Trump s’y trempe…

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Des nouvelles de notre petit Donald qui a bien grandi depuis son voyage mémorable en France pour la commémoration de l’Armistice, le 11 novembre dernier.

Toujours pas habitué à la pluie, il vient pourtant de se prendre une sacrée averse sur le dos. Mardi 1er octobre, la première étape de destitution a été déclenchée à son encontre. Et celle-là, il ne l’a pas vu venir.

Donald est rentré à l’école comme tous ses camarades. Il a révisé sa géographie, essayé de résoudre des équations du second degré… mais rien y fait. Ses professeurs ne l’aiment pas. Et lorsqu’il est sorti en récréation, une averse de grêle s’est abattue sur lui. La météo lui en veut décidément, même s’il devrait commencer à se douter que le vent ne tourne pas toujours dans le sens désiré. Certains de ses camarades s’y mettent aussi.

Mais Donald est ce qu’il est. Il s’accroche. Élu délégué de classe et ne voulant absolument pas perdre sa place, Donald s’est senti trahi par tout le monde et a tenu à le faire savoir.

Or la timidité de Donald est plus forte que tout. Ne souhaitant pas s’exprimer en public pour cette raison, mais aussi afin de ne pas ouvertement, malgré tout, blesser ses profs et ses camarades de classe, il a préféré rédiger des petits mots en veillant à choisir les bons.

Donald toujours dans l’air du temps. Il est moderne. Sachant également que son écriture n’est peut-être pas la plus belle, il a alors décidé de se servir de son réseau social favori, Twitter, pour s’expliquer. « Dans un tweet, Donald Trump se demande s’il ne faudrait pas arrêter pour trahison le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, l’élu démocrate en charge de l’enquête préalable à la procédure de destitution », a ainsi écrit Philippe Corbé dans son article édité par Noé Blouin sur le site de RTL.

Se laissant légèrement aller à sa colère, il a menacé la taupe de la Maison Blanche qui a prévenu le lanceur d’alerte, en suggérant carrément une exécution : « vous savez ce qu’on faisait autrefois avec les espions et une trahison, n’est ce pas ? » a-t-il d’ailleurs écrit dans l’un de ses tweets. Bouh, qu’il est vilain ! Il a poursuivi son délire en évoquant la guerre civile. Il a entraîné de même le peu de camarades qui lui reste à parler d’un coup d’état. Il faut dire que Donald a toujours eu des problèmes de communication, il préfère parler à son gâteau au chocolat.

Ah Donald ! Ce n’est pas beau de vieillir mal ! Mais Donald n’y pense pas. Il se trouve bien trop jeune pour la retraite et se mettre à la pâtisserie, même s’il sait flamber une crème brûlée mieux que quiconque.