La reine Elizabeth II fête ses 90 ans !

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Résidant en Angleterre, certes pour un période déterminée, je ne pouvais pas passer à côté de l’anniversaire des 90 ans de la reine Elizabeth II.

Et 64 ans de règne faisant ainsi de cette Lady le souverain britannique ayant régné le plus longtemps !

Chapeau, Sa Majesté !

Quant au trône prévu pour Charles, héritier légitime, normalement, il ne semble pas prêt à se libérer.

« She’s the boss », tel l’héritier a résumé le ressenti général sur la reine !

Et pour cause, cette femme de caractère, quoi que nous en pensions, est une femme qui est toujours respectée que ce soit dans son pays ou dans le reste du monde !

Ne voulant apporter d’opinion sur la politique de la reine qui serait totalement hors sujet, je m’arrête ici…

Elizabeth II a fêté ainsi ses 90 ans le 21 avril 2016.

Happy birthday !

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Harriet Tubman (1820-1913)

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Poursuivons ce vendredi dans la bonne humeur avec une autre superbe bonne nouvelle.

Harriet Tubman, née, Araminta Ross vers les années 1820 (son année de naissance n’a pu être déterminée avec exactitude, puisque à cette époque ni le lieu ni la date de naissance de beaucoup d’esclaves noirs n’étaient répertoriés) dans le comté de Dorchester dans L’État du Maryland aux États-Unis et décédée le 10 mars 1913 à Auburn dans l’État de New York va devenir la première femme noire à être représentée sur un billet de banque américain ; le billet de 20 dollars.

Un évènement historique annoncé ce 20 avril par le secrétaire au Trésor, Jack Lew. Hormis un certificat argent de la fin du 19è siècle sur lequel apparaissait Martha Washington et un billet de 20 dollars au revers duquel était représentée l’Amérindienne Pacohontas dans les années 1800, aucune femme n’a jamais figuré sur la monnaie américaine.

Harriet Tubman, née esclave, de parents esclaves, ses ancêtres étaient de purs africains. Elle vécut sa petite enfance avec sa grand-mère, trop vieille pour travailler. Vers l’âge de 6 ans, son maître l’a prêta à un couple chez lequel elle était employée à la couture et battue. Renvoyée pour avoir posé des pièges à rats, elle devint employée de maison et baby-sitter. Vers l’âge de 12 ans, elle prit le nom de sa mère et porta un bandana de couleur claire pour signifier qu’elle était devenue adulte et fut envoyée au travail dans les champs, comme le voulait la coutume. Au cours de son adolescence, elle reçut des coups sévères à la tête la marquant ainsi à vie pour avoir refusé d’aider son contremaître blanc à l’arrestation d’un esclave qui tentait de prendre la fuite.

Vers 1844, elle se maria avec un Afro-américain libre, John Tubman. Ne partageant pas son rêve avec elle de partir vers les États du Nord pour qu’elle soit libre, il l’a dénonça à son maître. Elle le quitta puis s’enfuit pour rejoindre la ville de Philadelphie en 1849. Aidée par une femme blanche, elle commença son long parcours vers la liberté. En chemin, sur la ligne de Mason-Dixon, ligne de démarcation entre les États abolitionnistes du Nord et les États esclavagistes du Sud, elle rencontra un couple abolitionniste qui la conduisit jusqu’à Philadelphie où elle y trouva du travail et économisa de l’argent afin de venir en aide à d’autres esclaves. Elle rencontra alors William Still (1821-1902) qui fut l’un des plus actifs membres de l’Underground Railroad. Cet homme noir, né libre en Pennsylvanie, sachant lire et écrire, interrogea des esclaves en transit et écrivit un livre, paru en 1872 relatant avec leurs noms leur histoire, intitulé « The Underground Railroad » et livre dans lequel il fit référence également à la force de Harriet Tubman. Livre toujours en publication.

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Harriet Tubman, full-length portrait, Sally Library of Congress Photo

En 1850, c’est avec cet homme qu’elle porta ses premiers secours aux esclaves pour qu’ils s’échappent vers le Nord et devint par la suite l’un des chefs de réseau, les « conductors » de l’Underground Railroad. Elle revint au Maryland chercher son frère et d’autres amis avec lesquels elle alla se réfugier dans la maison de Thomas Garrett, l’un des plus importants membres de l’histoire de l’Underground Railroad.

Et c’est en décembre 1860 que son activité dans l’Underground Railroad se termina par un ultime voyage où elle escorta les 7 derniers esclaves du Maryland au Canada. Elle fut ainsi l’un des chefs de réseau le plus connu de l’Underground Railroad, dont elle aida plus de 300 esclaves à gagner la liberté au cours de ses 19 voyages à travers le Sud des États-Unis avant la guerre de Sécession et au cours desquels, elle ne perdit jamais un seul passager.

En 1861, elle rejoignit l’armée de l’Union, en tant que cuisinière, infirmière et espionne, où durant l’été 1963, elle travailla même en collaboration avec le Colonel James Montgomery en créant un groupe d’espions chargé d’informer le Colonel sur les esclaves qui voulaient rejoindre l’armée de l’Union.

En 1865, après la guerre de Sécession et l’abolition de l’esclavage, elle orienta ses actions dans le combat contre le racisme et le mouvement en faveur du droit de vote des femmes.

En 1869, quatre après la fin de la guerre de Sécession, elle s’établit à Auburn dans L’État de New York où il y finit ses jours avec son second mari, épousé la même année, Nelson Davis, qu’elle avait connu en Caroline du Sud lors d’une opération de la Guerre Civile. Ils vécurent ensemble pendant 19 ans.

En 1908, elle acheta la propriété mitoyenne à la sienne pour y construire une structure en bois pour les personnes âgées et les indigents noirs à New York. Peu avant sa mort, elle fit don de sa maison à l’église Methodist Episcopal Zion Church pour les personnes âgées.

Le 10 mars 1913, elle mourut donc et fut enterrée avec les honneurs militaires au cimetière de Fort Hill. Elle reçut par la suite, à titre posthume, de nombreux honneurs, notamment le  10 mars 1990 où sa mémoire fut honorée et le dernier, un timbre émis en 1995 par l’U.S Federal Government.

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Harriet Tubman remplacera le 7è président des États-Unis Andrew Jackson sur le billet de banque de 20 dollars

L’activisme de Harriet Tubman au service de ces nombreux esclaves dans leur fuite vers la liberté lui valut les surnoms de Moïse noir, Grand-mère Moïse ou encore Moïse du peuple Noir.

« Une femme, un leader et une combattante de la liberté ! Je ne peux imaginer meilleur choix pour le billet de 20 dollars que Harriet Tubman », a déclaré sur Twitter Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidence américaine qui sera peut-être le 45e président des États-Unis et surtout, elle aussi en parallèle, la première femme du pays à ce poste.

En juin 2015, le Trésor avait annoncé son intention de remplacer le portrait de son premier secrétaire au Trésor américain Alexander Hamilton (1789-1795) sur le billet de 10 dollars par celui d’une femme, mais dont il ignorait laquelle. Cependant, cette idée fut vivement critiquée par les partisans de ce père fondateur de la Constitution qui lui préféraient un autre remplaçant en suggérant le beaucoup moins populaire Andrew Jackson, 7è président américain présent sur les billets de 20 dollars.

L’administration avait alors lancé une enquête d’opinion d’envergure afin de déterminer qui serait cette femme en effigie sur un billet pour la première fois depuis 100 ans.

Jack Lew fut surpris de la réaction vive des gens, comme il l’a déclaré : « Nous avons reçu des millions de réponses » et parmi elles, les noms d’Eleanor Roosevelt et de la militante de la lutte contre la ségrégation raciale Rosa Parks revenaient le plus souvent en faisant d’elles les deux finalistes en lice. Néanmoins, l’impression de ce nouveau billet ne devrait voir le jour qu’aux alentours de 2020 ou 2030, selon les différentes sources des médias… En clair, ça va se faire, mais quand ? En tout cas, pas tout de suite !

Le groupe Women on 20s a affirmé qu’il « est prêt à clamer victoire […] Après plus d’un an de campagne pour convaincre le Trésor de remplacer Andrew Jackson sur le billet de vingt dollars par le visage d’une héroïne américaine », dont ce fut Harriet Tubman élue avec un demi-million de voix recueilli dans un sondage en ligne. Cette association de défense des droits des femmes pousse le Trésor à émettre cette nouvelle coupure dès 2020, date à laquelle sera célébré le 100è anniversaire du droit de vote des femmes aux États-Unis.

Monoprix lutte contre l’élevage intensif des poules

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Ah ! Ça, c’est une bonne nouvelle ! Enfin, une enseigne commerciale qui se décide à agir contre les excès agroalimentaires !

Voilà de quoi nous mettre d’humeur joyeuse à l’approche du week-end !

L’une des grandes chaînes de supermarchés français, Monoprix, a annoncé, à compter du 11 avril de cette année, qu’elle mettait définitivement un terme à la commercialisation des œufs issus d’élevage de poules en batterie.

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Il est vrai que depuis un certain temps la maltraitance animale est au cœur de l’actualité. Des éleveurs aux consommateurs, en passant par les revendeurs, beaucoup ont été mis à l’index pour leurs pratiques, même indirectes soit-elles, plus ou moins barbares sur les animaux.

C’est dans cette conjoncture relativement tourmentée du secteur agricole que l’enseigne a pris la décision de ne plus apporter son soutien à l’élevage intensif des poules en retirant ainsi des rayons de ses 600 magasins en France les œufs issus de ce système, comme elle l’a déclaré dans un communiqué : « Monoprix fait le choix de retirer définitivement les œufs de catégorie 3 »

De par cette prise de position, Monoprix devient dès lors la première grande entreprise de distribution à ouvrir la marche dans ce domaine.

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Bien évidemment, cette action a été saluée par les associations de défense des animaux qui combattent ce concept d’élevage intensif représentant pas moins de 75% de la production française ; des centaines de poules sont entassées par m2 dans des immenses entrepôts où elles ne voient et ne verront jamais la lumière du jour.

L’ONG de défense du bien-être animal, L214, à l’origine de nombreuses vidéos dénonçant les actes de barbaries effectués sur les animaux dans les abattoirs, dont la célèbre vidéo sur les tortures inimaginables pratiquées sur les animaux destinés à la consommation de l’abattoir intercommunal du Vigan dans le département du Gard, a félicité cette décision auprès du HuffPost dans sa déclaration : « Il faut éliminer les pires formes d’élevage et cela fait partie des bonnes initiatives. Ils sont leaders dans le secteur et c’est par eux que peut passer le changement »

Mais, l’enseigne veut aller plus loin dans son opération par « une démarche de sensibilisation auprès des consommateurs […] une brochure explicative et un affichage en magasin » ainsi que sur les réseaux sociaux afin d’aider en partie les clients à connaître la provenance des produits qu’ils consomment.

Monoprix lutte contre l'élevage intensif des poules_oeufs-boîte_wpCar cette méconnaissance est courante. Il faut d’ailleurs savoir que pour les œufs, le 1er chiffre imprimé sur ces derniers indique le type d’élevage :

– 0 = bio
– 1 = en plein air
– 2 = au sol
– 3 = en cage

Les 2 lettres suivantes correspondant au pays d’origine, FR pour France par exemple.

En outre, ce n’est pas la première fois que l’enseigne exprime sa préférence pour l’élevage en plein air des poules. En 2013, elle avait déjà annoncé qu’elle ne commercialiserait plus ces types d’œufs sous sa marque et en 2015, devançant les grands fabricants Lesieur et Amora, elle avait décidé de supprimer ces œufs de la fabrication des pâtes d’Alsace et de la mayonnaise de sa gamme Monoprix Gourmet.

Et d’autres grandes enseignes étrangères de l’industrie agroalimentaire suivent désormais cet exemple en pouvant alors faire pression sur ce marché.

C’est le cas aux États-Unis et au Canada, où la très célèbre société McDonald’s, utilisant près de 120 millions d’œufs par an, a décidé, il y a de cela un peu plus d’un an, de ne plus accepter des œufs de poules en cage.

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Souhaitons donc très fort que ce phénomène ne soit pas l’effet d’une mode qui part aussi vite qu’elle est venue, mais que ce parti pris devienne plutôt annonciateur d’une véritable volonté d’améliorer non seulement la condition de vie et de fin de vie de ces animaux, mais aussi notre qualité de consommation.

Alors, peut-être que quelque part, certains types de maladies dites « génétiquement rares » ou encore de cancers pourront eux aussi partir définitivement de notre paysage santé…

Amalie Emmy Noether (1882-1935)

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Née le 23 mars 1882 et décédée le 14 avril 1935, est une mathématicienne allemande, spécialiste d’algèbre abstraite et de physique théorique qui a révolutionné les théories des anneaux, des corps et des algèbres.

En Physique, le théorème porte d’ailleurs son nom. Le théorème de Noether explique ainsi le lien fondamental entre la symétrie et les lois de conservation.

Non seulement, ses travaux reçurent le refus de ses pairs masculins, mais également elle n’intégra jamais l’équipe enseignante de l’Université de Göttingen, ne fut jamais payée ni même reconnue pour ses recherches et découvertes avant plusieurs années, lesquelles représentent pourtant des véritables références en algèbre et en physique théorique.

Albert Einstein l’a décrira d’ailleurs tel « le génie mathématique créatif le plus considérable produit depuis que les femmes ont eu accès aux études supérieures. »

Le tatouage, un plus pour la santé ?

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Selon une récente étude, le tatouage favoriserait le développement et le renforcement du système immunitaire.

De quoi ravir tous les amateurs de cet art !

En effet, une nouvelle étude américaine a révélé que l’épreuve du tatouage aurait un impact bénéfique sur notre système immunitaire qui se trouverait ainsi booster.

Se basant sur l’analyse de 29 volontaires avant et après leurs tatouages, les scientifiques de l’Université de l’Alabama ont noté des réponses divergentes des défenses immunitaires en fonction du nombre de tatouages.

Parmi les volontaires, ceux qui se sont fait tatouer pour la première fois ont montré une chute de leur taux d’immunoglobulines A, anticorps très actif dans la lutte des infections, alors que leur taux de cortisol, hormone du stress créant l’inhibition de certaines réponses du système immunitaire, était en hausse ; une réaction normale lorsque le corps subit une attaque. Par contre, les habitués du tatouage ont présenté une réaction moins importante ; leurs défenses immunitaires étaient moins affectées.

Christopher Lynn, professeur en anthropologie et coauteur de cette étude, a expliqué cette découverte en comparant les novices tatoués aux débutants sportifs ; le sport exigeant de la même façon une adaptation du corps à une stimulation. Il a ainsi déclaré : « Après avoir normalement réagi au stress du tatouage, l’organisme retrouve son équilibre. Mais si vous le testez encore et encore en répétant l’opération plusieurs fois, il fait le point et s’adapte naturellement pour devenir plus résistant. »

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Cependant, les chercheurs ont tenu à bien spécifier que cette étude étant à son début, elle ne pouvait donc pas être établie comme vérité absolue. Et cela pour deux raisons majeures. La première est l’échantillon des volontaires qui n’était pas assez étendu, puisqu’il n’était qu’au nombre de 29. La seconde est l’impossibilité de prouver que les habitués au tatouage n’étaient pas préalablement dotés d’un système immunitaire fort avant leurs tatouages.

Ils rappellent aussi que l’abaissement des défenses immunitaires suite au tatouage cause une vulnérabilité à certains virus et inversement, le renforcement de celles-ci ne préserve absolument pas contre une grippe ou toute autre maladie.

Toujours est-il que cette étude offre de nouveaux indices de recherche sur le renforcement du système immunitaire, surtout à propos de l’efficacité des vaccins inoculés la plupart du temps d’un coup. Si l’approfondissement de cette étude confirme par la suite les résultats déjà constatés, les vaccins pourraient s’avérer plus productifs en étant injectés par petites piqûres à la manière du tatouage.

Affaire à suivre…

N.B. : Bien évidemment, le tatouage doit être réalisé par un professionnel et les mesures d’hygiène doivent tout autant être strictement respectées.

#MyPillStory

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Actuellement, 55,5% des femmes de 15 à 49 ans prennent la pilule contraceptive ; moyen de contraception qui demeure le plus populaire, mais aussi première méthode préconisée par les médecins et gynécologues.

Cependant, la pilule contraceptive serait parfois néfaste pour la femme, ayant même des conséquences catastrophiques sur la santé.

Et c’est pour cette raison que Kate Bevan en soutien à son amie Holly Brockwell a lancé un mouvement sur Twitter afin de provoquer une prise de conscience chez les femmes sur les effets néfastes de la pilule.

Holly Brockwell, journaliste américaine, ne désirait pas avoir d’enfant et sollicita alors son médecin pour une stérilisation à l’âge de 26 ans, ce que ce dernier refusa catégoriquement en estimant que sa décision n’était pas mûrement réfléchie. Après quatre années de lutte acharnée pour obtenir gain de cause, elle réussit à se faire ligaturer les trompes ; choix qui fut très vivement critiqué sur les réseaux sociaux par de nombreux internautes qui ne cessèrent de lui rappeler l’existence de la pilule. Mais, ces derniers ignoraient qu’elle ne supportait pas ce moyen contraceptif au point de lui avoir causé des effets secondaires alarmants sur sa santé, son moral et sa libido.

Au regard de tant d’intolérance, elle posta ces messages sur Facebook :

« N’avez-vous jamais essayé de prendre la pilule contraceptive ? Savez-vous ce qu’est de saigner pendant un mois ? Avez-vous raté des matinées au travail parce que vous vomissez à cause des hormones que vous ne devez pas mettre dans votre corps ? Avez-vous appelé les secours parce que vous sentez votre jambe étrange et vous inquiétez de votre pilule à haut risque qu’elle vous donne un caillot sanguin ? Non ? Alors ne m’emmerdez pas à me dire de quelle contraception j’ai besoin. »

« Ça va, j’en ai fini des hommes me disant de prendre la pilule »

« J’essaye de ne pas entrer dans le brut des effets secondaires mais beaucoup de monde pense que la pilule est une certaine chose magique qui marche pour tout le monde et CA NE L’EST PAS »

Kate Bevan, l’une de ses amies, a de suite réagi en sa faveur en créant ainsi en début avril le mouvement #MyPillStory ayant pour objectif de réunir des témoignages similaires afin de dévoiler ce côté négatif de la pilule contraceptive, dont elle-même a été victime de ses mauvais effets, comme elle l’a d’ailleurs exprimé : « Je ne peux pas prendre la pilule car cela me donne des migraines, des sautes d’humeur et me fait prendre du poids »

Depuis son lancement, le mouvement s’est propagé et les témoignages ne manquent pas en ce sens, montrant bien que ces deux femmes sont finalement loin d’être des cas isolés et que la pilule n’est pas si inoffensive qu’elle y paraît. Certains témoignages se révèlent même assez effrayants ; ils évoquent des symptômes de léthargie, dépression, des pensées suicidaires, maux de tête et de ventre, des saignements en continu, crampes, changements d’humeur, nausées, de tension anormalement élevée, et pire, des perforations de la paroi utérine pour certaines femmes.

Comme l’attestent ces témoignages-ci :

« Après l’arrêt de ma contraception hormonale, mes seins produisaient du lait pour plus d’un an, c’est très douloureux et je ne suis jamais tombée enceinte »

« Pourquoi tant de gens ne m’ont-ils pas avertie d’une perte de libido avec la pilule ? Elle peut ruiner des relations. »

« J’étais déprimée au point de penser au suicide pendant 6 mois et de pleurer tous les jours. Une raison assez suffisante pour l’éviter. »

« 4 ans à prendre assidûment la pilule. Imaginez le choc lorsque l’on me dit que j’étais enceinte de 6 mois. »

« La pilule a très bien marché pour moi, mais uniquement parce qu’elle m’a rendue tellement folle qu’aucun garçon ne voulait m’approcher à 10km à la ronde. »

Néanmoins, toutes ces femmes tiennent à rappeler en insistant bien sur le fait qu’elles ne sont absolument pas contre ce moyen contraceptif, mais souhaitent simplement que leurs congénères soient davantage informées.

De plus, d’autres témoignages positifs viennent également se joindre au mouvement dans lesquels des femmes expriment leur reconnaissance vis-à-vis de la pilule qui sans nulle controverse a largement contribué à améliorer le quotidien de leur vie.

Pour conclure, je me joins de même à ce mouvement en exprimant au préalable que je suis à 100% pour la contraception, comme je le suis concernant l’avortement, et en confirmant la véracité de certains témoignages sur les effets secondaires néfastes de la pilule, tels que les maux de tête et de ventre, les saignements en continu ainsi que les saignements de nez, les jambes douloureuses et lourdes, les crampes, les nausées…

Il existe pourtant aujourd’hui d’autres moyens contraceptifs aussi efficaces que la pilule, mais peut-être moins bien mis en avant, tels le stérilet, les gels ou encore les patchs, sans oublier les préservatifs. Autant donc d’alternatifs à la pilule pour contrecarrer ses mauvais côtés.

USA : le viol collectif d’une fillette de 9 ans

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Intolérable ! Ignoble ! Abominable ! Infâme ! Il n’y a malheureusement pas assez de mots pour qualifier l’horreur que cette pauvre petite fille de 9 ans, seulement 9 ans, a pu subir et surtout les terribles conséquences sur sa future vie de femme, une vie à jamais marquée…

Alors que les autres enfants se réjouissaient probablement d’aller s’empresser à récupérer leurs œufs cachés dans le jardin ou ailleurs, l’enfance de cette fillette prit fin brutalement lors de ce week-end de Pâques dernier.

Selon le rapport de police, une jeune mère et sa fille se rendent chez une amie à Vernal, siège du comté de Uintah, dans l’État de l’Utah. Sur place, la fillette s’endort sur le canapé du salon tandis que sa mère et une autre personne partent dans le garage de la maison afin d’y fumer de la méthamphétamine. Durant l’absence de la mère, 4 hommes également présents dans la maison auraient emmené la fillette dans une autre pièce et l’auraient violée ainsi que sodomisée tout à tour à deux reprises avant de la ramener sur le canapé où la mère l’a retrouvée ensuite bouleversée, sa robe « remontée jusqu’à la taille », a spécifié le communiqué du bureau du shérif. La mère aurait décidé de ne pas rester et de prendre un taxi avec sa fille pour rentrer chez elle. C’est seulement le lendemain que la fillette a raconté son agression et a fait part des menaces de mort qu’elle a reçues après l’agression à sa mère qui contacta de suite la police.

Après des examens médicaux, la fillette a été placée sous tutelle du gouvernement et se trouve désormais « en sécurité » ont assuré les autorités.

Suite à la déposition, les 4 suspects, Larson RonDeau, 36 ans, Josiah RonDeau, 20 ans, Jerry Flatlip, 29 ans et Randall Flatlip, 26 ans, ont été arrêtés entre le 29 mars et le 1er avril. Ils ont comparu le mardi d’après devant le juge, lequel leur a annoncé les charges retenues contre eux : viol sur mineur et sodomie sur enfant ; sachant que chaque chef d’accusation est passible de 25 ans de prison assorti de 5 années supplémentaires pour viol en réunion. Une seconde audience a été fixée la semaine suivante afin de permettre aux 4 agresseurs présumés de plaider ou non coupable ainsi que de déterminer leur libération ou non sous caution.

Ce fait divers sordide divulgué par le bureau du shérif et relayé dans les médias a provoqué une véritable vague d’indignation sur les réseaux sociaux et la page Facebook de la police locale qui s’est alors retrouvée inondée d’appels à une sentence radicale : la peine de mort. Toujours en vigueur dans l’Utah, mais applicable qu’en cas de meurtres, certains habitants voudraient la voir s’étendre à d’autres crimes, comme le viol d’enfant suite à ce fait.

Certains internautes ont même été jusqu’à suggérer la castration, la pendaison, l’abandon dans une fosse ou encore la possibilité de les relâcher dans la nature afin que les habitants se chargent eux-mêmes de leur sort.

Il y eut un tel déchaînement de haine, encore jusque-là jamais vu dans cette région, que le bureau du shérif et le procureur du comté, G. Mark Thomas, ont dû faire appel au calme. Le procureur a ainsi déclaré dans un communiqué : « Nous sommes profondément préoccupés à chaque fois qu’un enfant est victime d’abus sexuels. Notre bureau va tout mettre en œuvre pour que justice soit faite. »

L’homoparentalité

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L’équilibre psychologique et physique dans l’éducation des enfants est souvent le premier argument utilisé comme étant bouleversé par les opposants au mariage et à l’adoption des gays.

Et cette nouvelle étude américaine ne sera pas pour leur plaire davantage !

En effet, une toute nouvelle étude américaine très sérieuse a démontré, preuves à l’appui, que le fait pour un enfant de grandir dans une famille de parents de même sexe n’avait nul impact sur sa santé mentale et physiologique comme sur son éducation en elle-même.

En collaboration avec l’école de Droit de Los Angeles et des Universités d’Amsterdam et de Columbia, l’établissement d’enseignement supérieur, le Williams Institute (University of California, Los Angeles), vient de rendre public les résultats d’une recherche déterminant la qualité de vie des familles homoparentales sur le long terme.

Nouvelle étude et nouvelle méthode, puisque jusqu’alors les rapports antérieurs positifs ou négatifs avaient été sujets à controverse, estimés avoir été basés sur du volontariat de la part des participants, non sur une sélection hasardeuse tout en étant représentative. Les chercheurs ont donc voulu exclure toute possibilité de remise en cause méthodologique en se servant des données d’une enquête nationale sur la santé des enfants, la National Survey of Children’s Health (NSCH), à laquelle ils ont extrait 95 familles homoparentales et 95 dites « classiques » répondant aux critères équivalents socio-économiques et démographiques. Ils ont ensuite analysé le bien-être et le développement de leurs enfants.

Bien que le débat ne cesse de se poursuivre sur le sujet, c’est la première fois qu’une telle étude est réalisée de cette façon et le résultat confirme sans la moindre équivoque qu’il n’y a absolument aucune différence entre les familles homoparentales et hétéroparentales.

Et contrairement aux propos tenus par les détracteurs, un couple homosexuel, masculin ou féminin, n’a absolument aucune influence néfaste sur l’enfant ; sa santé physique comme psychologique, son apprentissage, son développement, ses émotions, son rapport avec les autres, son équilibre, etc. sont à l’identique de ceux de l’enfant élevé par une famille dite traditionnelle.

La seule différence relevée par les chercheurs se trouve au niveau du stress des parents de même sexe, stress aisément explicable au vu de la pression et la considération sociales que ces parents subissent au quotidien, comme l’évoque le Docteur Nanette Gartrell, coauteur de l’étude : « Ils ressentent plus de pression à prouver la qualité de leur éducation que les couples hétéro. Même si plus de recherches sont nécessaires, on peut suspecter que cette lumière braquée sur l’éducation des familles homoparentales soit génératrice de stress. »

Il ne nous reste plus qu’à espérer de tout cœur que le tel constat de cette étude, ne laissant guère plus planer le moindre doute sur la question, puisse porter ses fruits dans un avenir très proche et que les mentalités évoluent dans un sens humaniste, de vraie tolérance pour un monde meilleur, dans l’acceptation des divergences de la nature humaine, de sorte que ces différences ne soient plus considérées comme telles mais, comme des richesses dont l’humanité est remplie…

SK-II : « Change Destiny »

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En Chine, être encore célibataire pour une femme ayant passé l’âge de 25 ans est presque inconcevable, voire même outrageant.

La famille, les amis, la société, tous, mettent une pression incroyablement forte sur les femmes encore célibataires à cet âge, mais surtout la famille.

Alors que chez nous, nous utilisons l’expression des « Catherinette » afin d’évoquer plus élégamment les femmes célibataires de 25 ans et plus, en Chine, c’est une autre beaucoup moins sympathique, « Sheng nu » signifiant littéralement « dont personne ne veut », et ces femmes sont parfois même considérées comme « rebut »

La marque chinoise de cosmétique SK-II a alors décidé de lancer une campagne à grande échelle appelée « Change Destiny », « Changer le Destin », en réalisant une vidéo dans laquelle les célibataires ont témoigné de la difficulté de vivre dans leur situation et de la pression inouïe qu’elles subissent de la part de leur famille pour les pousser à se marier ainsi que du poids des traditions ancestrales.

Dans la vidéo intitulée « Mariage Market Takeover », « Prise de contrôle du marché du mariage », plusieurs jeunes chinoises âgées de plus de 25 ans témoignent.

Tandis que des photos d’elles petites filles défilent, des phrases, dont certaines se veulent humiliantes, se font entendre : « Trouve quelqu’un à épouser », « Tu es trop difficile », « Tu n’es plus aussi jeune », « Je ne serais pas en paix tant que tu ne te seras pas mariée », « Tu es banale. Pas très jolie » ou encore « Tu es un rebut », et ces phrases n’étant autres que celles prononcées par leurs parents ; parents issus d’une ancienne génération ne comprenant pas pourquoi elles sont encore célibataires et leur rejettent donc la faute en estimant qu’elles ont forcément un problème.

Les yeux en pleurs, ces jeunes femmes expliquent qu’elles souffrent terriblement de cette considération, car elles n’ont aucun souci majeur avec les hommes, mais elles cherchent tout simplement l’homme de leur vie, comme n’importe qu’elle autre jeune femme dans le monde. Elles racontent : « Les gens vous regardent bizarrement. Il y a tellement de pression pour se marier. Le Nouvel An chinois est la période la plus stressante de l’année. Tout le monde vous demande : Quel âge as-tu ? Pourquoi n’es-tu pas encore mariée ? […] En Chine, les gens pensent qu’une femme célibataire est une femme incomplète. On est marginalisée. »

Or, plus que la simple peur de ne pas fonder une famille ou trouver l’homme de leur vie, c’est surtout celle de décevoir leurs parents. L’une d’elle se demande même si elle ne devrait pas laisser tomber la recherche de l’amour et accepter d’épouser un homme correct que ses parents auraient jugé et choisi pour elle, comme elle l’exprime : « Chez nous, respecter ses parents est la chose la plus importante. Ne pas se marier est considéré comme le plus grand manque de respect possible à leur égard. »

Le mariage est d’une telle importance en Chine, qu’un véritable « marché de l’amour » existe. Tous les week-end, dans un lieu ouvert, les parents s’y rendent pour coller des annonces et regarder celles des autres afin de trouver un homme pour leur fille ou aussi une femme pour leur fils.

Cependant, la plupart de ces jeunes femmes, bien à l’aise dans leur époque, ont décidé de montrer à leur famille une autre image que celle d’être juste des « femmes à marier » et se sont rendues dans ce fameux lieu, affiches en main qu’elles ont placardées, sur lesquelles, autres des traditionnelles annonces prônant leurs qualités, salaire, biens matériels, etc., sont inscrites leur volonté de ne pas se marier.

« Être heureuse, épanouie, forte », voilà ce qu’elles veulent !

Cette vidéo, partagée plus de 100 000 fois en seulement 24 heures, se termine avec une phrase pleine d’espoir : « J’ai confiance en moi. Je suis indépendante. J’aime la vie. Je suis une femme exceptionnelle. »

La marque SK-II, très populaire en Chine, a ainsi donné un grand coup en s’engageant pour la libération de la femme par le biais d’une telle campagne et faire prendre conscience aux femmes en général que le pouvoir de décision leur appartient et qu’elles sont entièrement capables de se fixer seules leurs limites.

Licenciée pour faute de mauvais prénom !

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Il semblerait que la France ne soit pas non plus le pays exempt de faits divers aberrants !

La preuve avec celui-ci.

Intérimaire en tant qu’assistante commerciale, Marion, une jeune Toulousaine âgée de 27 ans se voit proposer après trois semaines en fonction une formation Pôle Emploi pour un éventuel recrutement. Quelques jours de travail plus tard dans la PME familiale de Haute-Garonne, elle reçoit de la part de son employeur un mail pour le moins incongru.

Son patron lui demande de changer son prénom évoquant le prétexte qu’une autre Marion est déjà en poste dans ce service et lui suggère de se surnommer « Marie » afin d’éviter ainsi une confusion vis-à- vis de la clientèle.

Ne constatant pas de réponse positive à sa demande, le patron convoque alors Marion à un rendez-vous au cours duquel il lui pose un ultimatum : elle change de prénom ou elle quitte l’entreprise !

Or, bien qu’il s’agisse d’une pratique commune dans le secteur commercial, où lorsque les personnes portant le même prénom, elles prennent un pseudonyme, Marion ne l’entend pas de cette manière, comme elle l’a déclaré au journal, La Dépêche du Midi : « J’ai protesté, après tout un nom de famille, ça sert à distinguer les prénoms. Soit le patron prend ses clients pour des abrutis, soit c’est un prétexte parce qu’il n’a jamais envisagé de me proposer un contrat. »

Cependant, Marion décide de quitter l’entreprise et sur sa fiche de bilan, sa perte d’emploi a été justifiée par un « problème d’identité au sein de la société. Deux mêmes prénoms non voulus par la direction. »

Contacté par des journalistes, l’employeur n’a pas nié et a évoqué le fait supplémentaire que Marion ne travaillait que sur la base des 35 heures, un taux horaire insuffisant pour ce type de poste. Cette dernière a contesté cet argument en affirmant qu’au contraire, elle ne demandait que travailler davantage mais que l’opportunité ne lui avait pas été proposée.

Enfin, quoi qu’il en soit, si vous vous prénommez Marion ou tout autre prénom un peu trop courant, faites-vous appeler Simone ou Georgette…