L’ « Écologie »

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« Biologie : Partie de la biologie qui étudie les relations et les interactions entre un organisme vivant et son milieu de vie.
Sociologie : Étude des relations entre l’être humain considéré comme être social et le milieu socio-économique dans lequel il évolue.
Figuré : Environnement.
Désuet (vieilli)  : œcologie*. »

Merci Mr Wikionnaire.

L'_Écologie_noël-sapin_wpTout le monde en parle, dit les bons gestes à faire ou ne pas faire, les bonnes attitudes à avoir ou ne pas avoir, les bonnes actions à prendre ou ne pas prendre, les bons esprits à se conditionner ou pas…

On nous expose les problèmes que notre créons à la planète. On nous explique, comme à des enfants, que nous l’empoisonnons, que ce n’est pas bien. On nous incite à croire que notre « pouvoir » individuel et/ou public est « tel » que nous avons la « puissance » et la « volonté » de changer les choses. On nous formate à une méthode de vie « plus saine ».

Or la véritable question n’est-elle pas la sauvegarde propre de l’Humanité ?

Nous, humains, n’avons-nous pas une certaine autosuffisance de croire que nous avons le règne de la planète ?

L'_Écologie_noël-guirlande-verte_wpLa Terre, elle s’en fout ! C’est elle la REINE ! C’est elle qui décide ! C’est elle qui gouverne ! C’est elle la DÉESSE !

La Terre existe depuis des millions, des milliards d’année. Elle en a vu des « crétins » venir et passer. Elle en verra d’autres… Elle accepte ce que nous lui faisons subir. Elle observe… Lorsque les évènements que nous lui infligeons deviendront trop pesants, elle nous fera signe, comme elle l’a et le fait déjà, des tremblements, des tsunamis, des inondations, des catastrophes non provoquées par l’Homme… Et notre civilisation comme celles du passé disparaîtra pour laisser place à une autre, peut-être plus responsable… ou pas…

Alors pourquoi ne pas penser l’ « écologie » différemment ? Pourquoi ne pas dire aux gens que ce n’est pas la planète qu’ils tentent de préserver, mais eux ? Car la Terre continuera de vivre après nous. L’Histoire de l’Humanité, les civilisations passées, nous le prouve. De la découverte du premier « homme » sur Terre (une femme ceci dit jusqu’à preuve du contraire) jusqu’à nos jours, des civilisations, des plus « modestes » aux plus « évoluées » se sont succédées. Et la Terre est toujours là et n’est pas prête de disparaître, malgré ce que certains « spécialistes » peuvent dire ou nous faire croire.

L'_Écologie_noël-bonhomme-neige_wpIl est de notre responsabilité, pour notre propre survie, de prendre soin de notre Mère Nature. Malgré les bonnes déterminations « sociales » et « sociétales », nous, humains, ne représentons pas grand-chose sur la Terre et pour la Terre. Nous ne sommes que ses « hôtes », dans le sens d’invités, non invitants. Prendre soin de la planète, c’est donc veiller à la sauvegarde de l’Humanité, de notre civilisation et de celles à venir.

L’écologie, c’est aussi une question d’éducation. Changer les méthodes éducatives n’est pas que du ressort de nos gouvernants, mais également de nous. Apprendre à un enfant à ne pas arracher les branches d’un arbre, à ne pas jeter ses emballages de bonbons ou autre par terre… est de la responsabilité des parents, des adultes, si toutefois les parents en sont. Respecter son environnement naturel, qu’il s’agisse d’un simple carré d’herbe en ville, d’une plage, d’une forêt ou d’une rue en les laissant propre derrière notre passage, nous incombe à nous, pas à nos gouvernants. Eux sont là pour punir les entreprises qui ne jouent pas leur rôle, prévoir des techniques alternatives afin de remplacer tout ce qui pollue, aider l’ensemble du milieu agro-alimentaire à privilégier des procédés naturels, etc. Et des solutions, il y en a…

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L’écologie, c’est de même prendre soin des animaux, qu’ils soient domestiques ou servent à la consommation. Devenir végétarien, végétalien ou végan n’aide non seulement en rien la cause animale, mais est de plus contre-nature. Notre nature propre est omnivore. Nous sommes naturellement conçus ainsi pour manger de tout. Nous ne sommes pas des vaches. Nourrir et tuer un animal servant à la consommation avec le plus grand respect doivent s’appliquer. Et là, il est autant de la responsabilité de nos gouvernants que des membres citoyens travaillant dans ce domaine. Interdire ou faire fermer des abattoirs ne rendra pas plus responsable, plus humain, ces individus qui maltraitent ces animaux. En revanche, sachant que le dieu d’aujourd’hui est de plus en plus l’argent, il faut toucher là où ça fait mal, au portefeuille. Pourquoi pas même des sanctions pénales, au même titre qu’un meurtrier, puisqu’en l’occurrence, il s’agit bien de cela quand même. En parallèle, imputer les mêmes sanctions aux individus qui maltraitent leur animal domestique. Or, cela ne pourra se faire que si l’infantilisation d’aujourd’hui cesse. Si nous décidons d’être plus sévère. Traiter davantage les choses en profondeur qu’en surface.

L'_Écologie_noël-boules-serpentins_wpPar ailleurs, il faudrait peut-être aussi permettre à n’importe quel individu de pouvoir accéder au « bio ». Vu les prix, sérieusement, qui a les moyens financiers ? Je ne pense pas qu’un couple au revenu modeste avec des enfants à charge a franchement les finances de payer trois fois le prix d’un légume, juste parce qu’il est bio. D’ailleurs a-t-il déjà l’argent pour se payer des fruits et des légumes tout court ?

On nous suggère également, à titre particulier, de produire ses fruits et ses légumes. Tout jardinier le sait bien, ça prend du temps. Tout le monde ne l’a pas, surtout tout le monde n’a pas la possibilité de le faire. Dans un appartement de 40m2, par exemple, c’est un peu compliqué, même avec une terrasse. On nous conseille tout autant d’acheter local, de se chauffer à l’énergie « verte », etc. Mais à quel prix ? On en revient toujours au même.

L'_Écologie_noël-bonhomme-neige-flocon-oiseau_wpEnfin, lorsque l’on voit la pollution en général, dans tous les secteurs, de la mer à la terre et jusqu’au ciel, peut-on vraiment parler de « bio » ?

*Œcologie : du grec « oikos », maison et « logos », science, connaissance.