Viol collectif et crémation d’une jeune femme en Inde

Viol collectif et crémation d'une jeune femme en Inde_globe-ange_wp

Le 30 novembre dernier, dans le Sud de l’Inde, des centaines de personnes ont manifesté devant le commissariat d’Hyderabad pendant l’audition de quatre hommes suspectés d’enlèvement, de viol en réunion et de meurtre d’une jeune indienne, Priyanka Reddy,

Cette vétérinaire de 27 ans avait disparue le mercredi précédent. Alors qu’elle sortait de son travail, les suspects auraient crevé les pneus de son scooter avant de lui proposer leur aide, selon la police. Priyanka Reddy aurait prévenu sa sœur, se disant « effrayée » par la situation. Les restes de son corps carbonisé ont été retrouvés le lendemain matin.

Le Premier ministre de l’État du Rajasthan, Ashok Gehlot a déclaré sur Twitter que « les coupables devaient recevoir le châtiment le plus ferme ».

Quant au ministre de Telegana, État dans lequel ont eu lieu les faits, il a estimé que la victime aurait pu être sauvée si elle avait appelé la police plutôt que sa sœur. En réponse à ces propos, Swati Maliwal, à la tête de la Commission des femmes à Delhi, s’est insurgée : « Maintenant ont fait porter la faute à la victime ».

Une activiste venue manifester seule devant le Parlement a témoigné auprès de la presse locale : « Cette femme est morte, d’autres filles sont mortes aussi. Toutes les 20 minutes, il y a un viol en Inde. Je ne veux pas mourir ».