Pâques arrivent !

Pâques arrive_wp

Bientôt Pâques, les amis !

Pâques arrivent_lapin-gris_wp

Nous commençons dès aujourd’hui le premier jour de la semaine de Pâques qui prendra fin ce fameux lundi de Pâques.

Pâques arrivent_lapin-petit-oeufs_wp

Ce jour tant attendu pour les plus petits comme les plus grands, où les petits trépignent d’impatience d’aller dénicher les œufs en chocolat cachés que les cloches, bien sûr pour eux, ont apportés, et nous, les grands, trépignons aussi d’impatience pour déguster notre grosse poule ou lapin en chocolat, où là exceptionnellement nous oublions comme par magie notre régime alimentaire équilibré…

Pâques arrivent_lapin-ébouriffé_wp

En tout cas, c’est valable pour moi ! Car, à ce moment-là, je ne sais pas pourquoi, ma balance est subitement hors-service ?

Pâques arrivent_lapins-oeufs_wp

Enfin, pour nous préparer en douceur à passer cette magnifique semaine dans l’attente du jour dit, je vais vous proposer tout au long de celle-ci des articles sur le thème.

Pâques arrivent_lapin-brun_wp

Et afin de nous mettre de suite dans le bain, encore une petite photo toute mignonne…

Pâques arrivent_lapins-maman-petits_wp

Vives les Pâques !

Les câlins de Ponso

Les câlins de Ponso_bisou_wp

Abandonné seul sur une petite île près de la Côte d’Ivoire pendant 3 années, le chimpanzé surnommé « Ponso » s’est littéralement jeté dans les bras de ses premiers visiteurs.

Les câlins de Ponso_câlin_wp

Ainsi, depuis 2013, Ponso vit seul sur cette île, ayant comme unique contact avec l’extérieur Germain, un habitant du village le plus proche qui lui amène des bananes et du pain de temps en temps pour l’aider à survivre.

Les câlins de Ponso_joie_wp

Âgé aujourd’hui de 40 ans, Ponso a eu un parcours de vie très difficile. Il faisait partie d’un groupe d’une vingtaine de chimpanzés tous âgés entre 7 et 11 ans et utilisés pour des tests scientifiques sur l’hépatite par le New York Blood Center, selon l’hebdomadaire The Dodo qui a révélé l’affaire, des biopsies aux anesthésies et bien plus encore, Ponso et ses compagnons auraient subi des maltraitances.

Les câlins de Ponso_Ponso_wp

Les recherches finies, les singes ont été remis en liberté sur cette île inadaptée à leur mode de vie. Le laboratoire qui les avait utilisés leur apportait parfois de l’eau et de la nourriture, car il n’y en avait pas sur l’île.

Les câlins de Ponso_Ponso-assis_wp

Or, ce nouvel environnement inadapté pour les singes a causé la mort de 11 d’entre eux quelques mois après leur installation. En 2013, suite au décès de ses 2 enfants et de l’un de ses amis, Ponso se retrouve alors seul. Et selon les déclarations de Germain à The Dodo, Ponso l’aurait aidé à enterrer les morts.

Les câlins de Ponso_pouille_wp

Bien qu’il eût été pensable de croire que Ponso serait méfiant des humains après de telles épreuves, il en a été tout autrement, car quand Estelle Raballand, directrice du Centre de Conservation des Chimpanzés est venu le voir, il y a quelques semaines, Ponso l’a accueilli les bras grand ouverts, l’a serré fort contre lui et avait un large sourire.

Les câlins de Ponso_The Humane Society_wp

De nombreuses personnes au niveau international ont été touchées par l’histoire de Ponso et ont mis en place différentes actions pour l’aider, comme aux États-Unis, l’organisation The Humane Society qui recueille des dons pour aider les chimpanzés du monde entier. En France, Laurence Duthu, fondatrice et présidente d’une association, a lancé sur Go Fund Me un groupe nommé SOS Ponso afin de porter secours à l’animal isolé. Créé en août 2015, son projet a déjà réuni 1 041 personnes et plus de 31 000 €.

Une autre belle histoire pour nous donner envie à nous aussi de câliner…

Dindim & João

Dindim & João1_wp

Une très belle histoire d’amitié entre l’animal et l’homme.

Dindim & João2_wp

Cela fait maintenant 5 ans que « Dindim », un manchot de Magellan, parcourt 8 000 km aller et retour pour retrouver tous les ans son sauveur devenu son ami, João Pereira de Souza, et repartir rejoindre la banquise.

Dindim & João3_wp

João, un maçon retraité de 71 ans coule des jours heureux sur l’île d’Ilha Grande au large de Rio au Brésil où il s’adonne à son loisir favori, la pêche.

Dindim & João4_wp

Et c’est en 2011 que sa vie de retraité paisible va changer. Se promenant sur la plage, il découvre agonisant sur un rocher, couvert de pétrole, un oiseau migrateur marin, qu’il appellera plus tard Dindim. Sans aucune hésitation, il recueille l’animal blessé chez lui, le nettoie du mazout, le soigne et l’aide à reprendre des forces en le nourrissant de poissons à la façon de ses congénères afin qu’il accepte de se nourrir plus facilement. Ses forces retrouvées, le manchot séjourne quelques temps chez son sauveur puis part rejoindre les siens du côté de la Patagonie à environ 4 000 kilomètres au Sud.

Dindim & João5_wp

Poursuivant alors sa vie commune de retraité, quelques mois plus tard, il voit revenir le manchot sur la plage à l’endroit où il l’avait découvert. Et cela dure maintenant depuis 5 ans où Dindim migre jusqu’au pêcheur avec lequel il reste 8 mois avant de retourner sur la banquise.

Dindim & João6_wp

Un lien très fort s’est ainsi tissé entre le pêcheur et le manchot. D’ailleurs, à chaque fois que Dindim retrouve João, il ne peut s’empêcher de cacher sa joie ; sa queue frétille, il pousse des petits cris et couvre son ami de bisous avec son bec.

Dindim & João7_wp

João a déclaré à Globo TV, chaîne de télévision à laquelle il a dévoilé son incroyable histoire qui a traversé les frontières pour arriver jusque chez nous : « Je l’aime comme si c’était mon propre enfant et je pense que lui aussi m’aime »

Dindim & João8_wp

Et oui ! Incroyable histoire lorsque nous savons que les manchots ont davantage tendance à pincer les humains qu’à leur faire des bisous ! Pour les experts, Dindim considère tout simplement le pêcheur comme l’un des siens.

Dindim & João9_wp

Une dernière photo pour clôturer cet article en tendresse…

Dindim & João10_wp

Bon dimanche !

La pétillante Norma !

La pétillante Norma1_wp

À 90 ans, cette pétillante mamie américaine, atteinte d’un cancer à l’utérus, refuse de supporter un traitement lourd et épuisant pour lutter contre, préférant profiter du reste de sa vie en faisant le tour de l’Amérique.

La pétillante Norma2_wp

Venant de perdre son mari après 67 ans de mariage, les médecins lui diagnostiquent alors un cancer à l’utérus. Mais Norma, cette mamie américaine, âgée de 90 ans, originaire du Michigan, fait le choix de profiter du temps qui lui reste à vivre en réalisant le voyage de ses rêves, faire le tour des États-Unis, plutôt que de subir un traitement lourd et fatigant.

La pétillante Norma3_wp

Deux jours après avoir vu son mari Leo rendre son dernier souffle, elle apprend qu’elle est atteinte d’un cancer à l’utérus à un stade très avancé. Les médecins lui indiquent alors un traitement intense de radiothérapie et chimiothérapie qui l’affaiblirait et ne garantirait pas la guérison comme une survie à cette maladie.

La pétillante Norma4_wp

Norma a donc gentiment refusé ces soins en annonçant aux oncologues et à ses proches : « J’ai 90 ans, je veux vivre à fond le temps qu’il me reste et je partirai ensuite. » Et elle a ainsi décidé de partir à la découverte de tous les États américains qu’elle ne connaissait pas et rêvait d’explorer.

La pétillante Norma5_wp

C’est là que débute son extraordinaire voyage. Accompagnée de son fils, de sa belle-fille et de leur chien Ringo, elle traverse le pays à bord d’un camping-car et réalise depuis environ 6 mois le road trip de sa vie. Devant parfois se mouvoir en fauteuil roulant, Norma, pleine d’énergie, ne recule devant aucune sensation forte ; le survol de la Floride en Montgolfière, la visite du Grand Canyon et plusieurs parcs nationaux, monter à 3 657 mètres d’altitude, se retrouver en plein milieu des bisons et même déguster quelques cocktails, bières locales et pâtisseries.

La pétillante Norma6_wp

Norma a également décidé de profiter de cette virée pour retrouver des anciens camarades qu’elle n’avait pas vus depuis des années et passer un moment privilégié avec eux.

La pétillante Norma7_wp

Son fils, Tim, a d’ailleurs décidé de documenter son voyage en postant très régulièrement sur sa page Facebook « Miss Driving Norma » des photos de leurs étapes. Celle-ci compte déjà plus de 180 000 fans et de nombreux internautes lui envoient des messages d’admiration et d’encouragement.

La pétillante Norma8_wp

L’histoire de Norma a ainsi donc fait le tour de la planète où des médias de tout horizon ont relayé cette fantastique anecdote. Son courage a même inspiré une autre grand-mère de 95 ans qui partira également en voyage à bord d’un camping-car afin de retrouver sa sœur à l’autre bout du pays à l’occasion de son 100ème anniversaire.

La pétillante Norma9_wp

Bon voyage !

La pétillante Norma10_wp

Bon voyage à ces grands-mères hors du commun…

Europe : plan d’action contre le trafic d’animaux morts ou vifs

Europe_plan d'action contre le trafic d'animaux morts ou vifs_corne_wp

La Commission européenne a présenté à la fin février dernier un plan d’action sur 5 ans visant à combattre de façon efficace le trafic d’animaux morts ou vifs.

Europe_plan d'action contre le trafic d'animaux morts ou vifs_Wildlife_wp

Il est estimé que le braconnage engrange chaque année entre 8 à 20 milliards d’euros à la vente d’espèces protégées ; les éléphants, rhinocéros, pour leurs cornes, les tigres et reptiles, pour leur peau.

Europe_plan d'action contre le trafic d'animaux morts ou vifs_tigre_wp

Ce trafic illégal s’avère être tout autant lucratif que le crime organisé, le trafic d’armes, de drogue ou même celui d’être humains, sachant que la population de certaines espèces en danger a encore diminué ces dernières années. Alors afin d’essayer d’y mettre un terme définitif et défendre aussi la faune comme la flore et les populations locales qui en sont les victimes collatérales, la Commission européenne a donc présenté un plan d’action sur 5 ans faisant appel à tous les « leviers et outils » à disposition.

Europe_plan d'action contre le trafic d'animaux morts ou vifs_IFAW_wp

Ce plan de 32 mesures ciblant l’éradication du trafic d’animaux, vise également à renforcer la coopération entre les services de répression compétents, comme Europol, les actions sur le terrain avec une aide apportée aux pays d’origine de ces produits illicites.

Europe_plan d'action contre le trafic d'animaux morts ou vifs_rhinocéros_wp

Parmi ces mesures, l’une consiste à demander aux États d’adapter leur législation pour pénaliser le trafic l’assortissant d’une peine minimum de 4 ans de prison et de suspendre l’exportation d’objets anciens en ivoire depuis l’Union européenne pour en réduire l’offre et la demande.

Europe_plan d'action contre le trafic d'animaux morts ou vifs_wildlife-vert_wp

Ce plan est aussi à portée humaine, car bien qu’une estimation sur le braconnage en 2014 ait fait état d’un massacre de plus de 20 000 éléphants et 1 200 rhinocéros, ce trafic et ses revenus participent au même titre que ceux de la drogue ou des armes au terrorisme et au financement de groupuscules armés ainsi qu’à la corruption. En conséquence de quoi, les populations locales en sont touchées directement et indirectement. Bruxelles déplore d’ailleurs la mort de près d’un millier de personnes attachées à la surveillance et à la protection de la nature dans le monde cette dernière décennie.

Europe_plan d'action contre le trafic d'animaux morts ou vifs_éléphant_wp

Karmenu Vella, commissaire européen chargé de l’environnement, des affaires maritimes et de la pêche, a déclaré : « Le trafic d’espèces sauvages constitue une menace importante pour la durabilité de notre avenir et nous devons le combattre sur plusieurs fronts. Si l’évolution continue à ce rythme, un enfant né aujourd’hui verra disparaître les derniers éléphants et rhinocéros sauvages avant son 25ème anniversaire. Le nouveau plan d’action témoigne de notre volonté de mettre fin à cette activité criminelle en conjuguant volonté politique et action sur le terrain. »

Europe_plan d'action contre le trafic d'animaux morts ou vifs_IFAW_wp

Ce plan a été de suite acclamé par les ONG Wildlife Conservation Society (Société pour la conservation de la vie sauvage) et International Fund for Animal Welfare (IFAW) (Fond international pour la protection des animaux) qui ont salué des « propositions historiques » qui permettront d’agir autant sur la prévention que sur la répression. Il doit toutefois être adopté par les ministres européens dans les prochaines semaines.