec le caractère de l’autre. Leur fuite effrénée pour leur survie les amènera à tisser des liens d’amitié et à découvrir les plus sombres secrets de chacune…

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Depuis un petit moment les Australiens réalisent de plus en plus des séries et des films, dont leur conception en général est digne des séries ainsi que des films américains.

Et la preuve en est à nouveau faite avec cette série qui peut nous prédisposer à penser au célèbre film Thelma et Louise. Bien que le sujet abordé soit différent, la relation amicale qui s’établit entre ces deux femmes s’y apparente quelque part, mais relation strictement amicale.

Cette série traite aussi des thèmes bien actuels, comme celui de la violence conjugale et la place accordée à la femme dans notre société moderne. Action et humour léger sont de même au rendez-vous et le petit plus est la découverte des magnifiques paysages du bush australien.

Enfin, malgré une intrigue classique et sans surprise, cette série vaut le vrai coup d’œil.

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Nouvelle découverte sur la vie terrestre

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Une équipe de chercheurs de l’Université de Nouvelle-Galles du Sud, en Australie, vient de découvrir dans la région de Pilbara des roches datant de 3,48 milliards d’années et présentant des structures sculptées par des formes de vie microbienne. Ces roches se sont formées proche d’une source chaude terrestre ; sur la terre ferme.

Si cette fantastique découverte est certifiée, elle permettra alors d’être la preuve que la vie sur Terre est apparue beaucoup plus tôt qu’on ne le croyait. Elle deviendra ainsi la plus vieille trace de vie terrestre, la plus ancienne étant estimée à environ 2,8 milliards d’années en provenance d’Afrique du Sud.

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Ces bulles trouvées dans des roches de 3,48 milliards d’années ont probablement été formées par des bactéries – UNSW

Mais aussi, cette découverte permettrait une avancée conséquente dans les recherches de la vie sur Mars, comme l’a spécifié Tara Djokic, la principale signataire de l’étude : « Notre recherche a des implications majeures pour la recherche de la vie sur Mars, car la planète rouge possède des anciens gisements de sources chaudes d’un âge similaire à ceux de la formation de Pilbara. »

Australie : des limites à ne pas franchir !

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L’année 2016 n’est pas encore terminée et nous réserve encore son petit lot de surprise. Notamment d’ailleurs avec certains Australiens qui ont largement dépassé des limites à ne pas franchir !

Des applications principalement destinées aux femmes afin de leur permettre de prévoir leurs menstruations ont été détournées dans des entreprises par leurs collègues masculins pour leur éviter de subir au travail les soi-disant sautes d’humeur de ces dernières durant cette période.

Le site australien News a ainsi révélé ce fait inadmissible.

Des hommes utiliseraient ces applications afin de littéralement traquer les règles de leurs collègues féminines et se prémunir contre ce phénomène pourtant naturel qui serait selon eux générateur de tensions inutiles.

Et c’est une employée qui a découvert ce pistage par l’un de ses collègues en personne. Il lui a tout bonnement annoncé tenir un calendrier de ses règles qu’il a ensuite partagé avec ses autres collègues hommes. Cette initiative lui est venue lorsque la jeune femme s’était mise à pleurer au cours d’une conversation blessante sur son célibat qu’elle avait avec lui. Il lui avait ensuite posé la fameuse question, que nous avons toutes entendue au moins une fois dans notre vie, à savoir si elle était dans sa mauvaise période du mois. Ce qui était le cas. Il en a donc déduit que sa réaction était davantage liée à cet état qu’à ses brimades et a décidé de se protéger de potentiels conflits. Il a alors calculé et noté les dates des règles de sa collègue en les programmant en mode rappel sur son téléphone mobile (à croire que cet homme était tellement surchargé de travail qu’il n’avait rien d’autre à faire que cela au bureau).

Le comble ! Des applications, heureusement retirées aujourd’hui du marché, permettaient d’effectuer une auto-programmation en allant même encore plus loin. Elles permettaient d’entrer plusieurs profils des membres de la famille, amies, petites-amies, collègues, etc., et disposaient d’une jauge d’humeur devenant rouge lorsque la personne ciblée présentait un grand risque d’irritabilité.

Jordan Eisenberg, le créateur de l’une de ces applications, la PMS Buddy, s’est défendu au cours de son interview par CNET en avançant comme arguments : « Les femmes n’aiment pas quand elles rentrent chez elles s’entendre demander si elles ont leurs règles juste parce que l’ambiance est tendue. […] Ce qui est sexiste c’est le fait que les femmes aient le droit de justifier leurs actions lunatiques et leurs émotions instables par « leurs règles ». J’aimerais que les hommes aient aussi cette option. »

Nous n’avons apparemment pas la même définition du sexisme et quant à notre « option », nous aimerions aussi pouvoir toucher le salaire équivalent à celui des hommes.

Bref !

Quoi qu’il en soit, même s’il est effectivement prouvé que nos hormones pourraient avoir un quelconque impact sur notre humeur, elles ne nous transforment pas pour autant en furies et surtout elles agissent différemment chez chaque femme.

Enfin, sans commentaire sur la violation de notre intimité !

Australie : la folie passagère…

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La « panique défense gay » est un système de défense souvent utilisé contre des accusations d’agression ou d’assassinat. La défense, représentant l’accusé, fait appel à cet argument afin de plaider la folie passagère en justifiant ainsi l’état de violence de son client par une affection psychiatrique prétendue, appelée « panique homosexuelle » et concernant les cas où la victime est un transsexuel ou intersexuée (individu qui naît avec une ambiguïté sexuelle visible, dont les organes génitaux sont difficiles ou impossibles à définir comme mâles ou femelles ; organes sexuels souvent atrophiés), ce moyen de défense similaire est nommé la « trans panique »

Dans le système de « la panique défense gay », la défense prétend que l’accusé a fait l’objet d’avances amoureuses ou sexuelles homosexuelles. Ces avances offensives et effrayantes lui ont alors déclenché un état psychotique qui s’est de suite caractérisé par une violence inhabituelle.

En 2014, la Californie est devenue le premier, le seul d’ailleurs, État américain à interdire officiellement les deux systèmes de défense ; la « panique défense gay » et la « trans panique » Suite à quoi, l’American Bar Association a suggéré que d’autres États suivent cet exemple.

En Australie, ce moyen de défense est connu sous l’appellation de la « défense d’avance homosexuelle stratégie », « Homosexual Advance Defence »

Cet argument connu également comme « la défense de provocation » a été aboli en Tasmanie, en Australie Occidentale ainsi que dans l’État de Victoria. Tandis que la Nouvelle Galles du Sud, le Territoire de la capitale australienne (ACT, Australian Capital Territory) et le Territoire du Nord ont exclu les avances homosexuelles non-violentes.

Depuis janvier 2016, le Queensland et l’Australie du Sud sont les deux seules juridictions qui n’ont pas abrogé la « panique défense gay »

Et c’est ce refus qui fait actuellement débat en Australie, car il est une triste conséquence des crimes non punis à leur juste mesure.

En 2008, dans le Queensland, un individu qui avait tué un homme s’est défendu avec cet argument et a pu échapper à une lourde condamnation.

En 2010, en Australie du Sud, deux hommes après avoir battu un homme à mort n’ont eu qu’une condamnation pour « homicide involontaire » à quelques années grâce à ce système de défense, qui leur a ainsi permis de parvenir à une réduction de peine, alors que la victime n’était même pas gay ! L’un des deux est sorti d’ailleurs il y a peu de temps.

Et au mois d’avril dernier, dans le même État, un condamné a obtenu la révision de son jugement grâce à ce moyen de défense.

Or, c’est le meurtre de 2010 par ces deux hommes et leur condamnation qui s’en est suivie qui a éveillé la conscience d’un homme.

Celui du prêtre, le père Paul Kelly, dont ce crime s’est déroulé dans la cour de son église. Qualifiant la recevabilité de cet argument comme « avilissant, insultant et dangereux », il a décidé de lancé une pétition sur la plate-forme mondiale pour le changement, Change.org, dans l’espoir d’une mobilisation en masse de la population afin bousculer les mentalités. Objectif réussi !

Sa pétition a non seulement eu des signatures en grand nombre, mais son entreprise a de surcroît reçu le soutien d’un humoriste très populaire qui a ainsi amené plus de partisans à sa cause. Avec ses 245 000 signataires, sa pétition est à ce jour l’une de trois meilleures sur le marché dans le pays, pays qui n’autorise toujours évidemment pas le mariage gay.

Et cette mobilisation a suscité d’autres initiatives, notamment l’une des plus importantes, celle de l’avocate générale du Queensland qui a déposé récemment une requête visant à interdire cette ligne de défense avant la fin de l’année.

Méthodes contre le « harcèlement 2.0 »

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Emily Sears – mannequin australien

Emily Sears, un top model de 31 ans a trouvé deux idées plus qu’originales afin de lutter contre le harcèlement et le cyber harcèlement, étant appelé aujourd’hui le « harcèlement 2.0 »

Très présente sur les réseaux sociaux, plus particulièrement sur Instagram, sur lequel elle poste de nombreuses photos, shootings ou encore des selfies, et victime de « harcèlement 2.0 » depuis un certain moment, comme elle l’a expliqué à BuzzFeed : « Je reçois au moins une ou deux photos de pénis par jour. […] Cela arrive systématiquement et depuis longtemps. J’en ai vraiment marre de ce genre de désagrément, des messages et des commentaires dégoûtants. », elle s’est montrée déterminée à y mettre définitivement un terme.

Et c’est sur le réseau social Twitter qu’elle a choisi de partager ses astucieuses idées. Lorsqu’un utilisateur d’Instagram poste un commentaire ou une photo, le destinataire peut consulter le profil de celui-ci et voir notamment sa situation familiale. De ce fait, elle a décidé d’appréhender les hommes qui la harcèlent en employant deux méthodes qui sembleraient pour l’instant s’avérer payantes. Elle transmet en premier lieu leurs photos et leurs messages déplacés à leur conjointe en renvoyant ensuite comme message à ces hommes : « Voilà ce qu’il se passe quand vous m’envoyez des photos de pénis » et en second lieu, elle traque les auteurs de ces photos et messages en leur renvoyant « des photos de femmes de leur famille ou de leur compagne »

Méthodes pouvant paraître peut-être peu conformistes, mais qui tendraient à prouver leur efficacité, comme elle l’a déclaré en conclusion : « J’ai remarqué que, depuis que j’envoie ces réponses en guise d’avertissements, le nombre a baissé significativement. Je crois que mes abonnés commencent doucement à comprendre le message. »

Un vrai coup de cœur pour ce mannequin qui démontre que l’intelligence intérieure peut être à l’image de la beauté extérieure !

Crocodile sans « Dundee »

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Un pêcheur australien s’est fait dévorer par un crocodile albinos surnommé « Michael Jackson »

Lorsque le terrible accident s’est produit, le pêcheur, le bras dans l’eau du marécage, était en train de tenter de dégager une partie de son filet de pêche qui s’était accrochée en dessous de son bateau. Le crocodile, alors, dans les parages, silencieux et invisible, se jeta sur le bras du pêcheur et l’entraîna dans le fond. La femme du pêcheur, présente sur les lieux, appela rapidement les secours qui malheureusement retrouvèrent le corps déchiqueté du pêcheur plus loin sur une rive.

Le crocodile fut vivement recherché, trouvé, puis abattu.

L’auteur de l’article de ce fait divers précise que le fameux crocodile albinos était la star locale du coin ! Heureusement pour lui !

En conclusion, chanteur célèbre ou animal star, il semblerait qu’ils étaient prédestinés à connaître une fin tragique ! Alors, si votre nom de famille est « Jackson » et le futur né, un garçon, ne le prénommez surtout pas « Michael » ! Il vaut mieux prêter attention au nom propre porté, afin d’éviter d’attirer le mauvais œil !